« L'ÉTAT DE NOTRE CORPS EST L'EXACT REFLET

DE L'ETAT DE NOTRE ÂME ».

 

(Richard Sünder : cf. "Médecine du mal, médecine des mots")

 

(Extrait d’échanges sur le forum Biologie-Totale, sur Yahoo groupes

ce qui est entre crochets ou en italiques est de Baudouin Labrique) :

 

Illustration par la brebis égarée.

 

 Baudouin Labrique (textes en italiques)

 

 

"L'histoire de la brebis dont les surrénales étaient complètement épuisées est bien vraie ;

j'ai vécu exactement la même chose dû à un stress intense accumulé sur plusieurs années."

(témoignage reçu via la fonction renvoyant au "livre d'or" de ce site)

 

Résumé : Le cerveau d’une brebis égarée va nécroser les corticosurrénales pour lui permettre de ne pas dépenser en pure perte ses ressources (ce qui raccourcirait d’autant son espérance de vie) ; retrouvée à temps, elle est saisie de tremblements, ce qui témoigne de l’autoréparation de ses corticosurrénales. Ce qui précède et comme pour quasiment toutes les maladies est conforme à ce qu’avait déjà fait très justement remarquer l’incontesté psychologue Carl Jung, « la maladie est l’effort que la nature fait pour nous guérir ». En parcourant ce qui suit vous pourrez vous rendre compte que les (prétendues) maladies ne sont en fait que des programmes psychobiologiques de survie ! Prétendre l'inverse serait être en phase avec cette autre  horrible et dogmatique théorie (qui est encore bien trop en vogue) du « Microbisme » :" Le 'Microbisme’ est une doctrine fataliste monstrueuse qui suppose qu'à l'origine des choses, Dieu aurait créé les germes des microbes destinés à nous rendre malades. " (Pr. Antoine Béchamp)
 


 

AVERTISSEMENT IMPORTANT :

nous n'adhérons en aucun cas à la Biologie-Totale

que nous refusons vu les dérives qu'elle génère

par manque criant de précaution, d'éthique et de déontologie appliquées.

(Voir notre avis).

Tout autant, nous ne cautionnons en aucune manière les comportements intégristes et outranciers du Dr Hamer.

Deux chapitres du livre écrit par Baudouin Labrique, "Quand les thérapeutes dérapent" y sont consacrés.

 

« Si l'esprit agit sur le corps, le corps agit aussi sur l'esprit mais l'esprit est tout de même plus intelligent qu'un organe ou une cellule et, sans esprit, aucune cellule et aucune matière n'aurait jamais vu le jour.

Un cas tout à fait frappant de mal-à-dire en tant que programme biologique de survie est celui de l'ulcération de la capsule des glandes cortico-surrénales chez le mouton ou la brebis, [...]. Ces glandes produisent le cortisol et sont l'organe " qui nous donne la pêche ". Il se trouve que, lorsqu'un mouton ou une brebis s'est égarée et que, par voie de conséquence, l'animal est l'objet d'un stress aigu, parce qu'il lui faut retrouver le troupeau pour survivre et qu'il ne sait plus où aller, cela enclenche un dysfonctionnement des cortico-surrénales, en particulier leur ulcération qui bloque la production de cortisol, ce qui entraîne l'épuisement de l'animal. Mais, bien entendu, sitôt que le conflit est réglé, le programme biologique d'ulcération (supprimer de la masse ou faire du vide) s'inverse en programme biologique de comblement (faire de la masse ou du plein), les glandes se réparent et se remettent à produire du cortisol.

 

Ce qui provoque le stress de la brebis égarée est tout à la fois un conflit psychologique et une peur. En effet, la brebis égarée, dès qu'elle se rend compte, si elle est jeune, qu'elle ne retrouve plus sa mère et, si elle est adulte, qu'elle a perdu le troupeau commence par chercher sa mère et par appeler le troupeau. Mais, ni elle n'obtient de réponse, ni elle ne trouve sa mère ou le troupeau. Elle est parfaitement consciente qu'elle a perdu le troupeau. Immédiatement, elle a peur, notamment du loup qui peut la dévorer ; il est évident que la brebis égarée éprouve des sentiments de peur et d'abandon.

 

[Ndlr : la peur de... quand elle n'est pas rapidement évacuée, constitue un danger de mort réel pour le sujet qui la subit.] 

 

 

 

Plus elle s'éloigne du troupeau et moins elle a de chances de le retrouver parce qu'aucune odeur, aucune information ne la renseigne sur la situation de celui-ci. Affolée, la voici sous l'emprise du nerf sympathique puisqu'elle est en état de stress et en situation d'urgence ; elle se hâte aussi vite qu'elle peut pour retrouver le troupeau, sans y parvenir et, plus elle se hâte dans la direction qu'elle a prise, plus elle s'éloigne du troupeau.

Mais, parvenue à une certaine distance, voici que, sous l'effet du stress croissant, s'enclenche le programme biologique de survie : l'ulcération du cortex des glandes cortico-surrénales, qui cessent alors de produire le cortisol. La brebis perd au fur et à mesure toute énergie.

Épuisée, elle s'arrête, cessant du même coup d'accroître la distance qui la sépare du troupeau. Alors, de deux choses l'une, ou bien elle s'effondre et, si le berger ou le chien du berger ne la retrouve pas, elle sera la proie du loup ou d'un autre prédateur et elle mourra, ou bien elle retourne sur ses pas. Épuisée, elle se trouve alors en état de vagotonie, sous l'empire du nerf vague.

Si l’animal adopte la solution du demi-tour, à peine reprend-il sa marche en sens inverse, donc en direction du troupeau, qu’il est saisi de secousses qui indiquent qu'il fait une crise épileptoïde qui accompagne la liquidation du conflit.

 

Et, aussitôt, la commande biologique du vide (faire du creux), qui ulcérait les cortico-surrénales, s'inverse.

La commande biologique du plein (faire de la masse) répare les tissus ulcérés du cortex des glandes, lesquelles se remettent à produire du cortisol en très grande quantité. Le mouton s'ébroue et se remet à trotter, cette fois en direction du troupeau.

 

 

[...] les bergers sont souvent confrontés à ce problème de la brebis égarée et que, chaque fois qu'ils la retrouvent, dans un rayon donné, et toujours le même, elle se trouve au sol épuisée.

Il suffit alors de la flatter, de la remettre sur pieds, de la retourner dans la bonne direction et de la pousser un peu pour que, tout à coup, elle soit saisie de secousses, la crise épileptoïde qui témoigne de la solution du conflit, puis s'ébroue et se mette alors à trotter en direction du troupeau.

Mais, ajoute le berger, quand elle est morte, on conduit son cadavre chez le vétérinaire qui l'autopsie et ne trouve rien, hormis, bien sûr, la lésion du cortex des surrénales. Bien entendu, le vétérinaire en conclut aussitôt qu'il s'agit d’un virus ! Mais, [...] s'il s'agit d'un virus, pourquoi diable, ne frappe-t-il jamais le troupeau et pourquoi frappe-t-il toujours des brebis isolées, égarées dans un rayon qui est toujours le même ? Cette question concerne, en effet, les moutons en tant que sujets mais lui ne les considère alors qu'en tant qu'objets.

L'idée même d'un rapport entre l'égarement de l'animal, le stress qu'il lui a causé et l'ulcération du cortex des cortico-surrénales est l'archétype des questions que le vétérinaire agissant ainsi, ne s'est jamais posées. Le vétérinaire, pasteurien, comme le médecin pasteurien, ne se comporte-t-il pas alors comme le noctambule ivre qui ayant perdu sa clé dans une partie non éclairée de la rue, la cherche obstinément au pied d’un réverbère, parce qu'il est éclairé et que, sans lumière, il ne pourrait évidemment pas la retrouver ?

 

C’est donc chercher la cause de la lésion, là où se trouve le réverbère, au lieu de la chercher dans l'obscurité là où elle se trouve réellement, c'est-à-dire dans l'espace, de plus en plus stressant à mesure qu'il s'accroît, qui sépare l'animal du troupeau. On se serait alors convaincu qu'il existe un virus (c'est la mode) qui s'attaque au cortex des surrénales, alors qu'il s'agit de tout autre chose.

Sous l’angle d’une médecine holistique et d'abord psychosomatique, qui se soucie de la syntaxe, c'est-à-dire des rapports du sujet avec l'objet environnement, en l'occurrence le lieu et le moment où la brebis égarée voit ses surrénales endommagées et le lieu où se trouve le troupeau dont les surrénales fonctionnent normalement , l'idée absurde du prétendu virus serait aussitôt éliminée.

L'ulcération du cortex des surrénales est-elle une "maladie" ou est-elle, tout au contraire, un programme biologique de survie ? [...] élaboré, depuis des centaines de milliers, voire des millions d’années, par la relation de l'inconscient collectif, au sens jungien et même au sens de la définition pansémiotique de l'inconscient, du troupeau et de l'inconscient individuel de la brebis égarée. Car, bien entendu, tout le processus biologique de somatisation du stress, qui a engendré l'ulcération puis, éventuellement, la réparation du cortex des surrénales, s'est passé au niveau inconscient, sans aucune intervention consciente ni de la brebis ni du troupeau.».                                              RICHARD SUNDER

 

 

Le mythe dogmatique du rôle négatif des virus est en train officiellement de prendre du plomb dans l'aile.

 

 

D'autres programmes archaïques de survie (chez les animaux) dans les textes " Ce que finit par entraîner la peur de ... a moins que ... ...", "Le cerf et l'infarctus"

 

 

- Merci pour votre invitation mais je suis trop occupée.    - Moi aussi.

 

J'utilise souvent cette histoire dans les conférences sur les problèmes de poids, en la complétant ainsi : le mouton égaré, grâce au blocage des surrénales ne va plus aller en tous sens ; il perdrait alors beaucoup d'énergie inutilement ; il deviendrait alors plus visible pour les prédateurs, car il bouge (sil est tout petit il peut intéresser les rapaces) ; il va alors manger pour essayer de gonfler et donc de devenir moins intéressant pour les prédateurs ; cela se passe à la manière de l'animal qui en conflit avec un autre, gonflera ses plumes, son pelage pour impressionner et paraître ainsi plus gros et donc plus fort. Etre plus gros lui permettra aussi d'être mieux vu par sa mère, le berger qui sera alors à sa recherche.

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce qui expliquerait la survenance des maladies :

Ce qui se passe lorsque la peur de... (exemple : attraper une maladie) ne se résout pas.

Un cas surprenant : un cytomégalovirus qui fait une volte-face étonnante !

Exemple de guérison avec l'aide de la psychobiologie (col de l'utérus)

D'autres cas de mal-à-dire qui se forgent dans le ventre maternel.

Les hamsters enfumés (tabac) attrapent-ils le cancer

Le cerf qui perd son territoire et l'infarctus ?

"Le langage de la guérison" (J.-J. Crèvecoeur)

Ne vous agrippez pas à la grippe !

 

 

 

Là où la psychobiologie moderne rentre en résonance avec les médecines primitives :

       "Que notre vie intérieure s’enlaidisse et nous risquons fort de tomber malades ? (...)

 On sait bien que les traumatismes affectifs, les ruptures, les non-dits graves, les amertumes, les haines…

         sont autant de “laideurs intérieures”, qui provoquent notamment des cancers" :

"Les Clés de la santé indigène" (Jean-Pierre Barou & Sylvie Crossman aux éd. Balland)

 

En savoir plus sur la psychobiologie.

 

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Deux chapitres du livre écrit par Baudouin Labrique, "Quand les thérapeutes dérapent" y sont consacrés.

 

 

Maintenant la brebis peut repartir du bon pied !

 

 

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