Les hamsters enfumés

attrapent-ils le cancer ?

 

© Baudouin Labrique

 

 

 

 

 

Tabagisme, vraies et fausses vérités !
 

 

 

 

Après la lecture de ce qui suit, vous tomberez peut-être d'accord avec Sacha Guitry, quand il disait :

"Vous avez parfaitement le droit de dire à un fumeur qu'il fume trop s'il fume votre tabac."

Ce qui sous-entend (avec humour) : mais pas dans les autres cas !

 

Se protéger du tabagisme passif grâce à la décoration florale (plantes)

 

AVERTISSEMENT IMPORTANT :

nous n'adhérons en aucun cas à la Biologie-Totale

que nous refusons vu les dérives qu'elle génère

par manque criant de précaution, d'éthique et de déontologie appliquées.

(Voir notre avis).

Tout autant, nous ne cautionnons en aucune manière les comportements intégristes et outranciers du Dr Hamer.

Deux chapitres du livre écrit par Baudouin Labrique,

"Quand les thérapeutes dérapent" y sont consacrés.

 

 

 

Contenu de cette page avec des liens directs vers les sujets :

Dernières mises à jour :¨

"Les élucubrations touchant au rôle cancérigène du tabac (...) ne sont que de pures hypothèses "

Pourquoi les hamsters vivant sous terre n'attrapent pas le cancer.

La vision matérialiste qui ramène tout à des interactions de matière ne correspond pas à la réalité.

Pourquoi attribue-t-on le cancer des poumons au tabac ?

Comment la propagande médicale augmente en fait le risque de cancer.

"Le système de santé américain contribue au mauvais état de santé du pays le plus riche au monde"

Pourquoi attribue-t-on le cancer des poumons au tabac ?

Les effets pervers des campagnes antitabac.

Le cas de mon père confirme l'analyse de Richard Sûnder.

L'analyse du Dr Thomas-Lamotte le confirme aussi.

"L'élevage industriel responsable de listériose et ESB"

 Ce serait juste la peur qui serait responsable du cancer ?

 Pourquoi risque de développer un nombre très important d'alvéoles pulmonaires (= cancer des poumons)?

 Et pourquoi certaines peuplades contractent nettement moins de cancers des poumons ?

Pourquoi le tabagisme augmente en fait le risque de cancer ?

 Comment fait-on pour trouver la cause de l'addiction au tabagisme ?

Comment se comportent certains constituants du tabac par rapport au stress

En quoi donc ses composants seraient-ils nuisibles pour la santé ?

En quoi et sous quelles conditions la nicotine (par exemple) crée-t-elle une dépendance ?

¨ Le recours à l'unique sevrage est-il efficace ?

En savoir plus sur le tabagisme et ses conséquences réelles sur la santé.

Se protéger du tabagisme passif grâce à la décoration florale (plantes).

Photo exclusive d'un hamster qui est bien heureux de ne pas avoir "attrapé" un cancer des poumons !

Lectures complémentaires pour mieux comprendre l'origine psychobiologique des maladies.

Les effets d'une publicité anti-tabac qui irait finalement à l'encontre de son objectif.

Que pensez des conditions matérielles des expérimentations scientifiques par rapport à la qualité des résultats.

« Huit millions de dollars de dommages pour la veuve d'un fumeur aux Etats-Unis »
 

 Que peut bien apporter thérapeutiquement de tels enseignements ?

Voir aussi les pages SANTE A LA UNE

et la page spéciale "Anticancer" commentant le dernier livre de DSS

 

 

 

 

RESUME

 

 

 

 

Les théories touchant au rôle cancérigène du tabac, à la nature oncogène de l'aniline ou d'autres produits n'ont jamais été démontrées et elles sont indémontrables et pour « cause » !
 

 

 

Ce qu'apporte la recherche scientifique

Dans la recherche officielle sur le cancer, des savants essayent de vérifier s’il y a un (vrai) lien de cause à effet entre le tabagisme et le développement du cancer principalement du poumon. Parmi ces recherches de laboratoire, il faut souligner, sinon la première, du moins une des toutes premières : celle qui a été entreprise par le professeur Dontenwill : elle a été réalisée déjà en 1977 et est rapportée par la Revue sur la recherche contre le cancer et l’oncologie clinique, n° 89, 1977 (pp. 150-180).

Elle apporte la preuve que l'effet cancérigène du tabac ne peut pas être démontré ; en revanche, elle montre "par défaut" que c'est un facteur d'ordre psychique qui doit être pris en compte finalement comme élément incontournable dans ce qui provoque les pathologies attribuées au tabagisme.

Ce qu’apporte « utilement » le tabac

C’est une sorte de drogue complexe qui a son utilité analogue à celle qu'aurait la prise d'un médicament pour combattre le stress etc., sans toutefois résoudre les causes réelles de son apparition. Toutes les dépendances sont entretenues par les propres "médicaments" qu'elles incorporent pour trouver un certain soulagement. En parcourant la liste des substances présentes dans le tabac et des effets qu'elles produisent qui sont autant de "solutions" apportées par rapport aux stress particulier, vous pourrez vous rendre compte des effets, souvent occultés maïs recherchés, qu'elles permettent d'avoir, à la manière de "médicaments". Comme la plupart des maladies offrent une solution temporaire pour solutionner une situation conflictuelle (confirmées par des découvertes scientifiques), le tabagisme est également une tentative de solutionner dans l'instant, une situation trop souffrante alors occultée et qui mérite tout autre chose que de montrer d'un doigt culpabilisant ceux qui s'y adonnent.

L’expérience du Pr Dontenwill

On a exposé 6000 hamsters dorés durant 6 ans à la fumée de cigarette : ils ont vécu en moyenne plus longtemps que 6000 de leurs congénères d’une autre race qui, durant la même période, n’y avaient pas été exposés.

Les hamsters dorés vivent sous terre, ce qui n'est pas le cas des autres (terrestres) ; les hamsters dorés n’avaient donc pas dans leur cerveau de code qui correspondant à un signal d'alarme de danger et donc de stress, en présence de fumée ! (Il n’y a pas d’émission possible de fumées sous terre). Chez les souris, détectant de la fumée, la panique s’empare d’elles et elles ne peuvent que prendre la fuite !

D’un côté donc, les hamsters (dorés) qui vivent sous terre et qui n’ont aucune connaissance de la signification (danger de mort) que représente la fumée stockée dans leur mémoire génétique ; en conséquence, la présence de la fumée n’enclenche aucune réaction de stress.

De l’autre côté, les hamsters terrestres qui vivent comme l’homme à la surface et qui ont en commun la signification de ce que constitue la présence de la fumée stockée dans leur mémoire génétique (il n’y a pas de fumée sans feu) : un danger de mort, de ne plus pouvoir respirer et donc ce sont les poumons qui sont atteints. S’en suit des cancers des poumons mais ce qui se traduit par un développement alvéolaire jugé anormal par la science conventionnelle ; en fait, l’instinct de survie conduit à tenter d’accroître la capacité de respiration ; le moyen logique est donc de multiplier ce qui capte l’air : les alvéoles pulmonaires.

Comment en guérir en profondeur et durablement

La mise au jour des origines conflictuelles de ce qui engendre les pathologies comme celles que l'on croit (faussement) provoquées par le seul tabagisme, est la première étape qui permet à tout fumeur de pouvoir vraiment se libérer de cette dépendance. On court tout droit à l''échec en recourant seulement à des approches comme l'hypnose ou à d'autres techniques comportementales, si on se prive d'en analyser les causes profondes, qui sont toujours psychobiologiques et dont la prise en compte reste incontournable.

Il y a certes des cas où des personnes croient avoir guéri de leur dépendance tabagique à l’aide de telle ou telle méthode comportementaliste comme celle, fortement médiatisée, de Allen Carr : en fait, à l’analyse, on observera qu’entre-temps, une modification existentielle (conscientisée ou non) avait opéré l’annulation du code psychique qui avait enclenché la dépendance tabagique. Ce qui précède vaut également pour toute autres dépendance (alimentaire, drogue, alcool, sexe,…) ; de telles méthodes allopathiques s’arrogent dès lors fallacieusement la revendication (à elles seules) de la délivrance du tabagisme : c’est malhonnête intellectuellement mais cela fait vendre des livres, des patches, des sessions d’accompagnement...
 

Que peut bien apporter thérapeutiquement de tels enseignements ?
 

Retour a menu de cette page

 

 

 

 

 

 

 

« Il y a plus faux que le faux, c’est le mélange du vrai et du faux. » Paul Valéry

 

 

Dans la recherche officielle sur le cancer, des savants essayent de vérifier s’il y a un (vrai) lien de cause à effet entre le tabagisme et le développement du cancer principalement du poumon. Parmi ces recherches de laboratoire, il faut souligner, sinon la première, du moins une des toutes premières  : celle qui a été entreprise par le professeur Dontenwill : elle a été réalisée déjà en 1977 et est rapportée par la "Revue sur la recherche contre le cancer et l’oncologie clinique", n° 89, p. 150-180, 1977. Elle apporte la preuve que l'effet cancérigène du tabac ne peut pas être démontré ; en revanche, elle montre "par défaut" que c'est un facteur d'ordre psychique qui doit être pris en compte finalement comme élément incontournable dans ce qui provoque les pathologies attribuées au tabagisme.
 

Elle est reprise dans le texte qui suit, tiré du livre de Richard Sünder : "Médecine du mal, médecine des mots". Les doubles [[ ]] sont de ma plume ainsi que les ajouts d'illustrations, sauf celle du paquet Morris qui se trouve sur le site de R. Sünder. Ce qui suit pourra vous surprendre mais n'en tirer certes pas comme conclusion que le tabagisme n'a aucune incidence sur la santé ! Tout est, encore cette fois, une question de nuances..
 

Le Pr Henri Laborit, fort de ses expériences scientifiques (reconnues par ses pairs) qui ont démontré que c'est le facteur psychique qui fait la différence,, dit en effet  :

"(...) pour faire une infection ou une affection néoplasique [Ndlr :cancer], il ne suffit pas d'un contact avec un microbe ou un virus ou un irritant local chroniquement subi.  On a trop focalisé sur le microbe, le virus ou le toxique cancérogène et pas assez sur le sujet, sur son histoire passée et présente, ses rapports avec son environnement. Les toxiques eux-mêmes doivent sans doute présenter une toxicité variable suivant le contexte et le statut social de l'individu qu'ils atteignent. (...)." (c'est Baudouin Labrique qui a souligné et mis en rouge)

 

Voici, qui le confirme, une autre remarque pertinente du Dr Thomas-Lamotte, neurologue et auteur du livre "Et si la maladie n'était pas un hasard" :

répondant à une question relative aux statistiques du cancer et le fait qu’on l'attribue erronément à des toxiques :
« (…) j’aimerais parler du cancer du larynx qui est classiquement et presque unanimement attribué à l’intoxication alcoolo-tabagique. En France, dans la population générale, on retient le chiffre de 1,2 % de cas. Dans une population francophone, ce chiffre atteint 9% chez les religieuses cloîtrées ! (
Dr Michel Moirot). Devoir se taire pendant des années devant une mère prieure semble un facteur de risque bien plus grave que l’intoxication alcoolo tabagique. Mais ce genre de statistique n’intéresse pas les scientifiques. Il dérange leur croyance. »
 

 

 

 

D'accord pour cette pub mais pas pour les autres pubs qui affirment sans preuves

qu'il y a un lien de cause à effet entre le tabac et le cancer.

Mon père est mort d'un cancer des poumons

attribué à tort à son tabagisme, mais cela je ne l'ai su que bien après sa mort,

ayant été intoxiqué avant non pas par la cigarette (je ne fume pas) mais par la désinformation

généralisée d'autant plus révoltante qu'elle se fait avec l'imprimatur des états ! B. Labrique.

 

 

Que peuvent bien apporter thérapeutiquement les informations qui suivent ?

La mise au jour des origines conflictuelles de ce qui engendre les pathologies comme celles que l'on croit (faussement) provoquées par le seul tabagisme, est la première étape qui permet à tout fumeur de pouvoir vraiment se libérer de cette dépendance. On court tout droit à l''échec en recourant seulement à des approches comme l'hypnose ou à d'autres techniques comportementales, si on se prive d'en analyser les causes profondes, qui sont toujours psychobiologiques et dont la prise en compte reste incontournable.

"Une grande partie des thérapeutes offrent des thérapies comportementales pour combattre les symptômes des patients

sans chercher leurs significations et leurs causes, parce qu’ils sont persuadés qu’elles sont introuvables.

Pourtant, dans la plupart des cas elles le sont mais elles sont toujours cachées dans l’enfance,

et rares sont les personnes qui veulent la confronter. " Alice Miller

 

En effet, le tabac est une sorte de drogue (= "médicament", en grec) qui a son utilité analogue ce celle qu'aurait la prise d'un médicament pour combattre le stress etc., sans toutefois résoudre les causes réelles de son apparition. Toutes les dépendances sont entretenues par les propres "médicaments" qu'elles incorporent. En parcourant la liste des substances présentes dans le tabac et des effets qu'elles produisent qui sont autant de "solutions" apportées par rapport au stress, vous pourrez voue rendre compte des effets, souvent occultés maïs recherchés, qu'elles permettent d'avoir, à la manière de "médicaments". Comme toute maladie qui est une solution temporaire pour solutionner un conflit, le tabagisme est également une tentative de solutionner dans l'instant un conflit alors occulté et qui mérite tout autre chose que de montrer d'un doigt culpabilisant ceux qui s'y adonnent. 

Voici une fiche-mémo qui, en l'adaptant, vous permettra de voir qu'elles sont les étapes suggérées pour arriver à sortir enfin du tabagisme.

 

 

«Toutes les élucubrations touchant au rôle cancérigène du tabac, [...] à la nature oncogène de l'aniline ou d'autres produits ne sont que de pures hypothèses. Elles n'ont jamais été démontrées et elles sont indémontrables. Au contraire même, on a démontré que 6000 hamsters exposés, six ans durant, à la fumée de cigarette avaient vécu en moyenne plus longtemps que 6000 de leurs congénères qui, pendant la même période, ne l'avaient pas été. [[Ndlr : Clin d'oeil de la vie, adolescent, j’ai élevé plus de 100 hamsters dorés ; bien que les observant durant de longues heures, je les ai jamais enfumés ! ]].
 

On avait simplement négligé le fait que les goldhamsters [[Ndlr :hamsters dorés]] [Ndlr :ceux qui avaient été exposés à la fumée] n'ont absolument pas peur de la fumée, parce qu'ils habitent sous terre, ce qui n'est pas le cas des autres [Ndlr :eh oui, les autres étaient d'une espèce terrestre et non souterraine]. De ce seul fait, il n'y a pas dans leur cerveau de code correspondant à un signal d'alarme [Ndlr :et, par conséquent, de stress] contre la fumée ! Chez les souris domestiques, c'est exactement le contraire. A la moindre émanation de fumée, elles sont prises de panique et prennent la fuite. Lorsqu'au Moyen Age on apercevait une multitude de souris fuyant une maison, on était sûr qu'il y avait le feu quelque part dans cette maison !
 

Mon Dieu ! On soupçonne ce qu'ils font de nous dans les laboratoires.

Mais à ce  point ?! Je n'en reviens pas !!!

 

encore, ce n'est pas la fumée en elle-même qui a un effet nocif quelconque (hormis le fait qu'elle peut, dans un incendie, asphyxier, parce qu'il n'y a plus d'oxygène mais de l'oxyde de carbone), c'est la peur et le conflit qui y sont associés. Le fait essentiel à comprendre est que tout est psychobiologique et que la vision matérialiste qui ramène tout à des interactions de matière ne correspond pas à la réalité. [[Ndlr :Pour davantage comprendre "Ce que la peur non résolue entraîne"]].


Il y a des grands fumeurs nonagénaires qui se portent comme un charme. Mais, à vous, je ne conseillerai pas de fumer parce que, convaincus [Ndlr :peut-être]] par la propagande médicale, que la fumée est un poison, vous avez tous les risques de faire un conflit de peur de la mort qui se traduit précisément par un cancer des poumons. [[Ndlr : "Ce que risque d'entraîner la peur de.."]] Mais je ne m'inquiète pas : je suis bien sûr que vous avez soigneusement banni la cigarette de votre existence.

 

 


 

Que la fumée, à partir d'une certaine dose, encrasse les voies respiratoires, c'est possible. Mais c'est le fait même de respirer un air de plus en plus pollué qui encrasse les voies respiratoires et bien davantage que la fumée de cigarette. Pourquoi alors cette campagne forcenée contre le tabac alors qu'on ne fait rien contre les pollutions industrielles qui nous menacent d'asphyxie à terme. A la conférence de Johannesburg, les Etats-Unis ont empêché l'adoption de toute nouvelle réglementation. Alors bien entendu on détourne l'attention sur le tabac, de manière à ce que l'arbre cache la forêt. (...) savez-vous quelle est la chose la plus mortelle au monde et qui cause notre mort à tous ? C'est la vie ! La vie n'est pourtant pas un poison mais c'est la chose la plus empoisonnante au monde puisqu'elle nous fait tous mourir. Chaque jour qui passe, elle nous rapproche de la mort : elle est donc bien le pire des poisons. Et personne ne songe à combattre cette chose mortelle qu'est la vie sauf la médecine et la pharmacie qui ont réussi à devenir la troisième cause de mortalité aux Etats-Unis, et loin devant le cancer des poumons attribué au tabac ! [Ndlr :L'article en question est paru dans le Journal American Medical Association (Vol. 284 July 26, 2000) et repris dans Health Affairs n°164 du 30/07/2000 ; l'auteur en est le Dr Barbara Starfield de la ‘John Hopkins School of Hygiene and Public Health’ ; elle y décrit les raisons pour lesquelles "le système de santé américain contribue au mauvais état de santé du pays le plus riche au monde"]].
 

Les vrais dangers du tabagisme sont ceux que l'ont croit ?

 

 

Mais personne n'interdit la médecine conventionnelle et la pharmacie. C'est tout de même étrange non ? Pourquoi attribue-t-on le cancer des poumons au tabac ? Simplement parce qu'on a constaté qu'un grand nombre de cancéreux pulmonaires fumaient [[Ndlr : ou comment prendre encore un effet pour une cause ]]. Mais ils fumaient parce qu'ils avaient le conflit de peur de la mort, qui cause le cancer des poumons. Fumer dissipait en partie le stress créé par leur conflit. De ce fait, fumer peut empêcher un cancer si cela empêche que le stress du conflit atteigne le seuil critique de la somatisation.


Les campagnes antitabac où le tabac et ses additifs sont désignés comme des risques mortels, amènent certains fumeurs dans la zone de stress où le cerveau lance le programme de survie (cancer du poumon puisque peur de la mort). En fait, c'est le message publicitaire qui aura créé le choc et le "mal-à-dire". Tous ces programmes sont stockés dans le tronc cérébral (à la base du cerveau) et appelé aussi "cerveau reptilien", qui est apparu chez les poissons il y a près de 500 millions d’années.

 

(source)
 

 

En lançant une campagne antitabac d'envergure dans les établissements scolaires, le ministre de la santé Kouchner va pousser des millions de jeunes à coder, dans leur mémoire, un signal d'alarme à la fumée de cigarette qui, à la faveur d'un conflit, peut engendrer chez eux un sentiment de culpabilité et un stress propre à leur faire déclencher un cancer. Qu'ils sachent alors, lorsqu'ils auront leur cancer, que ce ne sera pas à Philip Morris qu'il leur faudra demander des dommages mais à M. Kouchner qui aura créé leur cancer de toutes pièces
 

 

 

Les hamsters ont été découverts en 1932 dans les déserts de Syrie, et présentaient un pelage doré et court. D'où le nom de hamster doré ou syrien.  A l'état sauvage, les hamsters creusent de profonds terriers, où ils accumulent d'importantes réserves. Les hamsters sont solitaires et territoriaux. Ils possèdent chacun leur propre terrier. Tout intrusion d'un congénère peut provoquer de violents combats. Enfin, ils hibernent de novembre à mars.

Le hamster doré, et donc celui qui a été utilisé pour l'expérimentation vit donc sous terre à 100 % de novembre à mars et pour le reste il ne connait donc pas la fumée puisque dans le désert, il est difficilement envisageable que se développent des incendies, vu la pauvreté de l'environnement "inflammable" au point de dégager une importante fumée ou de risquer de les tuer ; le hamster doré est capable de faire une galerie très vite et ayant élevé ce type de hamster, j'ai pu observer qu'au moindre soupçon de danger il se réfugie sous terre. Dans sa race, il n'y a donc jamais eu de mémoire de mort liée au feu significatrice au point d'inscrire un code de survie.

 

pere

N.B. de Baudouin Labrique :

 

    Je ne peux que confirmer cette brillante analyse, avec le cas de mon père ; lorsqu’il a découvert à 65 ans, qu’il avait un cancer des poumons, il nous a déclaré qu’il était « soulagé, parce qu’il l’avait » ! En contractant son cancer, l’épouvantable stress lié à la peur de l’attraper l’avait donc quitté, ce qui confirmait bien les découvertes du professeur Henri Laborit. Durant les 6 derniers mois de sa vie (qui ont suivi ce diagnostic), jamais mon père ne m’était apparu aussi serein ; détail atroce, après l’avoir accompagné, mon frère et moi, à l’hôpital d’où il ne devait plus ressortir vivant, avec quel effroi nous avons retrouvé dans la poche de son veston, la carte de visite d’une entreprise de pompes funèbres…


    Durant plus de 40 ans de mariage, ma mère ne se lassait pas de lui asséner des reproches du genre : « Tu fumes trop, tu vas avoir un cancer aux poumons ! ». Je voyais mon père repeindre régulièrement les plafonds des hautes pièces de la maison familiale et là encore, perché sur sa haute échelle, stoïquement, parce qu’elle le rendait responsable de leur état jauni, il devait, en plus du stress lié à ce travail délicat, s’entendre encore proférer plusieurs fois une phrase de ce type, sorte de marteau pilon ayant pour effet (involontaire certes) de bien ancrer son conflit programmant de la peur de mourir.

 

    Dans toutes ces expériences de laboratoires où les animaux sont ainsi malmenés, on a alors beau jeu de faire croire qu'il s'agit alors de tel ou tel produit injecté etc. qui a donc entraînés les pathologies observées ensuite, alors qu'on a fait fi des incidences déterminantes sur le psychisme de tels traitements, a la manière de ce qui se passe, trop souvent d'ailleurs, en expérimentation scientifique matérialiste et rationaliste.
 

Une autre remarque pertinente et concordante du Dr Thomas-Lamotte, neurologue et auteur du livre "Et si la maladie n'était pas un hasard" répondant à une question relative aux statistiques du cancer et le fait qu’on l'attribue erronément à des toxiques :

« (…) j’aimerais parler du cancer du larynx qui est classiquement et presque unanimement attribué à l’intoxication alcoolo-tabagique. En France, dans la population générale, on retient le chiffre de 1,2 % de cas. Dans une population francophone, ce chiffre atteint 9% chez les religieuses cloîtrées ! (Dr Michel Moirot). Devoir se taire pendant des années devant une mère prieure semble un facteur de risque bien plus grave que l’intoxication alcoolo tabagique. Mais ce genre de statistique n’intéresse pas les scientifiques. Il dérange leur croyance. »

Voici une autre source où il explicite  ce qui précède :

« Seuls les conflits psychiques rendent malades. Les facteurs de risque ne sont pas les causes des maladies. L'enfant sait bien que ce n'est pas la neige qui casse la jambe du skieur! Huit jésuites étaient présents à Hiroshima lors de l'explosion de la bombe atomique. Ils étaient européens, pas impliqués dans le conflit. Trente ans après, ils étaient toujours en bonne santé. Pourtant c'est bien connu: les radiations atomiques, c'est hyper dangereux. [Il faut certes ici nuancer passé certaines doses radioactives, l'effet toxique est tel qu'il aura de toutes façons des effets somatiques indépendant de l'influence du psychisme ; on ne sait évidemment pas quel était le taux de radioactivité subi par ces Jésuites.]

Questions subsidiaires: l'alcool et le tabac sont les facteurs de risque majeur du cancer du larynx, mais ils ne sont pas la cause! On comprend mieux que ce soient des religieuses cloîtrées qui fassent le plus de cancer du larynx (9% contre 1% à 2% dans la population générale). Le tabac que l'on respire est un facteur de risque du cancer du poumon, mais pas la cause. On comprend mieux que les fumeurs qui inhalent profondément la fumée fassent 50 fois moins de cancer du poumon que ceux qui crapotent. Un scientifique qui confond facteur de risque et la cause d'une maladie est un imposteur ou un ignorant de la logique, la base du raisonnement scientifique »

 

Voir cet autre texte du Pr Jacqueline Bousquet :  le surstress dont souffrent les animaux dans les élevages industriels se traduit en maladies infectieuses comme la tentative de résolution ; les éleveurs avec la complicité de "responsables" de la santé publique permettent ne surconsommation d’antibiotiques, antidépresseurs, vaccins divers qui changent leur terrain ; c'est que nous explique en détail le Pr Jacqueline Bousquet (docteur ès Sciences, Biologie, Biophysique, chercheur honoraire au C.N.R.S., chargée d'enseignement à la Faculté Privée des sciences Humaines de Paris, conférencière, écrivain) :

"L'élevage industriel responsable de listériose et ESB" (encéphalopathie spongiforme bovine)

"De la sorte, on réglemente jusqu’à l’absurde. 18 cas de listériose ayant frappé des individus au système immunitaire [ ° ] (incarnation du champ morphique) affaibli ou détruit, débouchent sur une traque draconienne et ubuesque, responsable d’abattages scandaleux, alors que la listéria est le résultat d’un processus normal ! On en trouve notamment dans les fientes de poules (même élevées en biodynamie) puisque les excréments se décomposent par perte d’information dès qu’ils entrent dans le processus du catabolisme. Il est bien évident qu'on en trouvera également dans la chair, les œufs des volailles et de tous les animaux élevés en batterie (cochons, lapins, veaux, bœufs, moutons etc.). En « surstress » permanent de leur naissance à leur mort, ils ne pourraient survivre sans une surconsommation d’antibiotiques, antidépresseurs, vaccins divers qui changent leur terrain. Ils sont impropres à la consommation, car les informations qu’ils véhiculent sont incompatibles avec la vie !  [° Att ! Le système immunitaire est un concept fondé sur un dogme].

Toute substance extraite d’un organisme vivant voit son taux vibratoire diminuer au cours du temps avec les inéluctables déformations par « perte d’information ». Par la méconnaissance de cette évidence, nous avons récolté les fruits amers des hormones de croissance (issues d’hypophyses de cadavres) et l’Encéphalite Spongiforme Bovine ESB (par une nourriture frelatée, des conditions de vie contre-nature et l'insémination artificielle, certainement co-responsable de toutes les pathologies qui touchent notre cheptel : affaiblissement du terrain et inadaptation des espèces).

« Les meules de Dieu font du grain très fin »… nous dit la Tradition.  Si les matérialistes qui font loi pouvaient entendre que « ce que l’on juge bon pour les autres — quels qu’ils soient — devient bon pour nous », principe même de l’hologramme, ils comprendraient d’où proviennent tous nos maux car nous subissons le retour de ce que nous avons imposé aux autres… « par pensée, par action ou par omission »… ce qui nous est également enseigné par les religions ! "

 

 

Questions reprises de forums et les réponses que Baudouin Labrique en a données :

 

"Si j'ai bien compris le cancer des poumons et le tabac n'aurait rien à voir, du moins ce n'est pas prouvé scientifiquement, ce serait juste la peur qui serait responsable du cancer ?..."

Le tabac agit comme toxique, encombre le terrain : le fumeur abîme ses poumons et souvent la période durant laquelle la situation  conflictuelle est active (ne se résout pas) se présente alors avec ces symptômes qui, d'une part, peuvent s'aggraver via alors un important conflit de diagnostic (vue des poumons noirs, noir = mort) et d'autre part, fragilise le terrain et donc comme les cellules sont en mauvais état, il y a donc une prolifération des cellules (alvéoles) plus grandes ; en effet, la capacité respiratoire du fumeur étant amoindrie, il faut faire donc davantage de cellules pour respirer d'autant mieux (plus grande capacité alors à prendre l'air). Donc la qualité du "terrain" de la personne est déterminante mais la peur de d'attraper peut effectivement engendrer ce dont on a peur : c'est une sorte de loi biologique et bien observée empiriquement ! Et donc, la peur d'attraper une maladie et qui provoque un conflit (à résoudre), si elle ne se résout pas rapidement, trouvera comme solution l'objet de la peur même et donc, en l'occurrence, la maladie redoutée ! Le cerveau ne peut en effet pas rester en surstress car il interprète cela comme un danger de mort

D'ailleurs c'est aussi un surstress provoqué par un choc brutal ou une longue suite se stress qui s'accumulent qui peut alors provoquer une somatisation comme cancer des poumons : mais, dans ce cas,  il faut de toutes façons un conflit qui va l'activer comme solution pour faire baisser le surstress (qui est toujours perçu biologiquement comme un danger de mort) ; la somatisation est alors comme la solution parfaite du cerveau puisqu'elle permet à l'organisme de survivre (le temps de tenter de résoudre la situation conflictuelle).

 

Le cancer des poumons au niveau psychobiologique : chez l'être humain, parce qu'il est doué de réflexion, et que de ce fait, il se voit souffrir, il se pose souvent des tas de questions existentielles  les unes plus intéressantes que les autres... Si, à un moment donné, la peur de mourir ou quelque chose de similaire le gagnait (conflit) et que rien ne vient l'en délivrer rapidement, il risque de développer un nombre très important d'alvéoles pulmonaires. En fait, le message envoyé au cerveau, au travers cette peur de mourir, est décodé comme un risque, une peur de manquer d'air ou un manque d'air (sans air on meurt, l'air est vital) ; le cerveau va donc, comme solution parfaite, augmenter sa capacité thoracique en créant ainsi ce qu'on appelle un "cancer des poumons" !
 

"L'usage du tabac chez les peuples amazoniens et autres (…) Des études tendent à montrer que la quantité de sucre ajoutée au tabac (avec d'autres substances) pour la fabrication des cigarettes ou du tabac pour la pipe, augmente considérablement les risques de développer un cancer des poumons alors que les peuples qui fument encore un tabac naturel, sans adjonction de sucre ou de produits chimiques (plusieurs milliers), ne sont que très peu exposés aux cancers des fumeurs"

(N.B. Ce qui suit reprend notamment des éléments présents en haut de cette page et replacés ici pour la clarté de l'exposé)

 



La "carte" est encore prise pour le "territoire" et un effet pour la cause ! Ici encore se pointent des "fumeuses" études scientifiques dans la mesure où elles font l'impasse sur l'aspect psychique, parce qu'elles ne prennent en compte que l'aspect matérialiste et rationaliste ; la réalité, elle est en prise directe avec TOUT le vécu et celui-ci, comme on sait est très personnelle et complexe (il y a autant de perceptions d'Univers que de "sujets" qui le composent) ; le contexte psychologique de prise de tabac diffère selon la personne et c'est ce qui fait toute la différence :

        -  celui qui fume et qui le fait par pur plaisir, révèle que cela ne constitue donc pas un code utile pour essayer de résoudre son stress, comme pour les hamster terrestres, la présence de fumée constitue un danger de mort réel ;

       - à l'inverse, pour celui qui fume dans un contexte d'assuétude, il faut prendre en compte les constituants du tabac et faire la relation entre ce qu'ils apportent chimiquement au cerveau et au corps et qui sont autant de drogues (en grec =médicament) et donc des médicaments chargés d'aider celui qui s'y adonne alors dans un contexte souffrant : à vouloir ainsi soulager sa souffrance, diminuer son stress ; mon père est mort d'un cancer des poumons ; comme je l'ai souvent observé chez de tels fumeurs "pathologiques", ils ont une attitude compulsive par rapport au tabac : cigarette sur cigarette, sans goûter le plaisir de le faire comme le font ceux qui s'y adonnent par pur plaisir.

Il faut chercher dans la manière de vivre des peuples qui fument du tabac naturel ce qui fait la différence en fait : on compare ce qui n'est pas comparable !

Le cancer des poumons au niveau psychobiologique : chez l'être humain, parce qu'il est doué de réflexion, et que de ce fait, il se voit souffrir, il se pose souvent des tas de questions existentielles plus intéressantes les unes que les autres... Si, à un moment donné, la peur de mourir le gagnait (conflit) et que rien ne vient l'en délivrer rapidement, il risque de développer un nombre très important d'alvéoles pulmonaires. En fait, le message envoyé au cerveau, au travers cette peur de mourir, est décodé comme un risque, une peur de manquer d'air ou un manque d'air (sans air on meurt, l'air est vital) ; le cerveau va donc, comme solution parfaite, augmenter sa capacité thoracique en créant ainsi très rapidement ce qu'on appelle un "cancer des poumons" !

Pourquoi attribue-t-on le cancer des poumons au tabac ? Simplement parce qu'on a constaté qu'un grand nombre de cancéreux pulmonaires fumaient (ou comment prendre encore un effet pour une cause). Mais ils fumaient parce qu'ils avaient le conflit de peur de la mort..., qui cause le cancer des poumons. Fumer dissipait en partie le stress créé par leur conflit. De ce fait, fumer peut empêcher un cancer si cela empêche que le stress du conflit atteigne le seuil critique de la somatisation. Mais quand un jour arrive où à la faveur d'un événement dont le ressenti est particulier et augmente le stress relatif à cette problématique d'air et déjà présent, souvent augmenté, bien ancré du fait de l'ancienneté de l'addiction au tabac (exemple la perte de travail, séparation de l'être aimé, apparition d'une maladie jugée inguérissable ...) .

De plus, le fumeur abîme ses poumons et souvent la période durant laquelle le conflit est actif (ne se résout pas) se présente alors avec ces symptômes qui, d'une part, peuvent s'aggraver via alors un important conflit de diagnostic (vue des poumons noirs, noir = mort) et d'autre part, fragilise le terrain et donc comme les cellules sont en mauvais état, il y a donc une prolifération des cellules (alvéoles) plus importante ; en effet, la capacité respiratoire du fumeur étant amoindrie, il faut faire donc davantage de cellules pour respirer d'autant mieux (plus grande capacité alors à prendre l'air).


Les campagnes antitabac où le tabac et ses additifs sont désignés comme des risques mortels car elles alimentent d'une manière perverse et on veut le croire, involontaire, la peur de mourir ! Ces campagnes "bien-pensantes" amènent certains fumeurs dans la zone de stress où le cerveau lance le programme de survie (cancer du poumon puisque peur de la mort). En fait, c'est le message publicitaire qui aura créé le choc et le "mal-à-dire". Tous ces programmes sont stockés dans le tronc cérébral (à la base du cerveau) et appelé aussi "cerveau reptilien", qui est apparu chez les poissons il y a près de 500 millions d’années. Cette panique est un peur de mourir qui donc se somatise dans les poumons ("manquer d'air"), donc on augmente la capacité thoracique comme réponse biologique à un problème psychique).

Par rapport à la grippe, celle-ci est la phase de réparation d'un conflit de territoire ressenti comme « on me pompe l'air » alors qu'un cancer des bronches en cas de conflit de territoire ressenti comme la peur d'un danger dans le territoire, un cancer des poumons en cas de conflit de territoire ressenti comme une peur d'étouffer, de mourir.

Je suis prêt à parier que les tests faits auprès de peuplades "naturelles" conduirait à observer qu'elles ont une hygiène psychique et de vie qui entraîne un nombre de conflits se somatisant aux poumons mais d'une manière beaucoup moins importante.

Voici encore de ce que je reprends de Richard Sünder : "Ce qui est gros (…) ce n'est pas d'affirmer que la fumée n'a rien à voir avec le cancer des poumons, c'est de croire la pensée unique de l'idéologie dominante. Je vais vous faire une confidence : je vis, à la campagne, entre un poulailler et un hôpital où il y a toutes sortes de malades et j'ai découvert la cause de leurs maladies. Chaque matin, ils sont réveillés par le chant du coq. Comme cela se produit invariablement chaque jour qu'ils sont malades, c'est l'évidence que la cause de leurs maladies est le chant du coq. Et ce qui prouve que j'ai raison est que, dès qu'on s'éloigne de l'hôpital et du poulailler, la chute du taux des malades est de 90%. Voilà le type de discours que nous tient la médecine conventionnelle."

Une dernière citation, de Jan Spreen qui explique encore pourquoi à un moment donné se crée la solution de développer plus d'alvéoles pulmonaires et qu'on nomme cancer des poumons: "Si je suis un oiseau, j'ai une réalité biologique qui est de voler. Si je suis un poisson, je n'ai pas cette réalité-là. Elle ne correspond à rien dans la culture de mon espèce animale. Le sens s'incarne dans notre réalité biologique. Cet événement inattendu, à ce moment-là, je peux le vivre comme un sentiment de peur. Peur de mourir, parce que tout de suite cela me renvoie à cette réalité, présente à ma mémoire cellulaire, qu'on a voulu m'assassiner. Et ce qui correspond, de manière biologique, à la peur de la mort, ce n'est pas le genou, ni le pied, ni les yeux… Ce sont les alvéoles des poumons. C'est leur réalité biologique de nous faire vivre, de transformer l'air et de faire entrer l'oxygène dans le sang. Si j'ai peur de mourir ("le dernier souffle") il faut que j'attrape davantage d'oxygène. Donc ma solution sera de faire plus d'alvéoles, afin d'attraper plus d'oxygène, et donc ainsi de survivre. Il s'agit d'un conflit archaïque."
 

 

"A votre avis, pour arrêter de fumer, faut-il trouver la cause de cette manie ailleurs que dans l'accoutumance au produit et comment fait on pour trouver cette cause ? Perso, je ne sais pas du tout pourquoi je fume."


Il y a un effet d'accumulation chez le fumeur : s'il fume compulsivement, par exemple s'il se rue sur une cigarette pour calmer un stress et il fragilise ainsi progressivement ses poumons ; lorsqu'un conflit très important par rapport à la symbolique spécifique des poumons survient, le terrain particulier d'un tel fumeur se reflète dans l'état physiologique des poumons qui sont déjà nettement moins performants que c'est quelqu'un qui ne fume pas.
Dans ce programme biologique particulier de survie qui entraîne donc un cancer des poumons, une multiplication des alvéoles s'opère pour augmenter la capacité thoracique mais se fait proportionnellement inversement à la capacité d'assimiler de l'air du sujet ; autrement dit, moins bien le sujet arrive à respirer (encombrement des poumons par les composants du tabac), plus se développera donc le nombre des alvéoles et plus le cancer sera donc "grave".
 


Exemple de ce qu'apporte la nicotine dans un tel contexte : c'est une des drogues contenues dans le tabac et qui est de loin en tête de liste de ce qui entretient la dépendance au tabac ; une bouffée de fumée inhalée conduit la nicotine en moins de 10 secondes au cerveau. Elle est la substance la plus «ambiguë» du tabac, car à côté d'effets très toxiques incontestables (à comparer avec l’héroïne !) elle a quelques effets stimulants agréables créant un état d'alerte, comparable à celui noté en cas de stress ou de prise d'amphétamines. Puis apparaît, à plus fortes doses, l'effet décontractant, anxiolytique et euphorisant. Cette sensation d'amélioration de la productivité,

L'apparition de ce sentiment de bien-être est éminemment appréciée par le fumeur et ne peut que contribuer à l'installation de la dépendance à la nicotine.
La nicotine est un poison puissant qui est aussi utilisé comme insecticide.
Elle a un effet antidépresseur et il faut sans doute là trouver l' "utilité" de sa dépendance face à des stress mal gérés dont elle offre une solution temporaire au cerveau dans sa tentative de supprimer le stress trop dangereux.

Ce qu'il faut bien avoir à l'esprit c'est que toute somatisation provoquée par le cerveau dans un programme de survie (échapper au surstress en le biologisant dans une partie du corps) constitue donc une solution temporaire, mais une solution tout de même ! Elle a en plus la vertu de faire occulter ce qui a généré le stress et par voie de conséquence, la teneur du conflit qui est responsable précisément de ce surstress !

Il est donc tout à fait normal que tu ne te souviennes pas du tout pourquoi tu fumes !

Il ne m'est pas possible ici de développer, car l'écrit est trop réducteur pour y arriver correctement) les outils très concrets que je livre en séance pour y arriver. Mais, quelque soit la dépendance, je peux t'assurer qu'on arrive relativement rapidement à identifier les causes réelles.

 



"Comment se comportent certains constituants du tabac par rapport au stress et en quoi donc ses composants seraient-ils nuisibles pour la santé
?"

La qualité du "terrain" de chaque personne est influencée par les substances qui n'y ont rien à y faire. Elles ont alors une incidence certaine sur tout le fonctionnement de l'organisme. Le cerveau doit alors chimiquement développer des sortes "d'antidotes" pour diminuer leurs interférences indésirables. Cela produit un stress. on peut dire que chaque personne a son propre niveau de stress constant qui est la résultante de tout cela. On peut alors dire que certains composants du tabac sont effectivement nuisibles pour la santé en ce qu'ils font monter le niveau général de stress. en revanche, certains autres sont précisément, volontairement ou inconsciemment, recherchés par le sujet pour arriver à baisser le niveau de stress. Quand la personne s'adonne au tabagisme pour mieux gérer son stress, elle ne peut évidemment pas trouver du tabac qui ne lui offrirait que ce dont elle a besoin !

Il en va de même pour les médicaments allopathiques : ils ont un effet certain sur l'organisme, mais leurs composants nocifs génèrent aussi un stress au travers des effets secondaires indésirables qu'ils génèrent. Je ne sais pas si vous le savez, mais un médicament est mis en circulation à la condition que l'ensemble des ses effets toxiques ne dépassent pas …….. 49 % (!!!!!) ; et on ne parle que ce que sui est connu, faisant l'impasse sur d'autres, ce qui a été et est encore mortifère ; il a été démontré que a médecine et la pharmacie conventionnelles, sont la TROISIEME CAUSE DE LA MORTALITÉ aux Etats-Unis : "Les médecins sont la 3ème cause de mortalité aux Etats-Unis" (L'article original est paru dans le "Journal American Medical Association", Vol. 284 du 26 Juillet 2000( ; l'auteur en est le Dr Barbara Starfield de la ‘John Hopkins School of Hygiene and Public Health’ ; elle y décrit les raisons pour lesquelles "le système de santé américain contribue au mauvais état de santé du pays le plus riche au monde

Biologiquement parlant donc le stress correspond aux contraintes et agressions subies par un organisme qui vont l'empêcher de vivre dans des conditions optimales et vont engendrer une réponse de cet organisme pour pouvoir vivre dans de meilleures conditions. A cela s'ajoute le stress produit par des conflits, les difficultés de vivre, de s'adapter aux changements de l'environnement (au sens le plus large).
Quand une somatisation arrive, réponse donc "bio-logique" comme tentative de solution du conflit qui a généré ce trop de stress, cela dépend alors du sujet et notamment de son vécu : moins il a de stress "ambiant", moins rapidement donc il contractera de maladies, car le stress se situera alors davantage à un niveau plus supportable que chez un sujet où le niveau général est plus haut.

Dans ce qu'apporte le tabac, il faut donc distinguer, cet cela dépend du sujet, les substances qui seront interprétées comme toxiques et génératrices de stress et celles qui au contraire seront donc "choisies" pour faire baisser le stress ; mettre donc toutes ces substances dans le même panier "toxique" est encore dogmatique !
 


"En quoi et sous quelles conditions la nicotine (par exemple) crée-t-elle une dépendance ?"

S'il y a dépendance à la nicotine, c'est que précisément "psycho-bio-logiquement", cette dépendance est entretenue psychiquement par le cerveau parce qu'elle est perçue comme utile dans le programme de faire baisser le stress !
Voyez les personnes qui fument très peu et qui parfois ne le font pas durant plusieurs jours : prétendre ex catedra que la nicotine en ELLE-MEME et indépendamment du psychisme du sujet génère dans tous les cas une dépendance, est alors manifestement ridicule ; sinon comment expliquer que de telles personnes sans addiction au tabac arrive à s'en passer durant plusieurs jours ! Si la nicotine était donc responsable à elle seule de la dépendance qu'elle entraîne à son égard du simple fait de ce que constitue et génère la nicotine, on serait donc bien en peine de trouver une explication qui tienne la route !

 

"Le recours à l'unique sevrage est-il efficace ?"

On aura compris à la lecture de ce qui précède que le tabagisme cache une dépendance et se comporte comme un véritable médicament destiné à faire diminuer le stress et donc revêt une certaine utilité (à court terme). On apprend dans la presse qu'une "ville écossaise de Dundee a décidé de payer ses fumeurs 12,5 livres (16 euros) la semaine, pendant trois mois pour qu'ils renoncent au tabac."Que d'argent dépensé pour rien car c'est faire croire qu'il suffit d'arrêter de fumer, comme si fumer n'était qu'une simple habitude dont on pouvait se débarrasser d'un coup de cuiller à pot ! On sait maintenant que les dépendances ont une cause psychique : un code tel que l'a pu mettre en évidence cette expérience rigoureusement scientifique à laquelle la présente page est consacrée. La cause réelle de la dépendance n'étant pas résolue, ces personnes vont alors se tourner vers d'autres assuétudes : drogue, alcool, nourriture ... (vous avez le choix) et ils y dépenseront alors l'argent reçu ou économisé pour avoir arrêté de fumer ! . Cherchez l'erreur ! Suite à la communication de ce qui précède dans le forum 7sur7, voici le témoignage éloquent d'une personne qui confirme l'inutilité de ce comportementalisme qui prétend pouvoir aider efficacement et durablement les fumeurs à se débarrasser de leur dépendance :

"c'est vrai m. Baudouin, moi j'me suis ruinée en substituts! J'ai jamais vu mon compte en banque augmenter! Mais plutôt plus diminuer que lorsque je fumais, par contre je suis devenue énorme avec plein de complexes et j'ai quand même repris la cigarette ! Alors zuuuuut !"

Témoignage reçu suite à la lecture de ce texte : "Bonjour Baudouin Labrique, merci d'avoir expliqué la dépendance au tabac et du stress qui en est la cause; étant fumeur, il est plus facile de me dire que c'est par plaisir que je fume la plupart du temps, que de me m'avouer que c'est un souci existentiel; en travaillant dessus, j'ai réduit quand même beaucoup (de 40 clopes, a environ 10 par jour actuellement)."

(Retour au début de cette page consacrée au "Tabagisme, vraies et fausses vérités !"


Si le sujet vous intéresse, sachez qu'il peut y avoir  des ateliers et des conférences organisés sur le tabagisme.

En savoir plus sur le tabagisme et ses conséquences réelles sur la santé.

Se protéger du tabagisme passif grâce à la décoration florale (plantes)

 

 

 

« Huit millions de dollars de dommages pour la veuve d'un fumeur aux Etats-Unis »

 

 « Huit millions de dollars, c'est la somme que le fabricant de cigarettes Philip Morris va devoir verser, à titre de dommages, à la veuve d'un fumeur mort d'un cancer du poumon aux Etats-Unis dans le cadre d'une affaire qui pourrait servir de référence à quelque 8.000 actions en justice du même type en Floride. La décision a été rendue mercredi à Fort Lauderdale à l'issue de deux jours de délibérations venues clore un procès intenté par Elaine Hess, 63 ans, dont l'époux, Stuart, est décédé en 1997 à l'âge de 55 ans après des décennies de tabagisme.» (Le Figaro 19/02/09).

Je ne suis pas fumeur mais je pense qu'on fait un très mauvais procès au cigarettiers, car il est maintenant prouvé que c’est dans l’existence SINE QUA NON d’un code psychologique qu’il faut trouver la cause (notamment) de tout cancer.

Alors qu’il n’existe pas d’expérience scientifique qui prouve (et bien évidemment) le lien direct entre tabagisme et cancer des poumons, une expérience scientifique a été réalisée déjà en 1977  (relatée en haut de cette page) mais qui n'a pas reçu beaucoup d'écho et pour cause : elle est rapportée par la "Revue sur la recherche contre le cancer et l’oncologie clinique", n° 89, p. 150-180, 1977 ; elle apporte la preuve que l'effet cancérigène du tabac ne peut pas être démontré ; en revanche, elle montre "par défaut" que c'est bien un facteur d'ordre psychique qui doit être pris en compte finalement comme élément incontournable dans ce qui provoque les pathologies attribuées au tabagisme.

 

Résumé de la conclusion de cette expérience déterminante : parmi les hamsters qui ont été enfumés, la race souterraine a vécu bien plus longtemps et que la race terrestre qui a souffert de diverses pathologies pulmonaires comme des cancers ; à l'inverse de la race souterraine pour laquelle la présence de fumée ne signifiait aucun danger (cela ne fait pas partie de leur environnement naturel), les sujets de la race terrestre ont interprété psychologiquement (tout comme le fait la race humaine) la présence de fumée comme un danger de mort imminente (fumée = feu et danger d'être brûlé, voire d'en mourir) ; ne pouvant pas s'y dérober (vu la  soumission constante à ces toxines), des pathologies se sont développées conformément à ce qu'on observe psychobiologiquement.

Certes, suivant les dernières découvertes scientifiques, fumer augmente le stress « oxydatif » ou oxydant qui ne peut alors que se voir déclencher plus rapidement et plus fortement les maladies (mais en présence donc d’un incontournable facteur psychique). Exemple adaptable pour ce qui concerne l’alimentation et la santé, puisque le corps comme le psychisme reçoivent la fumée de la même manière que ce qui se passe pour la nourriture.

Il est donc de la responsabilité de chacun et pas seulement pour le tabagisme de veiller à soigner son hygiène physique sans oublier l’hygiène psychique ; cette dernière est aussi à prendre en compte : exprimer ses besoins, éviter de créer des conflits inutiles, régler les conflits le plus rapidement possible …


 

 

Que peuvent bien apporter thérapeutiquement de tels enseignements ?

La mise au jour des origines conflictuelles de ce qui engendre les pathologies comme celles que l'on croit (faussement) provoquées par le seul tabagisme, est la première étape qui permet à tout fumeur de pouvoir vraiment se libérer de cette dépendance. On court tout droit à l''échec en recourant seulement à des approches comme l'hypnose ou à d'autres techniques comportementales, si on se prive d'en analyser les causes profondes, qui sont toujours psychobiologiques et dont la prise en compte reste incontournable.

"Une grande partie des thérapeutes offrent des thérapies comportementales pour combattre les symptômes des patients

sans chercher leurs significations et leurs causes, parce qu’ils sont persuadés qu’elles sont introuvables.

Pourtant, dans la plupart des cas elles le sont mais elles sont toujours cachées dans l’enfance,

et rares sont les personnes qui veulent la confronter. " Alice Miller

 

En effet, le tabac est une sorte de drogue (= "médicament", en grec) qui a son utilité analogue ce celle qu'aurait la prise d'un médicament pour combattre le stress etc., sans toutefois résoudre les causes réelles de son apparition. Toutes les dépendances sont entretenues par les propres "médicaments" qu'elles incorporent. En parcourant la liste des substances présentes dans le tabac et des effets qu'elles produisent qui sont autant de "solutions" apportées par rapport au stress, vous pourrez voue rendre compte des effets, souvent occultés maïs recherchés, qu'elles permettent d'avoir, à la manière de "médicaments". Comme toute maladie qui est une solution temporaire pour solutionner un conflit, le tabagisme est également une tentative de solutionner dans l'instant un conflit alors occulté et qui mérite tout autre chose que de montrer d'un doigt culpabilisant ceux qui s'y adonnent. 

Voici une fiche-mémo qui, en l'adaptant, vous permettra de voir qu'elles sont les étapes suggérées pour arriver à sortir enfin du tabagisme.

 

 

 

 

Les conditions matérielles des expérimentations scientifiques ne peuvent qu'influer négativement sur la qualité des résultats !

 

" Il faut comprendre que le rationalisme, en sa prétention scientifique, est particulièrement inapte à saisir, voire même à appréhender l'aspect touffu, imagé, symbolique de l'expérience vécue." Michel Maffesoli  ("Eloge de la raison sensible" aux Ed. La Table Ronde).

 

Les observations que l'on peut faire dans les expérimentations scientifiques, trop souvent exclusivement de type matérialistes et rationalistes sont dès lors inévitablement contaminées par des facteurs psychiques et d'autres acteurs non-matériels, vu  l'absence (totale) de leur prise en compte et sous prétexte qu'il ne s'agit pas de variables matérielles (sensorielles et rationnelles) et donc mesurables !  Voilà ce qui fonde et perpétue alors de "beaux" et solides dogmes scientifiques ! En effet, tout ce qui est au cœur de la réalité de l'expérimentation  (les composantes de nature empirique, le vécu des sujets, leur histoire etc.) est, péremptoirement, d'un revers de la main, alors ignoré et déclaré ou supposé sans incidence sur les résultats, puisque qu'on part alors sur le postulat de principe, que la recherche scientifique (médicale, entre autres) ne peut s'occuper que des paramètres matériels et rationnels et que donc, se confinant à de tels facteurs, on croit alors pouvoir s'autoriser sans vergogne à évacuer ipso facto toute interférence d'autres types de variables !

 

Le grand mérite de cette expérience sur les hamsters est d'avoir permis de constater, sans conteste possible,  que le postulat de départ  était donc complètement erroné, à savoir trouver absolument un lien de cause à effet entre tabagisme et somatisations (maladies). L'analyse des "résultats" a donc permis de comprendre qu'il y a à prendre en compte, par défaut, au moins un autre et déterminant facteur, car incontournable et qui est donc d'ordre psychique (= le "code" à la fumée). Dans cette autre expérience scientifique du Pr Henri Laborit et qui a mis à jour ce qu'il a appelé "l'inhibition de l'action", comme facteur psychique déterminant dans l'apparition des somatisations, que sont les maladies,  il a montré, d'une manière éclatante que, lorsque le psychisme des sujets est pris en compte, on aboutit "naturellement" et d'une manière signifiante, à des résultats qui frappent par leur cohérence et leur pertinence parlante ; cette manière de faire beaucoup est plus honnête intellectuellement car elle n'écarte pas les variables psychiques ; elle confirme l'exemplarité d'une telle prise en compte globale de la réalité de l'expérience !

 

"...la pathologie réactionnelle aiguë à une lésion, elle-même brutale et soudaine, dépend aussi de ce qu'il est convenu d'appeler le "terrain" et qui nous paraît être l'état de la dynamique métabolique tissulaire au moment où elle s'installe. Cette dynamique elle-même dépend de toute l'histoire antérieure du sujet, c'est-à-dire de ses rapports historiques avec ses environnements.»

écrit le Pr. Henri Laborit.

 

Le grand hic d'une démarche scientifique matérialiste, c'est qu'elle ne peut (ou ne veut) tenir compte des facteurs psychiques, se retranchant derrière leur prétendus caractères insaisissables et non isolables ; l'expérience de Laborit a démontré au contraire qu'on pouvait les prendre en considération ! Mais plutôt que de s'en remettre au constat d'impuissance alors de pouvoir ou de vouloir ainsi prendre en compte tous les paramètres essentiels, la démarche scientifique conventionnelle "persiste et signe" en s'adonnant à de coûteuses expérimentations et, in fine, parfaitement vaines : la plupart du temps, elles prétendent avoir mis en valeur des liens de cause à effet, alors qu'ils ne sont en fait que des variables concomitantes ! En effet, par l'absence de prise en considération des facteurs psychiques parce qu'ils ne sont pas / ne peuvent (prétendument) pas être pris en compte, de tels facteurs deviennent, de ce fait, de véritables variables "contaminantes"  (suivant ce qu'en définit la science expérimentale : des Variable qui ne fait pas partie du plan de recherche mais qui peut exercer une forte influence sur les variables étudiées).
 

Pourtant, selon les critères mêmes avancés comme incontournables dans tout protocole scientifique, une bonne et crédible recherche doit autant que possible neutraliser l'effet nuisible de ces variables en utilisant des mesures ou des procédures de contrôle appropriés. Dans le cas inverse, ce seront alors d'authentiques variables incontrôlées qui invalideront ipso facto la validité des résultats des recherches entreprises.

 

D'ailleurs, dans de telles conditions, qu’est-ce qui est scientifique et qu’est-ce qui ne l'est pas ? La notion de science varie historiquement et la façon dont elle établit donc ses « preuves » changent selon les époques : ce qui était sûr avant devient alors souvent caduque après ; ce qu’on croyait dur comme fer est alors remis en question sans sourciller et d’un coup de cuiller à pot.  LA science est en effet ce qui est reconnu comme tel par une autorité scientifique en place ;  d’une époque à l’autre, ses critères changent et il n'y a rien de moins stable... Les erreurs scientifiques, qui sont alors légion, n’empêchent pas les choses de fonctionner : quand on croyait que la terre était plate (la "planète"), ce qui a failli coûter la vie à plus d'un qui osaient prétendre qu'elle était ronde,  ne l’empêchait pas de tourner plus ou moins « rond » !

 

"La science ne prouve que dans l’instant présent, ce qui pourra être faux dans le futur." Isabelle Burnier.

 

Les ténors en vue de la science officielle vont alors insuffler dans les serviles médias des affirmations péremptoires dont le ridicule et la suffisance ne tardent pourtant pas à éclater au grand jour ; exemples tirés du Larousse de 1909 :

"Aviation: utopie de certains chercheurs" et en 1914 on faisait la guerre avec !
La société des sciences de l'époque à décrété "nous ne serons pas dupe d'un ventriloque" lorsque le premier gramophone lui fut présenté.
Dans l'éditorial d'un numéro de la revue de sociologie de ULB, en 1980, on pouvait lire, sous la plume d'un brillant chirurgien de l'époque :
"Il est temps que l'on arrête ces pratiques de sorcelleries comme l'acupuncture et l'homéopathie"

 

En fait, "L'approche matérialiste et rationaliste du vivant ne peut permettre l'appréhension de la vie dans son essence et sa globalité, et donne une idée fausse, très réductionniste de la réalité  (citant D. Chopra :) - "Nous sommes fondamentalement englués dans la superstition du matérialisme qui nous dit que l'expérience sensorielle est le test décisif de la réalité. Par conséquent, toutes nos méthodes de guérison sont également fondées sur cette superstition"- Si vous comprenez vraiment ce qu'est la science, alors la science, au moins jusqu'à présent, n'a pas été une méthode pour explorer la vérité. La science a été une méthode pour explorer la représentation commune de ce que nous pensons être la vérité.  Et la carte n'est pas le territoire" !

(recitant D. Chopra:) -"Si notre carte est incomplète, alors ce qui ne se trouve pas à l'intérieur de la structure de cette carte nous échappe et nous ne pouvons l'explorer"-  Jacqueline BOUSQUET (docteur ès Sciences, Biologie, Biophysique, chercheur honoraire au C.N.R.S., chargée d'enseignement à la Faculté Privée des sciences Humaines de Paris, Conférencière, Ecrivain)

(Dr Deepak. CHOPRA est un médecin-philosophe américain d’origine indienne, pionnier des médecines non conventionnelles, considéré  comme l’une des 100 personnalités internationales les plus inspirantes du siècle selon Time Magazine)

 

 

Comme on le fait trop souvent en science et ce que colportent servilement par les média,

on serait tenté de croire qu'il suffit de répandre un dogme scientifique tous azimuts,

pour qu'il en acquiert plus de crédibilité !

 

 

"L'idée que la science peut, et doit, être organisée selon des règles fixes et universelles est à la fois utopique et pernicieuse. Elle est utopique, car elle implique une conception trop simple des aptitudes de l'homme et des circonstances qui encouragent, ou causent, leur développement. Et elle est pernicieuse en ce que la tentative d'imposer de telles règles ne peut manquer de n'augmenter nos qualifications professionnelles qu'aux dépens de notre humanité. En outre, une telle idée est préjudiciable à la science, car elle néglige les conditions physiques et historiques complexes qui influencent en réalité le changement scientifique. Elle rend notre science moins facilement adaptable et plus dogmatique : chaque règle méthodologique étant associée à des hypothèses cosmologiques, l'usage de l'une nous fait considérer la justesse des autres comme allant de soi. Le falsificationisme naïf tient ainsi pour acquis que les lois de la nature sont manifestes, et non pas cachées sous des perturbations d'une ampleur considérable; l'empirisme, que l'expérience des sens est un miroir du monde plus fidèle que la pensée pure; le rationalisme, enfin, que les artifices de la raison donnent de meilleurs résultats que le libre jeu des émotions (...)" (...)" La science est beaucoup plus proche du mythe qu'une philosophie scientifique n'est prête à l'admettre. C'est une des nombreuses formes de pensée qui ont été développées par l'homme, mais pas forcément la meilleure (...) "
Pr Paul Feyerabend, professeur de philosophie des sciences à Berkeley.

 

 

 

Ce qui expliquerait la survenance des maladies :

Ce qui se passe lorsque la peur de... (exemple : attraper une maladie) ne se résout pas.

Un cas surprenant : un cytomégalovirus qui fait une volte-face étonnante !

Exemple de guérison avec l'aide de la psychobiologie (col de l'utérus)

D'autres cas de mal-à-dire qui se forgent dans le ventre maternel.

Les hamsters enfumés (tabac) attrapent-ils le cancer

Le cerf qui perd son territoire et l'infarctus ?

"Le langage de la guérison" (J.-J. Crèvecoeur)

Ce qui se passe lorsqu'une brebis s'égare.

Ne vous agrippez pas à la grippe !

 

 

 

Là où la psychobiologie moderne rentre en résonance avec les médecines primitives :

       "Que notre vie intérieure s’enlaidisse et nous risquons fort de tomber malades ? (...)

 On sait bien que les traumatismes affectifs, les ruptures, les non-dits graves, les amertumes, les haines…

         sont autant de “laideurs intérieures”, qui provoquent notamment des cancers" :

"Les Clés de la santé indigène" (Jean-Pierre Barou & Sylvie Crossman aux éd. Balland)

 

En savoir plus sur la psychobiologie.

 

 

Lire aussi cet excellent article "Des maux pour le dire", par Marc-André Cotton sur son tout excellent site REGARD CONSCIENT : un regard perspicace porté notamment sur, notamment,  les effets d'une publicité anti-tabac qui irait finalement à l'encontre de son objectif. (http://www.regardconscient.net/revue/edito4.html)

Contenu de cette page avec des liens directs vers les sujets :

Dernières mises à jour :¨

Les élucubrations touchant au rôle cancérigène du tabac (...) ne sont que de pures hypothèses "

Pourquoi les hamsters vivant sous terre n'attrapent pas le cancer.

La vision matérialiste qui ramène tout à des interactions de matière ne correspond pas à la réalité.

Pourquoi attribue-t-on le cancer des poumons au tabac ?

Comment la propagande médicale augmente en fait le risque de cancer.

"Le système de santé américain contribue au mauvais état de santé du pays le plus riche au monde"

Pourquoi attribue-t-on le cancer des poumons au tabac ?

Les effets pervers des campagnes antitabac.

Le cas de mon père confirme l'analyse de Richard Sûnder.

L'analyse du Dr Thomas-Lamotte le confirme aussi.

"L'élevage industriel responsable de listériose et ESB"

 Ce serait juste la peur qui serait responsable du cancer ?

 Pourquoi risque de développer un nombre très important d'alvéoles pulmonaires (= cancer des poumons)?

 Et pourquoi certaines peuplades contractent nettement moins de cancers des poumons ?

Pourquoi le tabagisme augmente en fait le risque de cancer ?

 Comment fait-on pour trouver la cause de l'addiction au tabagisme ?

Comment se comportent certains constituants du tabac par rapport au stress

En quoi donc ses composants seraient-ils nuisibles pour la santé ?

En quoi et sous quelles conditions la nicotine (par exemple) crée-t-elle une dépendance ?

¨ Le recours à l'unique sevrage est-il efficace ?

En savoir plus sur le tabagisme et ses conséquences réelles sur la santé.

Se protéger du tabagisme passif grâce à la décoration florale (plantes).

Photo exclusive d'un hamster qui est bien heureux de ne pas avoir "attrapé" un cancer des poumons !

Lectures complémentaires pour mieux comprendre l'origine psychobiologique des maladies.

Les effets d'une publicité anti-tabac qui irait finalement à l'encontre de son objectif.

Que pensez des conditions matérielles des expérimentations scientifiques par rapport à la qualité des résultats.

« Huit millions de dollars de dommages pour la veuve d'un fumeur aux Etats-Unis »
 

 Que peut bien apporter thérapeutiquement de tels enseignements ?

Voir aussi les pages SANTE A LA UNE

et la page spéciale "Anticancer" commentant le dernier livre de DSS

 

 

 

Principaux chapitres du Site RETROUVER SON NORD :

 

Santé  -  Dépendances  -  Couple  -  Famille  -  Habitat  - Développement personnel

 

     envoyer un courrier à  Retrouver son Nord  vos avis reçus sur nos activités et sur ce site 

retour à laa page d'accueil

 

 

                       Pour être informé des nouveautés via la NEWSLETTER,

               laissez-nous votre adresse

           en cliquant ici

                  et en envoyant tel quel le message, c'est tout !

 

                   Si vous voulez faire connaître ce site à des connaissances,

                   avertissez-les en cliquant ici et envoyez leur tel quel le message

               ou avec un petit mot d'accompagnement.