AUTARCIE ENERGETIQUE

 

 

 

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Centre de diffusion et de promotion du mieux-vivre

(Développement personnel & Psychothérapies)

Boulevard du Nord, 15   6140 Fontaine-l'Evêque (Belgique)

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Liens vers les autres principaux chapitres :

 -  Santé  - PSYCHOBIOLOGIE   -  Dépendances  -  Couple  -  Famille

-  Habitat   -   Développement PERSONNEL & PSYCHOTHERAPIES

 

 

 

 

Gandhi disait : « Vivons tous simplement afin que tous puissent simplement vivre.
Sois toi-même le changement que tu veux voir advenir dans le monde.
On devient riche par les choses qu’on ne désire pas
. »
 

Cela rejoint le dicton populaire : les petits ruisseaux font les grandes rivières ! C'est aussi en phase avec le  mouvement Colibris créé par Pierre Rabhi, et qui raconte la légende (amérindienne) du Colibri, :

Un jour, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! Et le colibri lui répondit : « Je le sais, mais je fais ma part. » (Vidéo) - Merci à Leslie pour cette info.

 

 

 

But de cette rubrique :

inviter le plus grand nombre possible de gens

à placer l'autarcie énergétique en priorité,

en s'inspirant de ce qui a été réalisé au

Centre Retrouver son Nord

et des conseils pratiques

qui suivent...

 

 

 

ure

Résumé : étant depuis toujours attachés à l'URE (Utilisation rationnelle de l'énergie) et à la simplicité volontaire, notre habitat (deux personnes - 250m² - quatre façades) construit avant la première crise pétrolière, a été transformé énergétiquement en 2012 de sorte de produire plus d'électricité et d'eau que ce qui est consommé, en alimentant aussi suffisamment une pompe à chaleur géothermique de puissance réduite qui a remplacé totalement une chaudière au fuel (chauffage & eau chaude sanitaire). La récolte de l'eau de pluie (filtrée à 5 microns et donc à un niveau quasi potable) a permis aussi une autonomie totale (en ce y compris la consommation d'eau en bouteille, via un osmoseur et la récupération de l'eau de douche pour alimenter les trois WC). C'est ainsi que notre propriété pourtant ancienne et moyennement isolée, est devenue un habitat à énergie positive comme le sont les maisons ultramodernes sur le plan énergétique (alors que tous les "spécialistes" officiels ou pas et notamment ceux de la Région Wallonne que nous avons consultés n'y croyaient pas du tout à priori et nous ont même fortement dissuadés d'entreprendre un tel chantier !).

(Consultez le dossier résumé en Word avec liens cliquables)

tourtereaux

 

 

 

 

Signe des temps (écologiques) ?

Ce couple de tourtereaux a élu domicile depuis le printemps 2016 sur la couronne du suiveur photovoltaïque..

La fait que sa voilure bouge de quelques degrés toutes les 20 minutes environ

ne semble pas les en avoir dissuadés ni les déranger !....

 

 

 

 

 

Contenu de cette page avec des liens directs vers les sujets

Dernières mises à jour :¨

 

Le choix du mot "autarcie"

Ce qu'il faut comprendre par "survivaliste-autarcien"

Les véritables enjeux qui ont conduit les choix énergétiques de Anne & Baudouin

De l'autonomie personnelle à l'autarcie énergétique

Conseils concrets si vous envisagez de vous équiper d'une installation photovoltaïque

Actualités du photovoltaïque belge

Une éolienne au prix d'un iPhone !
 

Défis "zéro énergie" et "empreinte carbone" positive

Historique et du contexte de la réalisation autarcique (Centre RSN & habitat)

Objectifs de cette réalisation

Description détaillée

A. CHAUFFAGE   

B. ELECTRICITE  

 C. EAU :

Système performant de récupération des eaux de douches pour les WC

 

Consultez le dossier résumé en Word avec liens cliquables

 

Part d'énergie renouvelable dans la consommation finale d'énergie (Belgique)

Stockage d'énergie : le volant mécanique à la rescousse !

 

 

¨ Le climat, la COP21 et moi…

¨ Tout le monde se lèvera-t-il  pour.... "Demain" ?

 

 

 

 

 

CHIFFRES ACTUALISES DE LA PRODUCTION PHOTOVOLTAIQUE

Comparaison de production photovoltaïque entre un suiveur et une installation fixe

Influences de la température et des salissures sur la production photovoltaïque

Injuste et aberrant système de compensation des périodes de consommation électrique

 

Site à contacter : TPCV

Il faut savoir qu'il y a près de 100.000 installations en Wallonie.

Vidéo : Une taxe de trop pour le photovoltaïque

 

avis librement exprimés sur ce site et ses partenaires

 

envoyer un courrier à  Retrouver son Nord

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« Le secteur européen des énergies renouvelables démontre aujourd’hui une dynamique et une croissance qui permettront d’assurer une transition vers 100 % d’énergies renouvelables en Europe d’ici 2050, en phase avec les politiques nationales de sortie du nucléaire » (Revue Renouvelle n° 25 d’avril 2011 de Apere).

 

"Celui qui croit qu'une croissance exponentielle peut continuer pour toujours dans un monde fini

est un fou ou un économiste" Kenneth Boulding, économiste et donc qui sait de quoi il parle !

(Suite ce cette réflexion par rapport au mythe du progrès).

 

 

autarcie

 

 

 

Le choix du mot "autarcie"

 

 

 

Dessin repris du site Autarcies.com

 

 

Le choix du mot "autarcie" peut soulever quelques objections du genre qu'il ne s'agit pas de véritable autarcie (concernant l'électricité vu le bénéfice du compteur qui tourne à l'envers) ou que cela impliquerait un repli sur soi-même au détriment des autres. Comment comprendre les raisons d'un tel choix ici, par Anne de Vreught et Baudouin Labrique, animateurs du Centre Retrouver son Nord et du site qui porte le même nom ?

 

 

Autarcie vient de l'adaptation du grec autarkeïa, de autos, soi-même et arkein, c'est-à-dire protéger, secourir, se suffire." (Wikipedia). Loin de nous pareille induction d'aller jusqu'à nous replier au détriment des autres ; d'ailleurs, comme on pourra le constater plus bas, notre Centre & habitat est devenu un lieu qui a une empreinte carbone positive (cela veut dire que nous produisons plus d'énergie, en l'occurrence électrique, que nous n'en consommons et ce surplus est alors injecté gratuitement dans le réseau de distribution). 

Nous préférons le mot "autarcie" à celui qu'on pourrait nous suggérer : "autonomie", car ce dernier terme fait référence à un comportement individuel sur le plan psychologique, politique, ce qui n'englobe pas la  sphère énergétique (eau, électricité, chauffage)  : "Du grec autos : soi-même et nomos : loi, règle. Droit que les Romains avaient laissé à certaines villes grecques, de se gouverner par leurs propres lois". "[...] l’autonomie est la faculté d'agir par soi-même en se donnant ses propres règles de conduite, sa propre loi. L'autonomie est synonyme de liberté, elle se caractérise par la capacité à choisir de son propre chef sans se laisser dominer par certaines tendances naturelles ou collectives, ni se laisser dominer de façon servile par une autorité extérieure". (Wikipédia). Ce qui précède est certes en phase avec ce qui nous anime, au travers des activités professionnelles que nous développons : viser l'autonomie personnelle des patients et des stagiaires, en offrant des outils concrets performants pour y arriver le plus rapidement possible...

 

Voici une autre définition du mot autarcie et qui nous conforte dans le choix de ce mot : "Etymologiquement, l'autarcie désigne la situation de ce qui se suffit à soi-même. Le terme peut s'appliquer à une famille, un village, une région, un pays...  qui produisent l'essentiel de ce qu'ils consomment en n'ayant pas ou peu recours au commerce". "Pour une nation ou un pays, l'autarcie est une théorie économique qui prône l'économie fermée. Elle vise à produire à l'intérieur des frontières l'essentiel des biens nécessaires pour satisfaire les besoins de la population et à réduire au strict minimum les importations. L'autarcie est de l'autosuffisance économique". (Source). En l'occurrence, les importations se limitent à puiser dans le réseau, l'électricité lorsque le suiveur photovoltaïque installé ne peut pas la produire  ; en d'autres moments et selon tout vraisemblance, majoritaires, la production excédentaire d'électricité par le suiveur sera alors injectée dans le réseau, avec un bilan qui permet d'atteindre le statut de "maison positive" (qui produit énergétiquement et d'une manière renouvelable plus qu'elle ne consomme).

survivaliste

Malheureusement, au vu de la dégradation économique et que rien ne semble pouvoir arrêter à temps, des esprits éclairés parlent de plus en plus de la nécessité de devenir "survivaliste-autarcien", ce qui remet à l'honneur le concept d'autarcie notamment énergétique et renforce les raisons du choix que nous avons, en l'occurrence, opéré du terme autarcie (énergétique) : "Le survivalisme est un terme qui désigne les méthodes utilisées par certains groupes ou individus qui veulent se préparer à une hypothétique catastrophe locale ou plus globale dans le futur, voire une interruption de la continuité sociétale ou civilisationnelle au niveau local, régional, national ou mondial". (Wikipédia).

 

Ici encore, ne vaut-il mieux pas "prévenir" que "guérir", à supposer que notre planète puisse réellement un jour inverser le dramatique processus de dégradation tous azimuts, étant donné les trop timides mesures gouvernementales et mondiales prises qui ne semblent pas induire un tel renversement... Toutefois, ici comme ailleurs, chacun devrait adopter à son niveau et en fonction de ses propres capacités, toutes les attitudes adéquates pour freiner autant que faire se peut, l'arrivée d'une catastrophe annoncée... avec l'espoir qu'il y aura une accélération géométrique de telles prises de conscience traduites rapidement dans les faits ; certes, nous ne sommes pas tombés dans le panneau de donner un quelconque crédit à ce qui est annoncé pour  le 21 décembre 2012...

 

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enjeux

Quels ont été et restent les véritables enjeux ?

Via toutes les activités qu'ils animent (séances et stages) et y compris tout ce que suggère le contenu de ce site, Anne De Vreught et Baudouin Labrique s'emploient à inviter tous ceux qui leur font confiance, à acquérir plus d'autonomie, non seulement sur le plan du développement personnel,  mais aussi sur le plan énergétique et durable, ce que nous avons appelé "autarcie énergétique", aspect qui a commencé à être abordé dans le chapitre HABITAT, mais qui est davantage développé sur la présente page. Dans leur vie de tous les jours et donc aussi dans leur professionnel, Anne et Baudouin mettent donc en adéquation leur souci de respecter l'environnement, la planète : nourriture bio, frugale, sans excès, hygiène de vie cohérente avec la sauvegarde de la planète, gestion durable de l'énergie et des déchets. Autrement dit, la recherche constante de plus d'authenticité et de cohérence dans leur vie et leurs rapports personnels et professionnels.

Anne et Baudouin ont fait en sorte que les performances environnementales et énergétiques atteintes et en devenir dans leur Centre (Retrouver son Nord - c'est aussi le lieu de leur habitat), constituent non seulement une amélioration durable, mais aussi optimale : eau, électricité et biomasse sont produites localement avec des équipements fiables et de haute qualité, mais sans incidence négative notamment sur les plans du renouvellement durable ni de l’empreinte carbone : ce serait la première maison belge ancienne qui accéderait au statut d’autarcie énergétique (eau, électricité, chauffage), répondant alors à la norme "zéro énergie", la dépassant même de sorte de rendre l’empreinte carbone positive, ce qui lui donne alors le statut d'habitat à "énergie positive"..

(Consultez le dossier résumé en Word avec liens cliquables)

 

L'Europe impose dès 2021, que chaque nouvelle construction soit à "zéro énergie" ; nous sommes fiers d'avoir réussi à rendre depuis 2012 et donc 9 ans en avance, notre habitat à "zéro énergie" tout en ayant fait l'économie de le construire !.

 

autonomie

 

Anne de Vreught et Baudouin Labrique, psychothérapeutes et formateurs,  développent déjà depuis près de 20 ans des activités (séances et stages) destinées à rendre les bénéficiaires plus autonomes sur le plan personnel, de sorte de dépendre le moins possible d'une aide extérieure et entre autres thérapeutique, en les aidant à prendre conscience notamment du "médecin intérieur" pour l'activer davantage  : le Dr Albert Schweitzer observait que le "médecin intérieur" était "le meilleur des médecins", mais aussi que "la plupart des médecins [et certains thérapeutes] ignorent cette science qui, pourtant, fonctionne si bien". D'ailleurs, comme l'ont démontré certaines expériences scientifiques  (qui ne répondaient certes pas au "médicalement correct") : l'effet de tout traitement ou médicament est strictement tributaire de l'effet placebo, lequel est précisément l'une des manifestations de ce "médecin intérieur".

C'est une invitation pour chacun à croire davantage et à puiser dans ses propres ressources, par essence renouvelables, pour arriver à résoudre diverses problématiques en recourant le moins possible à des adjuvants chimico-pharmaceutiques, vu notamment les impacts environnementaux défavorables qu'ils produisent, sans oublier les risques réels de dépendance tout comme les effets secondaires parfois mortifères (voir notamment le cas des dépressions)...

De quoi donc s'occuper davantage d'écologie personnelle pour aussi l'étendre tout naturellement sur le plan environnemental, en tout bonne logique et en tout bon sens !

 

Dans la suite cohérente d'une telle démarche globale entre autres visant au respect de l'environnement tous azimuts, "charité bien ordonnée commençant par soi-même", Anne et Baudouin, adeptes depuis longtemps du "développement durable", respectueux le mieux possible l'environnement et adhérents à la "simplicité volontaire", ont été immanquablement conduits à rendre leur lieu de vie privé et professionnel notamment autarcique sur le plan énergétique (eau, électricité et chauffage). Ils espèrent que la lecture de ce qui suit, incitera d'autres à tendre davantage vers l'autarcie énergétique.

 

(Consultez le dossier résumé en Word avec liens cliquables)

 

 

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defis

 Le Centre Retrouver son nord s'est engagé sur la voie

 autarcique énergétique (eau, électricité et chauffage)

 d'une manière décisive et irréversible depuis avril 2012,

 en recourant à des solutions pour certaines originales

 et qui constituent autant d'invitations à se faire adopter...

 Défis "zéro énergie" et "empreinte carbone" positive

 qui étaient en cours d'actualisation... en 2012,

 se réalisent dès 2013 !

 

 

                     

 

       La production de > 12.000 kWh (suiveur) par an

 permet au Centre d'économiser

 plus de 20 tonnes de CO² par an

 et à ses deux habitants, d'effacer avec un bonus (près de 2 tonnes)

 leur empreinte énergétique annuelle (9,2 tonnes par an par Belge)

 Il faut ajouter à cela l'effacement de l'empreinte quasi totale spécifique

à  la consommation d'eau.

 

 

 

Quoi que tu te dises capable de faire, où que tes rêves te disent capable d'aller, entreprends-le.

L'audace porte en elle génie, pouvoir et magie. (Goethe) :

nous rêvions d'une maison solaire et elle est arquée vers le sud, profitant à plein de la chaleur solaire

(ex. en hiver par temps de gel mais ensoleillé, 16° minimum dans les pièces au sud sans aucun apport de chauffage) !

 

 

Dès l’acquisition de leur propriété en septembre 2003 (construite en 1967), Anne De Vreught et Baudouin Labrique ont entrepris d’en abaisser l’empreinte énergétique grâce à une isolation thermique très modérée (contrairement aux dogmes en vigueur °) utilisant autant que possible des matériaux durables et donc, respectueux de l’environnement. Parallèlement, ils avaient déjà réussi à réduire fortement leur consommation d’énergie. Fin 2011, ils ont entamé un vaste chantier pour rendre leur habitation 100 % autarcique énergétiquement (eau, électricité et chauffage) et répondant à la norme du “zéro carbone” (en la dépassant même : à énergie positive), ce qui constituerait une première belge concernant une maison ancienne.

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° Les combles ont été isolées avec du liège en vrac sur 8cm d'épaisseur environ, seulement la moitié des châssis avaient été changés au départ, isolation en plaques de liège compressé du plafond sous la terrasse. quelques ponts thermiques ont été traités. Cela s'est montré plus que suffisant pour atteindre le statut d'habitat à énergie positive et ce malgré les avis négatifs des tous les 'spécialistes' consultés, qu'ils soient privés ou officiels (Région Wallonne)

 

Historique

Historique et du contexte de la réalisation autarcique

 

Anne De Vreught et Baudouin Labrique ont acquis en septembre 2003 une propriété construite en 1967, partiellement boisée et étendue sur 32 ares. Orientée rigoureusement selon les points cardinaux, la forme arquée vers le sud les a de suite interpelés, tout comme ses grandes baies vitrées, conçues pour mieux capter l’énergie solaire : cette construction a été étonnamment réalisée à une époque où l'on ne se préoccupait pas encore d’énergie durable (avant la première crise pétrolière du début des années 70). Par temps de gel, une telle configuration permet d’ailleurs d’atteindre facilement 16° dans le living (sans chauffage enclenché).

 

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   Ils ont progressivement effectué les modifications suivantes, et pour la plupart entièrement exécutées par leurs soins :

    - remplacement du brûleur de la chaudière au mazout (fuel), doublé d’un contrôle drastique

      et d’une diminution importante de la consommation ;
    - placement de la moitié des châssis en bois (sapelli) à double vitrage respectant le design originel ;
    - isolation du sol du grenier (granulés de liège recyclé) ;
    - isolation des plafonds des pièces professionnelles par des plaques de liège chanfreinées, de 40 mm d’épaisseur

      (pour limiter l’impact négatif d’une terrasse en surplomb mal isolée) ;
    - remplacement des ampoules d’éclairage par des ampoules économiques ;
    - remplacement des appareils ménagers par des appareils répondant aux normes de basse consommation

      et utilisation en mode éco ;
   
- utilisation de l’eau de pluie pour se substituer à l’eau de ville (fortement polluée) ;
    - placement d’un groupe hydrophore équipé de filtres destiné à mettre en circuit l’eau de pluie récoltée,

      avec extension récente de la récolte à tout le toit (tout le versant nord ajouté) ;

      trois filtres lavable (type Cintropur) en casse cade : de gauche à droite, 250 microns, 25 microns et 5 microns

     (de dernier rend l'eau déjà quasi buvable). 

 

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osmose
     - placement d’un système à osmose inverse (suppression totale de l’utilisation d’eau minérale en bouteille)

       et qui offre l'eau la plus pure, analogue à l'eau stérilisée car vierge de bactéries et de virus.

       Il faut savoir que la dureté mesurée de l'eau de ville dépasse les 350 microgrammes par litre (mg/ℓ).

       L'eau de pluie récoltée tombe déjà à environ  85 mg/ℓ voire moins encore (60, ce qui correspond à la qualité d'une eau 'minérale'

       de qualité moyenne  ; lorsque nous utilisions l'eau de ville pour l'osmoser,

       la dureté de l'eau tombait alors à moins de 15 mg/ℓ ce qui correspondait déjà à la meilleure eau minérale en

       bouteille (genre Mont Roucous). Cependant, avec l’eau de pluie cela tombe entre 0 et 2 microgrammes par litre

       ce qui en fait la meilleur eau possible de consommation !

       L'utilisation de l'eau de pluie permettra aussi d'une part de nettoyer et de décrasser les tuyaux,

       mais en plus, les appareils ménagers en profitent et en prolongent ainsi leur durée de vie.

       A noter que l'eau excédentaire issue du traitement par osmoseur et qui constitue au moins 10 fois la quantité

       de l'eau osmosée obtenue, est renvoyée à la citerne d'eau de pluie (au lieu d'être re jetée à l'égout).

       La qualité de l'eau de pluie, vierge déjà de sédiments (calcaires, métaux lourds...).

       permettra aussi d'espacer le remplacement des filtres de l'osmoseur ;

     

 

                                                       

                                                                                Appareil à osmose inverse

 

    - pour savoir quand il y a un filtre à changer, s’équiper d’une testeur de dureté de l’eau (genre TDS-3 à moins de 25€),

     et le faire quand  cela dépasse environ 30 microgrammes/l :

 

                                                                                 

 

 

    - placement d’un insert performant (au bois) dans le living (ce qui permet même de se chauffer hors hiver

      avec des branches d'environ Ø 25 mm provenant de l’élagage régulier des arbres de la propriété ;

      le choix s'est porté sur un insert de petite dimension et qui contrairement aux idées reçues,

      a un rendement supérieur aux modèles plus importants ; récupération intégrale des branchages restants 

      qui sont broyés et étendus sur les parterres de fleurs, pour minimiser la pousse des mauvaises herbes

      et quand celles-ci apparaissent sur les chemins, utilisation efficace d’un appareil écologique

      de désherbage par infrarouge au gaz (prototype à présent commercialisé).
 

                                                               

bois

Contrairement aux idées reçues, "il est parfaitement possible de chauffer au bois sans polluer" : " brûler du bois peut être malsain. Si vous mettez du bois exotique, pollué et humide dans un vieux poêle mal ventilé un jour de brouillard sans vent. Cependant, s'il est utilisé correctement, le poêle à bois est une excellente alternative aux combustibles fossiles". (Détails)

 

   

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2012 :

        - fin janvier 2012 : placement et mise en fonctionnement d’une pompe à chaleur (PAC) géothermique VAILLANT à haute température

          de moyenne puissance (10,4 kW) qui se substitue totalement à la chaudière à mazout,

 

                                                                   

 


      - remplacement de 11 radiateurs sur 14  (pour une meilleure et plus économique diffusion de la chaleur),

      - remplacement des liaisons dans le sol par des liaisons aériennes et isolation de toutes les conduites

        (pour diminuer les pertes) ; en comparant deux jours aux températures très basses analogues

        en févier 2012 mais après avoir réalisé cette isolation avec des gaines Armaflex (acquises chez FACQ),

        l'économie réalisée en kWh mesurée le second jour a été d'au moins  20% environ (15 kWh par jour) !

        Un investissement vite rattrapé (moins de 5 ans, d'après nos calculs) :

 

                                                      

                                                                       Gainage super-isolant avec ARMAFLEX

 

      

 - mars 2012 : installation et mise en fonctionnement (le 10 avril) d’un suiveur solaire photovoltaïque

        de marque VAILLANT d’une puissance de crête de 9.810 W, destiné à alimenter intégralement

        la pompe à chaleur tout en assurant le reste de la consommation électrique ;

avril

 - avril 2012 : mesures au bout des 14 premiers jours de production : 

         * total des heures de production (lumière) : 184 ;
        
* production totale : 552 kWh cela donne, malgré une météo défavorable,

            une  production (moyenne) par jour : près de 40 kW/h
            et
très exactement 3 kWh, par heure de fonctionnement ;

         * consommation totale (éclairage, appareils ménagers, chauffage, cuisson, ...) : 

            396 kWh et donc une moyenne de 28 kWh/jour (environ)
       
* réserve mise sur le réseau : 156 kWh, et donc un peu plus de 11 kWh/jour en moyenne
           (près d'un tiers de la production mise en réserve !).
 

                                                       

                        

 

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        - septembre 2012, installation par les Ets Christian Lobin d’une citerne d’eau de pluie de 15.000 ℓ 

          qui doit assurer notre totale autonomie en eau courante. Détails sur cette réalisation hors pair.

               

 2013 :

     - Depuis le 16 octobre 2013, suit à l'installation d'une nouvelle citerne

           d'eau de pluie, nous avons réussi à ne plus utiliser l'eau de ville ; après seulement quelques jours,

           la mesure de la dureté de l'eau osmosée est tombée à quasiment 0 mg/ℓ !

        - placement de trois cuves PVC (ayant servi à du jus de fruit) pour la  récupération des eaux de pluie du versant ouest

          et de l'eau de ruissèlement de la terrasse : d'une part, pour augmenter périodiquement le niveau de la cuve de 15.000 L

          et d'autre part, pour constituer une réserve d'eau pour l'arrosage du jardin et du potager ;

      

 2014 :

      - remplacement du reste des châssis (double vitrage)

         - adoption d’une cuisson (électrique) à basse température (four à max 83° ou mode vapeur,

            ce qui est en plus très bénéfique pour la santé - détails) ; pluie

     

 2015 :

      - récupération de l'eau grise des douches pour alimenter les trois WC (détails)

         - remplacement de la cuisson des légumes par du jus de légumes 

 

 

 2016 :

          - isolation accrue du boiler  pour empêcher la déperdition de la chaleur (conseil de Test-Achats)

            et donc de diminuer la consommation : on a observé que la perte d'environ 4° sur 23h  était ramenée à < 2°.

         -- récupération de l’eau de rejet du système à osmose inverse (gain de 10m³ par an).

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 Objectifs de cette réalisation

 

 

Doublé d’un score “zéro carbone”, le but était donc de devenir totalement autarcique sur les plans :
            - de l’électricité domestique,
            - du chauffage,
            - de l’eau (sanitaire & alimentation personnelle).
Il fallait tenir compte des fourchettes horaires de consommation suivantes : Anne et Baudouin  travaillent sur place comme indépendants ; en période de chauffe, trois à quatre pièces de la maison doivent être chauffées en même temps, mais seulement la journée. Dès 17h00, la pompe à chaleur (PAC) se met en veille et c’est l’insert du living qui prend plus tard le relais (environ 2 à 3 heures). Quand il ya du soleil même en hiver, le living atteint parfois 20° (cas durant le mois de décembre 2015)

Au printemps et en automne, l’insert est utilisé le soir comme moyen de chauffage alternativement avec un chauffage d'appoint

(type Dyson) ; en hiver, cet espace est circonscrit grâce à des tentures, ce qui permet de limiter l’utilisation de bois, mais surtout de ne pas activer la PAC, ce qui engendre d’importantes économies. Toutes ces dispositions ont permis de consommer beaucoup moins d’énergie, dans un premier temps fossile et ensuite de limiter fortement la consommation d’électricité par la PAC.
Il fallait aussi optimiser les coûts et réduire dans le temps les amortissements financiers du couple PAC/suiveur. Après deux ans de recherche, la décision d’entreprendre un tel chantier a été prise en octobre dernier.

Fin avril 2012 et donc moins d'un mois après la mise en fonctionnement du suiveur, les objectifs sont atteints pour ce qui concerne l'électricité et le chauffage : 100% autonome ! (Voir les derniers scores obtenus).

 

 

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Description détaillée

 

La géothermie, source de chaleur inépuisable !

 

Pompe-a-chaleur-sol-eau 

PAC

A. Chauffage

 

Grâce au recours d’une PAC (pompe à chaleur) géothermique remplaçant totalement l'ancienne chaudière au mazout, il s’agissait de faire fonctionner 14 radiateurs sachant que seuls 4 sont réellement opérationnels en même temps (en position 3, 20°) et chauffant une surface de moins de 100 m² ; les autres radiateurs sont alors réglés en position antigel ou 1 suivant le cas, voire 2 (pour ceux qui doivent chauffer à certains moments à 20°, lors des grands froids). Une telle disposition exige certes une discipline rigoureuse pour éviter d’enclencher inutilement des radiateurs, ce qui augmenterait la consommation électrique.

 

 

 

L’une des meilleures normes géothermiques (monocouche) veut que l’on installe un circuit de tuyaux capteurs dans le sol, sur une surface de 1,5 à 2 fois la surface chauffée et à environ 1,5 m de profondeur, pour arriver à alimenter correctement une PAC de ce type. N'en ayant as été informé à temps, nous n'avons pas réalisé l'option suivante, meilleure encore : deux niveaux de capteurs ; en plus de celui présent ici (à 1,5 m de profondeur), un autre circuit à environ 60 centimètres de profondeur et qui permettrait de décharger l'autre pour accélérer sa régénération en température, sous des conditions climatiques favorables (au delà de 10°).

 

 

 

Ces capteurs se trouvent en fait sous la pelouse centrale (surface de plus de 290 m² exposée au soleil (ce qui est une condition sine qua non pour que le circuit puisse monter correctement en température, tout en, ne se refroidissant pas trop vite) ; l'endroit excavé forme un triangle de 26m x 20m x 24m  (cf. photo n° 1 et photo n° 2 suivante et indiqué “Géo”),; c'est ainsi qu'il a été procédé à l’enfouissement d’environ 700 mètres de tuyaux de captage (type “Trinkwasser PN 12,5 SDR11”, Ø 32/3) contenant de l’eau glycolée (pour ne pas qu'elle gèle), à environ 1,5 m de profondeur.

 

 

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                                              Photo 1                                                                                                      Photo 2

 

 

Les tuyaux s'étendent sur 8 circuits distants d'une trentaine de centimètres et reliés au collecteur, destiné à alimente alors la pompe à chaleur via deux conduits plus importants (aller-retour) :

 

                                                      

 

Pour couvrir les besoins de chauffage et d’eau chaude sanitaire (ECS), un telle configuration s’est avérée tout à fait suffisante, même lors des conditions climatiques extrêmes vécues durant plus de 15 jours en février dernier (2012) : cette période a constitué d’entrée de jeu une sorte de salutaire “baptême du feu” pour la PAC et a permis de tester avec succès ses capacités à assurer un chauffage correct ; certes, cela a été rendu possible grâce à une discipline vigilante (notamment en ne laissant pas complètement ouvert les radiateurs des pièces non occupées), pour arriver à chauffer à 20° les pièces, mais uniquement lorsqu’elles sont occupées.  

 

De sorte de pouvoir alimenter efficacement des radiateurs comme le ferait une chaudière classique, la PAC est à haute température : l'au quelle réchauffe atteint jusqu'à 62° par temps très froid, grâce à un système de régulation qui tient compte de la température extérieure et qui est tributaire d'une courbe de chauffage (réglable) appropriée. La PAC est de marque Vaillant (type VWS 101/2), d’une puissance (maximale) de 10,4 kW et qui peut atteindre dans les meilleures conditions un COP de 4,9  (c'est à dire permettant de produire 4,9 fois plus de kW qu'elle n'en consomme) ; elle alimente un réservoir tampon de même marque (type VPS 300) d’une capacité de 300 ℓ (auquel est branché l’ensemble des radiateurs) et, par ligne séparée, un boiler d’eau chaude sanitaire (ECS) de marque identique (type 300l VIH) d’une capacité de 300 ℓ.

Il faut savoir que le choix de la marque a été guidé par le fait qu’elle a obtenu la toute première place dans les deux seuls tests existants de PAC, réalisés par des revues allemandes de consommateurs (Stiftung Warentest et Kosument).

Lire à ce sujet pour mieux comprendre le fonctionnement et l'importance du choix d'une PAC : "Utiliser une pompe à chaleur non performante, c'est comme mettre un plat brûlant au frigo".
suiveur

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B. Electricité

 

L’installation d’un suiveur photovoltaïque de marque De Simone (type DS 30G – fabriqué dans la région, à Farciennes), d’une puissance de production de crête de 9.810 W est équipé de 30 panneaux de 327 Wc chacun. Ce  suiveur qui continue à donner toute satisfaction puisque sa production depuis avril 2012 nous a permis d'assurer tous nos besoins en électricité (éclairage, électroménager, cuisine, chauffage via une pompe à chaleur, ECS... ; la production augmente d'année en année pour approcher les 12.500 KWh vu les effets du réchauffement climatique, voir plus haut).

             

                  Coffrage (3 x 3 x 1m)                                     Béton (9m³)                                                Positionnement du mat

                        

            

           Assemblage du support                             Positionnement de la tête                               Manoeuvre d'approche                  

 

               

              Fixation de l'ensemble                              Ajustement de l'inclinaison

 

 

Vue condensée de ce qui précède

 

 

     

 

                      

                                                                 Installation et réglage des 2 onduleurs et des 2 compteurs verts

 

 

                        

consommation

Cet équipement a été capable de produire en fait plus de 12.000 kWh/an

et de plus en plus vu le réchauffement climatique :  

    - de début décembre 2013 à fin novembre 2014 = 12160 kWh produits ;
    - de début décembre 2014 à fin novembre 2015 = 12268 kWh produits.

       (Consulter tous les relevés journaliers sur tableau Excel)

Cette production couvre tous nos besoins en électricité (avec une marge confortable) :

la consommation électrique courante (plus ou moins 3.500 kWh/an) et le reste, plus de 7.500 kWh/an,

étant disponible pour alimenter la PAC avec une réserve (excédent redistribué sur le réseau d'environ 400 kWh par an).
Certes, grâce aux tableaux de relevé que je fais mensuellement, j'arrive mieux à valoriser utilement cet excédent en programmant
par exemple la PAC sur appoint (compresseur arrêt) et en utilisant des chauffages d'appoint.

En effet, cet excédent ne profite qu'aux fournisseurs qui le vendent à près de 100% de bénéfice...

 

                         

 

 

Le suiveur a été installé dans la partie sud-est du potager qui bénéficie d’un plein soleil (cf. photo n° 1 et photo n° 2, indication : “suiveur” ou “S”) ; il est implanté de sorte de laisser plus de 2/3 de l’espace disponible (ensoleillé) pour la production bio de légumes et de fruits et ce, notamment dans la serre restaurée par nos soins.

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chiffres

CHIFFRES DE LA PRODUCTION PHOTOVOLTAÏQUE

du Centre RETROUVER SON NORD

Depuis la mis en service (10/04/2012) du suiveur, notre Centre a accédé au statut d'habitat à énergie positive ; en effet, nous sommes non seulement devenus indépendants en eau et électricité, mais aussi en chauffage (La pompe à chaleur fonctionne à l'électricité).

La production photovoltaïque du suiveur du Centre RETROUVER SON NORD

permet d'économiser

plus de 8 tonnes de CO² par an !

Il faut savoir que la production d'un kWh photovoltaïque permet d'économiser

en moyenne 2,5 kWh d'anergie primaire pour une centrale classique  (Source Apere).

        

Graphique actualisé automatiquement qui donne le niveau de production  en Wh/Wc

(les watts produits par heure divisés par les watts installés)  

(Il se peut alors que le chiffre de production indiqué plus bas dans le texte

soit inférieur, car correspondant alors à une date antérieure)
 

En ROSE, la production du site Retrouver son Nord (RSN) mois par mois (installation sur un suiveur).

En BLEU, la référence donné par le logiciel d'estimation PVGIS du gisement  solaire et de la production d'un système photovoltaïque couplé au réseau (pour une installation fixe).

Hormis pour des mois trop exceptionnellement couverts comme le furent ceux de ce dernier hiver et qui a plombé la production, une performance supérieure aux prévisions PVGIS s'explique par l'utilisation d'un suiveur couplé à 30 panneaux. En fait, par watt-heure/watt-crête placé, un système de puissance avec des panneaux fixes (toit ou sol) ne produira que 880 watts ; en revanche, un suiveur pourra produire dans les meilleures conditions 40% de plus, soit 1232 watts (par kW placé).

 

 

Comparaison de production photovoltaïque entre un suiveur et une installation fixe

 

 

Un suiveur produirait donc > 26% de plus qu'une installation fixe de puissance de crête similaire et idéalement exposée (Geographical Assessment of Solar Energy Resource and Photovoltaic Technology ;données valables pour Philippeville) (Source PVGIS).
comparatif

(Cliquez ici ou  sur l'image pour l'agrandir)


Influence de la température sur la production des panneaux : en été sous le soleil, les panneaux placés sur un suiveur produisent >10% de plus par rapport aux mêmes panneaux disposés sur une toiture. Cause : l'arrière du suiveur permet la libre circulation d'air entraînant un refroidissement naturel et constant des panneaux, ce qui ne fait monter la température qu'à 40°, alors que disposés sur une toiture, ils montent dans le cas le moins défavorable à 60°; il est courant en effet que la température des panneaux sur toit atteignent 80° voir plus encore, ce qui engendre une perte cumulée de près de 30%. Sous les 25° de référence utilisée par les fabriquant pour déterminer la puissance produite, on opère un gain de 1% par blond de deux degrés : il faut alors constater qu'en arrière saison, la disposition sur suiveur entraînera en plus une production accrue, vu le niveau moins élevé de température par rapport à ce qui se passe sur un toit. Voilà une seconde raison d'opter pour un suiveur.

"Une perte de puissance instantanée de plus de 10% est tout à fait possible avec une température de fonctionnement dépassant 55°C  [...] Un gain de puissance instantanée entre 5 et 10% est tout à fait possible avec une température de fonctionnement inférieure à 10°C, en hiver."

En conséquence, "En pourcentages, les écarts de production d’électricité entre le nord et le sud de l’Europe ne sont que de 30%, alors que la différence d’ensoleillement est de 70%. 1750 heures d’ensoleillement au nord contre 2900h au sud de la France".  (Source).
 

Influence de la salissure sur la production des panneaux : suivant le niveau de salissure des panneaux, la perte peut aller de quelques pourcents à plus de 49%. Les constructeurs préconisent en général un nettoyage des panneaux quatre fois par an ; l'environnement a une incidence variable, fonction du site (ville, campagne, proximité carrière ou industrie...)

 

 

En fait il faut comprendre la production du soleil telle que atteinte par la terre.

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CONSEILS AUX FUTURS ADEPTES DU PHOTOVOLTAÏQUE

 

« 80% des problèmes de performance des installations sont dues

à des erreurs humaines » (Bruxelles- Environnement)

 

 

Une sage précaution :

faites-vous membres de l'ASBL Touche Pas à mes Certificats Verts

 

 

* Les propriétaires d’installations photovoltaïques peuvent se prémunir d’une perte de production imputable

à des défauts d’installations, en exigeant une garantie de résultat solaire (GRS) de l’installation.
« Ce type de garantie est soumise à la vérification par un observateur indépendant [exemple
PVQual] de la production réelle comparée à la production espérée – corrigée pour les conditions réelles et tenant compte d’éléments externes. Dans le cas d’une carence de production, le propriétaire de l’installation reçoit une compensation financière correspondant au revenu de la production manquante (autoconsommation + certificats verts) majoré d’un montant forfaitaire. L’avantage de ce type de contrat de garantie est multiple :

 il offre l’assurance d’un revenu garanti ne dépendant plus que de l’irradiation et il permet dès le début de la relation entre le client et l’installateur d’établir un cadre garantissant une grande qualité dans l’exécution de l’installation. En effet, 80% des problèmes de performance des installations sont dues à des erreurs humaines (mauvais dimensionnement des câbles, mauvaise combinaison module – onduleur, etc.) » (Source)."
 

 

*  Avant de signer : prudence !

 Voici un article de tes-Achats aux titre & contenu plus qu'éloquents :
 Les contrats des installateurs de panneaux solaires :un bond de 20 ans en arrière
"En général, les installateurs se couvrent à l’extrême au détriment du consommateur.
Ils rechignent à donner des délais de livraison contraignants,
se réservent le droit de modifier leur prix,
déclarent leur offre sans engagement,
demandent d’énormes acomptes et transfèrent rapidement le risque au client.
Même la garantie légale est plus d’une fois bafouée.
Test-Achats plaide pour un contrat-type dans le secteur, qui garantirait au consommateur un traitement correct et transparent.
"


 

* Avant installation : lire aussi ce texte très éclairant : "Les plus grandes erreurs lors de l’achat

   de panneaux solaires - panneaux photovoltaïques".

 

Durant l'installation :

    - Vérifier que le matériel installé corresponde bien au matériel commandé et entre autres,

      que tous les panneaux appartiennent à la même série de fabrication (les numéros doivent se ressembler

      et en tous cas les  premiers chiffres/lettres ; le cas échéant, vérifier aussi qu'ils aient le même type

      de couche antireflet (ACR - CAR).

- Vérifier que sera bien installée une ligne de terre (appelée aussi conducteur de liaison équipotentielle)

   à laquelle seront branchés la structure portante ainsi que chacun des cadres des panneaux 

   (Source française: Greenkraft expertise). Pour réaliser les raccordements corrects des cadres des

   panneaux correctement à la terre, il faut prévoir de la visserie (en utilisant dans les trous prévus à cet effet)

   et des contacts/cosses avec des associations de métaux qui ne fassent pas électrolyse (exemple : pas de

   cuivre en contact direct avec de l'aluminium).
   Il faut savoir que l'absence de mise à la terre des panneaux peut voir se créer ou favoriser des courants

   de fuite ou de surface  qui risquent de mettre à mal non seulement, le cas échéant, la couche antireflet

   (externe), mais aussi les cellules elles-mêmes, en accélérant leur vieillissement et en les détruisant

   progressivement.

 - Pour éviter que l'installation ne se transforme an paratonnerre, il faut que les fils de terre suivent autant

   que possible les câbles de branchement des panneaux et donc sans boucles (exemples de schémas ;

   en savoir plus : Greenkraft expertise). 

   Il faut donc éviter les boucles : câbles plus, câbles moins et câbles de terre qui auraient des parcours

   différents (voir aussi cette source : Greenkraft expertise : "la présence de boucles en toiture entraine

   des désordres répétitifs parfois très importants dans toute l'électronique domestique  (télé, hifi,

    informatique, appareils ménagers, clim, automatismes, etc.)". Pire, "de telles boucles peuvent

    se comporter en 'piège à foudre'. Lorsqu'un orage survient dans un rayon de plusieurs kilomètres;

    le champ magnétique augmente violemment. La présence d'une boucle peut alors générer un

    courant induit destructeur." (Source : Greenkraft expertise). La prise en compte de boucle n'a donc

    d'intérêt qu’en présence de la tension et le courant qui peuvent y être induits. Quand la foudre ne tombe

    pas trop loin, elle crée une énorme variation de courant donc un champ magnétique fort et variable et qui

    induit un courant dans les conducteurs proches. Plus la surface de captage (boucle) est grande plus le

    courant est fort ; i la boucle est fermée (comme dans un cadre), on a un court-circuit du courant induit ;

    si c’est dans la structure porteuse, il n’y à guère de danger de dégradation vu son épaisseur.
    En revanche, avec une boucle ouverte, apparaît une forte surtension à ses bornes.
 

 - Sous les panneaux, préférer une structure portante qui laisse passer un maximum d'air, car

   il faut savoir que lorsque la température monte (surtout en été) il y a une perte de 1% par bond de moins

   de trois degrés ; (voir plus haut). On peut alors poser un structure en acier adaptée entre le toit et

   les panneaux, ce qui forcera la ventilation arrière. De plus, cela réduit la durée de vie des panneaux

  (accélération du vieillissement).

- Parafoudres : il en faut un dans le tableau de distribution et si le câble qui le relie aux onduleurs dépasse

   30 mètres, il en faut un second à la sortie des onduleurs ; enfin, il convient aussi de placer un parafoudre

   à la sortie de chaque string (groupe de panneaux relié à l'une des deux entées de l'onduleur).

-  Aux espaces d'accès sous les panneaux, disposer un grillage galvanisé, pour stopper les rongeurs

   (qui pourraient endommager les câbles et risquer de déclencher un incendie suite à un court-circuit).

- Vérifier que tous les câbles soient bien fixés à la structure portante et de toutes façons, ne puissent

   pas toucher le toit, ni s'agiter sous l'effet du vent ; pour y arriver, li faut un nombre de colsons suffisants..

- Installer de préférence un ou plusieurs compteurs verts analogiques (affichage des chiffres mécanique

   comme sur un compteur kilométrique de voiture traditionnel). En effet, en cas de panne d'un onduleur et

   la perte associée de sa mémoire, on aura pu garder alors le dernier chiffre de production (ce qui ne serait

   donc pas le cas avec un compteur vert digital (comme l' affichage des chiffres électroniques tel que
   présent dans un compteur kilométrique de voiture récente). La raison est qu' il est alors aisé de prouver

   à la CWAPE le dernier indice de production ; dans le cas inverse le risque est que  l'évaluation de la

   production à laquelle la  CWAPE procèdera, soit en deçà de la production réelle atteinte avant la panne.

- Enfin, il faut savoir que la personne déléguée par l'organisme indépendant de contrôle (Vinçotte, O.C.B....)

   pour la mise en service de l'installation, ne le vérifie pas nécessairement tous les points de contrôles :

   seuls ceux qui sont aisément accessibles (sans échelle,...) sont inspectés.

- Pour ceux que le développement des aspects techniques intéresse, voici une note émise par le

  SPF Economie (Belgique) qui détaille les contrôles à effectuer par l'organisme qui réceptionne l'installation

   en vue juste avant sa mise en service ; ce relevé leur permettra d'inspecter avant le contrôle,

   si tous les points ont été respectés par l'installateur, sachant que la personne qui réceptionnera

   l'installation ne prendre peut-être pas la peine de tous vérifier, comme nous l'avons d'ailleurs vécu..

 

* Après installation :

  - Mors de la fourniture du document de garantie, vérifier que le matériel et les numéros de série indiqués

     correspondent bien à ce qui a été commandé et installé.

  - Relever journellement la production pour détecter à temps tout problème ; piege

  - ne vous laisser pas piéger par l'injuste et aberrant système de compensation des périodes de

    consommation électrique.

  - Ne pas hésiter à changer de fournisseur d'électricité, mais sachez qu'alors, il y aura un relevé d'index

    peu après la le transfert de fournisseur, ce qui vous fera perdre à coup sûr le bonus de production

    atteint à ce moment-là ; il faut savoir aussi  que votre facture annuelle tombera toujours à la même

    période, même si vous avez changé de fournisseur entretemps ; il vaut mieux donc avoir engrangé si

    possible (un peu avant le relevé d'index),  un bonus de production le plus limité possible, de sorte de

    ne rien (ou au minimum) devoir payer au fournisseur précédent suite au décompte envoyé.

Relevé d'index : prenez une photo avec si possible la date en surimpression ; lorsque vous introduirez

   l'index sur Internet faites aussi une copie écran (touche PrtScn) et recopier (touche ctrl + V)

   par exemple dans un document Word ou dans Paintbrush (à sauver) ; en effet, (cas vécus), il est arrivé

   que le GRD  (gestionnaire de réseau de distribution) indique à votre fournisseur un index surévalué,

   s'étant autorisé à majorer le relevé de votre consommation estimant que votre relevé était trop bas !

   C'est une pratique courante faite sans en avertir le client qui est alors mis sous le fait accompli, lors de

    la réception du décompte annuel de sa facture !

      Nous avons personnellement vécu cette situation qui a débuté septembre 2012  (si vous n'avez pas

      satisfaction, il nous restera le recours à la CWAPE).Le risque est certes plus grand lorsque

      comme cela a été notre cas, notre relevé d'index était plus bas que celui de départ  (vu un bonus

     de production de 4.000 kWh comptabilisé fin-août 2012 et un autre bonus de 800 kWh comptabilisé

fin novembre lors du relevé d'index vu le changement de fournisseur).

CONSEIL à ceux qui possèdent une installation photovoltaïque : au moment du relevé annuel de votre consommation destiné à votre gestionnaire de réseau (Ores...), faites en sorte d'avoir consommé de telle façon que l'index de consommation électrique n'affiche pas un relevé inférieur au précédent, sinon vous perdez la différence ! Certes, c'est une gymnastique difficile dans la mesure où il faudrait consommer tout ce qui est produit, mais en veillant à ne pas se retrouver (en voulant trop bien faire) devant un index qui soit finalement supérieur à l'index précédent, ce qui entraîne donc de devoir payer la différence... : attention, le mieux est parfois l'ennemi du bien, sachant qu'on peut ainsi rater un objectif en voulant le rendre meilleur...!

 

Faites-nous part de problèmes éventuels rencontrés, de conseils complémentaires :  envoyer un courrier à  Retrouver son Nord

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actualités

Actualités du photovoltaïque belge

 

* Suppression  de l'octroi des certificats verts en Wallonie (au 1er janvier 2014)

Le journalisme de qualité nécessite des investissements importants. Si vous souhaitez partager un article, nous vous invitons à utiliser le lien ci-dessous au lieu de la fonction couper/coller. Vous trouverez de plus amples informations concernant les droits d’auteur et la propriété intellectuelle dans nos Conditions Générales.  http://aide.lecho.be/?op=detail&articleId=8916064&nodeId=3511  Toute personne souhaitant acheter des droits supplémentaires pour une utilisation collective ou commerciale peut consulter Copiepresse.  http://www.copiepresse.be/  Ci-joint, vous trouverez le lien que vous pouvez aisément partager avec d’autres personnes:  http://www.lecho.be/r/t/1/id/9480489.

Le solaire belge atteint la production de deux centrales nucléaires

 

La nouvelle est tombée début mars 2012 :  à cause de la bulle financière qu'il ne cesse de gonfler (2,5 milliards d'euros avant 2030), l'octroi des certificats verts sera donc supprimé au premier janvier 2014. Il sera remplacé par un système qui en apparence sera plus social : adapter (enfin) l'aide au niveau des revenus  ; il n'est certes pas trop tard pour bien faire, mais on peut se demander pourquoi il a fallu attendre près de quatre ans pour que le gouvernement wallon de centre-gauche pourtant, mette au point un système qui permette alors aux moins nantis de pouvoir s'équiper en PV. Ce système semble préserver les 3.000 emplois verts créés par la filière photovoltaïque en Wallonie ; cette fois la Wallonie semble faire bien mieux que la Flandre qui avait il y a peu modifié le système en freinant brutalement l'intérêt d'accéder au photovoltaïque en faisant en plus passer à la trappe 10.000 emplois verts. Le nouveau système qui prévaut en Flandre ne permet à un nouvelle installation photovoltaïque de se rentabiliser que sur une vingtaine d'années !

 

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"L’énergie solaire est devenue monnaie courante en Belgique et apporte d’ores et déjà une contribution significative à notre approvisionnement énergétique. Nous ne pouvons donc que l’encourager. C’est la bonne piste pour la suite. L’avenir, en effet, appartient aux énergies renouvelables", explique Christophe Degrez, directeur général d’Eneco Belgique.

 

* Le solaire belge atteint la puissance de production de deux centrales nucléaires (Belgique)

 

Un article de l'Echo nous apprend que cela s'est passé le jeudi 20 mars 2014. De plus, "L’énergie solaire est devenue monnaie courante en Belgique et apporte d’ores et déjà une contribution significative à notre approvisionnement énergétique. Nous ne pouvons donc que l’encourager. C’est la bonne piste pour la suite. L’avenir, en effet, appartient aux énergies renouvelables", explique Christophe Degrez.

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"L’énergie solaire est devenue monnaie courante en Belgique et apporte d’ores et déjà une contribution significative à notre approvisionnement énergétique. Nous ne pouvons donc que l’encourager. C’est la bonne piste pour la suite. L’avenir, en effet, appartient aux énergies renouvelables", explique Christophe Degrez, directeur général d’Eneco Belgique.

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"L’énergie solaire est devenue monnaie courante en Belgique et apporte d’ores et déjà une contribution significative à notre approvisionnement énergétique. Nous ne pouvons donc que l’encourager. C’est la bonne piste pour la suite. L’avenir, en effet, appartient aux énergies renouvelables", explique Christophe Degrez, directeur général d’Eneco Belgique.

 

arret

* Le photovoltaïque est à l’arrêt depuis avril 2013

Photovoltaïque wallon : la très mauvaise communication et les incroyables tout autant surréalistes tergiversations du Gouvernement Wallon ont non seulement détruit des milliers d'emplois, mais mis quasi à l'arrêt le développement d'installations photovoltaïques privées depuis avril 2013. Le spectre de la réduction (illégale) de 15 à 10 ans de l'octroi de Certificats vert a créé une insécurité juridique qui est pour beaucoup dans la perte de confiance des candidats investisseurs dans le photovoltaïque. Vu les responsabilités afférentes de ses ministres en charge du photovoltaïque et de ses autres errements concernant l'éolien, le parti Ecolo s'est vu ainsi (comme attendu et très justement) sanctionné dans les urnes : lors des scrutins européen, régionaux et fédéral de mai 2014, ils ont perdu plus de 50% de leurs électeurs... La situation est un peu moins catastrophique à l'étranger, où on a certes  constaté de fortes baisses suite à la diminution de mesures incitantes. La Belgique est dès lors très mal partie pour atteindre ses objectifs de production d'énergie verte tels qu'imposés par l'Union Européenne...

 

Le rapport annuel du régulateur énergétique wallon (Cwape) illustre clairement le coup d’arrêt du photovoltaïque en Wallonie.
Le régulateur énergétique wallon (la Cwape) vient de publier son rapport annuel pour l’année 2013. Parmi la multitude d’informations qu’on y retrouve (sur la consommation électrique des Wallons ou l’avancée des interconnexions par exemple), un graphique était particulièrement attendu : celui des commandes de panneaux photovoltaïques.
On décrit en effet la situation des installateurs de panneaux comme « critique » depuis plusieurs mois. Pour preuve : les annonces de faillites s’enchaînent. Et le verdict de la Cwape est sans appel : « on constate de l’ordre de 15.000 commandes passées le premier trimestre 2013 ainsi qu’un arrêt presque total de ces commandes après le 31 mars 2013 », écrit la Cwape. De fait, depuis le 1er avril 2013, les commandes sont tout simplement au point mort.
Pourquoi ? Simplement parce que l’ancien système de subsidiation du photovoltaïque (Solwatt), particulièrement généreux, a été stoppé le 31 mars 2013. Pour rappel, ce système non contrôlé a généré une bulle de plusieurs milliards d’euros  [en fait, il s'agit de 300 millions par an], qui s’est traduite par une hausse de la facture électrique wallonne d’environ 50 euros par an pour une consommation moyenne (3.500 kWh). C’est alors que les médias s’en mêlent... et que le gouvernement s’emmêle dans sa « gestion de crise ». On parle de réduire la période d’octroi des primes Solwatt de 15 à 10 ans.... Résultat : la confiance est brisée. Une mauvaise communication a détruit l’image de cette énergie solaire pourtant prometteuse. Et le gouvernement a eu beau proposer un système transitoire depuis avril 2013, toujours bien rentable, le Wallon ne croit plus aux panneaux. Et les carnets de commandes sont (quasi) vides.
En 2014, les premiers résultats du nouveau système baptisé Qualiwatt (lui aussi bien rentable) ne sont pas plus encourageants. Le photovoltaïque a une image à reconstruire. Pour cela, il lui faudra du temps, et de la stabilité... (Source Le Soir, Xavier Counasse Mardi 1 juillet 2014 )
 

Dans son rapport annuel (année 2013), La CWAPE reconnaît ce qui suit :

- "Le graphique ci-dessous reprend l’évolution des commandes sur l’année 2013. On y constate de l’ordre de 15.000 commandes passées le premier trimestre 2013 ainsi qu’un arrêt presque total de ces commandes après le 31 mars 2013, date de la fi n du régime d’octroi de certificats verts avec application d’un coefficient multiplicateur (taux d’octroi supérieur à 1 CV/MWh)"..
                             

 

- "Faits marquants de l’année 2013 dans ce contexte de ralentissement du marché photovoltaïque, plusieurs sociétés actives en tant que cessionnaires (cession des certificats verts dans le cadre d’un montage de type tiers investisseurs) sont tombées en faillite, générant de nombreuses situations conflictuelles notamment en ce qui concerne la gestion des certificats verts et pour lesquelles aucune disposition particulière n’était prévue dans la législation relative au mécanisme des certificats verts. Fin 2013, il restait encore 12.000 installations enregistrées dans la banque de données de la CWAPE au nom d’un cessionnaire, soit 10% de l’ensemble des installations. On dénombrait fi n 2013, 16 cessionnaires ou assimilés disposant de plus de 100 installations. Ces 16 cessionnaires représentaient plus de 90% des installations pour lesquelles une cession de certificats verts a été notifiée à la CWAPE"

- En revanche, la production totale des installations photovoltaïques belges  (2000 MW) en 2013  a assuré  16% de la consommation des logements belges, ce qui correspond à 3,3% de la consommation électrique totale du pays et 35% de l'un des deux réacteurs nucléaires arrêtés.

 

volant

* Alternative pour le stockage de l'électricité  photovoltaïque et bien plus  écologique | économique que les batteries : le volant mécanique VOSS (Volant de stockage solaire), invention récompensée par un prix EDF Pulse 2015. André Gennesseaux et fabriqué par la société française Energiestro).

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Le solaire belge atteint la production de deux centrales nucléaires

 

L’apport d'un volant d'inertie en béton comprimé (énergie cinétique, comme c'est le cas d'une toupie en mouvement) constitue un stockage de l'électricité photovoltaïque bien plus économique et plus écologique que de le faire via  des  batteries et, excellente nouvelle, c'est aussi transposable sur le plan domestique (voir paragraphe suivant) : les coûts de production photovoltaïque et de stockage ne s'élèvent qu'à 4 cents/kWh, et pas plus cher que la production via le charbon (mais sans les pollutions), moins cher que via le nucléaire (5 cents et sans les risques etc.), moins cher que via le gaz (6 cents - etc.) (Vidéo) (Merci à Claude pour cette précieuse info)

 

« Les particuliers sont déjà demandeurs même si le dispositif est assez massif (1,7 tonne pour le modèle plus petit). » (Source). Il faut noter que la société Levisys fabrique aussi de tels volants mais pas encore pour les particuliers. Cela permettra à un petit producteur photovoltaïque (il y a plus de 100.000 prosumers rien qu'en Wallonie) de lisser sa production : quand il est en excédant de production par rapport à sa consommation, ce volant stocke l'énergie en surplus en tout ou en partie, lui permettant de la consommer lorsque le rapport production/consommation est négatif  (plus de consommation que de production) ; cela vaut surtout dans les pays tempérés (comme en Belgique) où le soleil joue (trop) souvent à cache-cache avec les nuages. Certes il faut espérer que les pouvoirs locaux ne donneront pas de nouveau dans leur détestable habitude de rage taxatoire : en taxant alors ce type de matériel, détricotant de nouveau outrageusement et injustement les mesures favorables à l'environnement et dont ils prétendaient, 'la bouche en coeur', d'en récompenser les prosumers pour leur investissement à risque !

 

Δ Si la mesure du tarif de prélèvement de l'électricité prend court pour les prosumers (en Wallonie), nous paierions dans notre cas 1000€, voire plus par an ; certes, c’est en infraction éhontée de la part de la Région Wallonne avec le contrat de départ qui nous garantissait durant la durée de vie de l'installation, la possibilité de pouvoir (sans aucun frais) utiliser le réseau comme réservoir d'électricité (pour récupérer les kWh injectés lors des périodes de surproduction, durant les périodes de sous-production) !!! 

Le coût au kWh (suivant la puissance cumulée de nos deux onduleurs (10kA) serait donc d'au moins 10 cents. A priori (°), il serait donc avantageux de pouvoir installer ce système de stockage par volant mécanique, car il ne coûterait (actuellement et donc ce qui ne pourra que baisser ensuite) 4 cents/kWh et donc 500€ par an (notre production avoisine les 12.500 kWh). Cela veut donc dire que les installations de 5 kA voire un peu plus, le recours au stockage par volant mécanique serait avantageux financièrement.

° Certes, les avantages calculés le seraient a priori, car :

1° Il faut tenir compte de longues périodes de sous-production (hiver par temps couvert) : techniquement, le volant mécanique est prévu pour stocker durant maximum des périodes de 24h; auquel cas, il faut donc prévoir un coût supplémentaire au pro rata de la balance déficitaire des kWh injectés/prélevés ;

2° il faudra prévoir l'installation aux frais du prosumer d'un compteur double flux, pour que le fournisseur d'électricité ne facture que les kWh réellement injectés et n'applique dès lors pas le tarif forfaitaire d'injection ;

3° il faudra aussi tenir compte du rendement d’un tel stockage, sachant que la société Levisys annonce quant à elle rendement d’un cycle de charge/décharge de 97%  tandis que pour Energiestro cela se situe entre entre 80 et 85 %  : il y aura toujours une perte au pire de (max) 15% (conversion de l’électricité en trop en mouvement mécanique et vice vers). En pareil cas, il faudra donc prendre en compte une ponction (perte) proportionnelle sur les kWh produits annuellement et donc de devoir acheter un nombre plus important de kWh qu’avant l’adoption d’un tel système, ce qui devra donc être pris en compte dans le calcul final du rendement financier total (pour ceux qui, à l’inverse de nous, consomment globalement plus qu’ils ne produisent : dans notre cas, nous pourrions facilement réduire notre consommation annuelle d’environ 15% quitte à avoir réalisé entretemps notre projet de refroidissement automatisé des panneaux photovoltaïques durant la bonne saison et obtenir ainsi une gain en production annuel d'au moins 10%, ce qui apportera une réserve supplémentaire).

 

Système OPALE (sachant que ce que nous projetons sera 100% artisanal et donc nettement moins cher )!

filiere

* La filière  photovoltaïque mondiale a remboursé sa dette énergétique au 1er février 2017

 

 

Le 1er février prochain, la filière photovoltaïque mondiale aura remboursé la dette énergétique contractée depuis l’émergence de cette technologie. La dette en gaz à effet de serre, quant à elle, sera remboursée en 2018. La production solaire devient 100% positive pour l’environnement.

Une méta-étude hollandaise revient sur 40 ans de développement photovoltaïque. Et le bilan environnemental est positif, même si le produit vient de Chine !

Les résultats publiée dans la revue Nature Communications le 6 décembre 2016 ont tout du cadeau de St Nicolas, à la différence près qu’ils sont bien réels, eux !

On sait déjà que le photovoltaïque fait partie, avec l’éolien, des moyens de production d’électricité les moins chers partout au monde. Il y a pléthore d’articles sur le sujet et les évolutions ne font qu’accélérer ce fait.

On sait aussi qu’un système photovoltaïque rembourse rapidement sa dette énergétique (pour fabriquer un système, on consomme de l’énergie puis celui-ci produit de l’électricité et rembourse sa dette énergétique). En Belgique, sur base d’une production moyenne, le photovoltaïque rembourse au minimum 8 fois sa dette énergétique au cours de sa vie.

Grâce à la méta-étude « Re-assessment of net energy production and greenhouse gas emissions avoidance after 40 years of photovoltaics development », on sait maintenant que cela est vrai pour l’ensemble de la filière, à l’échelle mondiale, tant pour les aspects énergétiques que pour les gaz à effet de serre émis lors de la fabrication des systèmes photovoltaïques.

Les auteurs identifient la courbe d’apprentissage des coûts énergétiques et des émissions de gaz à effet de serre associés à la production photovoltaïque. Selon les différentes études qu’ils ont pu consulter, ils constatent ceci : chaque fois que la puissance photovoltaïque installée double, les besoins énergétiques de cette industrie diminuent de 12 à 13 % et les émissions de gaz à effet de serre associées diminuent de 17 à 24%.

Considérant cette dynamique, les auteurs ont calculé la balance entre les dettes et les bénéfices cumulés depuis l’émergence de cette technologie. Les deux points de ruptures, au-delà desquels les gains sont supérieurs aux dettes, sont :

    entre 1997 et 2017 pour les aspects énergétiques ;
    entre 2001 et 2018 pour les aspects gaz à effet de serre. 
(Suite)
 

 

 

 

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Wildpoldsried

Wildpoldsried, le village bavarois qui produit cinq fois plus d'énergie que ses besoins !

Les 2600 habitants de cette bourgade allemande ont réalisé un exploit : être autosuffisant en énergie et même plus.

"Wildpolstried a entamé sa transition vers les énergies renouvelables il y a 18 ans, au moment où toute l'Allemagne a pris un tournant vert. Aujourd'hui, le village est autosuffisant en énergie : il produit même cinq fois plus que ses besoins grâce à 2100 mètres carrés de panneaux solaires, 5 installations de biogaz, 11 éoliennes et un système hydroélectrique." (vidéo) . "Avec le surplus d'énergie qui est revendu, le village fait des bénéfices et investit dans les infrastructures collectives." (Détails)

 

 

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eolienne

Deux indiens commercialisent une éolienne domestique pour le prix d'un iPhone !

 

"Saviez-vous que pour le prix d'un iPhone, il est désormais possible d'acheter une éolienne conçue par deux frères indiens ? Et pas n'importe laquelle ! Cette éolienne est capable de générer assez d'électricité pour alimenter une maison entière pendant toute une vie ! Une startup indienne, Avant Garde Innovations, a conçu une nouvelle éolienne à bas coûts qui peut générer jusqu'à 3 à 5 kWh d'électricité par jour."

(Suite avec vidéo)

 

 

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Injuste et aberrant système de compensation des périodes de consommation électrique (étalées sur un an)
(problème typiquement belgo-belge)

 

 

Ce qui suit intéressera particulièrement ceux qui envisagent de passer au photovoltaïque :

pour leur éviter la mauvaise surprise qui a été la nôtre

 

De prime abord, lors de l'élaboration de notre projet d'autarcie énergétique, nous pensions de bonne foi et comme une évidence baignant dans le bon sens, que notre fournisseur d'électricité allait considérer l'année de consommation° comme un tout indivisible : la première période de 5 mois précédant la suivante de 7 mois, laquelle a débuté précisément le jour (10 avril 2012) de la mise en service du suiveur.

 


"CECI N'EST PAS UN COMPTEUR"

car il risque de vous en coûter plus... qu'escompté !

Si Magritte vivait encore, à la suite de son fameux "Ceci  n'est pas une pipe",

je lui suggèrerais un autre tableau intitulé : "Ceci n'est pas un compteur",

sachant que l'électricité mise sur le réseau disparaîtra

comme par "enchantement" de la "fée" électricité,

à la fin de la période annuelle de consommation,

suivant des modalités surréalistes,

telles que décrites ci-après.

 

Le "bon sens" n'est décidément pas persona grata au pays du surréalisme (fierté belge, paraît-il ?!), jugez-en : une première incongruité légalisée mais parfaitement injuste est déjà de faire passer à la trappe (au profit de l'ensemble des fournisseurs qui pourront le facturer à un autre, tiens donc !) le surplus de production photovoltaïque engrangé au moment du relevé annuel d'index. Le système de compensation en place permet donc de pouvoir mettre sur le réseau le surplus de production (système en cours en Belgique mais pas en France) et de le considérer comme une réserve à utiliser à sa guise : en cas de consommation excédant celle produite, comme c'est, par exemple, notre cas, lors du fonctionnement de la pompe à chaleur en période froide. De la sorte, tout comme nous, par souci d'économie, grâce à votre production PV vous avez fait ou comptez faire la chasse au gaspi énergétique en "mettant sur le réseau" votre surproduction, soucieux ainsi de tenter d'échapper à la douloureuse facture annuelle (incluant  d'ailleurs la location du compteur°°). Dans un tel état d'esprit, nous étions déjà fort satisfaits du fait qu'après seulement quatorze jours de production, nous avions pu mettre plus du tiers de la production en réserve !

 

Ayant reçu des informations contradictoires au sujet de la compensation des deux périodes de consommations décrites (voir premier paragraphe), nous avons consulté le site de l'association de défense des consommateurs (belges) Test-Achats ; nous avons dans un premier temps appris que cette association avait obtenu gain de cause pour un consommateur face à un fournisseur (Lampiris) qui refusait initialement de compenser les deux périodes sur une année de facturation (analogues à notre cas exposé ici). La conséquence financière était de faire payer à l'utilisateur, la consommation de la première période (3.545 kWh à 0,23€/kW : 815€, en principe) alors que la fin de la période suivante montrait un excédent de production, ce  qui faisait apparaitre en fait une consommation nulle, certes en prenant en compte l'ensemble de la période annuelle pour la facturation (ce cas est relaté en détail ici) ! Quant à nous, nous avons confectionné un dossier, dont les tenants et aboutissants sont semblables au cas décrit et nous l'avons mis dans les mains de Test-Achats ; malheureusement, rien n'y a fait puisque les dispositions légales (Région Wallonne) sont en faveur des fournisseurs d'électricité et qu'il faut dès lors considérer le cas Lampiris (cité plus haut) comme un pu geste commercial fait par eux, mais qui donc ne peut pas ipso facto être généralisé...

 

MERCI DE NOUS FAIRE PARVENIR la description de cas vécus analogues (fb140104@skynet.be) : si la Belgique est décidément et indécrotablement le pays du surréalisme, il est aussi de celui de 'l'union [qui] fait la force" !

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° Elle s'étale pour nous de décembre à décembre : un relevé d'index de consommation est réalisé fin novembre.

°° Location du compteur : notre second combat présent est d'exiger du fournisseur de supprimer une telle taxe devenue abusive, compte tenu du fait que le montant total des locations déjà perçues dépasse plus que largement la valeur du compteur et des frais & intérêts associés. Dans un premier temps, nous avions demandé le rachat du compteur à son propriétaire (ORES), mais celui-ci nous a été refusé, se drapant derrière l'application de l'arrêté royal du 13 juin 2006 relatifs aux instruments de mesure ; ce qui se révèle, en somme, une authentique arnaque légalisée ! En son temps et cas pourtant analogue, l'opérateur téléphonique (belge) Belgacom (qui était le seul sur la place) avait finalement dû accepter de ne plus obliger les utilisateurs de régler l'interminable location du combiné, lui permettant, soit de le racheter, soit de s'équiper autrement.
suite

SUITE DE LA" SAGA" :  vu le refus définitif de notre fournisseur d'électricité de compenser les deux périodes, nous avons changé de fournisseur, avec pour conséquence une perte limitée de ce qui sera engrangé lors du passage proprement d'un fournisseur à l'autre (ce qui se fera début septembre)  En effet, changer de fournisseur entraîne d'office un relevé de compteur par Ores et subséquemment une facture de clôture du compte ancien, ce qui nous permets de limiter la casse" (perte de la surproduction et qui se chiffrera à près de 3.000kWh fin août) (détail de la problématique initiale). Voir détails plus haut au sujet de la prudence dont il faudra faire preuve si vous passez au photovoltaïque.

 

CONSEIL à ceux qui possèdent une installation photovoltaïque : au moment du relevé annuel de votre consommation destiné à votre gestionnaire de réseau (Ores...), faites en sorte d'avoir consommé de telle façon que l'index de consommation électrique n'affiche pas un relevé inférieur au précédent, sinon vous perdez la différence ! Certes, c'est une gymnastique difficile dans la mesure où il faudrait consommer tout ce qui est produit, mais en veillant à ne pas se retrouver (en voulant trop bien faire) devant un index qui soit finalement supérieur à l'index précédent, ce qui entraîne donc de devoir payer la différence... : attention, le mieux est parfois l'ennemi du bien, sachant qu'on peut ainsi rater un objectif en voulant  le rendre meilleur...!
 

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graphique_renouvelables

 

(Source : SPF Economie - Belgique)

 

 

 

 

 

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eau

C. EAU

   

    Citerne d’eau de pluie de 15.000 ℓ

 

    Nous avons placé (fin septembre 2012) une citerne d’eau de pluie de 15.000 ℓ, ce qui devrait assurer (sauf forte sècheresse)

    notre totale autonomie en eau courante.

    Nous disposions avant d'une citerne de 3.000 , ce qui était nettement insuffisant pour atteindre l'autonomie en eau.

    Avant qu'elle arrive dans la citerne de 3.000 , l'eau de pluie doit  d'abord passer dans un préfiltre en béton

    (cube de 40 cm x 3) dans lequel est disposée horizontalement une épaisseur de mousse aérée et qui a été

    entourée d'une épaisse toile en textile synthétique du genre que l'on place sous le gravier des chemins (pour empêcher

    les herbes de pousser au travers, tout en laissant laisser passer l'eau).

    La cuve de 3000l ℓ  se remplit grâce au déversement de l'eau depuis la citerne de 3.000 ℓ

    (qui fait office de second filtre, de sorte que les matières solides subsistantes soient autant que possible

    entrainées vers le fond, pour ne pas atteindre la citerne où l'eau est puisée via le groupe hydrophore.

    Nous n'avons pas voulu relier par le bas les deux citernes, ce qui nous aurait permis d'augmenter le volume total de 20 %

    vu le risque à terme de voir se produire une fuite dans la jonction et encourir non seulement une pollution de l'eau,

    mais en plus une perte de production, voire un affaissement de terrain...

    Rappel : en recyclant l'eau de douche pour alimenter les trois Wc,

    nous économisons au moins 40 m³ d'eau par an et donc cela a permis d'accroître d'autant nos réserves

    Avant d'être injectée dans tout le circuit-eau de la maison, mise sous pression (4,7 bar) par le groupe hydrophore,

    elle est ensuite traitée via trois filtres en cascade dont le dernier est à 5 microns ;

    un appareil à osmose inverse la rend potable (détails).

    Une citerne de 20.000 ℓ aurait offert une meilleure sécurité d'approvisionnement, mais la largeur du camion prévu

    pour la transporter dépassait l'espace disponible à l'entrée de la propriété.

    Ce sont les Ets Christian Lobin de Courcelles qui ont, de main de maître, réalisé l'opération :

    sachez que nous n'avons JAMAIS eu affaire avec une entreprise qui a offert un aussi bon service de bout en bout : 

    prestations impeccables en qualité en temps et en heures (respect intégral du planning, depuis la venue pour le devis,

    sa remise, l'inspection des lieux et la réalisation complète du travail).

    Rappel : l'eau de pluie est traitée via de trois filtres en cascade ; un appareil à osmose inverse la rend potable à un

    niveau qui dépasse la qualité obtenue des meilleures eaux minérales, puisque les résidus solides ne dépassent pas

    les 30 microgrammes/ℓ (mg/ℓ) au départ de l'eau de ville et tombent même à environ 0 mg/ℓ

    au départ de l'eau de pluie ! (détails).

    Aération (oxygénation) via un appareil conçu pour un petit bassin (celui prévu pour un aquarium est insuffisant)

    Att ! - le Pr Orszagh (www.eautarcie.org) conseille une demi-heure à une heure par jour (via horodateur/timer)

    j’ai observé que des courtes séquences étaient préférables (il n’y a alors plus aucune odeur)

    Je déconseille aussi le placement d'un embout (en blanc sur la photo) à la sortie de la pompe d'oxygénation

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

car il se bouche rapidement (comme en témoigne alors l'apparition d'odeurs et de bactéries),

    mais je ne conseille pas son remplacement : lester le bout du tuyau de sorte qu'il soit à environ 30 cm du fond

    mais sans rien au bout. C'est aussi efficace, moins coûteux et bien plus sûr.

 

    Cette réalisation a permis aux deux habitants du Centre Retrouver Son Nord d'effacer aussi l'empreinte CO² spécifique

    à la production d'eau courante (acheminement et assainissement) ainsi que l'effacement de l'empreinte spécifique

    à la consommation d'eau en bouteille (le centre est équipé d'un système à osmose inverse).

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Extrait du site des Ets REMACLE

 

Citerne commandée chez REMACLE via les Ets DEHAYE & FILS (Courcelles)

par la firme de terrassement Christian LOBIN de Courcelles

qui a réalisé excellemment tout le travail sur place.

 

 

                 

 

 

            

 

 

         

 

                                                                                                               

 

       

 

 

      

 

 

        

 

 

 

         

 

 

Il fallait relier l'ancienne citerne de 3.000 ℓ qui reçoit l'eau de pluie, à la nouvelle citerne de 15.000 ℓ ;

l'ancienne citerne aura alors comme fonction de retenir un maximum d'impuretés, vu sa nouvelle fonction

de recueillir l'eau pour la déverser immédiatement (photo du milieu) de l'autre côté dans la citerne

(photo de gauche) de via le tuyau bleu (sur la photo de droite )...

N'est pas représenté, le conduit qui prend l'eau de la citerne vers le groupe hydrophore

qui la distribue alors dans toute l'installation, via un jeu de trois filtres.

 

 

         

 

 

 

 

 

Résultat impeccable : tout été parfaitement nivelé offrant en prime un espace de jardin tout rajeuni !

Merci au trio Remacle-Dehaye-Lobin ! 

 

 

WC

Récupération des eaux usées de douche pour alimenter les WC

 

Avril 2015 : nous avons réussi à récupérer l'eau d'évacuation des douches pour alimenter les trois WC présents

dans notre centre ; cela permet d'économiser ainsi environ 80 litres d'eau par jour (30 m³ d'eau par an pour deux personnes

et donc environ 15 m³ par personne) )  et donc,  (suivant le tarif en cours en Belgique) > 150 € par an ;

tout le système aura coûté 380 € (pièces, sachant que la mise en oeuvre est accessible à un bon bricoleur).

La consommation électrique du groupe hydrophore à réservoir (600 W/h) est très modérée.

Celle de l'aérateur (oxygénation de l'eau - système analogue à celui présent dans un aquarium)

quasi nulle (3W/h à raison de 5 fois 3/4 h par jour et donc moins de 4h par jour,

ce qui entraîne une consommation de 1,5 kWh par an et donc pour un coût de 0,375 € par an !).

Par expérience, j'ai pu constater qu'il fallait inspecter régulièrement la couleur et l'odeur de l'eau ainsi réinjectée

dans les WC : il se peut qu'il faille en fait plutôt faire fonctionner 5 minutes (voire plus) par heure.

Si par mégarde l'aérateur ne fonctionne plus ou que le tuyau d'amenée de l'air (le plus court  possible)

a été croqué (etc.), l'eau de la cuve va très vite devenir foncée et même noire et, si on n'intervient pas rapidement,

l'eau diffusée dans les WC sera malodorante et noire avec des dépôts !

Chaque chasse d'eau fait fonctionner le groupe durant 30'' maximum.

Pour une journée entière (pour deux personnes),  on totalise en tout maximum 6 minutes (12 cycles) de fonctionnement du groupe ;

la consommation journalière ne dépasse pas 100 W et donc moins de 22 kWh par an,

ce qui entraîne un coût de moins de 5,5 € par an pour un consommateur qui doit payer son électricité

(ce qui n'est plus notre cas depuis avril 2012).

La faible durée de fonctionnement du groupe hydrophore (36 heures seulement par an) permettra de lui assurer

une très longue durée de vie. Sachant que le coût de l'eau ne cessera d'augmenter et bien au-delà de l'inflation,

le système s'amortira en moins de 8 ans.

 

Etapes de la réalisation :

 

1° déviation de la sortie de la douche pour y acheminer les eaux usées et incorporation de vannes (en bleu)

    pour pouvoir rejeter l'eau à l'égout, en cas de nécessité :

 

 

 

2° installation d'une cuve de récupération (ayant servi au stockage de jus de fruit et d'une capacité de 1000 litres)

    transparente pour voir facilement le niveau et qui a coûté 75€:

 

 

 

3° raccordement en Y inversé pour évacuer automatiquement le trop plein (retour à l'égout : tuyau vert) ;

    Att ! Il est important que la partie haute (petit tube en galvanisé) soit ouverte, sinon lorsque l'eau atteint ce niveau,

    se crée automatiquement un siphon qui viendrait alors pomper la totalité du contenu de la cuve pour la rejeter à l'égout ! :

 

 

 

4° insertion d'un filtre (cartouche lavable) pour rendre l'eau de douche claire et à nettoyer chaque jour :

 

N.B. 1. A partir d'un certain temps, les dépôts collés dans la paroi intérieur du tuyau d'amenée de l'eau des douches,

            vont se détacher et encombre très rapidement le filtre (ce qui provoquera une montée d'eau dans le bac de la douche).

            En pareil cas il faut remplacer temporairement la cartouche lavable par un tampon à récurer inoxydable qui arrêtera

            les cheveux etc.:

 

        De la sorte, l'au  bac de la douche s'écoulera aisément. Libre à vous de remplacer la cartouche lavable par un tel tampon

        que vous enlèverez (pour en placer un autre) au bout de quelques jours (et pas quotidiennement dans le cas de la cartouche).

        Ce cas de figure est surtout utile quand il ya plus de deux personnes qui prennent leur douche à la suite l'une de l'autre,

        car il faudrait alors remplacer la cartouche par une autre, alors que la pose d'un tampon permet d'espacer plus confortablement

        les interventions de son remplacement.

        Faites alors sécher le tampon et enlever ensuite les cheveux agglomérés.

 

N.B.  2. Un système d'aération (oxygénation) du type aquarium a été incorporé à la cuve pour oxygéner l'eau présente

         et empêcher le développement de bactéries, ce qui la rendrait notamment jaune opaque et malodorante.

         Le fait d'utiliser une cuve transparente (ici pour voir constamment le niveau de l'eau) au lieu d'une cuve

         noire du même type, accroît encore la production de bactéries à cause de l'apport de la lumière.

        Aération via un appareil conçu pour un aquarium : Att ! - le Pr Orszagh (www.eautarcie.org)  

        conseille une demi-heure à une heure par jour ((via horodateur/timer) ;

        j’ai observé que des courtes séquences étaient préférables (il n’y a alors plus aucune odeur)

        pour être efficace mais aussi pour augmenter sa durée de vie (plus longtemps/souvent, c'est inutile).

        A l'usage, car ils finissent relativement rapidement par se boucher, ce qui rend alors l'eau malodorante

        et pleine de bactéries, je déconseille leur usage pour leur préférer un autre système : distribution de l'air

        sur quatre diffuseurs avec en amont un anti-siphon (voir photo) de sorte que la quantité d'air diffusée

        soit suffisante :

 

              >>>>>  

                            a déconseiller donc                                              à préconiser car les diffuseurs ne se boucheront pas

 

 

 

5° placement d'un petit groupe hydrophore doté d'un petit réservoir de 20 litres (2,2 kg de pression constante mais réglable)

    et placé sur la cuve. Le choix s'est porté sur un groupe hydrophore avec réservoir plutôt qu'un modèle

    avec régulateur de pression (sans réservoir) ; il est doublement motivé :

        1° il est presque 1/2 moins coûteux (acheté 109€) que l'autre qui lui coûte 199€ ! (prix 2015) ;

        2° il existe des petits groupes hydrophores avec réservoir et donc consommant moins de la moitié 

            (600W au lieu de 1300W dans le cas présent) qu'un groupe hydrophore avec régulateur de pression ;

        N.B. Consommation réelle du groupe : chaque chasse d’eau n’enclenche le groupe que durant 15 secondes maximum ;

                 pour un ménage de 2 personnes, à raison de 10 chasses d’eau par jour et par personne,

                cela fait environ 5 minutes par jour et donc environ 30 heures par an et donc 18000 W sur un an

                 et donc 4,5€ par an par an de consommation d’électricité !

        3° grâce au réservoir, la pompe ne fonctionne pas à chaque demande d'eau et la durée de fonctionnement est plus courte

            que celle de l'autre modèle, car ce dernier s’arrête et s’enclenche à chaque demande en eau

            et aussi longtemps que cette demande persiste et donc avec la consommation d'électricité accrue,

            (ce qui augmente d'autant l'usure du groupe et donc en diminue la durée de vie).

            Le seul avantage d'un groupe sans réservoir est le gain de place :

          

 

 

6° raccordement double en eau de chaque WC, pour pouvoir les réalimenter sur le circuit précédent, en cas de nécessité :

     le robinet (rouge) en haut (ouvert) fait partie du circuit (en Multiskin blanc 16mm) de l'eau de douche récupérée

     et le robinet (chromé) en bas à droite (fermé) est celui du circuit (chromé) antérieur (conservé) ;

     ainsi, on peut basculer sur le circuit précédent, par simple manipulation des robinets

     (on ferme le robinet rouge et on ouvre ensuite le robinet chromé) :

 

 

 

Après expérimentation d'un mois, nous avons pu constater que l'eau des douches (2 douches par jour en tout)

était suffisante pour alimenter constamment les trois WC, avec un surplus qui sera disponible lors des stages organisés,

vu une consommation alors plus importante.

Autre avantage : la chaleur résiduelle des eaux de douche réchauffe l'endroit où vous avez placé la cuve.

Rappel : si la consommation d'eau des WC était à un moment donné inférieure à ce que permet l'apport de l'eau des douches,

le système automatique et sécurisant de trop plein permet d'éviter l'inondation (cf. 3°).

Dans le sens inverse, au cas où la cuve viendrait à manquer d'eau, il suffira de la remplir automatiquement au niveau désiré

en ouvrant le temps voulu, l'un des robinets (chromé) de WC qui permet de se connecter au circuit originel (qui était en usage

avant la création du circuit de récupération) : l'eau remontera alors dans le circuit de la cuve,

en ayant pris soin d'ouvrir le robinet qui a été installé tout en haut de la la sortie du groupe hydrophore,

et qui est connecté à un tuyau (foncé sur la photo avec raccord vert), lequel rentre ensuite dans la cuve

pour l'alimenter...

Remarque importante : chez quelqu'un qui utiliserait encore l'eau de ville, il faudrait effectivement un clapet antiretour

à chaque WC pour éviter que l'eau récupérée ne se mélange avec l'eau de ville.

 

 

 

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cop

Le climat, la COP21 et moi…

 

Peu importe ce qu’on pourra vous dire, les mots et les idées peuvent changer le monde

(Peter Weir dans le film Le Cercle des poètes disparus)

 

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Au vu des constatations concordantes des études scientifiques, on ne peut plus douter que le réchauffement climatique actuel ait l’activité humaine pour origine réelle  ; en effet, l’élévation de la température moyenne du globe a commencé dès l’avènement de la première révolution industrielle (début XIXe siècle) à cause de l’utilisation du charbon ; ensuite sont venus s’ajouter le pétrole et le gaz.

Dans l’histoire de la planète, il faut savoir qu'une élévation comparable à celle qui s’est donc produite sur un siècle, n’a pu jamais s'étaler que sur une durée d’au moins 100 siècles et l'on se trouve donc pas dans l’expression de phénomènes qui échappent à l'intervention humaine, contrairement à ce que les (heureusement très rares) climatosceptiques voudraient nous faire croire !

 

Pour tenter de contrer de tels effets (émission de gaz à effets de serre responsables de l’élévation de la température moyenne du globe), les nations ont organisé depuis 1972 des conférences sur le climat. La toute dernière (COP 21) a permis de mettre d’accord 196 pays sur ce qui ne reste, à l’analyse et au mieux, qu’un catalogue de bonnes intentions, car, dans le meilleur des cas, elles ne commenceront à prendre effet que suite à ce qui sera entériné à New York le 22 avril 2016 au siège de l’ONU…

 

 

 

Faut-il attendre une telle échéance et surtout continuer s’en remettre uniquement au bon vouloir des dirigeants de ces pays ? 

La responsabilité est d’abord une affaire personnelle avant d’être étatique. C'est ainsi que sans attendre, de plus en plus de gens sont devenus conscients de la gravité de la situation, ont déjà agi et continuent de le faire au niveau local et personnel ; cela ne peut alors produire qu'une salutaire réaction en chaine :

 

 

 

 

 

Qu’est-ce que chacun de nous peut donc faire concrètement ou améliorer encore ce qu'il a déjà entrepris ? 

 

Complémentairement à des idées déjà diffusées comme dans la brochure de la Région Wallonne, voici une liste non exhaustive de ce que chacun de nous peut, sinon mettre en œuvre, du moins optimiser.

 

Au niveau local et social, il serait d’abord utile que chacun conscientise sa famille, les autres, les décideurs, ... à l’urgence d’agir concrètement et sans attendre que les états le fassent ; pour ce faire, que chacun témoigne personnellement de ce qu’il a déjà entrepris et continue de le faire très concrètement pour participer au ralentissement du réchauffement. Il exercera de cette façon aussi une pression accrue notamment sur le politique pour qu’il embraye plus rapidement et plus efficacement vers les mesures globales

à mettre en place ou à parfaire…

 

Au niveau personnel, voici des moyens d’actions accessibles à tous pour limiter les dépenses énergétiques et donc agir positivement sur les gaz à effet de serre ; elles vous feront en plus gagner pas mal d’argent :

 

* Déchets : limiter au strict minimum les emballages, les réutiliser pours ses achats, bannir tout ce provient du pétrole (plastic…). mieux  trier les déchets, composter aussi les déchets organiques, ce qui limitera le travail des éboueurs et toutes sortes de dépenses en aval.

* Achats : privilégier les produits les plus locaux possibles, les plus respectueux de l’environnement et éviter le gaspi ; limiter autant que possible les achats de luxe pour se rapprocher de la pratique de la "simplicité volontaire", très économique en énergie et donc très écologique.

* Energie : traquer toute dépense énergétique superflue (déplacements et consommation), comme par exemple supprimer autant que possible la mise en veille des appareils électriques. En fonction de ses moyens, investir le plus possible dans les énergies durables (chauffe-eau solaire, photovoltaïque, bois, pompe à chaleur, améliorer l’isolation sans tomber dans l’excès contreproductif de surisoler…). Cuisiner à basse température permet en plus de manger plus savoureux et de favoriser sa santé, d’économiser par exemple en électricité plus de 1kWh par jour (et donc 15 d'économie par an). Test-Achats avait aussi montré qu’on, pouvait économiser de l’électricité en faisant chauffer l’eau de cuisson dans une bouilloire électrique pour la transférer ensuite dans le récipient de cuisson : la bouilloire électrique consomme nettement moins d’énergie que ce qui est nécessaire à une cuisinière pour arriver au même résultat.

 

En plus d’avoir réussi à transformer notre habitat pourtant ancien en habitat à énergie positive depuis 2012, voici des suggestions concrètes que nous avons réalisées et qui sont à votre portée :

-         Surisoler le boiler d’eau chaude ; cela permet d’économiser au moins 1kWh par jour (pour un ménage de deux personnes et donc 15 d'économie par an) : laine de roche ou de verre (se munir dans ce dernier car de gants et de lunettes de protection) en 18cm d’épaisseur (coût amorti en un an selon Test-Achats). Si on a une pompe à chaleur, le faire aussi pour le réservoir tampon.

-         Récupérer l’eau de pluie le plus possible et si possible l'osmoser pour la rendre buvable (via un système amorti en moins de 2 ans).

-         Recycler l’eau des douches pour alimenter le WC (économie plus de 30 m³ par an et donc d’au moins 150 par an).

 

Autre suggestion (que nous n’avons pas eu le besoin d’entreprendre puisque nous avons donc réussi à rendre notre habitat à énergie positive) et qui est relativement facile à mettre en oeuvre : réchauffer en amont l'eau qui rentre dans le boiler grâce à la chaleur récupérée des eaux usées des douches : dans un tuyau d'évacuation des eaux de douche deux fois plus large que celui de l'eau courante, lequel est placé à l'intérieur ; ce tuyau d'eau réchauffée alimente l'eau qui rentre dans le boiler ainsi que l’arrivée d’eau froide de la douche. Deux avantages : d'une part, du fait que la température de l’eau à réchauffer par le boiler est plus élevée, il faudra moins d’électricité pour arriver à la température programmée ; d’autre part, la température voulue pour la douche est aussi plus vite atteinte et donc comme il faudra moins d’eau chaude, la température du boiler baissera moins vite et là aussi et son cycle de réchauffement sera écourté (économie d’électricité). On peut réaliser un gain d’au moins deux fois 2 kWh par jour (près de 750 kWh par an au bas mot et près de 200 d’économie annuelle pour un investissement d’une centaine d’euros pour un bon bricoleur).

 


Ne doutez jamais qu’un petit groupe d’individus puisse changer le monde.

En fait, c’est toujours ainsi que le monde a changé. (Margaret Mead)
 

 

 

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demain

Tout le monde se lèvera-t-il pour... Demain ?

 

 

 

Gandhi disait : « Vivons tous simplement afin que tous puissent simplement vivre.
Sois toi-même le changement que tu veux voir advenir dans le monde.
On devient riche par les choses qu’on ne désire pas
. »

 

 

XIe conférence internationale consacrée aux problèmes du réchauffement climatique, la COP21 (voir juste avant) aura été plus une affaire (coûteuse) de "com", sans doute destinée d'abord à donner une (excessive) bonne conscience aux Etats. Par la suite, c'est  l'immobilisme qui a prévalu et persiste encore, mais sans doute était-ce à prévoir, comme l'a dénoncé le Professeur d'économie à Göteborg (Suède), Thomas Sterner :

   "■ Signer pour un réchauffement limité à 1,5 au lieu de 2 °C, c’est bien, mais l’objectif est parfaitement impossible

         à atteindre.  L’objectif de 2°C n’était déjà pas très réaliste…
     ■ Il n’y a eu aucun accord pour fixer un prix du carbone
[...].
     ■ Les plans de réduction volontaire des émissions ne sont pas assez ambitieux".


"Un signe pour lui que la COP21 ne va rien changer, c’est que le cours des actions des sociétés pétrolières n’a pas bougé."
C'est aggravé par le fait que le prix du pétrole baisse, ce qui rend moins rentables et attractifs les énergies renouvelables.. Il aurait fallu une sorte de taxe carbone sur le baril de pétrole pour rétablir un juste équilibre "pollueur-payeur", sachant  aussi qu' une tonne de CO2 s’échange autour de 5 à 6 € ; pour renverser la "vapeur", un tarif excédant  les 30€ s'avère incontournable.

Face à de telles inerties, frilosités coupables, le film Demain (qui a remporté aux Oscars le prix du meilleur documentaire) présente des solutions pratiques qui ont déjà marché partout dans le monde, mais que peu de gens connaissent et qui remettent les citoyens que nous sommes au centre des enjeux. En effet, vu le pitoyable spectacle qu'ils nous offrent trop souvent, il serait sans doute catastrophique de ne compter que sur les décideurs politiques pour apporter
l'essentiel des pistes de solutions. On l'a encore vu tout dernièrement avec la relance d'ailleurs parfaitement inutile (selon notamment les organismes officiels Elia et Greg) de deux centrales nucléaires à Doel (Belgique), sachant que d'une part, elles ne pourront plus fonctionner après 2025 et que d'autre part, les sommes pharamineuses consacrée à leur relance auraient pu être allouées à la production renouvelable !.

 

En revanche et bien heureusement, le salutaire film Demain propose des solutions très concrètes, réalisables rapidement, facilement et à la portée de toutes les personnes de bonne volonté.

 

 

" En atteignant une masse critique de citoyens, on pourra changer de modèle économique"

(Jean-François Mitsch, administrateur délégué de Enercoop.be, cité par Le Vif -L'Express dans un riche dossier consacré au film Demain,

dans le numéro 3375 de mars 2016).

 

 

 

 

Bien avant la diffusion du documentaire Demain qui "cartonne" partout, j'avais déjà présenté sur ce site, des solutions et des réalisations concrètes en vue d'économiser l'énergie sous diverses formes (électricité, chauffage et eau) et provoquer l'engouement dans un large public susceptible de le conduire à agir davantage au plan personnel déjà en adoptant une vie basée sur la "simplicité volontaire" (déjà abordée plus haut).

Le film Demain propose des solutions à la portée, sinon de tous, du moins d'un très grand nombre de personnes et dans divers domaines, et donc pas seulement pour économiser l'énergie (à pointer aussi le fait que le Danemark va prochainement atteindre l'autonomie énergétique) : devenir plus autonome localement en dépendant moins des pouvoirs financiers et politiques, des lobbies des multinationales...

 

"Les nombreuses initiatives de transitions belges [dont ce qui est illustré sur cette page] n(ont pas attendu le film pour expérimenter, innover, créer du lien, indique François -Olivier Devaux, responsable de reseautransition.be. Avec des bases solides, elles sont maintenant prêtes le nouveau public touché par le film. "Demain" offre une opportunité pour une tas de citoyens pour quitter une posture de peur de l'avenir pour s'engager dans un changement positif, et ce? directement là où ils vivent. C'est passionnant !"(Extrait de l'article du Vif-L'Express déjà cité).

 

Domaines d'application concrets à la portée de tous et abordés dans le film : l'agriculture (permaculture) et plus localement, la création en phase d'un potager bio individuel ou collectif, l'économie locale avec notamment l'introduction de monnaies alternatives (ce qui créé beaucoup d'emplois), mais aussi l'éducation et le système politique, comme l'Islande et la Colombie britannique ont mis en oeuvre avec succès; via la démocratie délibérative (un groupe de citoyens élus  au hasard pour un an, décident de tout et les politiques ne font que rigoureusement l'appliquer !). En espérant qu'un jour un tel système politique verra largement le jour en Europe, les décideurs politiques devraient en attendant et de plus en plus s'efforcer à aider les initiatives locales citoyennes dans l'esprit de ce qui est développé ici.

 

Sans plus tarder, pensez à entreprendre des actions concrètes qui s'ajouteront à vos réalisations éventuellement déjà mises en oeuvre ! N'est-ce pas le moment de mettre le "turbo" ? Voir le film pourrait achever de vous en convaincre.  Pour commencer à (ré)agir, n'attendrez-vous que lorsque vous serez touchés directement et dommageablement dans votre vie personnelle  ?... (Voir la bande annonce - voir aussi cette autre annonce et qui montré les réactions des spectateurs et d'autres encore...).

 

* Se lever pour demain passe déjà par la participation et la diffusion d'une monnaie complémentaire locale (MLC), comme vient d'en lancer le projet (juin 2017) Frédéric TOUBLANC pour l'entité de Fontaine-l'Evêque (détails).

 

* Lire le résumé de tout de ce que les partenaires de ce site ont réalisé pour rendre leur habitat & Centre automnes en électricité, chauffage et eau.

 

 

 

Contenu de cette page avec des liens directs vers les sujets

Dernières mises à jour :¨

 

Le choix du mot "autarcie"

Ce qu'il faut comprendre par "survivaliste-autarcien"

Les véritables enjeux qui ont conduit les choix énergétiques de Anne & Baudouin

De l'autonomie personnelle à l'autarcie énergétique

Conseils concrets si vous envisagez de vous équiper d'une installation photovoltaïque

Actualités du photovoltaïque belge

Une éolienne au prix d'un iPhone !
 

Défis "zéro énergie" et "empreinte carbone" positive

Historique et du contexte de la réalisation autarcique (Centre RSN & habitat)

Objectifs de cette réalisation

Description détaillée

A. CHAUFFAGE    B. ELECTRICITE   C. EAU

Part d'énergie renouvelable dans la consommation finale d'énergie (Belgique)

Stockage d'énergie : le volant mécanique à la rescousse !

 

(Consultez le dossier résumé en Word avec liens cliquables)

 

 

¨ Le climat, la COP21 et moi…

¨ Tout le monde se lèvera-t-il pour.... "Demain" ?

 

 

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CHIFFRES ACTUALISES DE LA PRODUCTION PHOTOVOLTAIQUE

Comparaison de production photovoltaïque entre un suiveur et une installation fixe

Influences de la température et des salissures sur la production photovoltaïque

Injuste et aberrant système de compensation des périodes de consommation électrique

 

 

 

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