DÉVELOPPEMENT PERSONNEL

& PSYCHOTHÉRAPIES

 

LES PISTES DE COMPREHENSION DE RETROUVER SON NORD

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è SAISON DE STAGES ET D'ATELIERS 2012  ç

 

 

Pages de ce site en rapport direct avec des activités proposées (ateliers & stages) :

 

La Géobiothérapie

Le Magnétisme au quotidien

Le Pendule pour tous (Radiesthésie)

Les Constellations Familiales & Dynamiques Familiales

 

et occasionnellement :

L'Acte & la Lettre symboliques

Le Contrat avec le Subconscient

Les Résistances à la guérison

 

 

 

 

Les mêmes activités sous forme de séances.

 

 

Livre écrit par Baudouin Labrique

 

 

EN CAS DE MALAISE OU DE MALADIE, CONSULTEZ D'ABORD UN MÉDECIN OU UN PROFESSIONNEL DE LA SANTÉEN MESURE D'ÉVALUER ADÉQUATEMENT VOTRE ÉTAT DE SANTÉ. En effet, les informations fournies sur ce site sont destinées à améliorer en complémentarité, non à remplacer, la relation qui existe entre le visiteur du site et son médecin, thérapeute ou praticien mais ne s'y substitue en aucune manière. (cf. notre déontologie).

 

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AVERTISSEMENT IMPORTANT :

nous n'adhérons en aucun cas à la Biologie-Totale

que nous refusons vu les dérives qu'elle génère

par manque criant de précaution, d'éthique et de déontologie appliquées.

(Voir notre avis).

Tout autant, nous ne cautionnons en aucune manière les comportements intégristes et outranciers du Dr Hamer.

Deux chapitres du livre écrit par Baudouin Labrique,

"Quand les thérapeutes dérapent" y sont consacrés.

 

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"Je n’ai pas toujours été l’homme que je suis."

"A quoi reconnaît-on un vrai maître ?"

Aperçu des liens et des activités proposées

Pensée de Bouddha empreinte de haute sagesse

"S'engager dans une démarche spirituelle est une affaire délicate"

Lectures complémentaires pour découvrir le sens des maladies

Aborder les questions de santé en séances individuelles

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et développement personnel

La fin du monde pour le 21 décembre 2012 ?

La loi d’attraction, loi de distraction ?

Nouvelle loi pour aides les victimes des sectes (gourous, guérisseurs)

Résilience, oui mais !

Le théorème du singe et son application à l'homme

"On n'est pas des pigeons 28/02 : spéciale Voyance"

Affaire Dutroux : un possible pardon ?

¨¨ Liberté d'expression et sagesse socratique

¨¨ Attentats de Paris : l'essentiel a été encore occulté


 

                                                              

 

La raison peut nous avertir de ce qu'il faut éviter, le cœur seul nous dit ce qu'il faut faire.

 J. Joubert

 

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                                                     Psychothérapeutes partenaires de ce site :

                                                       Anne De Vreught  & Baudouin Labrique

 

 

 "Je n’ai pas toujours été l’homme que je suis.  J’ai toute ma vie appris pour devenir l’homme que je suis mais je n’ai pas pour autant oublié l’homme que j’ai été. Et si entre ces hommes-là et moi, il y a contradiction, si je crois avoir appris, progressé, changé... ces hommes-là, quand me retournant, je les regarde, point honte d’eux, ils sont les étapes de ce que je suis, ils menaient à moi... je ne peux dire moi sans eux." Louis Aragon

 

 

 "A quoi reconnaît-on un vrai maître ? Au nombre de ses élèves ou au nombre des maîtres qu'il forme ?"

 

Vous aurez compris que pour nous c'est la seconde proposition qui est la "bonne "; dans cette optique, la fonction de tout ce site et de cette page en particulier est de vous offrir un maximum d'outils, d'approches les plus concrètes possibles, compte tenu des limites de l'écriture ; nous avons fait en sorte que ce soit sous la forme la plus facile à mettre en pratique par vous-même ou sous votre "direction", pour devenir ce vrai maître de vous, "retrouver votre nord" : c'est notre intention première.

Le nombre important des pages de ce site est là pour vous inviter à les expérimenter "à la carte" ; nous pourrons ainsi vous accompagner sur cette route vers de plus en plus d'autonomie, de liberté et de bonheur ; la conduite de votre vie sera davantage le résultat de ce que vous aurez intentionnellement entrepris de faire, en quittant autant que possible et de plus en plus, mais à votre rythme, des schémas "bourreau - victime", entre autres.

 

"Personne n’a le pouvoir de vous faire sentir inférieur sans votre consentement". Eleanor Roosevelt

 

Il est piquant de constater que la Psychothérapie est pratiquement entrée dans sa phase expérimentale sous le nom de magnétisme animal à la fin du XVIIIème avec Franz Anton MESMER (1734-1815) : le magnétisme animal :

"Il propage à PARIS ses théories sur l'existence d'un fluide universel, ---> le magnétiseur, en provoquant des crises     convulsives, effectue une redistribution harmonieuse du fluide d'où l'effet curatif. MESMER croyait présenter une théorie physiologique apparentée à celle de l'électricité ou de l'aimantation. Il agissait par des manipulations directes (attouchements [°], passes magnétiques) ou bien procédés indirects, le célèbre "baquet" dans des séances collectives. Il s'adjoint un "valet toucheur", utilise quatre baquets dont l'un est réservé aux pauvres. Il magnétise un arbre dans la rue de Bondy. Mesmer avait fait construire plusieurs répliques de son fameux baquet. Le seul exemplaire qui en subsiste, illustré ci-contre, se trouve au Musée d'histoire de la médecine à Lyon."

(°) Il ne faut pas entendre le mot attouchement au sens péjoratif où on le prend aujourd'hui.

 

 

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Activités régulières des partenaires de Retrouver Son Nord

 

 

Adevreughtthemes.htm : les Constellations Familiales Intégratives : une technique thérapeutique puissante pour libérer

                                          les valises transgénérationnelles et leurs conséquences néfastes sur  la santé, le couple,

                                          la famille, le travail etc. (stages d'un jour).

 

Atpendule.htm : la radiesthésie est une aide très efficace pour cheminer plus rapidement et plus aisément dans la recherche

                           de ce qui est le plus approprie dans tous les domaines de notre vie (ateliers d'un jour).

 

atmagnetisme.htm  : le magnétisme au quotidien ; arriver en un atelier d'un jour à optimiser tout son cadre de vie

                                    (alimentation, santé, habitat etc.)

 

Pollutions_Electromagnetiques.htm : identifier et pouvoir agir efficacement sur les origines et les effets des nuisances

                                                              électromagnétiques en une journée d'atelier.

 

MemoiresMurs.htm : mémoires de murs, qu'avez-vous à nous dire ? Comment identifier et traiter

                                     ces phénomènes  étonnants et inexplicables rationnellement  qui envahissent 

                                     le cadre intime du lieu d'habitation.

 

Atgeobio : Vitalisez l’énergie de votre habitation, de votre endroit de travail, etc. et libérez-en les mémoires stressantes.

                    deux journées d'ateliers pour y arriver soi-même.
 

AtPoids.htm :  et si le surpoids, c'était comme une maladie auto-guérissable et surtout en retrouvant le poids

                        poids désiré mais sans faire régime ? (atelier de deux jours distants de trois semaines)

 

Atletsymb.htm : atelier d'un jour pour bien utiliser ce puissant outil de guérison que sont l'acte & la lettre symboliques.

 

Atctrsub.htm : atelier d'un jour pour apprendre à poser efficacement les jalons pour réaliser ce que vous voulez de votre vie.

 

Blabriqueprenom.htm : grâce à des grilles de lecture, découvrir soi-même les fonctions, attentes, programmes familiaux

                                        que nos prénoms portent.

 

Positifs.htm :  utiliser l'outil essentiel que constitue la Pyramide de Maslow pour être davantage à l'écoute de ses besoins.

 

Nombredor.htm : optimiser votre cadre de vie au nombre d'or pour en augmenter l'harmonie et le bien-être.

 

Cerveauacerveau.htm : la communication de cerveau à cerveau : mieux la connaître pour la développer davantage.

 

Lecher.htm : découvrir l'antenne de Lecher et comment en fabriquer une soi-même

 

Plus.htm : prendre connaissance du contenu des dernières Newsletters : nouveaux textes du site mais aussi liens vers

                 d'autres sites. L'occasion de s'inscrire à la Newsletter pour en recevoir d'autres régulièrement.

 

Langue_des_Oiseaux.htm : découvrir ce puissant moyen d'analyse des messages cryptés que nous portons en nous

                                     dans tous les domaines de notre vie et aller ainsi plus rapidement vers la libération de leurs lourdes charges

 

Questionnaire.htm : aux dires de nos patients, ce questionnaire est en soi un puissant outil autothérapeutique.
 

PsychoApproprio.htm : pistes de réflexion pour une psychothérapie appropriée : en quoi elle consiste pour nous, suivant notre  expérience.

 

LachezPrise.htm :  "Lâchez prise ! C'est vite dit" : face à un problème etc. à résoudre, comprendre en quoi  et pourquoi lancez

                                      cette phrase (paralysante° est tout à fait inappropriée.

 

BTouimais1.htm : .les effets pervers, très dommageables finalement pour le patient, auxquels conduit l'approche en "Biologie-Totale"

                                quand elle est mal utilisée.

 

Ou trouver les outils auto-thérapeutiques : une série d'outils, pour la plupart originaux, qui sont là pour vous aider à alléger,

                            voire, guérir nos malaises, souffrances etc.

 

trouver facilement ce qu'on recherche sur ce site : éventail de tous les textes  qu'on trouve sur ce site et dont la lecture vous permettra de

                            rester le "chef d'orchestre" en toutes circonstances pour bien vous diriger

                            sur votre chemin  d'auto-libération.

 

Therapeutes.htm : page réservée aux thérapeutes pour découvrir, télécharger etc. des outils thérapeutiques.

 

Thérapies : liens présents sur la plage "PLUS"

 

 

 

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Crise financière, baisse du pouvoir d’achat

et développement personnel

Les réponses pragmatiques des partenaires de Retrouver Son Nord

© Baudouin Labrique

 

 « Le florilège des bonnes raisons de ne rien faire est infini. » André Glucksmann

« Etes-vous complices de la folie actuelle des nations qui ne pensent qu’à produire le plus possible et à s’enrichir le plus possible ? (…) quelles énormes sommes de valeur intérieure sont gaspillées pour une fin aussi extérieure !

Mais qu’est devenue votre valeur intérieure si vous ne savez plus ce que c’est que respirer librement ? »
faisait déjà observer Nietzsche, en 1881 

('Aurores', réflexions sur les préjugés moraux Livre III, § 173 et § 206, trad. J. Hervier, Gallimard, 1970

)
 

Un effet boomerang est immanquable !

 

 Voici des éléments concrets qui participeront à tirer le maximum d’enseignements et de profits (durables) par rapport à ce qui nous tombe dessus actuellement, mais que nous vous invitons à considérer paradoxalement comme une opportunité de premier choix pour accroître vos bien-être physique comme psychique, tout en vivant mieux avec moins.

 

 

 La sourde oreille faite à certaine sonnette

John Adams, père fondateur de la Constitution américaine

et second président des USA (1735-1826) disait déjà :
Toute la perplexité, la confusion, et la détresse en Amérique ne provient pas des défauts de la Constitution

ou de la Confédération ni du désir d’honneur ou de vertu

mais de notre ignorance profonde de la nature des devises, du crédit, et de la circulation.”
 

Depuis plusieurs décennies, beaucoup d’économistes et de penseurs pleins de bon sens, mais certes minoritaires, avaient désespérément déjà tiré la sonnette d’alarme : le fait de croire béatement qu’en continuant à produire et à consommer aveuglément autant, la croissance économique n’aurait pas de fin. Cette attitude est conforme à la politique de l’autruche (récurrente et apparemment incurable chez l’homme) mais qu’il conviendrait de nommer plutôt la « politique de l’homme », puisqu’en fait, on n’a jamais pu réellement constater un tel comportement chez l’autruche ; en revanche, il est omniprésent chez l’homme, à toutes les époques et de bas en haut sur l’échelle où se trouvent les divers responsables dans tous les domaines de la vie. Sir Bernard Shaw faisait très justement observer que "L'homme est le seul animal qui rougisse ; c’est d’ailleurs le seul animal qui ait à rougir de quelque chose » ; il aurait pu aussi lancer quelque chose comme : « l’homme est le seul animal à se mettre la tête dans le sable et avec une folle opiniâtreté » !

 

 

... les hommes, bien sûr, pourrait-on ajouter !

 

     

 

Vous en doutez encore ? Imaginez une expansion de croissance à raison de 2% l’an, comme ce fut le cas, en moyenne, précédemment ; cinquante ans après, c’est 100 % de production en plus mais avec l’erreur qui est de ne pas s’être soucié, dès le départ, de l’impossibilité de voire absorber économiquement une telle production et de ne pas avoir consacré des moyens suffisants à développer le réel bien-être des populations en ayant mis l’accent, par exemple, sur le développement visant l’autonomie tout comme celle produite par le développement durable !

Un aveuglement analogue et symptomatique se retrouve aussi dans l’énergie déployée obstinément pour le développement des OGM, malgré, d’une part, l’absence de prise en compte du nécessaire principe de précaution et, d’autre part, l’avertissement donné au travers de nombreuses expériences scientifiques qui ont à suffisance démontré la nocivité des OGM.

 

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progres

Ce bon vieux et désespéré mythe du progrès

"Celui qui croit qu'une croissance exponentielle peut continuer
pour toujours dans un monde fini est un fou ou un économiste"

Kenneth Boulding
 

 

Image finale de la série de films "La planète des singes"

et montrant les restes d'un cataclysme planétaire...

 

Le mythe du progrès date du début de la première révolution industrielle (19e siècle) mais les penseurs éclairés se sont très vite aperçus de son absurdité. Paradoxalement, cela n’a conduit aucun des acteurs ni « responsables » politico-économiques à en modifier le cours en quoi que ce soit, trop occupés qu’ils étaient à fuir les vraies réalités : ils ont encouragé à s’adonner à ce culte effréné et dévoué au dieu matérialisme qui est le principal ferment du mythe du progrès. C’est comme une drogue, une implacable compulsion à consommer de plus en plus, ce qu’encouragent et déculpabilisent fortement les serviles médias asservis aux lobbies industriels et à ceux des multinationales. Les valeurs prônées sont alors celles du paraître et de l’avoir au détriment des valeurs personnelles, de la recherche d’un authentique bien-être dans le corps comme dans l’esprit.

Du point de vue de ce qui a présidé en économie, on pourrait donner la comparaison suivante : « Supposons que nous sommes sur un train du progrès, roulant en avant toute selon la méthode approuvée, alimenté par la croissance rapace et l’épuisement des ressources et encouragé par des économistes grassement récompensés. Et si nous découvrons alors que nous nous dirigeons vers le désastre certain d’une chute brutale à seulement quelques kilomètres de la fin des rails, devant un gouffre infranchissable ? Accepterons-nous le conseil des économistes de mettre plus de carburant dans les moteurs pour continuer à une vitesse toujours plus élevée, probablement dans l’espoir de produire une pression assez forte pour nous faire atterrir sans danger de l’autre côté du gouffre ; ou nous précipiterons-nous sur les freins pour stopper le train aussi rapidement que possible en faisant grincer les roues et tomber les bagages ? Le progrès est le mythe qui nous assure que "en avant toute" n’a jamais tort. L’écologie est la discipline qui nous enseigne que c’est un désastre. »

Cependant, le pouvoir décisionnaire n’étant pas du côté de ceux qui raisonnent « écologie », il a donc fallu attendre la catastrophe actuelle pour (peut-être) enfin se donner la possibilité de changer quelque peu de cap et de revenir progressivement à cultiver ce bon sens qui fait tellement et cruellement défaut !

Cela avait fait dire au regretté Coluche : « Pour qu’un écologiste soit élu président il faudrait que les arbres volent. »

 

'Le système bancaire moderne fabrique de l'argent à partir de rien. Ce processus est sans doute le tour de passe-passe le plus étonnant jamais inventé. Les activités bancaires ont été conçues dans l'iniquité et sont nées dans le pêché. Les banquiers possèdent la Terre. Prenez-leur, mais si vous leur laissez le pouvoir de créer l'argent, d'un petit coup de plume ils créeront assez d'argent pour le racheter... Enlevez-leur ce grand pouvoir et toutes les grandes fortunes comme la mienne disparaîtront, comme elles devraient le faire, et alors nous aurions un monde meilleur ou il ferait meilleur vivre. Mais si vous voulez continuer d'être les esclaves des banques et de payer le coût de votre esclavage, laissez les banquiers continuer de créer l'argent et de contrôler le crédit.' Josiah Stamp, directeur de la banque d'Angleterre 1928-1941

 

Les gens intelligents s’adaptent à la nature, les imbéciles cherchent à adapter la nature…
C’est pourquoi ce que l’on appelle le progrès est l’œuvre des imbéciles
(B. SHAW)

 

Un laisser-faire endémique qui cautionne toutes les dérives

 

Pensez à ces insensés (selon le « bon sens ») « banksters » qui sont même gratifiés lors de leur sortie forcée d’indécents parachutes dorés ; à leurs côtés, ces boursicoteurs, une autre plaie du système financier néolibéral, qui, sans vergogne, se sont lancés (par exemple) dans les « ventes à découvert », qui leur permettent (encore maintenant) de vendre en toute légalité (!) des actions qu’ils ne pourront en fait réellement acquérir qu’une fois les avoir revendues (avec bénéfice) ! Argent virtuel ? Cherchez l’erreur de ce qui est une des causes profondes de l’effondrement d’un tel système dès lors aussi solide qu’un château de cartes ou qu’un jeu de dominos.

 

 

Son corolaire en sociologie : « le mythe de l'âge ou du progrès sont des représentations collectives sans rapport avec la raison mais au service de l'affectivité, de l'opinion qui traduit ses besoins en connaissance au lieu d'ajuster son discours à la réalité (la réalité = ce qui existe effectivement) ». C’est donc tout le contraire d’une gestion en « bon père de famille »…

Pire : "A la demande de Jean-Marc Nollet (Ecolo), membre de la Commission d'enquête sur les grands dossiers de fraude fiscale, celle-ci abordera lors d'une prochaine séance les problématiques soulevées dans un numéro de l'émission de la RTBF "Questions à la Une" diffusé à la mi-février et consacré aux paradis fiscaux et à l'évasion fiscale organisée par les grandes banques." (Source : La DH)

Le monde s’est comporté comme ce conducteur fou qui, s’apercevant que s’allumaient des témoins rouges sur le tableau de bord de sa voiture, se contentait de les cacher, pour se persuader ensuite (méthode Coué, sur l’air de « Tout va très bien, Madame la Marquise »), qu’il pourrait alors continuer sans problème son « petit bonhomme de chemin », en persistant, stupidement, à se voiler la face !

 

 

 

La maladie, leçon qui reste mal intégrée

 

La nature humaine (d’une race qui se prétend supérieure) est ainsi faite ; quand on regarde l’histoire des hommes, on est bien obligé de faire le désolant constat suivant : les profonds changements salutaires individuels comme collectifs ne se font qu’au travers de crises profondes et, analogiquement, en découle une panoplie de maladies (au sens le plus large) qui ne sont, en fait, que des somatisations (au sens de traduction dans la matière) de situations conflictuelles qui n’arrivent pas à se résoudre. Cela concerne la santé conformément à ce qu’a révélé la psychobiologie moderne, en phase avec les découvertes de la Physique Quantique ; ses enseignements sont aisément applicables à tous les autres domaines de la vie. C’est souvent à l’occasion d’une maladie que de salutaires autant qu’incontournables remises en question s’opèrent, avec d’autant moins de douleur que se présentent moins de « résistances à la guérison ».

L’étymologie est ici encore éclairante : crise, du latin crisis (« manifestation grave d'une maladie ») et issu du grec κρίσις, (même sens). Quant on regarde l’histoire des hommes, on observe qu’ils n’ont que trop rarement compris que toute crise survient suite à une « maladie » latente à laquelle il convient de trouver une solution d’urgence. Basée sur l’observation par exemple du monde animal, la psychobiologie moderne a permis de découvrir que la maladie offre une solution temporaire, de survie ; c’est ce qui a très pertinemment fait dire au grand psychologue Carl Jung que « la maladie est l’effort que la nature fait pour me guérir ».

Souffrant tous de cette grande « maladie » mondialisée que constitue la crise actuelle, il faut souligner que l’importance de la « somatisation » qui se retrouvera chez chacun de nous, ne sera proportionnelle qu’au niveau de notre manière inadéquate de consommer, confronté à cette situation grandissante (laquelle avait déjà pourtant posé ses incontournables et inquiétantes questions depuis quelques décennies, sans doute déjà lors de la crise de 1929). On en est donc arrivé là, faute d’avoir pris à temps la « maladie » à bras le corps et d’avoir bien voulu la considérer comme une magnifique solution de survie, certes toute temporaire… Chacun sait pourtant que, si elle n’est pas prise au sérieux et à temps, ses symptômes (tels des « saints hommes » ?!) s’intensifiant risquent de lui faire atteindre un « point de non-retour » : ainsi, de la vie on est passé à la survie, au risque de voir sonner le sursis implacable de la mort …?!

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La faute, c’est les autres ?

 

L’erreur serait ici encore de se dédouaner de nos propres responsabilités individuelles et d’en rejeter la seule « faute » sur les décideurs macro-économiques et financiers qui auraient prétendument tiré les ficelles. Chacun d’entre nous a sa propre responsabilité puisque nous en avons délibérément été les complices qui ont cautionné un tel système, certes à des degrés divers. Il n‘y a ni bourreau ni victime, l’un n’ayant de rapport avec l’autre que s’il est, à quelque niveau que ce soit, consentant (le fût-il inconsciemment) !

 

« La crise financière actuelle peut-elle dès lors être salutaire ? » question posée à Jean Ziegler du Conseil des droits de l’homme de l’Onu ; celui-ci « décrète la fin du néolibéralisme triomphant. (…) c’est une occasion formidable. Le néolibéralisme, cette théorie obscurantiste, a dominé le monde pendant vingt ans, depuis que l’Union soviétique a explosé en août1991. Il disait : "Le marché est totalement autonome, s’autorégule". "Les lois économiques sont des lois naturelles". "Le chômage de masse augmente, c’est le marché". "Il y a une délocalisation des industries vers les pays périphériques, c’est le marché." "On n’y peut rien". Cette théorie était totalement triomphante, légitimatrice de cet ordre meurtrier du monde ; aujourd’hui, elle s’écroule. Les malfaiteurs eux-mêmes font appel à l’Etat. Et comme on vit tout de même en démocratie en Occident, ce rejet peut provoquer une prise de conscience du mensonge néolibéral. »

"Immanquablement, presque immanquablement, vient un moment dans la vie où ça ne va plus, mais alors plus du tout. Nous sommes confrontés à une invincible défaite, à un sentiment d'échec que l'on ne peut plus vaincre en soi ? » [...] Nous nous croyons réellement victimes des autres, de nos parents et de nos enfances, nous dit-il, alors que nous sommes principalement  les bourreaux inconscients de nous-mêmes. Nos besoins et nos peurs nous tyrannisent de l'intérieur plus adroitement que n'importe qui.[...] notre personnalité est constituée d'un ensemble de programmations qui nous renferment en nous-mêmes, réduisent notre vitalité et sabotent nos possibilités réelles de développement. Nous nous lançons ensuite à la poursuite de compensations extérieures  qui finissent par nous épuiser au lieu de nous satisfaire." (Guy Corneau "Victime des autres, bourreau de soi-même")" [...] la tentation est souvent grande d'endosser le costume de victime et de faire porter la faute de notre malaise aux autres. En s'appuyant sur le mythe d'Isis et Osiris, Guy Corneau nous montre que nous sommes généralement nos propres bourreaux, souvent par souci de nous constituer une personnalité factice. Il nous guide à travers les étapes de notre transformation intérieure, afin de nous réconcilier enfin avec nous-mêmes. » (source)

 

  Ceux qui n’ont pas attendu le présent glas

 « Il faut entreprendre de penser différemment de ce qu’on pensait avant. » Michel Foucault

 

Heureusement, et vous en faites peut-être partie, de plus en plus de gens ont été conscients à temps du risque de grave somatisation collective face à cette irresponsable compulsion à consommer : ils avaient déjà adopté et adapté dans leur mode de vie, des attitudes écologiques et donc les moins gaspilleuses possible d’énergie (récupération de l’eau de pluie, production d’électricité photovoltaïque…). En ce qui nous concerne, nous avons rendu notre Centre Retrouver Son Nord (250m²) à énergie positive (nous produisons plus d'énergie que ce que nous consommons : eau, électricité, chauffage (détails).

La plupart du temps, on retrouve aussi parmi cette cohorte grandissante de gens, ceux qui ont fait le choix conscient et quotidien de se prendre en charge, mais pas seulement sur le plan écologique et matériel : sur le plan immatériel, psychique, pour devenir de plus en plus autonomes tous azimuts et, pourquoi pas tendre vers l’autarcie. Dans leur quête d’une autonomie responsable, leur commun dénominateur est de s’être penchés sur ce que pouvait leur apporter ce qui est offert comme aides, les approches en « développement personnel ». En voici la définition trouvée sur le site de Psychologie.com :

« Travail sur soi à but enrichissant. Relativement récente, la notion de développement personnel s'applique à tout ce qui est ou peut être mis en œuvre par chacun de nous, spontanément ou par des techniques diverses pour acquérir une maturité psychique toujours plus grande, développer ses possibilités de créativité, libérer sa vraie personnalité du souci des apparences. La tendance actuelle du développement personnel est de considérer que cette recherche de maturité psychique concerne autant le corps que l’esprit et mène à leur unification. »

 

 

Je souligne ici le cas exemplatif de cette patiente parkinsonienne lucide et courageuse

qui a réussi à se prendre en charge, acquérant une remarquable maturité psychique,

ce qui lui a permis de s’autoguérir et qui a stupéfié le corps médical ;

elle a choisi d’en faire profiter le plus grand nombre possible de personnes

 

On remarquera bien évidemment que ce qu’il y a de plus approprié dans le « développement personnel » est tout à fait en phase avec l’attitude écologique du respect de la nature, tout comme en phase avec le « développement durable », concept relativement récent. S’y employer agit comme une sorte d’antidote à ce à quoi conduisait inéluctablement ce fameux (fumeux) mythe pervers du progrès. En effet, poursuivre cette quête concrète et persévérante vers de tels hauts desseins en phase avec les lois de l’Univers, c’est la voie royale pour acquérir des gages certains d’une haute qualité de vie physique et psychique, ce qui nous permettra de vivre plus sereinement et, corolairement, d’être de moins en moins sujets à des « crises » personnelles, comme d’être moins atteints par de futures crises collectives, analogues à celle dont nous souffrons actuellement. Se trouve alors activée une sorte de prévention, de prophylaxie en profondeur dans un certain automatisme qui rappelle celui d’un réflexe conditionné.

  

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 "La limite sera celle du système économique"
 

"Les arbres ne montent pas jusqu'au ciel" (Proverbe indien)

"La vieille médecine n’a jamais cherché à distinguer les individus et elle a trouvé un allié précieux dans l’industrie chimique dont l’intérêt est d’abreuver les masses. C’est ainsi qu’ont été générés des profits colossaux.
Mais jusqu’à quand le système va-t-il tenir ? Il y a de moins en moins de brevets innovants, de plus en plus de génériques, en un mot : la bête a faim ! Parallèlement, les systèmes de sécurité sociale, et même les états, sont au bord de la faillite. Il faudra bien qu’un jour les responsables de la sécurité sociale comprennent que c’est la médecine elle-même qu’il faut réformer et changent de paradigme. Pensez vous qu’on puisse aller loin avec une France endettée à hauteur de 84% du PIB ?
La crise financière risque bien de n’être que le toussotement : la situation peut virer à la pneumonie d’un moment à l’autre. Cette crise n’a été traitée qu’allopathiquement : refoulée sans que rien n’ait changé fondamentalement. Ainsi on a semé les germes de quelque chose d’encore plus profond et catastrophique.
Dr Edouard Broussalian, Genève, le 30 Octobre 2009.

 

 

 

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nenuphar

"L’équation du nénuphar, conte sur l'évolution de l’humanité"

"L’équation du nénuphar illustre bien le phénomène de la croissance dans un milieu fermé. Imaginons un nénuphar planté dans un grand lac qui aurait la propriété héréditaire de produire, chaque jour, un autre nénuphar. Au bout de trente jours, la totalité du lac est couverte et l’espèce meurt étouffée, privée d’espace et de nourriture. Question : Au bout de combien de jours les nénuphars vont-ils couvrir la moitié du lac ? Réponse : non pas 15 jours, comme on pourrait le penser un peu hâtivement, mais bien 29 jours, c’est-à-dire la veille, puisque le double est obtenu chaque jour. Si nous étions l’un de ces nénuphars, à quel moment aurions-nous conscience que l’on s’apprête à manquer d’espace ? Au bout du 24ème jour, 97% de la surface du lac est encore disponible et nous n’imaginons probablement pas la catastrophe qui se prépare et pourtant nous sommes à moins d’une semaine de l’extinction de l’espèce…Et si un nénuphar particulièrement vigilant commençait à s’inquiéter le 27ème jour et lançait un programme de recherche de nouveaux espaces, et que le 29ème jour, trois nouveaux lacs étaient découverts, quadruplant ainsi l’espace disponible ? Et bien, l’espèce disparaîtrait au bout du … 32ème jour !"
(Texte d'A. Jacquard, L’Equation du nénuphar, Calmann-Lévy, 1998 cité dans N. Ridoux, La Décroissance pour tous, Parangon, 2006)

"Et une réflexion du même auteur (A. Jacquard) sur la croissance :

"Sur une planète dont les dimensions et les richesses sont finies, tout processus exponentiel ne peut qu’être éphémère. La croissance de la consommation est en réalité l’équivalent d’une drogue ; la première dose crée l’euphorie mais les suivantes mènent inévitablement à la catastrophe. Prétendre résoudre un problème, par exemple le chômage, par la croissance, s’est s’enfoncer délibérément dans une impasse." (Mon utopie, Stock, 2006).

(Source :Philosophie à vivre)

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Les pistes concrètes offertes par le « développement personnel »

pour accroître rapidement son pouvoir d’achat,

mieux, augmenter son bien-être et de sauvegarder sa santé

 

 

 

Différentes statistiques montrent ce que le bon sens conduit directement à penser, quel que soit le domaine : plus on écoute à temps les signes, plus on agit efficacement et moins les conséquences sont douloureuses et dommageables. En matière de santé physique et psychique, on a observé qu’agissant ainsi préventivement, de telles personnes pouvaient consacrer à du bien-être les sommes qui auraient sinon été consacrées en soins (aléatoires) de santé, vu l’incapacité endémique de la science médicale à guérir des maladies. Conséquence logique, il est un fait connu que c’est chez de telles personnes qu’on trouve statistiquement le moins de cas de maladies graves et des périodes de vie qui s’enchaînent harmonieusement et qui sont baignées dans un épanouissement et une autonomie accrus.

Voici les bases incontournables à mener de front d’une manière équilibrée, pour une meilleure santé globale : une alimentation vivante, une hygiène physique, une hygiène environnementale, une hygiène relationnelle, la prise en compte des signes du corps, un accompagnement psychothérapeutique de qualité… Plus le soin qu’on y apportera sera soutenu et de qualité, moins son "terrainpersonnel sera encombré. Au total, si on applique ces principes de base,  il faudra dépenser moins de ressources financières pour les frais de consommation (énergie, « rattrapage-santé » …) : autant de moyens financiers libérés qui peuvent être consacrés pour augmenter la qualité de vie, avec plus de bonheur à la clé.

Comme maintes fois souligné sur ce site et ailleurs, le rôle du "terrain" dans la genèse des maladies est crucial : dans des conditions d’encombrement excessif (diverses toxines), on a constaté qu’il agissait comme amplificateur des symptômes qui peuvent se traduire alors en rapides et graves maladies (plus de détails pour mieux comprendre ce processus). C’est le stress (qui devrait se trouver le plus bas possible) qui déterminera la qualité du terrain et qui est en effet constitué, non seulement par le stress psychique mais aussi par le stress biologique.

 

De plus en plus de scientifiques et, tenez-vous bien, le Pr Luc Montagnier lui-même ("découvreur" du sida), observent que c’est le stress oxydant qui est LE générateur de maladies. Il faut se réjouir du fait que cette frange encore trop matérialiste et rationaliste, et donc dogmatique, de la science moderne commence à prendre en compte non plus seulement l'incidence biologique (physiologique) de ce que produit le stress, mais aussi celui  qui en est immanquablement, le maître du jeu,  le stress psychique : voilà qui ouvre la voie à une plus large et officielle reconnaissance d'une prise en compte GLOBALE de la santé. Fort heureusement ce tandem (pourtant) inséparable avait déjà été pris en compte par les scientifiques innovants et cohérents qui ont lié matière et psychisme conformément, notamment, avec ce que la Physique Quantique avait déjà mis en lumière il y a plus d’un siècle : l'interdépendance du psychisme et du physique avec, certes, le rôle de '"maître du jeu" du psychisme sur la matière, comme l'ont démontré de nombreux scientifiques .

(°) Dans l'article paru dans BioInfo de septembre 2008, une nouvelle étonnante mais bien rassurante à propos de Luc Montagnier au travers de son nouveau livre : "Les combats de la vie" ; voici l’introduction de cet article qui lui est consacré :
"Luc Montagnier en dissidence" : "La médecine bien-pensante taxe de négationnisme les 'dissidents du Sida' qui mettent en cause de rôle du virus HIV dans la genèse de la maladie. Or, le co-découvreur de ce virus, Luc Montagnier lui-même, s'est détourné de la piste virale pour s'intéresser aux 'co-facteurs', et notamment à l'étude du stress oxydant. Certes, le célèbre professeur n'a pas (encore) viré sa cuti pour embrasser la naturopathie. Mais dans l'ouvrage qu'il vient de publier, il se prononce clairement en faveur d'une médecine plus attentive au terrain des patients et d'une recherche plus ouvertes aux thérapies naturelles."

Pour avoir eux-mêmes très concrètement appliqué le mieux possible de tels principes dans leur vie et avoir pu les transmettre dans un accompagnement approprié, Anne De Vreught et Baudouin Labrique, forts de leurs formations, vous proposent aussi sur ce site différents accompagnements en séance individuelle ou collective, ainsi que toute une série d’activités qui vous permettront d’optimiser la gestion personnelle pour arriver plus rapidement et plus durablement à conserver une meilleure santé et un plus grand bonheur personnel.

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Et en épilogue, un peut d'humour :

ce texte de l'humoriste  Bruno COPPENS  à propos de la crise, sauce belge :

 

La Belle et la Dette.

                                                                              

"Il était une fois une belle princesse, si riche et si courageuse qu'on l'appela Fortiche.

Fortiche grandit si vite que son papa, Mauriche Lippens, se dit :

"Voilà un compte de fait, ouvrons-en un autre !"

C'est alors qu'il entendit une grosse Hollandaise lui chanter :

"L'ABN, l'ABN, ça voulait dire... On a vingt ans !"

Il en tomba éperdument AMRO et il l'acheta en débit du bon sens.

Du coup, ce qui devait tarifer tarifa, le château de la Princesse était menacé !

Il fallait consolider les Fortisfiscations !

Seulement dans la finance, tout allait à vau-l'eau, à vall Street…

En Russie, on fermait la Bourse vit'fait, à la soviet !

L'Islande criait "Moscours ! Moscours !

Et même le CAC 40 devenait CAC 48 : "Aidez-nous !"

Tout l'édifice s'écroula

Les rocs s'fêlèrent... Et cela fit, avec toutes ces pierres, belle mare !

Pour soigner la Princesse, on appela vite le médecin de garde, un urgentiste, Yves Leterme qui voulait sauver sa peau. Enfin... Celle de la Princesse.  Mais la sienne aussi, en passant...

Hélas, Fortiche avait toujours fort mal à la dette.

Alors c'est au casino qu'on joua la Princesse devenue la poule aux œufs d'or :

"Attention ! Rien ne bat plus, les œufs sont frais !"

Et paf !  Débarque le chef de la BNP, Baudouin Proton, La BNP parie bas

Et emporte la Fortiche !  Il saute sur l'occasion, c'est le cas de le dire, pour l'épouser à l'insu de son plein gré.

Lors du mariage forcé, Fortiche perdit son nom de jeune fille et sa belle assurance.

C'est dingue que la BNP avale ainsi un si beau bijou de famille belge, et tout ça en un seul W-E !

Comme quoi l'avaleur... N'attend pas le nombre des années ! 

Le jour même, la Princesse mourut dans un incendie qui se propagea de la sicav au grenier.

Ainsi Fortis s'éteignit et BNPaix a ses cendres...

Du coup, papa Mauriche, craignant le goudron et les plumes, se réfugia sur la côte, groggy, Knokke-out.

Quant à Axel Miller, sans parachute doré...

Il se retrouva tellement démuni qu'on l'appela "Axel raide" !

Seulement la Princesse n'était pas la seule dans le besoin.

Fortiche, c'est un peu l'arbre qui cache la déforestation !

Partout, c'était la dèche, le Big Bank !

Alors l'Etat versa des milliards et paya les dépôts cassés.

Ça calma la crise quelque temps, ça l'endormit même un peu...

Car la Bourse, c'est comme le serpent Kaa du livre de la jungle :

"Aie confiance, croîîîîs en moi !"

Seulement, pourra-t-on berner la crise plus longtemps ?

Ce serait un miracle plus fort qu'à la grotte de Lourdes, car qui berne la dette soutire tout...

Quand la crise se réveillera, on devra se serrer la ceinture !  Hé oui !

Vous pensez bien que si l'Etat avance de l'argent pour que le marché se régule, il faudra bien quelqu'un pour payer la note selon le bon vieux principe :

"Tu avances et moi, je régule.

Comment veux-tu, comment veux-tu que..."

Moralité: "La crise est devant nous mais le pire est derrière! "

(Source)

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Continue à dormir petit d’homme... tranquillement...
 

LE CONTRAT TACITE DES GENS QUI DORMENT

(4/10/2003)

 

"Le discours politique est destiné à donner aux mensonges l’accent de la vérité,

à rendre le meurtre respectable

et à donner l’apparence de la solidarité à un simple courant d’air." (George Orwell)

 

"Mes chers amis,

Le 11 septembre marque le triste anniversaire d’une catastrophe hautement symbolique pour l’humanité.
Peu importe nos croyances ou nos idées politiques, le système mis en place dans notre monde libre repose sur l’accord tacite d’une sorte de contrat passé avec chacun d’entre nous, dont voici dans les grandes lignes le contenu :

  1) J’accepte la compétition comme base de notre système, même si j’ai conscience que ce fonctionnement engendre frustration et colère pour l’immense majorité des perdants,
  2) J’accepte d’être humilié ou exploité a condition qu’on me permette a mon tour d’humilier ou d’exploiter quelqu’un occupant une place inférieure dans la pyramide sociale,
  3) J’accepte l’exclusion sociale des marginaux, des inadaptés et des faibles car je considère que le prise en charge de la société a ses limites,
  4) J’accepte de rémunérer les banques pour qu’elles investissent mes salaires à leur convenance, et qu’elles ne me reversent aucun dividende de leurs gigantesques profits (qui serviront a dévaliser les pays pauvres, ce que j’accepte implicitement). J’accepte aussi qu’elle prélèvent une forte commission pour me prêter de l’argent qui n’est autre que celui des autres clients,
  5) J’accepte que l’on congèle et que l’on jette des tonnes de nourriture pour ne pas que les cours s’écroulent, plutôt que de les offrir aux nécessiteux et de permettre à quelques centaines de milliers de personnes de ne pas mourir de faim chaque année,
  6) J’accepte qu’il soit interdit de mettre fin à ses jours rapidement, en revanche je tolère qu’on le fasse lentement en inhalant ou ingérant des substances toxiques autorisées par les états,
  7) J’accepte que l’on fasse la guerre pour faire régner la paix. J’accepte qu’au nom de la paix, la première dépense des états soit le budget de la défense. J’accepte donc que des conflits soient créés artificiellement pour écouler les stocks d’armes et faire tourner l’économie mondiale,
  8) J’accepte l’hégémonie du pétrole dans notre économie, bien qu’il s’agisse d’une énergie coûteuse et polluante, et je suis d’accord pour empêcher toute tentative de substitution, s’il s’avérait que l’on découvre un moyen gratuit et illimité de produire de l’énergie, ce qui serait notre perte,
  9) J’accepte que l’on condamne le meurtre de son prochain, sauf si les états décrètent qu’il s’agit d’un ennemi et nous encouragent à le tuer,
  10) J’accepte que l’on divise l’opinion publique en créant des partis de droite et de gauche qui passeront leur temps à se combattre en me donnant l’impression de faire avancer le système. j’accepte d’ailleurs toutes sortes de divisions possibles, pourvu qu’elles me permettent de focaliser ma colère vers les ennemis désignés dont on agitera le portrait devant mes yeux,
  11) J’accepte que le pouvoir de façonner l’opinion publique, jadis détenu par les religions, soit aujourd’hui aux mains d’affairistes non élus démocratiquement et totalement libres de contrôler les états, car je suis convaincu du bon usage qu’ils en feront,
  12) J’accepte l’idée que le bonheur se résume au confort, l’amour au sexe, et la liberté à l’assouvissement de tous les désirs, car c’est ce que la publicité me rabâche toute la journée. Plus je serai malheureux et plus je consommerai : je remplirai mon rôle en contribuant au bon fonctionnement de notre économie,
  13) J’accepte que la valeur d’une personne se mesure à la taille de son compte bancaire, qu’on apprécie son utilité en fonction de sa productivité plutôt que de sa qualité, et qu’on l’exclue du système si elle n’est plus assez productive,
  14) J’accepte que l’on paie grassement les joueurs de football ou des acteurs, et beaucoup moins les professeurs et les médecins chargés de l’éducation et de la santé des générations futures,
  15) J’accepte que l’on mette au banc de la société les personnes âgées dont l’expérience pourrait nous être utile, car étant la civilisation la plus évoluée de la planète (et sans doute de l’univers) nous savons que l’expérience ne se partage ni ne se transmet,
  16) J’accepte que l’on me présente des nouvelles négatives et terrifiantes du monde tous les jours, pour que je puisse apprécier a quel point notre situation est normale et combien j’ai de la chance de vivre en occident. je sais qu’entretenir la peur dans nos esprits ne peut être que bénéfique pour nous,
  17) J’accepte que les industriels, militaires et politiciens se réunissent régulièrement pour prendre sans nous concerter des décisions qui engagent l’avenir de la vie et de la planète,
  18) J’accepte de consommer de la viande bovine traitée aux hormones sans qu’on me le signale explicitement. J’accepte que la culture des OGM se répande dans le monde entier, permettant ainsi aux trusts de l’agroalimentaire de breveter le vivant, d’engranger des dividendes conséquents et de tenir sous leur joug l’agriculture mondiale,
  19) J’accepte que les banques internationales prêtent de l’argent aux pays souhaitant s’armer et se battre, et de choisir ainsi ceux qui feront la guerre et ceux qui ne la feront pas. Je suis conscient qu’il vaut mieux financer les deux bords afin d’être sûr de gagner de l’argent, et faire durer les conflits le plus longtemps possible afin de pouvoir totalement piller leurs ressources s’ils ne peuvent pas rembourser les emprunts,
  20) J’accepte que les multinationales s’abstiennent d’appliquer les progrès sociaux de l’occident dans les pays défavorisés. Considérant que c’est déjà une embellie de les faire travailler, je préfère qu’on utilise les lois en vigueur dans ces pays permettant de faire travailler des enfants dans des conditions inhumaines et précaires. Au nom des droits de l’homme et du citoyen, nous n’avons pas le droit de faire de l’ingérence,
  21) J’accepte que les hommes politiques puissent être d’une honnêteté douteuse et parfois même corrompus. je pense d’ailleurs que c’est normal au vu des fortes pressions qu’ils subissent. Pour la majorité par contre, la tolérance zéro doit être de mise,
  22) J’accepte que les laboratoires pharmaceutiques et les industriels de l’agroalimentaire vendent dans les pays défavorisés des produits périmés ou utilisent des substances cancérigènes interdites en occident,
  23) J’accepte que le reste de la planète, c’est-à-dire quatre milliards d’individus, puisse penser différemment à condition qu’il ne vienne pas exprimer ses croyances chez nous, et encore moins de tenter d’expliquer notre Histoire avec ses notions philosophiques primitives,
  24) J’accepte l’idée qu’il n’existe que deux possibilités dans la nature, à savoir chasser ou être chassé. Et si nous sommes doués d’une conscience et d’un langage, ce n’est certainement pas pour échapper à cette dualité, mais pour justifier pourquoi nous agissons de la sorte,
  25) J’accepte de considérer notre passé comme une suite ininterrompue de conflits, de conspirations politiques et de volontés hégémoniques, mais je sais qu’aujourd’hui tout ceci n’existe plus car nous sommes au summum de notre évolution, et que les seules règles régissant notre monde sont la recherche du bonheur et de la liberté de tous les peuples, comme nous l’entendons sans cesse dans nos discours politiques,
  26) J’accepte sans discuter et je considère comme vérités toutes les théories proposées pour l’explication du mystère de nos origines. Et j’accepte que la nature ait pu mettre des millions d’années pour créer un être humain dont le seul passe-temps soit la destruction de sa propre espèce en quelques instants,
  27) J’accepte la recherche du profit comme but suprême de l’Humanité, et l’accumulation des richesses comme l’accomplissement de la vie humaine,
  28) J’accepte la destruction des forêts, la quasi-disparition des poissons de rivières et de nos océans. J’accepte l’augmentation de la pollution industrielle et la dispersion de poisons chimiques et d’éléments radioactifs dans la nature. J’accepte l’utilisation de toutes sortes d’additifs chimiques dans mon alimentation, car je suis convaincu que si on les y met, c’est qu’ils sont utiles et sans danger,
  29) J’accepte la guerre économique sévissant sur la planète, même si je sens qu’elle nous mène vers une catastrophe sans précédent,
  30) j’accepte cette situation, et j’admets que je ne peux rien faire pour la changer ou l’améliorer,
  31) J’accepte d’être traité comme du bétail, car tout compte fait, je pense que je ne vaux pas mieux,
  32) J’accepte de ne poser aucune question, de fermer les yeux sur tout ceci, et de ne formuler aucune véritable opposition car je suis bien trop occupé par ma vie et mes soucis. J’accepte même de défendre à la mort ce contrat si vous me le demandez,
  33) J’accepte donc, en mon âme et conscience et définitivement, cette triste matrice que vous placez devant mes yeux pour m’empêcher de voir la réalité des choses. Je sais que vous agissez pour mon bien et pour celui de tous, et je vous en remercie.

Si vous êtes contre, vous pouvez toujours mettre en oeuvre les ressources de l’amitié et de l’amour, de la fraternité et de la responsabilité partagée, réfléchir, concevoir, oser et tisser, comme le permet l’Internet, la toile d’une araignée non pas venimeuse mais salvatrice, dont le vrai nom est composé des vocables AOR-AGNI : chaleur et lumière... tout retard rapproche du néant.

Fait par amitié sur la Terre, le 11 septembre 2003."

(...)

"P.S.

Ce texte, d’une extrême force et beauté, d’un auteur anonyme, nous a été envoyé avec comme références : forum.onecenter
Si quelqu’un en connaît l’auteur ou bien a des sources plus précises à nous proposer, nous l’en remercions par avance."

(Source)

 

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La fin du monde pour le 21 décembre 2012 ? 

(6/11/2009)

© Baudouin Labrique

 

          "La bêtise humaine est la seule chose qui donne une idée de l'infini". (Ernest Renan)           

                        "Il n'existe que deux choses infinies, l'univers et la bêtise humaine...

                       mais pour l'univers, je n'ai pas de certitude absolue." (Albert Einstein)

 

certes pas, mais pas la fin des âneries qui circuleront encore sur elle !

 

 

Tel est le "message" entendu ici et là véhiculés par ces prophètes autoproclamés de ce cette apocalypse annoncée : ils vous prédisent (sans rire) que la fin du monde viendrait très précisément le 21 décembre 2012 ; zut, d'un peu ils allaient gâcher mon Noël !

 

Certes, le phénomène d'annonce de la fin du monde est récurrent dans l'histoire de l'humanité comme l’historien Luc Mary le relève dans Le mythe de la fin du monde. De l’Antiquité à 2012  (Paris, Éditions Trajectoire, collection Les mystères de l’histoire,2009) :

« [...  ] la fin du monde existe depuis que le monde existe. Cela fait partie de notre patrimoine. Depuis la nuit des temps, [...] la recherche la plus angoissante pour l’homme concerne son destin et la destinée du monde dans lequel il évolue. Il a toujours voulu se rassurer par une recherche interminable de son futur approchant [...]. Assister à la fin du monde en version condensée a pu préparer psychologiquement au pire sous une forme ludique afin d’en exorciser le mal. La peur apocalyptique a une fonction sociale ; elle va permettre de relativiser nos tracas, nos soucis qui devraient ainsi s’estomper. Mais cette quête sans fin a pu aboutir également à rendre encore plus angoissante une telle destinée [...]. Depuis les invasions barbares jusqu’à l’agonie du IIIe Reich, on ne compte plus le nombre de prévisions qui ont annoncé l’ultime année de l’humanité. À défaut d’être une réalité, la fin du monde est devenue un mythe incontournable de notre longue histoire »..

 

Cette annonce est donc aussi un remake notamment des terreurs de l'an mil et récemment des frayeurs planétaires à l'aube de l'an 2000 associées au redouté grand bug informatique ...

Lors de l'éclipse totale de 1999, Paco Rabane avait bien annoncé la fin du monde et la chute d'un satellite qui allait ravager la moitié nord de la France. Il est toujours en vie : preuve que le ridicule ne tue pas...
Lors du passage de la comète de Halley au début du XXème siècle, on avait découvert que la queue de la comète contenait du cyanure. Les masques à gaz se sont vendus comme des petits pains et les églises et surtout les confessionnaux se sont remplis !
Tous les scientifiques du monde savaient très bien que des traces infimes de cyanure dans le queue d'une comète, passant à des millions de km, ne pouvaient en aucun cas atteindre la terre.... Cependant, certains ont servilement suivi les charlatans ...

 

 

 
J'ai appris récemment qu'il y a présentement des gens qui sont même partis s'isoler en montagne ou dans le désert pour préparer une nouvelle humanité s'attendant à ce que la grippe ou le vaccin décime le reste de la population mondiale ; en effet, certains conspirationnistes en sont aller jusqu'à prédire que le vaccin avait été fabriqué pour supprimer la moitie de la population ; dans ce registre apocalyptique, quelle mouche a donc piqué Jean-Jacques Crèvecoeur tout comme le Dr Guylaine Lanctot ?

Il convient TOUJOURS de rechercher ce qui se cache sous les informations suspectes qui circulent. Devraient prévaloir en  permanence un sens critique et une ouverture d'esprit, sans  jamais oublier que la bêtise humaine est incommensurable (plus c'est gros et plus ça risque de passer) :

     

 

Jusqu'où ira la paranoïa savamment entretenue par certains newagistes :

"Le Vif/L'Express a trouvé la trace d'une « Mataha Foundation » installée dans la périphérie d'Audenarde

qui propose un projet « Survival 2012 ». Il consiste à apprendre à faire face aux cataclysmes généralement quelconques

et à séjourner durant deux mois dans une « arche », un site moins exposé, le fatidique moment venu.

En échange de « seulement » 50 000 euros, bien sûr payables avant le solstice de l'hiver 2012."

Effectivement ils sont prudents de réclamer le paiement "avant le solstice de l'hiver 2012" !

Fous, mais pas trop quand même !

 

Le problème c'est que pour toute base de leur affirmation sans ambages, les nouveaux prophètes  ne l'étayent que sur la seule considération matérielle que le calendrier Maya s'arrête à cette date ! Cependant, sur le plan de l'observation scientifique il n'y aucun élément objectif qui puisse faire craindre une telle issue et malgré ce que les approximations de certains farfelus qui ne résistent à aucune étude approfondie :

- l'alignement galactique de la fin décembre jugé fatal,

- le transit de Vénus qui passera devant le soleil (juin 2012),

- la prétendue collision avec un astéroïde géant,

- la terre expulsée de son orbite,

- le soleil en surchauffe,

- le nord et le sud inversés...  

A ce sujet, les scientifiques ont observé que  le nord magnétique glisse, mais très doucement, vers l'ouest (détails)

(Voir aussi le dossier complet réalisé par "Science et Avenir" de novembre 2009).

 

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Quel serait le message sous-jacent d'un tel délire ? "Si la destruction de l'humanité redevient un thème à la mode, c'est qu'il y a une panne d'espérance et une profonde quête de sens", lit-on en exergue à cette étude réalisée par "Science et Avenir" (Novembre 2009), comme en témoigne la venue (mi novembre) de ce nouveau film de Roland Emmerich 2012 et qui y est analysé. C'est vrai que le déclin des religions en occident laisse pas mal de gens "sur le carreau", seuls face à leurs angoisses existentielles.

 

L'argument "massue" que de tels agitateurs en mal de reconnaissance repose sur le fait que le calendrier Maya se termine effectivement le 21 décembre 2012. Face à ce type d'information, j'ai toujours opposé l'once de bon sens suivante : faute de disposer d'un support d'écriture infini, les Mayas ont bien dû arrêter leur calendrier quelque part, à une date congruente, mais c'est sans doute trop simple pour être admis par certains !

D'ailleurs, confortant cette constatation de bon sens, une " « fin d’un cycle » ne voulait pas dire fin du monde. Une fois le cycle terminé, on tourne la page du calendrier et on passe au jour 1 du cycle suivant", ont constaté des chercheurs..
 

En fait, d'autres propos tenus à la fin du dossier cité de "Science et Avenir", un article de la revue scientifique belge EOS-Sciences (N°22 9-10/2009) me donne aussi raison :

" Le 21 décembre 2012 marquera la fin d'un cycle de Compte Long de 13 baktuns (environ 5126 années)?
Donc ? Selon David Stuart - le plus grand épigraphiste maya vivant - c'est de la foutaise. "
Aucun mayaniste sérieux ne peut croire que les Mayas pensaient que la fin du monde se situerait en 2012",
déclare Stuart, qui croit que le 22 décembre 2012 commencera tout simplement le prochain Baktun, à la date maya 13.0.0.0.0.
" (Source)

Ces newagistes en mal de popularité ont-ils un problème avec le chiffre 13 ?!...
Passé cette date "fatidique" à les croire, sauf cataclysme nucléaire planétaire, comptez bien sur moi pour me rappeler à leur "bon souvenir" !

 

 

Sans titre - 1

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"La Nasa part en croisade contre les prophètes qui annoncent la fin du monde en 2012"
(10/11/2009 )


"La Nasa a lancé une campagne d'explication scientifique contre les prophètes de l'apocalypse en 2012, alors que cette nouvelle prophétie prétendant s'appuyer sur des faits se propage dans le public, surtout via internet. Même Hollywood s'est emparé de ce scénario catastrophe en produisant "2012", film à gros budget sortant cette semaine et réalisé par Roland Emmerich. Cette oeuvre de fiction relate la fin de l'Humanité lors du solstice d'hiver de 2012, le 21 décembre, à la suite d'une série de catastrophes naturelles.

Cette date serait également celle d'un alignement de planètes du système solaire, de mauvais augure selon la croyance populaire. Relayée par une myriade de sites internet, cette prédiction trouve sa source dans une fable selon laquelle une planète prétendument découverte par les Sumériens et appelée Nibiru ou "planète X" se dirige vers la Terre et va la heurter, explique l'agence spatiale américaine sur son site.

Une collision avec notre planète avait déjà été annoncée par des prophètes de malheur pour 2003. Depuis, la date a été repoussée au 21 décembre 2012, qui correspond à la fin d'un cycle du calendrier Maya.

Certains sites internet accusent la Nasa de dissimuler la vérité sur l'existence de Nibiru, mais l'agence est formelle: il s'agit d'un pur fantasme. "Aucun scientifique digne de foi dans le monde n'est conscient d'une menace quelconque en décembre 2012", insiste la Nasa, en relevant que la Terre existe depuis plus de quatre milliards d'années." (Source agence Belga)

 

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nouveaux

Comme il fallait s'y attendre :

"découverte de nouveaux calendriers mayas,

pas de fin du monde prévue"

 

(1/07/2012)

© Baudouin Labrique

 

 

Dans l'article précédent, j'avais fustigé l'attitude déplacée, pour ne pas dire dangereuse, autant que ridicule de certains "prophètes de l'Apocalypse" qui prévoyaient la fin du monde en  décembre prochain, sur base d'un calendrier Maya qui se terminait très précisément le 21 décembre 2012.

 

Patrata pour de tels oiseaux de mauvaises augures : la revue américaine Science du 11 mai 2012 et le numéro de juin 2012 de National Geographic annoncent la découverte par des archéologues américains au Guatemala, "des plus anciens calendriers astronomiques mayas connus qui remontent au 9e siècle" (Source)
 

"Contrairement à certaines croyances populaires, il n'y a aucune indication dans ces calendriers mayas que la fin du monde coïnciderait avec la fin de l'année 2012" : "les anciens Mayas prédisaient que le monde continuerait et que dans 7.000 ans les choses seraient exactement comme elles étaient alors".

 

 

 

 

 

 

La loi d’attraction, loi de distraction ?

 (13/11/2010 )

© Baudouin Labrique

 

A la faveur du film « The secret », le public a pris connaissance d’une loi de l’univers présentée comme méconnue et  comme trop peu mise en pratique : « la loi d’attraction » ; on la décrit comme toute prête à l’emploi :: tout ce que vous désirez est directement à votre portée : il n’y a qu’à le vouloir ardemment en visualisant l’objet de vos désirs !

Est-ce vraiment une simple question de volonté ?!i

 

Une première remarque de bon sens vient déjà hypothéquer a priori la portée réelle de cette « loi » au travers d’un manque flagrant de cohérence : l'évident paradoxe économique de ce que tout le monde ne peut pas devenir millionnaire ! Les promoteurs de cette loi vous répondront peut-être que ses bénéfices ne sont accessibles qu’à ceux qui l’appliquent rigoureusement, mais en vertu de véritables dogmes par nature non vérifiés et non vérifiables ; alors, si vous échouez ce sera de votre faute et vous n'aurez qu'à vous en prendre à vous-même !  Un tel raisonnement pècherait par trop de simplisme !

 

Le film « The Secret » se veut être un documentaire recourant à des seuls témoignages, abusant ainsi de l'argument d’autorité (impressionner en faisant appel à des personnes "connues" comme seule source de conviction). En fait, cette présentation s’assimile à tirer des preuves d’une observation empirique primaire (un échantillon de cas bien trop réduit pour pouvoir prouver ou en tirer quoi que ce soit). Cette loi est basée sur ce qui est certes observé dans la nature « le semblable appelle le semblable » mais tirée de son contexte et de l'influence concomitante et immanquable d'autres lois qui pourraient la rendre inapplicable ; cela induit en erreur car la nature ne fonctionne pas suivant cette seule loi mais interactivement et, entre autres, selon cette sorte d'autre loi qui s'y oppose et qu'est l’attraction des contraires, laquelle risque de « tout mettre par terre » ! Avec humour, on pourrait aussi y voir alors une expression de la loi de Murphy ou loi des "emmerdements maximums" :"une loi empirique énonçant que si quelque chose peut mal tourner, alors cette chose finira infailliblement par mal tourner. ..." Tout le monde aura pu en vérifier l'application fréquente dans sa vie.

 

Dans le cadre d’un accompagnement psychothérapeutique, voire en stage, je diffuse ce que j’ai appelé le « contrat avec le subconscient » ; cette technique fait aussi appel comme « la loi d’attraction » aux ressources du subconscient  (suivant ce qu’en disent ses promoteurs). Me serais-je donc fourvoyé ? Voici la « note importante » mise en exergue de ma page consacrée à cette technique et qui constitue autant de précautions telles qu'on aurait pu attendre de la part des promoteurs de la loi d'attraction, mais ont-ils fait un travail sur eux qui leur permette d'en être vraiment conscients, ce dont je doute fortement (suite à des contacts ou rencontres avec de telles personnes...)

 « La technique du Contrat avec le Subconscient est un des outils psychothérapeutiques créés par Baudouin Labrique et fait partie des approches comportementales ; elle constitue un puissant outil de libération ; dans le processus de guérison, elle peut complémenter la première phase analytique et systémique, qu'elle propulse en quelque sorte dans l'action en permettant  de mettre en œuvre un projet, une réalisation librement choisie. Le résultat (guérison, obtention du but recherché...) peut survenir et même très rapidement, mais sous certaines conditions sine qua non d'avoir désactivé dans son histoire les effets de certaines expériences existentielles souffrantes qui pourraient parasiter voire rendre impossible la réalisation de ce qui est projeté, au travers de croyances limitantes, expression par exemple de "résistances à la guérison" et la plupart du temps inconscientes.» ; un tel processus pour y arriver peut prendre des années et même constituer toute la période de vie

En effet, « nous sommes le résultat de nos pensées passées non adaptées au présent » faisait observer le grand mathématicien Emile Pinel (1906-1985). La réalisation de nos souhaits sera strictement tributaire de ce que permettra notre histoire passée au travers de ce qu’elle recèle des croyances qui nous limitent dans la portée de nos actions à visée bénéfique ; voici, pour l’expliquer, un extrait de mon livre « Quand les thérapeutes dérapent » : 

« S’occuper des résistances »

 « Quand le processus vers la guérison [ici la réalisation des projets] semble bloqué, un thérapeute devrait s’apercevoir que des comportements automatiques se sont installés, qui mettent en place des résistances souvent inconscientes ; celles-ci évitent de ré-veiller d’une manière trop souffrante, ce qui a été vécu anciennement (suivant ce qu’exprime bien cette pensée populaire : chat échaudé craint l’eau froide). Cela pourrait, par exemple, se traduire au travers d’une résistance au changement, vu le souvenir d’une situation lointaine dont on redoute la résurgence. C’est le cas de cette personne qui découvre en séance que la contrainte de rester chez elle lui permet de ne plus subir le stress devenu insupportable au travail, alors qu’elle souffre, en apparence paradoxalement, de ne plus pouvoir travailler. Suivant l’accord obtenu, un thérapeute adroit incitera et aidera son patient à examiner, analyser et rechercher les vraies raisons d’un blocage (mais suivant le choix, le rythme voulu par le patient et sans rien forcer). »

 

Peu de gens savent qu’un bon nombre de croyances parasitantes se sont forgées généralement dans l'enfance et dans les projections parentales de nature souvent fort restrictive ; voici ce que relevait la célèbre psychothérapeute Alice Miller (1923-2010) :

« Notre accès à notre histoire d’enfant nous donne la liberté d’être fidèles à nous-mêmes, cela veut dire de pouvoir ressentir nos émotions, de les connaître et d’agir selon nos besoins, ce qui nous garantit notre santé et nos relations honnêtes et vraies avec nos proches. Nous arrêtons de mépriser, négliger ou même maltraiter notre corps et notre âme de la même façon – impatiente, irritée, humiliante – que nos parents ont traité le petit enfant qui n’a pas pu encore parler et s’expliquer. Nous cherchons plutôt à comprendre les causes de nos malaises, ce que nous pouvons faire plus facilement après avoir pris la connaissance de notre histoire » [...] « Une grande partie des thérapeutes offrent des thérapies comportementales pour combattre les symptômes des patients sans chercher leurs significations et leurs causes, parce qu’ils sont persuadés qu’elles sont introuvables.  Pourtant, dans la plupart des cas elles le sont mais elles sont toujours cachées dans l’enfance, et rares sont les personnes qui veulent la confronter.»  Les raisons trouvables »).  Lire cet autre texte éclairant de Chantal Rialland.

 

Nous n'avons certes aucun moyen de mettre en doute la pertinence des témoignages présents dans ce film : au mieux, il s'agit sans doute de personnes qui avaient soit pu désactiver leurs croyances limitantes, soit qui avaient eu un parcours de vie très heureux, de sorte que rien ne s'opposait à la réalisation de leurs souhaits même les plus audacieux ; cependant, il faut avouer que de telles situations sont le fait d'un partie très réduite de la population. Dès lors, on peut vraiment s'interroger sur les vraies motivations de ceux qui ont réalisé ce film comme ceux qui font la promotion de cette loi en thérapie, sans y adjoindre un accompagnement psychothérapeutique approprié (qui ira à la source des maux).

 

En conclusion on pourrait dire que l’application pure et simple de cette « loi » s’avèrerait une cuisante illusion faute d’avoir entrepris un réel travail sur soi et continuer à le faire, pour guérir en profondeur de ses blessures émotionnelles (provoquées par des événe-ments souvent refoulés) et qui pourraient donc constituer autant d'empêchements à la réalisation de soi (attention aux lendemains qui déchantent...). Dans de telles conditions, cette loi mériterait une autre appellation : « la loi de distraction » (du latin dis, « séparé », et trahere, « tirer ») dans le sens où elle serait une vaine tentative mais qui nous conduit plutôt à fuir la perception lucide de notre propre réalité pour mettre au jour et ensuite le résoudre tout ce qui nous limite…

 

« L’expérience est le seul guide, mais notre culture rationaliste ne nous prédispose pas à identifier les illusions de nature spiri-tuelle. Toutefois, il est possible d’éviter certains pièges en connaissant à l’avance la finalité des pratiques en matière de dévelop-pement personnel et de spiritualité. Ce qui se cache sous l’emballage est souvent à l’opposé des promesses… On a lu un ouvrage qui nous a enflammés, et l’on est prêt à participer au stage qui nous invite à mettre les belles théories en pratique. Si l’on observe qui se passe dans le domaine des spiritualités prêt-à-porter, on réalise que les livres et les annonces sont un moyen de nous atti-rer dans une pratique collective. » (Extrait de Pour en finir… avec le Newage, source disparue du net)

  

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Une loi (Belgique) pour aider les victimes

 des gourous et  guérisseurs des sectes

 (25/06/2011)

© Baudouin Labrique

 

 

 

En Belgique, “les menaces, intimidations et pressions morales, commises intentionnellement sur une personne vulnérable pour obtenir d’elle un acte déterminé, seront condamnables”, détaillent les initiateurs de cette nouvelle loi.  C'est en soi une avancée intéressante, car elle permettrait a priori aux personnes qui ont subi des abus de pouvoir de thérapeutes au sein de sectes, de mieux se défendre en justice. Plusieurs bémols sont toutefois à mettre.

 

Premier bémol. Cette nouvelle loi de protection destinée aux personnes manipulées et vulnérables stigmatise les "thérapeutes" exerçant au sein des "sectes", alors qu'il n'y a aucune définition juridique de ce qu'est une secte.  D'autre part, on ne s'intéresse pas aux autres thérapeutes qui dérivent (voir Quand les thérapeutes dérapent), alors qu'ils sont bien plus nombreux que ceux qui oeuvrent au sein de "sectes".

 

Second bémol. En cas d'abus, l'établissement de la preuve reste difficile, ce qui peut nuire au  le bon aboutissement d'une action judiciaire et qui de surcroit  peut prendre plusieurs années et est fort coûteuse).

 

Solution proposée. Plutôt que de légiférer au coup sur coup, je propose qu'on réforme complètement l'accès à la pratique thérapeutique (tous secteurs confondus) au point de vue éthique et déontologique : le but serait l’assainissement et la protection
de la pratique thérapeutique (séances et développement personnel)
Cela conduirait à la création d’une sorte d’Observatoire des thérapies et d’autorégulation de la déontologie thérapeutique (en s’inspirant entre autres de l’appellation et du rôle dévolu à l’Association pour l’autorégulation de la Déontologie Journalistique  qui serait chargé :

- de procéder aux inscriptions des thérapeutes en vue de l’examen de la validation des approches pratiquées :

   chaque spécialité ferait l’objet d’une analyse permettant de spécifier les données sur lesquelles elle base sa pratique :

   scientifiques, phénoménologiques, dogmatiques ; dans certains cas, en interdire la pratique ;
- de recueillir les doléances des patients et des participants (développement personnel) et de jouer un rôle de médiation ;
- d’assurer (ou de déléguer) des formations (Ethique & Déontologie) en vue de mettre à niveau les praticiens

  des deux secteurs  et en fonction de leurs spécificités.

 

Toute pratique thérapeutique serait ainsi bien mieux balisée et cela éviterait le recours (couteux et dissuasif) aux tribunaux. Je suis en train d'élaborer les axes d’un PROJET DE LOI en ce sens. Merci à toute personne qui voudrait y collaborer de se faire connaître
 

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 Résilience, oui mais ! 

(27/07/2011)

© Baudouin Labrique

 

 

 

Concept inspiré de la capacité du métal à ne pas se rompre, mais à plier pour ensuite reprendre sa forme d’origine, la notion de résilience est aussi utilisée en psychologie : après avoir subi des graves traumatismes, certaines personnes acquièrent en apparence un psychisme de la trempe d’un métal qui plie sans se rompre, mais pas ad vitam

 

La notion de résilience est utilisée dans beaucoup de domaines. En psychologie, c’est un phénomène « consistant à prendre acte de son traumatisme pour ne plus vivre dans la dépression » (Wikipédia). Contrairement à une idée répandue, ce n’est pas l’éthologue Boris Cyrulnik qui a créé ce concept ; il l’a certes développé sur base de ce qu’ont enduré les survivants des camps de concentration (dont a fait l’expérience l’enfant Boris) et d’autres individus dont les enfants des orphelinats.

Une première réserve est à mettre par rapport à ce qui constitue le « panel » – et comme on le verra –, trop restreint tel qu’avancé par ses promoteurs comme activant ladite résilience ; seconde réserve, l’impasse faite sur les maltraitances psychiques et physiques qu’une grande partie de la population a subi dans son enfance.

En tout premier lieu, la résilience opère comme une sorte de refoulement jugé salutaire et s’apparente dès lors à une dérive comportementaliste dans ce qu’elle masque la nécessaire introspection des causes réelles des maux, faisant croire qu’on en vient vraiment à bout de cette façon. À défaut d’un travail en profondeur sur soi, les blessures non guéries vont à nouveau se signaler, souvent bien tard dans la vie, à la faveur de maladies gravissimes ou dans les abîmes d’une colossale dépression, à l’instar d’une Piaf et autre Brassens. Quelques fois elles s'activent à l'aube de la trentaine, comme dans le cas récent de la chanteuse Amy Winehouse, ce qui l'a conduit au suicide...(juillet  2011).
Regardez le nombre de stars arrivées au faîte de leur gloire et qui meurent dans de telles circonstances. Le passé refoulé opère alors comme un plat qu’on n’a pas voulu manger, comme ce « naturel qui revient au galop »…

Les promoteurs de la résilience font l'impasse sur les capacité de ceux qui ont fortement souffert à prendre leurs maux en charge à temps : ils "ne reconnaissent pas l’existence d’un processus naturel de résolution de la souffrance, ils font du refoulement de cette dernière un but en soi et désignent par ce terme leur impuissance à accueillir en conscience leur vécu refoulé... » (Marc-André Cotton, enseignant et rédacteur du « Regard conscient »).
 


Autre écueil important, ces promoteurs ne prennent en compte que le « sommet de l’iceberg » et non de la « partie cachée » et en ce qui concerne la cohorte de ceux qui en font partie et qui se retrouvent dans l’impossibilité « développer ni la conscience du mal, ni la résilience » (Alice Miller, célèbre psychothérapeute, voir plus bas).

C’est ce que j’observe couramment et déplore sur le terrain psychothérapeutique : la plupart des patients banalisent ce qu’ils ont vécu comme violences psychiques et/ou physiques dans leur enfance et leur adolescence ils éprouvent alors de grosses difficultés à cicatriser ces blessures émotionnelles parce qu’elles sont occultées par ce qu’imposent les conduites « bien pensantes » ancrées dans la culture ambiante et que renforcent les diktats culpabilisants de la société… (on dicte de ne pas en vouloir à ses parents et éducateurs sous prétexte par exemple, qu'ils l'ont fait pour "notre bien" ou qu'ils ont fait ce qu'ils ont pu...).

« A propos de la " résilience" » par Alice Miller :
Elle met en évidence les « problèmes de la violence éducative, [….] des 90 % de la population mondiale qui ont subi une folie " éducative " sans se rendre compte qu'il s'agissait de traumatismes graves. Les victimes de ce genre de violence ne peuvent pas compter sur l'empathie de la société, parce que toute la société nie leur souffrance, comme elle nie la sienne.

Ce traumatisme n'a pas de tribunaux, pas de témoins lucides, pas de compassion, alors pas de résilience non plus. Ce qui se produit habituellement, c'est la répétition transgénérationnelle. Les enfants battus pour des raisons éducatives frapperont presque inévitablement leurs propres enfants demain si nous ne commençons pas à nous intéresser à cette dynamique pour que la société mette enfin un terme à cette pratique par une promulgation d'une loi interdisant les châtiments corporels
. […]

Il faut savoir que sans témoins lucides, sans l'assistance d'une société consciente et éclairée, les enfants battus " normalement " restent seuls avec leur souffrance réprimée, et c'est pourquoi, toute leur vie, ils seront persuadés qu'ils ont été battus pour leur bien. Ils ne peuvent développer ni la conscience du mal, ni la résilience. »

« La Résilience - une notion réconfortante » par Olivier Maurel

 

« Il y a donc lieu de craindre que le discours optimiste sur la résilience et le succès qu'il rencontre dans les médias ne soient qu'un nouvel avatar de la tendance à justifier les parents, tendance universellement acquise sous leurs coups (cf. le syndrome de Stockholm). Une nouvelle manière, après bien d'autres, de dire, sans vérifier de près la rigueur du raisonnement "Mais non! les gifles et les fessées, ce n'est pas si terrible ! La plupart des gens s'en sortent très bien ! »
 

En conclusion, on observera que le mot "résilience" est abusivement utilisé ,

en effet, ce concept fait donc analogiquement référence au métal qui plie pour ensuite retrouver sa forme d'origine ;

concernant ces personnes traumatisées psychiquement, qualifiées ensuite de résilientes

(en se basant sur la manière dont elles réussissent en apparence leur vie après),

on fait alors croire que elles ont eu vraiment la capacité de retrouver leur état d'origine (d'avant le traumatisme), e

n prenant seulement « acte » de leur traumatisme « pour ne plus vivre dans la dépression » (Wikipédia).

 

On citre alors des gens comme Brassens ou Piaf qui étaient réputés être des résilients

parce qu'ils semblaient avoir réussi leur vie professionnelle :

leur triste fin de vie témoigne au contraire que le traumatisme est bien toujours actif,

ce qui se manifeste ensuite comme des bombes à retardement.

C'est analogue aux mirages du comportementalisme : c'est comme si les personnes

qualifiées de résilientes s'étaient contentées de fuir dans l'action,

comme dotée, comme par magie, de prétendues vertus autoguérisseuses... 
 

Il faut savoir qu’on trompe alors et dommageablement les gens, car on fait croire abusivement que suite à un traumatisme,

ils peuvent faire l’impasse sur un réel travail en profondeur pour libérer la mémoire émotionnelle,

ce qui nécessite la plupart du temps un accompagnement psychothérapeutique adapté.

Le faire croire est fallacieux et pourrait détourner les personnes traumatisées du nécessaire travail en profondeur sur elles-mêmes. 


 

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Le théorème du singe et son application à l'homme

 

 

 

Voici une expérience scientifique réalisable par ceux qui ont à disposition quelques singes ; de quoi nous faire prendre conscience de certains de nos réflexes conditionnés (comme ce qu'avait découvert le Russe Ivan Petrovitch PAVLOV) et de s'interroger sur ce qui les a mis en place, pour acquérir davantage de liberté dans nos actes.

 

Telle qu'entreprise initialement dans un département de l'université d'état de San Diego, le détail de cette expérience :

1) Placez vingt chimpanzés dans une chambre.
2) Accrochez une banane au plafond et installez une échelle permettant d'accéder à la banane.
3) Faites en sorte qu'il n'y pas d'autre moyen d'attraper la banane qu'en utilisant l'échelle.
4) Disposez un système qui libère de l'eau très glacée dans toute la chambre dés qu'on commence à escalader l'échelle.
5) Les chimpanzés apprennent vite qu'il ne faut pas escalader l'échelle...
6) Arrêtez le système d'eau glacée, de sorte que l'escalade n'a plus son effet dérivé.
7) Introduisez un nouveau chimpanzé et retirer un des autres chimpanzés.

    Comme attendu il va tenter d'escalader ; sans comprendre pourquoi, il  va se faire tabasser par les autres.
8) Faites venir  un nouveau chimpanzé dans les mêmes conditions . le scénario va se reproduire et vous observerez

    que c'est celui qui a été introduit juste avant qui tapera le plus fort.
9) Continuez le processus jusqu'à ce qu'il n'y ait plus que des nouveaux.
10) Alors plus aucun ne cherchera à escalader l'échelle et si jamais il y en a un qui pour une raison quelconque ose y penser,

    il se fait réprimander de suite par les autres. Le pire, c'est qu'aucun des chimpanzés n'a la moindre idée (consciente)

    à propos du pourquoi de la chose.
 

 

 

Planche illustrant une des applications du réflexe de (IVAN PETROVITCH) PAVLOV

(prix Nobel de Médicine en 1904). Le dressage des chiens, notamment,

est basé en grande partie sur lui, mais aussi l'éducation des enfants (système de la "carotte" :

dissuasions crées par la perspective de sanctions.

 

 

On retrouve des phénomènes analogues chez les humains : que ce soit dans la famille, sur le lieu de travail, se développe ainsi une culture spécifique et qui n'est le fruit que de lointaines frustrations, interdits aux origines rarement conscientises... et qui traversent souvent plusieurs générations : par mimétisme, activant la croyance que c'est la manière de fonctionner qui respecte les règles du clan qui lui a permis jusque là de survivre et qui est la seule admise, même si ce elle ne semble n'avoir aucun fondement raisonnable. L'outil thérapeutique que constitue la psychogénéalogie (mais qui n'est pas une approche thérapeutique en tant que telle), permet de mettre au jour ce qu'on pourrait appeler des valises transgénérationnelles : faites d'un bric-à-brac de croyances en tous genres conduisant souvent à des comportements irrationnels quoique parfois dommageables


Cette expérience avec les singes aurait pu être prolongée : on aurait pu voir si leur progéniture se comportait de la même façon. Pour l'homme c'est avéré : des expériences scientifiques ont démontré indirectement la pertinence des observations empiriques faites en psychogénéalogie ; c'est ainsi que "les gènes semblent disposer d'une sorte d'interrupteur qu'un simple changement d'environnement (choc émotionnel, carences alimentaires, etc.) serait susceptible d'activer ou de désactiver. Et la position de l'interrupteur se transmet d'une génération à l'autre. Ainsi, la "mémoire" génétique d'un événement peut traverser les générations sans que les intéressés en soient conscients. La question n'est pas seulement de savoir de quels gènes nous avons hérités. Il faut aussi se demander s'ils sont activés ou pas. En résumé : dis-moi ce que mangeait ta grand-mère, je te dirai qui tu es !"  Et la conclusion qui s'est donc imposée c'est que  "la "mémoire" génétique d'un événement peut traverser les générations" ("Un fantôme dans nos gènes").
 

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"On n'est pas des pigeons 28/02 : spéciale Voyance" (Vidéo)
 

 

C'est par le truchement de caméras cachées, que la RTBF (chaîne belge de télévision francophone) a pu montrer dans son émission quotidienne du 28 février 2012, qu'il ne fallait accorder que peu de crédit aux prédictions de voyants professionnels, lesquels se révèlent trop souvent des charlatans. L'émission aborde notamment les émissions de voyance diffusées sur diverses chaines télé, ce qui se pratique dans les Salons de la voyance mais aussi en consultation privée dans les cabinets des voyants, dont certains se font passer parfois pour des médecins ou jouent illégalement un tel rôle !

 

Il faut d'abord rappeler que, déontologiquement, le recours à la caméra cachée se justifie lorsqu'aucun autre moyen ne permet la collecte d'informations objectives sur un sujet donné. Ce qui est le cas ici, puisqu'on peut suspecter que le voyant, soit, n'autoriserait pas la captation, soit masquerait des éléments importants, en faisant alors preuve d'une prudence tout à fait inhabituelle et notamment par rapport aux buts généralement et bassement commerciaux de ce type d'activité, comme l'a démontré ici encore et abondamment cette émission.

Visionner la vidéo de l'émission.

D'autre part, voici un extrait du chapitre, consacré à la voyance, dans le livre Quand les thérapeutes dérapent (Copyright Baudouin Labrique) :

 

Prisme déformant

 

À supposer que les voyants et les astrologues soient capables de prédire l’avenir pour les autres, au moins deux problématiques cruciales se posent.

Tout d’abord, le fait que tout passe par leur subjectivité : ils ne pourraient transmettre ce qu’ils "perçoivent" pour l’autre qu’au travers de leurs propres référentiels, forcément contaminés par le prisme de leur vécu personnel et de leurs propres ressentis ; la bonne distance[1] n’est donc pas installée. Un tel biais est aggravé potentiellement par une qualité de relation d’aide[2] déficiente (ils ne sont généralement pas formés à l’accompagnement psychologique adéquat).

Ensuite, prétendant prédire l’avenir, ils présupposent généralement ou induisent que les paramètres futurs sont fixés au départ, préjugeant ou laissant croire que ce qu’ils voient restera constant quoi qu’il arrive. Sur le plan conscient, on sait que ce que l’on projette dans le futur est d’autant plus sujet à modification que cela est éloigné dans le temps, l’eau ayant coulé sous les ponts, comme l’exprime avec bon sens la pensée populaire ; en conséquence, cela vaut immanquablement pour tout ce qui est avancé comme prévisions en consultation.


[1]  infra p. 182.

[2]  Indispensable vu la place du thérapeute, infra p. 175.


 

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Affaire Dutroux : un possible pardon ?

© Baudouin Labrique
 

Pardonner, acte religieux, ne fait pas disparaître les schèmes (°) autodestructeurs. Alice Miller

 

 

La libération conditionnelle de l'ex-épouse de Marc Dutroux a réveillé beaucoup de souffrances non cicatrisées. Il apparaît que la décision des Soeurs du couvent pour l'accueillir est motivée par la nécessité de "pardonner" ; que faut-il penser d'une telle option ? Est-ce qu'in fine, cela offre une vraie solution et surtout de nature à aider les victimes et leurs familles à guérir enfin de leurs blessures, sans parler de celles de toute une société ? Parallèlement, l'analyse qui suit s'applique aussi au cas de Marc Dutroux lui-même

(°) "Un schème est la structure ou l'organisation des actions, telles qu'elles se transfèrent ou se généralisent lors de la répétition de cette action en des circonstances semblables ou analogues", selon le psychologue suisse Jean Piaget.
 

« Le pardon est une voie privilégiée par presque toutes les religions. Ces dernières prétendent y trouver la capacité à mettre fin à la souffrance et faire retrouver une vie fondée sur l’espérance, l’amour de soi et des autres, en abandonnant volontairement tout désir de revanche. Cependant, la voie du pardon ne peut être en aucun cas imposée. C’est un chemin plus difficile qu’on ne le croit généralement, tout comme celui du lâcher prise [...]  : le pardon se révèle être le résultat d’un processus parfois long, aboutissant à la libération des causes réelles des contentieux : "Il ne suffit donc pas de pardonner à son violeur ou à son agresseur, encore faut-il ne pas garder en soi la trace de la violence reçue", fait pertinemment remarquer le psychosociologue Jacques SALOME. »  (Quand les thérapeutes dérapent, Baudouin Labrique, pp.165-166 – la mise en gras est ajoutée ).

 

On aura donc compris que pardonner ne peut être que le résultat d'un processus qui conduit à ce que le pardon éventuel arrive par lui-même ; le pardon devrait donc s'entendre comme une conséquence naturelle, mais pas le fruit d'une intention en soi et surtout pas celui d'une simple question de volonté, contrairement à ce que la plupart des religieux et trop de thérapeutes véhiculent encore. Ce faisant, se rendent-ils bien compte qu'ils ajoutent de la souffrance à la souffrance, comme on le constatera par la suite ?

Dans son article Qu'est-ce que la haine ?, la célèbre et regrettée psychothérapeute Alice MILLER qui avait particulièrement étudié les conséquences de la maltraitance,  explicite en quoi la pratique traditionnelle du pardon participe chez la victime à amplifier les forces d'autodestruction :

« L'exigence du pardon, que l'on retrouve quasiment partout en dépit de sa charge destructrice, encourage cette trahison du Soi. Préconisée tant par la religion que par la morale traditionnelle, elle est présentée fallacieusement dans divers types de thérapies comme une voie de "guérison". Pourtant il est facile de prouver que ni les prières, ni les exercices d'autosuggestion chers à la " pensée positive " ne peuvent effacer les légitimes réactions vitales de défense du corps face aux humiliations et autres atteintes précoces à l'intégrité de l'enfant. Les maladies atroces des martyrs qui ont survécu à leurs tortures indiquent avec précision le prix à payer pour le refoulement de ses sentiments. Ne serait-il alors pas plus simple de se demander contre qui cette haine est dirigée en réalité, et de voir pourquoi elle est fondamentalement légitime ? » (La mise en gras est ajoutée).
 

En tant que psychothérapeute, je rencontre souvent des patients qui me racontent avoir tenté de "pardonner" (comme attendu, sans succès) à leurs bourreaux, se conformant en cela aux injonctions de prétendus thérapeutes (lesquels se positionnent en plus en maîtres à penser, dans une position de prise de pouvoir, ce qui est antithérapeutique, contre l'éthique et la déontologie) ; voici la relation d'un cas vécu :

« Sur le terrain thérapeutique, on constate que l’acceptation pure et simple de ses émotions souffrantes s’avère impossible, lorsque celles-ci sont conditionnées par les effets indésirables de situations conflictuelles non résolues, aussi longtemps que la personne n’aura pas pu les identifier et arriver ensuite à les résoudre réellement en profondeur ; mais attendre que le patient en vienne à accepter ses émotions, suite à l’injonction ou l’introjection de le faire, est un leurre iatrogène. C’est le cas de cette personne violée à plusieurs reprises, qui me relate sa vaine tentative à résoudre son traumatisme suite à l’intervention d’un maître bouddhiste. En guise de solution, ce dernier l’avait enjointe de pardonner et de lâcher prise à l’adresse de ses violeurs ! Analogiquement aux commandements à pardonner et à lâcher prise, certains concepts moraux dogmatiques prônés dans diverses religions ne peuvent en aucun cas avoir leur place dans le cadre d’une vraie thérapie. » (Quand les thérapeutes dérapent, Baudouin Labrique, p. 169). N.B. Il y a donc un parallèle à faire entre le processus qui dans le meilleur des cas amène au pardon et celui du lâchez prise.


Alice Miller écrit encore : « J'ai reçu ces dernières années des Etats-Unis beaucoup de livres sur diverses méthodes de thérapie, [...]. Tous ces auteurs, sans exception, postulaient comme une évidence que le pardon est indispensable au "succès" de la thérapie. Ce principe paraît si naturel à tout le monde que jamais on n'y réfléchit de plus près or, il serait précisément urgent de le faire. Car le pardon ne supprime pas la haine latente et la haine de soi-même, il les enfouit de manière très dangereuse. » [...]

« De nombreux programmes, baptisés thérapeutiques, ont pour principe d'apprendre dans un premier temps à exprimer ses sentiments et, simultanément, à tenter de voir ce que l'on a vécu dans son enfance. Mais, ensuite, il faut s'astreindre au "travail du pardon", prétendument nécessaire à la guérison. » [...]  « La "thérapie" qui prêche le pardon dévoile par là sa position éducatrice. Et cela révèle également l'impuissance des prêcheurs de pardon, [...]. Le résultat est, au bout du compte, la perpétuation de l'aveuglement acquis dans l'enfance, qu'une véritable thérapie aurait pu dissiper. Le patient ne cesse de s'entendre dire, jusqu'à ce qu'il le croie - et le thérapeute est alors tranquillisé : "Ta haine te rend malade; pour guérir, tu dois pardonner et oublier". Or ce n'est pas la haine, mais justement cette morale si instamment conseillée qui a, dans son enfance, plongé le patient dans ce désespoir muet et l'a finalement rendu malade, en le coupant de ses sentiments et de ses besoins ». (A propos du Pardon, Alice Miller – la mise en gras est ajoutée).

« L'échec de nombreuses thérapies s'explique par le fait que la majorité des thérapeutes sont piégés par la morale traditionnelle et essayent de manipuler leurs clients de cette manière, parce qu'ils n'ont jamais appris autre chose [...]. De même que les parents le firent pour leurs enfants, les thérapeutes [les religieux et trop de gens] suggèrent souvent de pardonner dans le but de s'apaiser eux-mêmes. » (Le corps et la morale, Alice Miller – la mise en gras est ajoutée).

 

« Le véritable pardon ne passe pas à côté de la colère, mais il passe par elle. C’est seulement à partir du moment où j’ai pu me révolter contre l’injustice [ndlr : ou tout autre ressenti souffrant] qui m’a été faite, lorsque j’ai identifié la persécution en tant que telle et pu haïr mon bourreau, que la voie du pardon m’est ouverte. Pour que la colère, la rancœur et la haine ne se perpétuent pas éternellement, il faut que l’histoire des souffrances de la petite enfance soit entièrement dévoilée. Elles se changeront en deuil et en douleur de savoir que les choses aient dû être ainsi, et dans cette douleur, elles feront même place à une véritable compréhension… Ce pardon ne peut pas s’obtenir par des prescriptions ni des commandements, il est vécu comme une grâce et survient spontanément dès lors qu’il n’y a plus de haine refoulée et interdite pour empoisonner l’âme. Le soleil n’a pas besoin de contrainte pour briller lorsque les nuages se sont retirés, il brille tout naturellement. Mais ce serait une erreur que d’ignorer que les nuages constituent un obstacle, à partir du moment où il y en a. » (Alice Miller, C’est pour ton bien, p. 282-283).

 

Dans de telles conditions et étant donné le cas présent (l'ex-épouse de Marc Dutroux et analogiquement  à ce dernier), comment ne pas être aux côtés des victimes et de leurs familles dont une congrégation religieuse animée des meilleures intentions (dont l'enfer est certes pavé) saborde en quelque sorte (certes inconsciemment) le possible et salutaire cheminement de ce qui pourrait conduire à une guérison en profondeur ? Plutôt que chercher refuge dans un couvent en vue d'une très hypothétique réinsertion sociale (°°) , il faudrait en fait que ce qu'il convient d'appeler un tortionnaire en vienne enfin à dire toute la vérité, au moins aux familles concernées (au lieu d'avoir présenté plusieurs versions contradictoires des faits devant ses juges, ce qui a provoqué une plus grande détresse encore chez les familles). Cela permettrait à ces dernières (qui le réclament à corps et à cri depuis toujours) de pouvoir progressivement parfaire le deuil de leurs enfants martyrs... En effet, comme le fait pertinemment encore remarquer Alice Miller et que l'on peut transposer ici aisément, « A partir du moment où l'adulte accepte de voir qu'il a commis une faute et le reconnaît, l'enfant peut l'excuser. » (A Propos du Pardon – la mise en gras est ajoutée).

Quelle est donc cette justice qui a pu faire l'impasse sur une telle nécessité ? Facteur aggravant, elle a pourtant disposé de plusieurs années pour la rencontrer et donc tout le loisir pour s'entourer en profondeur de conseils et d'analyses psychologiques avisées, de sorte d'éviter pareil écueil ?
(°°) Vu le contexte particulièrement atroce des faits jugés, et la non-divulgation de ce qui s'est réellement passé, comment en l'état imaginer que la société puisse de nouveau intégrer une telle personne d'une manière satisfaisante pour tous ? Comment imaginer dès lors autre chose qu'un hypocrite simulacre de réinsertion ? A terme, il s'agira aussi de libérer Marc Dutroux et de se confronter à nouveau à une situation encore plus traumatisante, non seulement pour les victimes, leurs familles mais aussi pour  toute la société...

 

N.B. Je recommande fortement la lecture complète des articles de Alice Miller cités plus haut, pour se faire notamment une idée plus précise des dérives entraînées par la pratique traditionnelle du parton, ses conséquences néfastes sur la santé psychique comme physique : Qu'est-ce que la haine ?, A propos du Pardon, Le corps et la morale..

 

 

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socrate

Liberté d'expression et sagesse socratique

© Baudouin Labrique
 

 

Socrate

 En toutes choses on doit agir dans la vue du bien (Socrate)

 

 

En s’appuyant en autres sur le point de vue indémodable de cet immense philosophe qu'est Socrate au sujet de la liberté d'expression, l’occasion s’offre d’interpréter les tenants et aboutissants des événements de Paris du 7 janvier 2015 (attentat contre Charlie Hebdo), pour ensuite en tirer certaines leçons. On s’éloignera du discours manichéen actuel des grands médias qui se contentent de surfer sur la confortable vague de la pensée unique, plaçant abusivement le droit à la liberté d’expression sur un piédestal très haut perché. Il est plus que nécessaire de rappeler les limites éthiques du droit d’expression, tant pour soi que pour les personnes œuvrant dans les médias (dessinateurs, caricaturistes, journalistes...). Pour en comprendre tous les enjeux, il est important de faire référence tant au contexte historique qu’aux immuables lois naturelles.

 

(SUITE DE L'ARTICLE)

 

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attentats

Attentats de Paris (2015) :
l’essentiel a encore été occulté
au mépris de l'intelligence
et de la lucidité
 

© Baudouin Labrique
 

 

                                

Le rejet de la responsabilité conduit à une culture où prévaut la mentalité de victime

(Christopher Ross, Oxford Circus, la quête de la vie réelle, Ed Sully, 2003)

 

 

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Loin du politiquement correct et de la bien pensante, voici ce que ni les grands médias ni les décideurs ne vous diront à suffisance à propos des attentats : « L’Occident attaque, prétendument pour se protéger, mais il crée le terrorisme » (Michel Onfray). Il aurait aussi fallu révéler les racines des maux : comprendre comment on en est arrivé là est l’une des questions cruciales éludées par les médias et absentes des discours des responsables politiques. Ensuite, avec le recul nécessaire, voici des pistes pour en tirer des leçons utiles et positives sur un plan personnel.

 

(SUITE DE L'ARTICLE)

 

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"Ne vous laissez pas impressionner par le poids des traditions,

même honorées en de nombreux lieux et par plusieurs générations.

Ne croyez pas quelque chose parce que beaucoup de gens en parlent.

Ne vous en remettez pas à l'autorité des sages d'autrefois.

N'accordez pas foi à votre imagination en croyant qu'un Dieu vous a inspiré.

Ne croyez rien qui dépende uniquement de votre maître ou des prêtres.

Ne croyez, après examen, que ce que vous avez vous-même mis à l'épreuve et avez trouvé juste et bon".

BOUDDHA

 

Toutefois, cette mise à l'épreuve des outils proposés

nécessitera une ouverture préalable la plus grande possible

pour pouvoir croire en l'efficacité qu'ils offrent et

pour que, de ce fait, ils puissent être pleinement profitables.

Ce n'est alors qu'ils pourront alors s'avérer "justes et bons".

 

"Il suffit de faire croire à l'être humain qu'il y a du cœur pour lui faire tout gober."

 

"S'engager dans une démarche spirituelle est une affaire délicate où l'on ne peut compter que sur soi-même. L'expérience est le seul guide, mais notre culture rationaliste ne nous prédispose pas à identifier les illusions de nature spirituelle. Toutefois, il est possible d'éviter certains pièges en connaissant à l'avance la finalité des pratiques en matière de développement personnel et de spiritualité.
Ce qui se cache sous l'emballage est souvent à l'opposé des promesses…
On a lu un ouvrage qui nous a enflammé, et l'on est prêt à participer au stage qui nous invite à mettre les belles théories en pratique.
Si l'on observe qui se passe dans le domaine des spiritualités prêt-à-porter, on réalise que les livres et les annonces sont un moyen de nous attirer dans une pratique collective. L'on s'harmonise lors d'une méditation de groupe, dans le but de créer un égrégore, ce qui n'est jamais neutre.
On vous a jeté un hameçon avec un bel appât, et vous avez mordu. En réalité, la partie occulte de l'affaire vous demeure cachée, mais la finalité est de vous mettre sous tension, en phase avec une fréquence reliée à une centrale où opèrent des experts masqués. (...)
"

cf. lire à ce sujet : "Pour en finir.... avec le New Age

 

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AVERTISSEMENT IMPORTANT :

nous n'adhérons en aucun cas à la Biologie-Totale

que nous refusons vu les dérives qu'elle génère

par manque criant de précaution, d'éthique et de déontologie appliquées.

(Voir notre avis).

Tout autant, nous ne cautionnons en aucune manière les comportements intégristes et outranciers du Dr Hamer.

       Deux chapitres du livre écrit par Baudouin Labrique,

       "Quand les thérapeutes dérapent" y sont consacrés.

 

                              

SEANCES INDIVIDUELLES, CONSULTATIONS :
Anne et Baudouin vous proposent des thérapies brèves dont l'un des buts est de vous fournir pour la vie

des outils autothérapeutiques ; en étant conduit dès la première séance à vous retrouver dans l'action vers la guérison,

vous vous permettrez alors de vous dégager plus rapidement de situations indésirables présentes et à venir.

Extraits de la FAQ sur les séances individuelles : Que peut-on résoudre avec une thérapie individuelle ?

Quels sont les rapports entre la médecine et la psychothérapie ?

Autres questions également sur les thérapies de couple, familiales et en géobiothérapie

 

                                            

 

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                          Ce qui expliquerait la survenance des maladies :

                            Ce qui se passe lorsque la peur de... (exemple : attraper une maladie) ne se résout pas.

                                   Un cas surprenant : un cytomégalovirus qui fait une volte-face étonnante !

                                         D'autres cas de mal-à-dire qui se forgent dans le ventre maternel.

                                                 Les hamsters enfumés (tabac) attrapent-ils le cancer

                                                       Le cerf qui perd son territoire et l'infarctus ?

                                                    "Le langage de la guérison" (J.-J. Crèvecoeur)

                                                         Ce qui se passe lorsqu'une brebis s'égare.

                                                              Ne vous agrippez pas à la grippe !

 

                                                       En savoir plus sur la psychobiologie.

 

 

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