" Ce que finit par entraîner la peur de ...

                                                   à moins que..."

 

© Baudouin Labrique

 

 

"C'est quand on relit l'histoire du monde qu'on se surprend à ne plus avoir peur de l'avenir..."

(Auteur anonyme)

 

 "Souvent la peur d'un mal nous conduit dans un pire" (Boileau)

 

 

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Faut-il avoir peur de la grippe aviaire ?

En savoir plus sur la grippe suivant les découvertes de la psychobiologie moderne

Pourquoi l'enfant tombe-t-il de son vélo ?

Pourquoi la peur de... ne peut entraîner, dans ces conditions que l'objet même de la peur

Effet blouse blanche

 Pour comprendre biologiquement le mécanisme de la peur

Où les saumons, gazelles et autres lions nous en apprennent sur le sujet.

"Petite mort" ou coma ?

Un cytomégalovirus qui fait une volte-face étonnante !

En quoi il conviendrait d'avoir moins peur des virus, des bactéries et autres etc.

La solution : lâcher prise par rapport à la peur ?

Une technique simple et efficace existe

D'autres trucs simples aussi pour faire baisser le stress.

En quoi "l'inhibition de l'action" est une réponse au stress.

Pour découvrir le sens des maladies.

Évaluez son propre niveau de stress.

Il y a des situations résolument stressantes !
 

 

 

                                                                              

                                                                                                   Dessin de Serge Gaboury 

 

Faut-il avoir peur de la grippe aviaire (°) ?

 Etonnant et coûteux effet d'une peur programmée et bien orchestrée :

"Tandis que les campagnes de vaccination contre la grippe aviaire - « seul moyen pour maîtriser l’infection » - s’intensifient en Asie du Sud-est, les pays riches constituent – pour la première fois dans l’histoire de la lutte contre les maladies infectieuses - des stocks importants d’anti-viraux, ainsi que de vaccins « spécifiques » en cours de fabrication qui, tous deux, n’ont pas démontré leur efficacité contre une maladie contagieuse à venir. La souche responsable reste en effet d’autant plus mystérieuse que « le virus n’existe pas encore » [Ndlr :on se rappellera aussi que jamais n'a été identifié le prétendu virus du sida], comme le reconnaît Bernard Toma, professeur à l’école vétérinaire de Maisons-Alfort ! " (...)

Ils écrivent encore qu'à propos des vaccins en devenir contre la grippe aviaire "personne ne peut affirmer qu'ils seraient d'emblée ou ultérieurement protecteurs contre le nouveau virus si ce dernier devait émerger à partir de l'actuel H5N1 chez l’homme." (...) "Belle arnaque économique et boursière pour un médicament, de surcroît, guère plus efficace qu’un placebo et nouveau scandale en perspective pour les institutions sanitaires manifestement bien grippées !"

Extrait d'un texte transmis par le Dr Marc VERCOUTERE écrit conjointement avec le Dr Alain ROSE-ROSETTE, Master of Public Health (29 octobre 2005) (voir le texte en entier)

 

                  En savoir plus sur la grippe.

 

 

                                                                      Humour : diaporama "Poème de saison"

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     Descartes a dit : "je pense donc je suis", "je doute donc je suis" ;

           après avoir lu ce qui suit vous penserez peut-être qu'il aurait pu aussi écrire :

        "j'ai peur, donc je suis", parce que la peur me permet de (sur)vivre.

 

 

                                  

        Imaginez un petit enfant qui roule sur son vélo ; il est hardi et cela ne plaît guère à sa mère qui commence à paniquer ; pourtant son garçon n'a pas peur du tout  et semble même très sûr de lui, à l'inverse de sa mère qui prend peur "pour lui". Rapidement, elle lui assène "Mais ne roule donc pas si vite : tu vas tomber !" L'enfant y prête d'abord une sourde oreille ; suite aux injonctions répétées de sa mère, il commence à sentir le stress de la peur de tomber monter en lui : et si sa mère avait finalement raison, se dit-il ?

 

        En fait, il ne fait que capter, en le reprenant à son compte, le conflit de sa mère. Dans la plupart des cas, et très vite, ce stress continuera sa progression, par un mécanisme que nous connaissons tous et qui s'apparente à ce qui se passe lors de l'activation de nos fameuses et très personnelles valises familiales, régies par la "loyauté familiale invisible" (cf. la psychogénéalogie, Ann Ancelin Schützenberger).

 

Juste avant la chute de Panda...

 

        Vous connaissez la fin de l'histoire : l'enfant tombe, se fait mal et pleure. Que s'est-il passé ? A un moment donné, sous la forte pression maternelle, il n'a donc pas pu réussir à se protéger de cette peur qui ne lui appartenait pourtant pas ; en plus, il s'est peut-être senti coupable d'avoir suscité ce stress chez sa mère, en essimant avoir roulé  trop vite. La chute, l'accident révèle aussi une rupture avec un état devenu insupportable. C'est la meilleure solution psychobiologiquement parlant...

 

        Cette connexion étroite entre les parents et leurs enfants dont il captent tout, s'est établie dès la grossesse (cf. ce qui se passe dans le ventre maternel) ; elle induira des conséquences souvent dramatiques tout au long de la vie de ces enfants : cela perdurera aussi longtemps que  les croyances, les culpabilités ainsi installées n'auront pas été dissoutes ; tout se passe selon les règles de la fameuse loyauté familiale invisible ; très tôt, avant même la naissance, la majorité des conflits psychobiologiques se construisent à partir d'un ressenti de manque de valeur perçu par la mère, par le père, ou par la famille et répercuté, engrammé, directement dans la mémoire émotionnelle du foetus ; c'est ainsi que la plupart des maladies trouvent leurs origines dans  un conflit de se sentir avec moins de valeur ou sans valeur dans une situation déterminée.

 

Quand l'enfant va paraître, que n'aura-t-il engrangé

comme ressentis en tous genres et qui détermineront

inéluctablement son existence ?

 

        Face à un conflit parental, quel qu'il soit et même s'il n'en est pas réellement la cause, l'enfant (même foetus ou bébé car son cortex cérébral est une véritable éponge du moins jusqu'à l'âge de trois ans) s'en sentira la plupart du temps coupable, alors qu'il n'en porte aucune vraie responsabilité ; souvent, suivant l'intensité du conflit,  il se dévalorisera immédiatement, en l'absence rapide d'une parole ou d'une action guérisseuse de la part des parents.

 

        La peur de... ne peut entraîner, dans ces conditions (parce qu'elle ne disparaît pas), que l'objet même de la peur ; si la peur perdurait, elle constituerait donc un réel danger pour la survie de celui qui en est habité, car le stress prolongé est devenu insupportable ce qui mettrait en danger le sujet ; du fait que toute l'attention est entièrement centrée sur cette peur,  le sujet pourrait ne plus voir d'où vient le danger qui mettrait en péril sa vie  (prédateurs etc.) ; de plus, ce stress intense dépense une énergie trop grande et finirait rapidement par épuiser tout l'organisme et empêcher les fonctions vitales de fonctionner correctement. Atteindre, susciter, créer etc. l'objet de cette peur constituent alors la seule solution trouvée par le cerveau pour la résoudre ; quand il s'agit de la peur d'être malade, d'avoir une maladie précise, le cerveau peut en effet alors déclencher la maladie redoutée, si entre-temps le sujet n'a pas réussi à résoudre sa peur autrement ; le cerveau, centrale de commande, est preneur à 100%,  puisqu'il s'agit d'un mécanisme de survie (voir ce qu'en dit la psychobiologie).

C'est ainsi qu'en présence d'épidémies, les personnes qui ont peur d'attraper la maladie l'attrapent en général,, alors que eux qui n'en ont pas peur, restent en bonne santé, comme les personnes qui au moyen-âge venaient au secours des pestifères et plus proches de nous, comme les pharmaciens, les médecins, les secouristes... qui y sont confrontés (vu la distance que leur procurent leurs métiers et ce à quoi ils sont régulièrement mis en contact).
 

 

 

        Effet blouse blanche pervers : il est manifeste et largement démontré que de se retrouver devant un médecin peut amplifier certains symptômes vu le stress présent. Il est ainsi courant d’observe, rentre autres,  que la prise de la tension artérielle a pu la faire accroître ainsi artificiellement.

 

Extrait de Quand les thérapeutes dérapent :

 

Promesses de guérison et effet blouse blanche

 

L’homme d’aujourd’hui souhaite des miracles autant que celui d’autrefois, et s’il n’adhère à aucun culte religieux, il sacrifie sur l’autel de la science. Cette foi contribuera toujours à donner à la médecine l’autorité du sacerdoce […][1].

 

La promesse de guérison va à l’encontre de la déontologie ; n’ayant aucun devoir de résultats mais de moyens, le facilitateur que doit rester le thérapeute[2] vise à ce que le patient SE guérisse : « Le vrai médecin est le médecin intérieur. La plupart des médecins ignorent cette science qui, pourtant, fonctionne si bien », soulignait le Dr Schweitzer.

Beaucoup de patients courent d’un médecin à l’autre, ne sachant plus à quel saint se vouer, tant les diagnostics et les traitements proposés ne concordent pas, voire se contredisent franchement, notamment en diagnostic psychiatrique ; voici le cas de Jacqueline Starck qui en est ainsi arrivée à consulter près d’une cinquantaine de médecins[3] :

Les diagnostics sur les causes de l’état de santé de maman divergeaient, les traitements s’opposaient […]. Après la valse des docteurs en médecine débuta celle des docteurs en psychiatrie. Eux non plus ne s’accordaient pas sur l’étiquette adéquate et donc sur la médication à suivre. Tous avaient, bien évidemment, leur conception personnelle du chemin qui mènerait leur patient à une guérison certaine[4].

La dérive des promesses de guérison est génératrice d’effets iatrogènes qui plongent celui qui souffre dans une plus grande détresse encore. Cependant, la croyance populaire accentue cet écueil, vu qu’on « est persuadé que la science a réponse à tout… »[5], remarquait le déjà cité Dr John Eccles[6]. C’est un phénomène amplifié par l’effet blouse blanche : le médecin, nanti de l’Art de guérir[7], serait tenté d’abuser de son puissant rôle d’autorité, vu le pouvoir exagéré que lui attribue habituellement le « patient-dépendant-potentiel »[8], mû par la colossale attente du "docteur, guérissez-moi !"

Une telle situation devrait rendre tout médecin beaucoup plus prudent et respecter le précepte de d’abord ne nuire en rien. D’ailleurs, pour ne citer que lui, le Code (français) de déontologie médicale avertit clairement :

L'article 39 – Charlatanisme – [...] le malade ne doit pas être trompé, et l'article 39 met en garde les praticiens contre l'utilisation imprudente de médications incertaines, de procédés illusoires et les affirmations abusives. Il n'est pas admissible qu'un médecin s'écarte dans ses propos d'une exactitude rigoureuse, lorsqu'il propose un traitement. […]. D'une manière plus générale, l'article 39 condamne "toute pratique de charlatanisme". Le charlatanisme, c'est l'exploitation de la crédulité publique[9].


[1]  Dr René Dubos, Mirage de la santé, Ed. Denoël, Paris, 1961., p. 130.

[2]  Plus de détails dans le chapitre consacré à ce que recouvre une vraie relation d’aide (p. 163).

[3]  Nathalie De Reuck, On a tué ma mère ! Face aux charlatans de la santé, Éd. Buchet-Chastel, 2010., p. 82.

[4]  idem p. 77.

[5]  Revue française Psychologies n° 100 juillet-août 1992, pp. 55-56.

[6]  supra p. 26.

[7]  Nom de la Loi du 10 novembre 1967 (Belgique), Arrêté Royal n°78 – Article L.4111-1 du Code de la santé publique (France).

[8]  Comme le décrit Yvan Illich, in Némésis médicale, l'expropria­on de la santé, Paris, Éd. du Seuil, 1995, p. 77.

[9]  La mise en caractères gras est ajoutée par l’auteur de ce livre

 

       

        Il a aussi des situations où cette peur peut avoir des conséquences mortelles ; il y a de multiples cas de ce genre qui se sont produits : un fugitif se réfugie dans un wagon frigorifique ; il ferme la porte mais vu qu'aucun dispositif qui, comme de juste, ne peut lui permettre d'ouvrir de l'intérieur, il ne peut plus s’en échapper. Plus tard on le découvre mort, avec tous les symptômes physiques de quelqu’un qui est mort gelé, alors qu’en fait le wagon n’était pas branché : la température modérée qui y régnait ne pouvait en aucun cas causer de tels effets...

 

        Pour comprendre psychobiologiquement le mécanisme de la peur, il faut se référer aux programmes archaïques de survie que nous partageons notamment avec les animaux, ceux-là mêmes que nous étions avant de nous muer en "homo erectus" : notre tronc cérébral (partie la plus ancienne de notre cerveau) a conservé les "instincts" de survie, sous forme de programmes qui s'enclenchent automatiquement et qu'on retrouve donc chez toutes les espèces. Dans le règne animal, pour ne parler que de lui, existent des situations où un sujet devient, à un moment donné de sa vie, un danger pour l'espèce : quand il est atteint d'une maladie grave, d'une sénilité problématique, etc.  Tous ces programmes sont stockés dans le tronc cérébral (à la base du cerveau) et appelé aussi "cerveau reptilien", qui est apparu chez les poissons il y a près de 500 millions d’années.

(source)
 

        En effet, si cet état durait et s'il procréait, sa progéniture pourrait être porteuse de problèmes, de défauts physiques (maladies ou handicaps) qui mettraient, à terme, en danger la survie de l'espèce ; n'étant plus au top niveau, l'espèce entière pourrait alors dégénérer et finalement disparaître. C'est ce qui explique que régulièrement des élevages intensifs notamment en batterie se déciment, ce que l'apport régulier d'antibiotiques tentent d'empêcher. Le  programme de survie de l'espèce subsistera toujours au détriment de celui qui se trouve à la base de l'instinct de conservation assurant donc la survie de l'individu. Toute race animale détient dans son bagage des programmes de survie, et en tête de liste donc, la perpétuation de l'espèce, on comprend mieux pourquoi cette "fonction" inaliénable  est inscrite "en grand" dans toute la genèse et la survie de l'Univers.

 

Le Dr Clarke avec un saumon de 12,5 kg pêché

dans la rivière Kedgwick,  comté de Restigouche,

probablement dans les années 30.

Manifestement un saumon qui devait être

"recyclé" mais pour des raisons que nous

ne connaîtrons jamais et pour cause !
(Collection de Jane Bernard)
 

        Prenons l'exemple des saumons de rivière ; régulièrement, les saumons remontent les rivières pour s'accoupler aux sources : à cet endroit précis où ils sont nés ; n'y arrivent, cependant, que les meilleurs, les plus valides, ceux qui permettront à la race de se maintenir au plus haut niveau ; les autres meurent ou sont attrapés par les ours etc., en cours de route. Rien ne se perd en effet dans l'univers et tout doit être ainsi recyclé utilement et rapidement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

       

 

 

        Autre exemple : la gazelle poursuivie par une lionne ; quand,  par manque de performance, vu son âge, une grave maladie etc., elle constate que la lionne gagne trop de terrain,  une peur grandissante, inexorable, la gagne. En fait, cette peur a une double fonction "bio-logique" pour garantir la survie de chaque animal : 

             1° la lionne doit en percevoir le signal clair pour qu'elle puisse être comme renforcée dans son "bien fondé" d'en faire son futur repas ; elle peut alors y mettre "tout le paquet" ; c'est comme une autorisation expresse et biologique que cette gazelle puisse servir à remplir son estomac : il y va aussi de la survie de son espèce, à travers la sienne.

            2° chez la gazelle, au moment fatidique où la lionne est sur le point de la saisir, il y a un programme biologique automatique qui s'enclenche, aussi étonnant que cela puisse paraître :  elle arrête brusquement sa course, se laisse tomber par terre sur le côté, présente une gorge bien dégagée et puis elle tombe dans une sorte de coma. La lionne peut alors "faire son affaire". Il s'agit ni plus ni moins d'un programme de survie chez la gazelle ! En effet, son cerveau (comme chez toutes les espèces animales) ne peut pas voir la mort, il ne la connaît pas en fait ; s'il est confronté à cette vision stressante, c'est le "rideau", comme solution immédiate à ce conflit insupportable. Le cerveau ne sait pas qu'il va mourir ; dans le cas inverse, un stress pourrait l'habiter constamment et diminuerait grandement son espérance de vie et ce serait inutile, puisqu'elle mourrait plus rapidement ayant gaspillé une énergie (celle de la peur de  mourir) en pure perte. Une des lois de l'univers étant l'économie de l'énergie, c'est le processus le plus approprié qui s'enclenche. De plus, comme dans le cas des mal-à-dire, cette loi d'économie d'énergie impose de circonscrire très rapidement le stress présent dans tout le corps à une seule partie  de celui-ci (*).

       

 

 

        Par analogie, chez les humains, vous aurez peut-être compris pourquoi existent la fonction  de s'évanouir ("la petite mort") et celle, plus inquiétante, du coma. Chez l'être humain, parce qu'il est doué de réflexion, et que de ce fait, il se voit souffrir,  il se pose souvent des tas de questions existentielles plus intéressantes les unes que les autres... Si, à un moment donné,  la peur de mourir le gagnait et que rien ne vient l'en délivrer rapidement, il risque de développer un nombre très important d'alvéoles pulmonaires. En fait, le message envoyé au cerveau, au travers cette peur de mourir, est décodé comme un manque d'air (sans air on meurt, l'air est vital) ; le cerveau va donc, comme solution parfaite, augmenter sa capacité thoracique en créant ainsi très rapidement ce qu'on appelle un "cancer des poumons" !

 

 

        Mieux encore, chez un animal comme chez un patient qui se sentent atteints d'une maladie incurable et dont ils peuvent ressentir la fatalité, le cerveau appellera et autorisera les virus en très grand nombre pour accélérer le processus allant vers l'autodestruction inéluctable ; cela permet aux cellules de tout le corps de pouvoir ainsi ultérieurement servir au "recyclage" ; on parlera alors d'une infection généralisée voire d'un mystérieux virus hospitalier, qualifié quelque fois d'atypique (!), dont pourtant l'autorisation d'intervenir a été subordonnée à l'ordre préalable du cerveau ;  mais, en tous cas, il sera fatal et emportera le sujet. Toutefois, chez l'homme, la survenance de cette échéance dépendra souvent de l'analyse qu'il fera de la situation, qu'elle soit consciente ou inconsciente ; cela déterminera alors, en dernier ressort,  son choix de continuer à vivre ou non.  (Un autre cas étonnant : "un cytomégalovirus qui fait une volte-face étonnante !")

Le mythe dogmatique du rôle négatif des virus est en train officiellement de prendre du plomb dans l'aile.

 

        L'autorisation d'intervention des virus, des bactéries et autres mycobactéries est en fait un programme de survie dont la survenance est décidée et orchestrée par le cerveau. Par exemple, les phases conflictuelles des cancers qui font de la masse s'expriment au travers de la fabrication d'un super organe ayant un rôle précis : il n'est jamais le résultat de quelque anarchie biologique que ce soit ; quand le conflit originel est résolu, en phase de réparation, ces virus etc. sont envoyés sur ordre du cerveau pour enlever, dégager,  recycler les tumeurs qui sont devenues dès lors inutiles. "La fonction crée l'organe" : comme cette fonction a disparu ici, le super organe doit donc disparaître. On comprend mieux alors en quoi consistent leurs rôles spécifiques ; ils sont donc très utiles et c'est la raison pour laquelle, étant intervenus sur ordre du cerveau,  on n'arrivera jamais à les éradiquer ; quand on tente de le faire avec les meilleures intentions du monde,  ils mutent en définitive, car il y va de leur survie, fondée sur leur rôle fondamental : ils sont essentiels à la survie des espèces vivantes ; les supprimer ou tenter de le faire procéderait  finalement d'une grande ignorance, certes compréhensible au regard de l'histoire de la médecine occidentale ; vous pourrez mieux le comprendre encore en lisant  l'exemple de la brebis égarée (article de Richard Sünder) et aussi grâce à ce que j'ai pu réunir dans un texte, sur ce qui se passe réellement lors d'une banale épidémie de grippe

 

 

 

        Quand on est sous l'emprise de la peur, ni la volonté, ni le mental ne pourront nous aider à la faire disparaître, que du contraire ! Essayez donc de prendre la route par temps de verglas si vous avez l'idée en tête que vous risquez de déraper ! Si ce ressenti est encore présent alors que vous êtes sur le point de  prendre la route,  il vaut mieux que vous vous en absteniez, quitte à rater un rendez-vous important, votre patron n'a qu'à comprendre ! Il ne suffira pas alors, loin de là, qu'en vous voyant ainsi stressé, on vous lance un "lâchez prise" (cf. "Lâchez Prise ! C'est vite dit !")

 

        Si, malgré tout, vous vous engagez sur la route dans ces conditions, vous risquez très fort de provoquer un accrochage ou, au mieux, de déraper sans conséquences fâcheuses. Regardant votre aile emboutie, vous penserez alors : "je le savais", preuve qu'au fond de vous-même vous n'avez rien fait d'autre, ni pu faire autre chose, inconsciemment certes, que de provoquer l'accident, pour annuler la peur stressante de déraper : elle était devenue trop insupportable ou intense et l'accident constitue alors une rupture inévitable et salutaire pour quitter cette situation devenue insupportable, comme ce qui se passe avec  le petit garçon qui tombe par terre.

 

 

        Si vous êtes à la recherche d'un moyen concret pour pouvoir dissoudre ou du moins fortement diminuer cette peur, en quelque circonstance que ce soit, la Technique des Plateaux représente une solution efficace, à condition bien sûr de croire qu'elle peut l'être, sinon bonjour le "je-le-savais" ! Pour vous aider à vous en convaincre, vous pouvez  commencer par en découvrir des exemples vécus forts. La peur disparaît alors rapidement et si elle est encore éventuellement présente, ce le sera dans une optique "positive" : elle nous aura appris quelque chose d'essentiel sur nous, sur la situation, ou nous en aura protégé d'une manière inattendue. Cette technique s'applique aussi dans de très nombreux autres cas de malaise, mal-être etc. Si malgré tout vous n'y parvenez pas d'un manière satisfaisante, c'est alors hors de votre volonté, de votre action directe ; pensez alors vous faire aider : pour voir plus clair en soi, on a souvent besoin du regard de l'autre (voir ce que nous vous proposons à ce sujet). 

 

 

« On peut être l’architecte de ses propres prisons, ou pas. »
Douglas Kennedy

 

 

(°) Grippe aviaire, ou grippe du poulet, ou peste des oiseaux : grippe dénotant la présence de virus grippaux A (H5, H7, H9) touchant les oiseaux domestiques ou sauvages.

 

 

 

 

                                                          Souvent dans notre vie, après avoir subi quelque chose de souffrant,

                                                        nous lançons donc un "je-le-savais" : c'est la preuve que, dès le départ,

                                                              nous n'avons donc rien fait pour l'éviter puisque nous savions

                                                                       qu'il allait survenir et qu'il fallait donc l'endurer !

 

 

 

Dès la première page de son livre « Inhibition de l'action » (Masson, Paris, 1980), le Professeur Henri Laborit (1914-1995) évoque le PBD (programme biologique de survie) : « Quand l'action [Ndlr :pour résoudre un conflit] est  impossible, l'inhibition de l'action permet encore la survie puisqu'elle évite parfois la destruction, le nivellement entropique avec l'environnement. C'est en ce sens que la « maladie » [Ndlr :les guillemets sont de Laborit] sous toutes ses formes peut être considérée comme un moindre mal, comme un sursis donné à l'organisme avant de disparaître.» (...) « Le manichéisme qui caractérise la majorité des conduites humaines ne permet d'envisager jusqu'ici que deux conduites à l'égard de la maladie : l'une consiste à agir sur l'organisme malade en ignorant son environnement, l'autre à agir sur l'environnement en croyant que cela suffira à résoudre tous les problèmes organiques. Il serait sans doute préférable dans certains cas, pour traiter un ulcère d'estomac, d'éloigner la belle-mère par exemple plutôt que de pratiquer une gastrectomie qui ne changera rien au facteur environnemental." (...) "Nous sommes les autres, c'est-à-dire que nous sommes devenus avec le temps ce que les autres - nos parents, les membres de notre famille, nos éducateurs - ont fait de nous, consciemment ou non. Nous sommes donc toujours influencés, le plus souvent à notre insu, par les divers systèmes dont nous faisons partie."

Lire encore cette extrait d'interview accordée par le Pr Henri Laborit à Radio Canada.

 

 

Apprendre à se relaxer : découvrez-en quelques trucs simples à mettre en pratique.

Diaporama pour vous inviter à vous déstresser avec humour. L'ouverture de cette page nécessite PowerPoint ; si votre ordinateur n'en est pas équipé, vous pouvez télécharger ici la version gratuite.

 

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« Ce qui nous fait peur, ce n’est pas notre ombre.
Ce qui nous fait peur, c’est notre lumière
»

Nelson Mandela
 

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Ce qui expliquerait la survenance des maladies :

Un cas surprenant : un cytomégalovirus qui fait une volte-face étonnante !

Exemple de guérison avec l'aide de la psychobiologie (col de l'utérus)

D'autres cas de mal-à-dire qui se forgent dans le ventre maternel.

Les hamsters enfumés (tabac) attrapent-ils le cancer

Le cerf qui perd son territoire et l'infarctus ?

"Le langage de la guérison" (J.-J. Crèvecoeur)

Ce qui se passe lorsqu'une brebis s'égare.

Ne vous agrippez pas à la grippe !

 

 

 

Là où la psychobiologie moderne rentre en résonance avec les médecines primitives :

       "Que notre vie intérieure s’enlaidisse et nous risquons fort de tomber malades ? (...)

 On sait bien que les traumatismes affectifs, les ruptures, les non-dits graves, les amertumes, les haines…

         sont autant de “laideurs intérieures”, qui provoquent notamment des cancers" :

"Les Clés de la santé indigène" (Jean-Pierre Barou & Sylvie Crossman aux éd. Balland)

 

En savoir plus sur la psychobiologie.

 

 

 

D'autres programmes archaïques de survie (chez les animaux) dans les textes : "Brebis Égarée" (surrénales), "Le cerf et l'infarctus"

 

 

Évaluez le niveau de stress subi peut constituer une aide importante pour non seulement en prendre conscience mais agir à temps pour éviter toute somatisation indésirable. Déterminer son quel est son profil personnel de stress peut aussi être une aide préventive.

 

 

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(*) Il y a là un triple avantage :

 

1° le sujet n'est plus totalement sous l'emprise de ce stress dangereux : celui-ci ne lui permettrait plus d'avoir la vigilance suffisante pour voir d'où vient le danger et pourrait donc mourir rapidement en se laissant attraper par son prédateur ou, s'il en échappe, il pourrait même finir par mourir d'épuisement (cf. l'histoire de la brebis égarée).

 

2° l'organe ou la fonction atteinte permet au sujet d'y concentrer le stress en un endroit restreint du corps et, aussi, de dépenser pour ce faire une énergie la plus faible possible ; cela permet en plus de le distraire du conflit originel ; sa biologie, par ordre du cerveau, s'occupe alors de déclencher, puis d'entretenir la somatisation, en tant que "solution parfaite".

 

3° cela donne plus de temps au sujet pour résoudre son conflit et retarde ainsi d'autant l'éventualité de la mort. Comme dit Claude Sabbah, le but du cerveau est de permettre au sujet de vivre l'instant d'après, l'instant d'après..., comme l'avancement progressif de la marche : entre chaque pas, il y a un mini-stress rapidement résolu, un mécanisme de survie qui permet de pouvoir générer l'énergie et les fonctions vitales suffisantes, sans gaspillage, pour que le pas suivant puisse se réaliser, et ainsi de suite.

 

 

 

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Faut-il avoir peur de la grippe aviaire ?

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"Petite mort" ou coma ?

Un cytomégalovirus qui fait une volte-face étonnante !

En quoi il conviendrait d'avoir moins peur des virus, des bactéries et autres etc.

La solution : lâcher prise par rapport à la peur ?

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En quoi "l'inhibition de l'action" est une réponse au stress.

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Évaluez son propre niveau de stress.

Il y a des situations résolument stressantes !
 

Il y a des situations résolument stressantes !

 

 

Ce qui expliquerait la survenance des maladies :

Ce qui se passe lorsque la peur de... (exemple : attraper une maladie) ne se résout pas.

Un cas surprenant : un cytomégalovirus qui fait une volte-face étonnante !

Exemple de guérison avec l'aide de la psychobiologie (col de l'utérus)

D'autres cas de mal-à-dire qui se forgent dans le ventre maternel.

Les hamsters enfumés (tabac) attrapent-ils le cancer

Le cerf qui perd son territoire et l'infarctus ?

"Le langage de la guérison" (J.-J. Crèvecoeur)

Ce qui se passe lorsqu'une brebis s'égare.

Ne vous agrippez pas à la grippe !

 

 

 

Là où la psychobiologie moderne rentre en résonance avec les médecines primitives :

       "Que notre vie intérieure s’enlaidisse et nous risquons fort de tomber malades ? (...)

 On sait bien que les traumatismes affectifs, les ruptures, les non-dits graves, les amertumes, les haines…

         sont autant de “laideurs intérieures”, qui provoquent notamment des cancers" :

lire le passionnant article de Nouvelles Clés en annonce du livre

"Les Clés de la santé indigène" (Jean-Pierre Barou & Sylvie Crossman aux éd. Balland)

 

En savoir plus sur la psychobiologie.

 

 

Ateliers proposés ; pour les dates consulter l'agenda

 

 

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                                           Santé  -  Dépendances  -  Couple  -  Famille  - 

                                                                    Habitat  Autarcie-

                                        Développement personnel & Psychothérapies

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