FAMILLE

 

PISTES PROPOSEES PAR RETROUVER SON NORD

 

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Après m'avoir appris à parler,
mes parents m'ont appris à me taire.

(Proverbe sioux)
 

 

 

Foire aux questions (FAQ) sur la Thérapie familiale

 

 

 

 

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Développement PERSONNEL & PSYCHOTHERAPIES

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« Lorsque je suis allé à l’école,
ils m’ont demandé ce que je voulais être lorsque je serai grand.
J’ai répondu "heureux".
Ils m’ont dit que je n’avais pas compris la question.
J'ai répondu qu’ils n’avaient pas compris la vie.
»
John Lennon

 

 

Contenu de cette page avec des liens directs vers les sujets :

Dernières mises à jour :¨

La famille par rapport à chacun d'entre nous

Tout individu est en interaction constante avec son environnement

Un troupeau qui a ses règles et ses lois

Ce que l'application de ces règles et lois entraînent pour chacun des membres.

Ce qu'entraîne la loyauté familiale invisible.

Ce que peut apporter la thérapie pour se libérer de ce qui est indésirable

Questions posées à la psychothérapeute Alice Miller

"C'est pour ton bien" de Alice Miller

Mariage gay et adoption

Pour 60% des parents, la fessée n'est plus taboue

"Une institutrice maternelle aurait menacé
de couper le sexe d'un enfant"

¨ "Les enfants sont les symptômes des parents"


Aperçu des liens et des activités proposées en rapport avec ce thème de la famille

Pages d'humour

« Cette famille qui vit en nous »

Foire aux questions (FAQ) sur la Thérapie familiale

 

 

 

 

 

Les lourdes valises transgénérationnelles

dont chacun de nous est chargé

sont nettement moins agréables à tirer

que cette brouette d'enfant.

Portrait de Christiane Labrique (1923-2006)

tante de Baudouin Labrique.

 

 

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Découvrir ce que nous proposons en séance (individuelle ou collective) ?

 

 

 

Comment s'organisent notre vie, nos besoins, notre destin ...

par rapport à ceux des membres de notre famille ?

 

 

Papa coq et Maman poule sont capables de reconnaître leurs congénères sur une photographie !

C'est entre autres ce que nous apprend Boris Cyrulnik dans :
Si les lions pouvaient parler. Essais sur la condition animale” (Ed. Gallimard)
 

 

"Tout individu est en interaction constante avec son environnement. Si son comportement est étudié sans tenir compte de cette interaction, d’importants paramètres échapperont à l’observateur. Cette perspective implique que les comportements psychopathologiques ne doivent pas être considérés de façon linéaire, comme l’expression de perturbations ou de conflits provenant uniquement de " l’intérieur " de l’individu, mais aussi comme l’expression de ce qui se passe à l’interface entre cet individu et son environnement. Les symptômes prennent ainsi une signification plus élargie : celle de véritables métaphores relationnelles."  (Gérard Salem, L’approche thérapeutique de la famille, Masson, Paris, 1996, p.52)

 

 

        Il faut voir la famille comme un troupeau qui a ses règles et ses lois ; le but de chaque clan, à la manière des espèces animales et mêmes végétales, est de survivre et, dans tous les cas, c'est l'instinct de survie du groupe qui prime sur celui de chaque individu, le but étant de développer en nombre la "tribu", le clan ; ainsi, chaque individu subordonne naturellement et souvent inconsciemment son propre bien-être à celui de tout le groupe et donc, dans cette optique de pérenniser la vie de tout le groupe.  Les lois du groupe sont le résultat du vécu de chaque ascendant et constituent des solutions gagnantes : c'est à dire des comportements, des croyances, des modes de vie qui ont permis au groupe de progresser et à chacun de ses membres de survivre dans cette optique de bien-être global du groupe tout entier. Faisant partie des outils systémiques, la psychogénéalogie est une branche qui permet de mettre au jour les lois du clan et tout ce qui le scelle (la plupart du temps inconsciemment), au travers notamment des répétitions de scénarios notamment indésirables (cf. les syndromes d'anniversaire), les secrets de famille.

 

 

        L'application des lois du clan traduit involontairement vis-à-vis du maillon que nous constituons chacun dans la chaîne des générations passées, des "données" souvent souffrantes dans notre vie ; cela se passe sans que nous puissions réellement intervenir sur elles pour nous en débarrasser. Que nous le voulions ou non, nous nous trouvons au cœur des programmations de nos parents, leurs attentes particulières conscientes ou inconscientes et celles de leur famille respective. A notre naissance, nous avons dû inconsciemment les accepter, comme un contrat de vie sine qua non. Elles expriment souvent des secrets de famille et les syndromes d'anniversaire. Cependant, elles vont souvent à l'encontre de qui nous sommes vraiment. 

 

        Par la suite, par fidélité familiale invisible, nous répétons, avec nos proches, conjoint ou enfants, des scénarios qui ne correspondent donc pas à la satisfaction de notre moi profond. Il s’ensuit beaucoup de frustrations et de souffrances incomprises. De quels ancêtres avons-nous donc reçu pour mission de payer les « fautes », les échecs etc. ? Toutes ces "valises", qui appartiennent au moins à une personne précise de notre passé familial, sont identifiables avec précision, moyennant quelques recherches personnelles comme la réalisation de notre généalogie, voire un accompagnement spécifique, via des outils concrets que nous vous proposons sur ce site et optimisés via des séances de thérapie. sur ce site.

 

        La psychothérapie individuelle jumelée à la thérapie familiale et à la thérapie de couple permet de faire prendre conscience des programmes personnels ainsi que ceux activés par des "valises transgénérationnelles", de libérer ce qui est indésirable ; cela permettra de trouver un plus grand bonheur dans sa vie tout en améliorant d'une manière déterminante et profonde les relations, non seulement dans le couple, mais avec chacun des membres de la famille. Cette manière de résoudre les conflits est en plus beaucoup efficace et rapide qu'un travail fait uniquement en entretien individuel, en thérapie familiale ou en thérapie de couple.

 

 

Si les enfants devenaient ce qu'en attendent ceux qui leur ont donné la vie,

 il n'y aurait que des dieux sur la terre. A. Poincelot

 

 

 

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Une maman vient d'avoir un deuxième bébé.
La nuit, il se met à pleurer.
La maman se lève alors et dit :
« Il va falloir que j'aille le changer ! »
Le petit frère, entendant cela, s'adresse alors à la maman :
« Ho! Oui, change-le et prends-en un autre qui pleure moins ! »

 

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Miller------------------sacha---

Mentir pour plaire  questions sur le phénomène placebo - Cairn.info

 

Sacha d'Etang - Photos du journal | Facebook


 

Questions posées à la psychothérapeute Alice Miller,

auteure de nombreux livres sur l'enfant et la famille

(Source)

"Une grande partie des thérapeutes offrent des thérapies comportementales pour combattre les symptômes

des patients sans chercher leurs significations et leurs causes, parce qu’ils sont persuadés qu’elles sont introuvables.

Pourtant, dans la plupart des cas elles le sont mais elles sont toujours cachées dans l’enfance,

et rares sont les personnes qui veulent la confronter." Alice Miller

Les textes mis entre [Ndlr : ] sont de Baudouin Labrique.

 

"Alice Miller a fait ses études à Bâle, où elle a obtenu son doctorat de philosophie .
Pendant vingt ans, elle a exercé la profession de psychanalyste à Zurich,

mais l'a abandonnée en 1980 pour se consacrer entièrement à ses recherches sur l'enfance.
En 1986 elle a reçu à New York le Prix Jansz Korczak.

[Ndlr :médecin polonais  non juif qui préféra ne pas abandonner « ses enfants » et mourir avec eux (plusieurs films

dont ceux de Wadja et A.Ford retracèrent sa vie exemplaire)]
Deux ans plus tard, elle a quitté l'Association psychanalytique internationale (IPA) parce que, à son sens, la théorie et la pratique psychanalytiques, centrées sur le fantasme, ne prennent malheureusement pas en compte

le fait que les patients ont été des enfants maltraités :

elles ne peuvent donc les libérer des conséquences des blessures qui leur ont été alors infligées."

Alice Miller
, Docteur en philosophie et psychothérapeute, dénonce la violence dans l'éducation de l'enfant
et ses répercussions désastreuses dans la vie du futur adulte.

 

 

1. N’y a-t-il pas le risque de haïr et détester les parents quand on a réalisé comment ils nous ont fait souffrir ?

Il faut dire que dans beaucoup de cas il serait absolument nécessaire de se débarrasser d'un sentiment qui est toxique et destructeur. Pourquoi devons nous être fiers de la capacité à aimer les gens qui nous ont maltraités ?

On peut facilement constater que beaucoup de gens se sentent soulagés quand on leur pose ce genre de questions mais ils pensent que cet amour est plus fort que la raison. Ils pensent comme ça parce qu'ils vivent encore dans la réalité de leur enfance où ils avaient besoin de cet amour pour survivre. Adultes, ils n'en ont plus besoin, en revanche, ils ont besoin de se libérer des mensonges qui si souvent rendent leur corps malade. [Ndlr :Mon expérience professionnelle m'a montré en fait qu'en cours de processus thérapeutique, soit les liens avec les parents s'étaient au contraire bien améliorés, soit un processus de deuil par rapport à ce qui était attendu d'eux s'enclenchait naturellement ; dans les deux cas, aucun sentiment réel de haine ne subsistait, parce que d'une manière ou d'une autre, les blessures émotionnelles étaient en voie de cicatrisation.]

2. Est-ce que le fait de comprendre les raisons des comportements cruels de nos parents nous apporte un soulagement dans notre souffrance ou nos maladies ?

Je pense que cela peut être le contraire. Enfant, nous tous avons essayé de comprendre nos parents et nous continuons de le faire toute la vie. Malheureusement, c’est exactement cette compassion envers les parents qui nous empêche souvent de comprendre notre propre souffrance ou la totalement négliger comme l’ont fait nos parents. [Ndlr : Pratiquement dans tous les cas rencontrés et à condition de poursuivre un accompagnement psychothérapeutique, j'ai observé que le fait de comprendre, sans les admettre pour autant, les comportements de ses parents apporte un soulagement des souffrances ou des maladies, mais à condition que les patients résolvent les conflits associés, ce qui peut prendre du temps.]
(suite)
3. Ne serait-il pas égoïste de penser à soi au lieu des autres ? N’est-il pas immoral de s’occuper de soi-même plutôt que des autres ?

Non, parce que la compassion de l’enfant ne change rien dans la dépression de la mère aussi longtemps que la mère nie la souffrance de son enfance. Il y a des mères qui ont plusieurs enfants adultes très aimants, soucieux et protecteurs, qui souffrent quand même de dépressions graves parce que les causes de leurs souffrances restent cachées dans leurs enfances. L’amour de leurs enfants ne peut rien y changer. Mais cette démarche de vouloir sauver sa mère peut détruire toute une vie. La condition d’une vraie empathie pour les autres est l’empathie pour soi-même, ce que l’enfant maltraité ne pouvait pas avoir, au contraire, il était obligé de ne pas ressentir sa douleur. Tous les délinquants, les dictateurs atroces y compris, montrent ce manque d’empathie, ils assassinent les autres et les laissent assassiner sans la moindre émotion. Si l’enfant doit apprendre à supprimer ses émotions, il n’a plus de compassion pour lui-même et par conséquence pas de compassion pour les autres. Ce qui favorise les comportements criminels, souvent cachés derrière le vocabulaire moraliste, religieux ou politique apparemment progressiste.

4. Idéalement, serait-il possible d’aimer les parents qui sont devenus vieux et faibles et en même temps aimer l’enfant que nous avons été ?

Si quelqu’un nous attaque dans la rue, avons-nous besoin de l’embrasser et de le remercier pour les coups ? Mais les enfants le font presque toujours avec leurs parents, car ils ne peuvent pas se priver de l’illusion d’être aimés par eux. Ils croient que tout ce que leurs parents font, ils le font par amour. Dans la thérapie, l’adulte doit apprendre à quitter cette position de l’enfant et vivre avec la réalité. Si l’on a appris à s’aimer, on ne peut plus en même temps aimer son bourreau.

Notre accès à notre histoire d’enfant nous donne la liberté d’être fidèles à nous-même, cela veut dire de pouvoir ressentir nos émotions, de les connaître et d’agir selon nos besoins, ce qui nous garantit notre santé et nos relations honnêtes et vraies avec nos proches. Nous arrêtons de mépriser, négliger ou même maltraiter notre corps et notre âme de la même façon - impatiente, irritée, humiliante - que nos parents ont traité le petit enfant qui n’a pas pu encore parler et s’expliquer. Nous cherchons plutôt à comprendre les causes de nos malaises, ce que nous pouvons faire plus facilement après avoir pris la connaissance de notre histoire. Aucun médicament ne peut nous renseigner sur les CAUSES de nos malaises ou maladies. Un médicament peut seulement brouiller ces causes et soulager la douleur – pour quelque temps. Mais les causes qui n’étaient pas reconnues restent toujours actives et continuent leur travail de signalisation jusqu’à ce que la maladie récidive. Et elle sera traitée par les autres remèdes qui, eux aussi, négligeront les raisons de la maladie. Pourtant, ces raisons ne sont pas introuvables si la personne malade s’intéresse à la situation de l’enfant qu’elle a été. C’est cet intérêt qui lui permettra non seulement de vivre ses émotions mais aussi de les comprendre. Il est bien entendu que je parle ici des médicaments qui suppriment les émotions et en même temps les souvenirs. Il y a bien sûr des médicaments dont on ne peut pas se priver et qui ne sont pas inhibiteurs des émotions comme les antidépresseurs.

 

Les enfants sont les symptômes des parents." "Nous ne pouvons être que d'un seul sexe et ne pouvons que fabuler les plaisirs et les désirs de l'autre sexe. C'est pour cela que les hommes et les femmes ne se comprennent jamais.
(Extrait. de LORSQUE L’ENFANT PARAÎT de Françoise Dolto - en lire le développement plus bas)

 

Autres textes d'Alice Miller :

Résoudre les séquelles causées par la maltraitance infantile. 09/06

Les Sentiments de Culpabilité 10/05

Le cas Jessica 09/05

L'indignation, une ouverture pour la thérapie 06/05

Le chemin le plus long - ou que faut-il attendre d'une psychothérapie ? 06/05

Qu'est-ce que la haine ? 05/05

La dépression ou l'art de se leurrer 04/05

"Notre corps ne ment jamais" - un défi 02/05

Des informations trompeuses 01/05

Les origines de la perversion dans l'enfance refoulée 05/04

L'imposture tue l'amour 04/04

Sur l'abus de confiance dans les thérapies 03/04

Le corps et la morale 01/04

A Propos du Pardon 01/03

D'où vient le mal dans le monde et comment se génère-t-il? 06/02

Les racines de l'horreur dans le berceau 01/02

Peut-on faire une thérapie primale comme auto-thérapie? 06/01

A propos de la " résilience " 01/01

Le rôle décisif des témoins lucides dans notre société 12/96

L'indifférence - un produit du déni 01/93

 

"C'est pour ton bien" - Alice Miller

cpourtonbien  Livre d'Alice Miller : C'est pour ton bien (Racine de la violence dans l'éducation de l'enfant).

"Dans ce livre, l'auteur dénonce avec sensibilité et intelligence les méfaits de l'éducation traditionnelle sur l'enfant ainsi que les conséquences sur sa vie d'adulte. Pour cela, elle étudie l'enfance de nombreuses personnes ayant vécu au XIXème et XXème siècle et plus particulièrement celle d'Adolf Hitler, de Christiane F. (droguée et prostituée) et Jürgen Bartsch (jeune infanticide)

L'auteur décrit avec des mots simples et dans un style accessible à tous comment la violence et le mal se transmettent de génération en génération par le biais d'une éducation usant de la loi du plus fort, de violence, d'humiliation, de chantage ou de mensonge en se cachant derrière des valeurs faussées : "c'est pour ton bien (si je te fais souffrir)".

Elle explique comment les hommes sont marqués très tôt dans leur vie par leur vécu et oublient leurs traumatismes qu'ils reproduisent par la suite par des mises en scènes dangereuses pour eux-mêmes ou la société (maladies psychosomatiques, perversions, crimes, autodestruction). Ces tragédies individuelles forment une société vivant dans le malaise et coincée par ses tabous."

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Foire aux questions (FAQ) sur la Thérapie familiale

 

 

 

 

Ces enfants malades de leurs parents

 

La plupart du temps les adultes ont tué l’enfant qui était en nous.

La plupart du temps ils ont trahi.
Le philosophe Michel Onfray (Emission TV Polonium du 27 novembre 2015)

(

 

 

Mariage gay et adoption

(avril 2013)

© Baudouin Labrique

 

 

Le récent vote d'une loi en France qui légalise le mariage gay a dressé deux camps l'un contre l'autre, parce qu'il pose notamment la question du devenir psychologique des enfants adoptés par des couples homosexuels. 

Est-il vraiment sensé de se référer strictement au principe de l'Egalité cher aux démocraties occidentales, pour accorder ipso facto le droit d'adopter des enfants à ces couples ? Une analyse en profondeur montre en fait qu'il faut mesurer les conséquences d'une telle légalisation sur le devenir psychologique des enfants adoptés.

Ayant suivi de nombreux débats dans les médias, je suis effaré par l'absence de prise en compte des impacts psychologiques chez l'enfant adopté de la part des adeptes du mariage pour tous, substituant aux droits imprescriptibles et prioritaires de l'enfant le prétendu "droit à l'enfant" en évacuant donc ce qu'il adviendra de cet enfant et de son équilibre psychique en pareilles conditions !

N.B. Il ne sera pas question ici de refuser aux homosexuels le droit de vivre en couple ; en revanche, l’adoption d’un enfant, que ce soit par des homosexuels ou par quiconque d'ailleurs, ne pourra jamais constituer un droit : en effet, l’enfant n’est pas un objet, un droit, mais, comme on le détaillera ci-après, un sujet dont il faudra construire le développement harmonieux vierge de toute "possession", instrumentalisation... de la part de quiconque. C’est sans doute le fait d'avoir élevé 14 enfants (dont un seul a été de moi) qui m’a rendu aussi attentif et sensible au maintien du bien-être et de l’équilibre psychique des enfants, vu que j'ai été confronté à la souffrance particulière des adoptés parmi eux. Cette expérience a été enrichie par ma pratique psychothérapeutique qui  m'a fait le  témoin de cas d'enfants, d'adolescents et d'adultes qui ont subi des désordres familiaux imputables aux comportements inappropriés de leurs ascendants.... Il convient de s'occuper prioritairement du destin du plus faible : l'enfant et tenter d'échapper à l'écueil que observait le célèbre psychologue Carl Jung : « Tout ce qui n'est pas porté à la conscience se transforme en destin ».

N.B. D'entrée de débat, je ne peux que conseiller la lecture de l'article de Claude Halmos (psychanalyste qui a travaillé avec Françoise Dolto), L’adoption par des couples homosexuels : et l’enfant dans tout ça ? et qui se trouve sur le site de la revue Psychologies. J'y puiserai des extraits (mis entre guillemets) ; il faut saluer le fait que l'analyse de Claude Halmos constitue l'une des (trop) rares investigations tout en nuances et en profondeur à propos des conséquences entraînées par l'adoption d'enfants par les couples gay ; en effet, il est déplorable que trop peu de médias et de décideurs politiques prennent en compte la face cachée de cet iceberg.

 

« LE DANGER (machiavélique)  DU “TOUT EST POSSIBLE” »

Qu'on le veuille ou non, le petit garçon et la petite fille se construisent prioritairement en référence aux modèles masculins et féminins qu'offrent un père et une mère, ce qui n'est rendu possible que par la proximité et la prédilection de leurs contacts. Cette première remarque est là pour couper court à l'argument généralement brandi qui est de prétendre dogmatiquement que, pour y arriver vraiment, l'enfant pourra (comme par magie) se contenter des références soit masculines ou féminines présentes à l'extérieur du couple homosexuel ou de la famille monoparentale.

On occulte généralement le fait que la notion de différence sexuelle est indispensable : « La différence sexuelle aide tout individu à se construire, parce qu'elle est une réalité aussi bien physique que mentale ».

La différentiation sexuelle est pour l'enfant un repère symbolique majeur

« parce qu’elle est (avec la compréhension de sa place dans sa généalogie [°] et celle de l’interdit de l’inceste)

ce qui lui permet de construire son identité.
Nanti de ces éléments, il peut "conjuguer" sa vie à la fois :

- au présent : "Je suis un garçon" ou "Je suis une fille" ;
- au passé : "Je suis le descendant (ou la descendante) de tels hommes (ou de telles femmes)

  de mes lignées paternelle et maternelle" ;
- et au futur : "Plus tard je serai… un homme comme mon père, mon grand-père…, une femme comme

  ma mère... »

(°) A propos de généalogie, une section importante de ce site est consacrée aux répercussions psychologiques sur les descendants des souffrances vécues par les ascendants en rapport notamment avec des problèmes de place, d'identité et ceux créés et amplifiés par la présence de secrets (ou de non-dits tout simplement) concernant  notamment le contexte de la naissance ; dans de telles conditions, la construction de l'identité d'un descendant est alors problématique. Ce type de problèmes affectera également d'office un enfant adopté par un couple gay ou une famille monoparentale, lorsque cet enfant restera dans l'ignorance, par exemple au sujet de l'identité de ses géniteurs (cf. la Psychogénéalogie).

 

« Sachant qui il est et d’où il vient, l’enfant peut savoir où il va : on constate ainsi souvent, en consultation, que le seul énoncé des divers éléments de leur identité permet à bien des enfants de "se réveiller" et de "démarrer". La différence des sexes est aussi l’une des premières limites que l’enfant rencontre. Essentielle et incontournable – car elle est inscrite dans le corps –, elle est aussi difficile à accepter pour les garçons que pour les filles, mais devient souvent, de ce fait, le modèle de toutes les autres limites : si je suis un garçon, je ne peux pas être une fille. Si je suis une fille, je ne peux pas être un garçon. Donc je ne peux pas être "tout". Donc je ne peux pas avoir "tout" ».


- « Grâce à la différence des sexes, DU désir circule »

« L’enfant a besoin d’un père et d’une mère qui soient un homme et une femme. Il s’agit que la mère accepte d’être femme et mère et pas homme et père et qu’à l’inverse, l’homme reconnaisse qu’il ne peut être femme et mère. Il s’agit que chacun soit posé dans sa différence et que du désir circule à cause de cette différence. [...]

Les corps sexués de ces parents et le désir qui circule entre eux sont donc indispensables pour qu’un enfant puisse se construire. C’est encore plus important pour les enfants adoptés qui ont besoin de reconstruire leur origine et de comprendre de quel désir ils sont nés.
Aucune famille hétérosexuelle n’est idéale et l’hétérosexualité des parents n’a jamais été, en tant que telle, une garantie de bien-être pour les enfants. Il s’agit seulement que les enfants adoptés aient les mêmes chances (et les mêmes malchances) que ceux qui sont élevés par leurs parents biologiques
».

 

- La prétendue interchangeabilité sexuelle

 

Trop souvent on ne considère que le plan sociologique, en se bornant à avancer l'existence de "droits sociétaux" au nom de l'Egalité, comme le fait du prétendu droit (qui va de soi en apparence) d'adopter un enfant notamment par un couple homosexuel parce qu'un tel droit est accessible d'office aux couples hétérosexuels. En thérapie, lorsqu'on se place sur les plans psychologique et transgénérationnel, on observe que de telles situations créent des souffrances particulières chez les enfants adoptés hors couples hétérosexuels. La prétendue interchangeabilité sexuelle de ceux qui forment un couple homosexuel ne repose que sur un dogme, d'autant plus puissant que par effet de contagion, l'interchangeabilité est présente dans un grand nombre de domaines de la société et s'y étend de plus en plus : accès au monde du travail, mode vestimentaire unisexe...

Parmi les nombreux et traumatisants écueils dont souffrira l'enfant, épinglons ce qu'il pourra encourir lors de sa scolarité, comme le rappelle un commentateur de l'article en question : « Que croyez-vous qu'il se passera quand un enfant ayant 2 papas ou 2 mamans viendra à l'école ? Il n'y a que dans les romans à l'eau de rose ou au cinéma que tout se passe bien. En fait, les autres se moqueront d'eux énormément, voir, peut-être même les battront-ils » ; on sait en effet de quelle cruauté peuvent faire preuve les enfants entre eux !

 

- QUAND l'identité de l'un des parents est cachée ou simplement ignorée

Dans l'accompagnement psychothérapeutique, on constate que certaines souffrances même physiques trouvent leur origine dans l'existence d'un secret relatif à l'identité réelle d'un parent ou d'un grand-parent, secret qui reste caché à l'enfant pour toutes sortes de "bonnes" raisons. Ce fût le cas de Hitler et dont les effets néfastes ont été planétaires et surnuméraires (détails). A l'abord de l'adolescence, voire avant, apparaîtront des signes de détresse au travers de comportements qui resteront la plupart du temps incompris (échecs scolaires, hyper- ou hypoactivité...), mais qui exprimeront en filigrane toutes sortes d'interrogations sur l'identité de l'un ou de ses vrais parents ; cela provoquera diverses souffrances  même physiques, vécues dans une profonde solitude, le tout générant un stress constant dommageable au bien-être, à la santé physique et psychique, voire à la survie, avec notamment de fréquentes répercussions dommageables sur la scolarité et l'insertion dans la société.

On observe par exemple de nombreux cas d'anorexie chez des enfants ou adolescents en proie à de tels tourments. Dans le cas de l'adoption d'enfant dont on aura été obligé de cacher l'identité de la vraie mère ou du vrai père, qui pourra alors être confronté tôt ou tard aux les demandes légitimes de l'enfant qui veut savoir qui sont ses géniteurs, comme dans le cas des enfants issus d'une GPA (gestation ou grossesse pour autrui) ou d'une PMA (procréation médicale assistée) ?

Exemple d'un cas révélé grâce aux Constellations Familiales Intégratives :

une personne souffrait d’un mal de dos qui résistait à toutes les thérapeutiques traditionnelles. Elle avait déjà parcouru un long chemin psychothérapeutique mais axé plutôt sur sa famille maternelle. L’entretien préalable à la constellation a permis de s’orienter vers le grand-père sans savoir exactement de quoi il s’agissait, orientation qui s’est révélée exacte dans la constellation : en Constellations, il est apparu que son grand père n'était pas le vrai grand-père ; le secret (confirmé ensuite par la famille) a été levé et l'ordre dans la famille a été restauré symboliquement . D'ailleurs, le soir même de sa participation, son mal de dos avait disparu.

Enfin, ni la sincérité ni même un colossal souci de bien faire ne peuvent prémunir l’enfant adopté des difficultés particulières liées à la caractéristique homosexuelle du couple dans lequel il évoluera.

 

- L'amour ne suffit pas pour élever un enfant !

 

Un préjugé angélique et tenace est de prétendre que pour bien élever un enfant, l'amour suffit et qu'il pourvoit automatiquement à tout ce dont l'enfant a réellement besoin. Pourtant, cette pensée de type magique est à placer dans le tiroir des bonnes intentions, dont l'Enfer est pavé, comme dit avec bon sens le proverbe !

L'amour envers un enfant est un amour tout à fait particulier :

« Parce qu'aimer un enfant, c’est aimer quelqu’un que l’on ne possédera jamais complètement. Il y a d’abord l’interdit de l’inceste, on ne possédera pas son corps, mais on ne possédera pas non plus son esprit, parce que son esprit doit trouver ses voies à lui. Et puis surtout, on l’aime pour qu’il nous quitte. Ce qui est la différence absolument essentielle avec l’amour entre adultes. On n’ira jamais penser qu’il est normal qu’un mari nous quitte, qu’un amant nous quitte, qu’une femme nous quitte, alors qu’un enfant, on l’aime, on lui donne tout et plus que tout… pour qu’il nous quitte. Et ce n’est pas naturel pour les parents, cela demande tout un travail.
Donc l’amour, bien sûr, est fondamental : si l’on n’a pas été aimé de son père et de sa mère, on peut errer sa vie entière à la recherche de ce qui pourrait combler ce manque, mais cela ne suffit pas. Et ça suffit d’autant moins que l’amour parental implique un devoir d’éducation.
  »

« Ce devoir d’éducation vous semble manquer plus aujourd’hui qu’hier ?
Oui, parce que quand on réduit l’amour parental à des sentiments, on oublie la construction de l’enfant. Un enfant se construit, et le facteur essentiel de sa construction, c’est l’éducation que lui donnent ses parents. C’est elle qui lui permet de devenir un "civilisé". C’est-à-dire un être qui n’est pas seulement guidé par ses instincts et son bon plaisir. Cela suppose que les parents mettent des limites. C’est souvent difficile pour eux parce qu’ils ont peur que l’enfant souffre. Mais c’est une souffrance indispensable et constructive.
»
(Extrait d'un texte de 
Claude Halmos : Aimer ne suffit pas)

On peut se targuer d'aimer beaucoup les enfants, mais si les conditions sont d'office mauvaises, comme explicité dans ces interviews de Claude Halmos, l'amour ne suffira pas.

 

D'autre part, comme en témoignent de nombreux cas relatés en séance, des personnes ont souffert de l'amour qu'elles ont jugé excessif de l'un voire de leurs deux parents, car trop fusionnel, trop protecteur... On observe ainsi que l'excès d'amour, d'attention nuit fortement à l'équilibre psychique ; cela se traduit souvent au travers de ce qu'on appelle un couple virtuel (couple qui n'est pas officiel mais qui lie psychologiquement deux personnes comme sont liées deux personnes réellement en couple et sinon verrouille du moins handicape les relations affectives futures) : une telle proximité vécue souvent comme un inceste psychique et avec elle, son cortège de conséquences analogues à ce qui se passe avec un inceste physique ; cela déclenche souvent diverses dépendances pour tenter d'anesthésier le mal-être consécutif...

De telles situations empêchent l'autonomisation de l'enfant et prédisposent dans sa vie d'adulte à recréer dans ses futurs couples quand ils peuvent malgré tout se former durablement, soit, des situations similaires, soit des situations inverses ou un mélange des deux : il reproduit un scénario ou crée un contre-scénario, mais cela le prive dans tous les cas de vivre des relations affectives épanouissantes, parce que la réelle liberté affective est absente :

« Sans prise de conscience, sans travail sur soi, nous sommes condamnés à reproduire ultérieurement nos identifications d’enfant. Parfois à notre insu. Certains ont choisi de faire tout le contraire de leur famille.
Malheureusement, vivre le contre-scénario, c’est encore vivre en fonction du scénario.
Prendre le contre-pied, ce n’est pas accéder à la liberté d’être soi-même, c’est agir à l’inverse en étant constamment dans la comparaison. L’aventure d’une vie humaine, c’est avant tout l’aventure de la conscience.
»
(Cf. Cette famille qui vit en nous de la psychothérapeute Chantal Rialland)
 

S'en suit une immanquable répétition d'échecs sentimentaux, tant que la personne n'a pas entrepris en profondeur un travail pour désactiver ce qui a produit les répétitions souffrantes, de sorte d'enfin pouvoir choisir le couple qui lui convient vraiment, car débarrassé de certaines valises familiales handicapantes (cf. le chapitre COUPLE).

 

 

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fessee

Pour 60% des parents,

la fessée n'est plus taboue

(Janvier 2014)

© Baudouin Labrique

 

 

Selon le psychiatre Peter Adriaenssens, les jeunes pères et mères en étant plus sévères cherchent à rectifier l’éducation qu’ils ont reçue de leurs propres parents et qu’ils trouvent trop laxiste. (Source Le Vif.). Notre pratique psychothérapeutique nous montre aussi que le cas inverse engendre d'autres dommages : des enfants maltraités qui devenus parents éduquent leurs enfants avec laxisme ; le contre-scénario ou le contrepied ne permet en effet pas d'accéder à la liberté d'être soi-même. car on est alors constamment dans la comparaison (Chantal Rialland).
Glissement anodin dans les valeurs et bases de l'éducation ou sujet d'inquiétude devant cette forme de violence intrafamiliale aux conséquences multiples ?...

 

Certains d'entre vous croient peut-être dans les vertus de la fessée. Parmi eux, ils s'en trouveront qui se souvenant d'en avoir reçues de la part de leurs parents ou éducateurs, ont la conviction qu'il a eu finalement quelque chose de bon dans un tel traitement... Voici de quoi peut-être les faire changer d'avis...

 

Dans Les Racines de l'horreur dans le berceau feu la célèbre psychothérapeute Alice Miller constate qu' « Il y a, en tout dictateur, massacreur ou terroriste, aussi terrible soit-il et sans aucune exception, un enfant qui fut autrefois gravement humilié, et qui, pour survivre, a dû totalement nier ses sentiments de complète impuissance. Mais ce déni radical de la souffrance endurée a entraîné un vide intérieur, et, chez beaucoup de ces êtres, un arrêt du développement de la capacité innée de compassion. Détruire des vies humaines, y compris la leur, réduite à l'état de vide, ne leur pose aucun problème. Aujourd'hui nous pouvons découvrir sur les écrans d'ordinateurs des lésions provoquées sur le cerveau des enfants battus ou privés de soins. De nombreux articles de spécialistes de la recherche sur le cerveau, entre autres de Bruce D. Perry, qui est également pédopsychiatre, nous apportent de précieuses informations sur ce sujet. » […]

« Les enfants battus et humiliés dès le début de leur vie et qui grandissent sous des conditions totalitaires ne connaissent que l'état de guerre et ils l'imposent aux autres car ils ne connaissent pas d'autres façons de communiquer. L'apprentissage de la communication pacifique et respectueuse commence dans le berceau. C'est pourquoi l'éducation sans violence est indispensable. »
 

ALICE MILLER

 

Dans un autre article  intitulé Il n'y a pas de "bonne fessée" !, elle explicite une série d'aspect en amont et en aval dont feraient bien de prendre conscience les parents et les éducateurs :

 

"Pourquoi les fessées, les gifles et même des coups apparemment anodins comme les tapes sur les mains d'un bébé sont-elles dangereuses ?

  1. Elles lui enseignent la violence, par l'exemple qu'elles en donnent.

  2. Elles détruisent la certitude sans faille d'être aimé dont le bébé a besoin.

  3. Elles créent une angoisse : celle de l´attente de la prochaine rupture.

  4. Elles sont porteuses d'un mensonge : elles prétendent être éducatives alors qu'en réalité elles servent aux parents à se débarrasser de leur colère et que, s'ils frappent, c'est parce qu'ils ont été frappés enfants.

  5. Elles incitent à la colère et à un désir de vengeance qui restent refoulés et qui s'exprimeront plus tard.

  6. Elles programment l'enfant à accepter des arguments illogiques ( je te fais mal pour ton bien) et les impriment dans son corps.

  7. Elles détruisent la sensibilité et la compassion envers les autres et envers soi-même et limitent ainsi les capacités de connaissance.

Quelles leçons le bébé retient-il des fessées et d'autres coups?

  1. Que l'enfant ne mérite pas le respect.

  2. Que l'on peut apprendre le bien au moyen d'une punition (ce qui est faux, en réalité, les punitions n'apprennent à l'enfant qu'à vouloir lui-même punir).

  3. Qu'il ne faut pas sentir la souffrance, qu'il faut l'ignorer, ce qui est dangereux pour le système immunitaire.

  4. Que la violence fait partie de l'amour (leçon qui incite à la perversion).

  5. Que la négation des émotions est salutaire (mais c'est le corps qui paie le prix pour cette erreur, souvent beaucoup plus tard).

  6. Qu'il ne faut pas se défendre avant l'âge adulte.

C'est le corps qui garde en mémoire toutes les traces nocives des supposées "bonnes fessées".

 

Comment se libère-t-on de la colère refoulée?

 

Dans l'enfance et l'adolescence :

  1. On se moque des plus faibles.

  2. On frappe ses copains et copines.

  3. On humilie les filles.

  4. On agresse les enseignants.

  5. On vit les émotions interdites devant la télé ou les jeux vidéo en s'identifiant aux héros violents. (Les enfants jamais battus s'intéressent moins aux films cruels et ne produiront pas de films atroces, une fois devenus adultes).

A l'âge adulte :

  1. On perpétue soi-même la fessée, apparemment comme un moyen éducatif efficace, sans se rendre compte qu'en vérité on se venge de sa propre souffrance sur la prochaine génération.

  2. On refuse (ou on n'est pas capable) de comprendre les relations entre la violence subie jadis et celle répétée activement aujourd'hui. On entretient ainsi l'ignorance de la société.

  3. On s'engage dans les activités qui exigent de la violence.

  4. On se laisse influencer facilement par les discours des politiciens qui désignent des boucs émissaires à la violence qu'on a emmagasinée et dont on peut se débarrasser enfin sans être puni: races " impures ", ethnies à " nettoyer ", minorités sociales méprises.

  5. Parce qu'on a obéi à la violence enfant, on est prêt à obéir à n'importe quelle autorité qui rappelle l'autorité des parents, comme les Allemands ont obéi à Hitler, les Russes à Staline, les Serbes à Milosevic.

Inversement, on peut prendre conscience du refoulement, essayer de comprendre comment la violence se transmet de parents à l'enfant et cesser de frapper les enfants quel que soit leur âge. On peut le faire (beaucoup y ont réussi) aussitôt qu'on a compris que les seules vraies raisons de donner des coups "éducatifs" se cachent dans l'histoire refoulée des parents."


Lire aussi Les dangers sexuels de la fessée par TOM JOHNSON 

 

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sexe

 

"Une institutrice maternelle aurait menacé

de couper le sexe d'un enfant"

 

La pédagogie noire toujours d'actualité !

 

 

 

Les faits sont jugés présentement en Belgique (février 2014) : en plus d'être suspectée d'avoir ainsi menacé un enfant, l'institutrice maternelle serait adepte de ce qu'il convient d'appeler la "pédagogie noire" : après enquête, on a retenu des préventions d’attentat à la pudeur et de coups portés lors de fessées. (Source)
 

Les faits sont jugés présentement en Belgique (février 2014). On pourrait penser que de telles pratiques appartiennent au passé ; pourtant, quasi tous les commentateurs qui ont posté sous l'article en question approuvent des pratiques propres à cette détestable pédagogie ! J'ai été quasi le seul à m'insurger contre de tels traitements ; ça fait froid dans le dos. Elever sans fessée est pourtant possible et épargne beaucoup de traumatismes physiques et psychiques.!

 

Les principes de la “pédagogie noire” (Source)

 

Krishnamurti-citations

 


"En 1980, Alice Miller, psychanalyste suisse de langue allemande, publie “C’est pour ton bien”(1) et dénonce la violence dans l’éducation. Violence masquée par la mise en avant du 'bien de l’enfant'. Elle fait ainsi le portrait d’une pédagogie qu’elle nomme " noire " – à l’instar des années du même nom – et en décrit les grands principes.

- Les adultes sont les maîtres de l’enfant. Ils sont seuls aptes à trancher du bien et du mal.

- Il faut ôter à l’enfant au plus tôt sa volonté et éradiquer tout ce qui vient de lui: faim, soif, velléités de critiques, pensées, colères, demandes.

- Il faut, de plus, faire en sorte qu’il ne s’aperçoive de rien. Il doit croire qu’il a agi de lui-même.

- Il doit également comprendre que, sans cette soumission, il perdra l’estime de l’adulte.

- Il faut, enfin, le culpabiliser. Faire en sorte qu’il se sente coupable des colères de l’adulte et ait envie de le protéger.

Ces principes qui font froid dans le dos, Alice Miller ne les a pas inventés. Elle les a tirés des textes de pédagogues célèbres, parmi lesquels le père du "président Schreber" dont Freud étudia la paranoïa. Elle montre aussi qu’ils furent à l’œuvre dans l’éducation de criminels célèbres, dont Adolf Hitler. Comment ne pas ajouter, avec elle, qu’on en entend l’écho dans bien des éducations données par des adultes qui " font la loi " au gré de leur bon plaisir, sans tenir compte du désir de l’enfant et de sa personne ?
1 - Disponible chez Aubier-Montaigne, 1984."

 

La pédagogie noire a pour but l'obéissance à tout prix, y compris l'aveuglement pour toute la vie. Je l'ai trouvé d'abord chez ma mère qui a cherché à "briser ma volonté" (selon ses propres mots) à chaque occasion. Devenue psychanalyste et en écoutant mes patients, j'ai compris pourquoi je n'avais pas de souvenirs d'avoir été battue. Je me suis plongée dans la lecture des pédagogues allemands très populaires au début du dernier siècle. C'est dans ces textes que j'ai fait mes découvertes. Ils ont écrit avec beaucoup de persévérance qu'il fallait commencer avec l'application de "tapes" très tôt, dès les premiers jours pour que les résultats soient efficaces pour toute la vie. J'ai compris l'importance de cette information quand j'ai commencé mes recherches sur les enfances de dictateurs. Sans exception, ils ont été violemment battus dès leur plus jeune âge et plus tard, arrivés au pouvoir, ils se sont vengés sur des boucs émissaires innocents" Alice Miller.

 


Lire aussi

* De la pédagogie noire à la thérapie noire

Pour 60% des parents, la fessée n'est plus taboue

* Les dangers sexuels de la fessée par TOM JOHNSON 

Questions posées à la psychothérapeute Alice Miller, auteure de nombreux livres sur l'enfant et la famille

 

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symptomes

 

"Les enfants sont les symptômes de leurs parents"

 

Dans cet article, nous avons repris cette interpellante mais ô combien pertinente observation de la célèbre psychanalyste Françoise Dolto.  Il faut prendre le mot symptôme dans sa large acception : tout ce que l'enfant exprime dans son corps, mais aussi via son comportement et qui pose problème à son entourage. Ainsi, en cette fin d'année scolaire, il est intéressant de commencer à examiner en quoi par exemple l'échec scolaire interpelle à ce niveau, tout comme le ferait telle ou telle maladie, mal-être... chez les enfants et adolescents (suite de l'article)

 

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Pages du site Retrouver Son Nord en lien avec les problématiques familiales

 

 

Adevreughtthemes.htm :

        les Constellations Familiales Intégratives : une technique thérapeutique puissante pour libérer

        les valises transgénérationnelles et leurs conséquences néfastes sur  la santé, le couple,

        la famille, le travail etc. (stages d'un jour).

 

Psychogenealogie.htm :

        les transmissions transgénérationnelles indésirables et souffrantes sont présentes

        dès la conception : les prénoms les expriment aussi comme les révèlera aussi  la nature

        des couples formés.

 

Secretdefamille.htm :

        comprendre en quoi  tout secret de famille, même s'il ne l'a pas été intentionnellement, génère

        d'importants dégâts et souffrances ; comment les éviter et surtout comment s'y prendre pour

        les raconter.

 

SyndrAnniv.htm  :

        les valises familiales s'identifient souvent grâce aux répétitions à des dates identiques

         (mêmes âges, mêmes périodes de temps, mêmes jour et mois etc.) au travers des générations ;

         ce sont les syndromes d'anniversaire.

 

Projets-sens.htm  :

        dès notre conception s'inscrivent obligatoirement des programmes familiaux "sur notre tête" :

        notre nais-sens prend alors une direction dont nous tâcherons plus tard de nous détourner,

        avec de grandes difficultés, la plupart du temps.

 

MemoireCellulaire.htm :

        "quand l'autre vit en soi" (Greffe d’organe et mémoire cellulaire) :

         Des patients transplantés  manifestent les traits de personnalité de leur donneur…

         Des familles de donneurs reconnaissent leur défunt dans le comportement du receveur…

 

Ventrematernel.htm : comment se forgent les croyances dans le ventre maternel.

 

Pertejumeau.htm :

         un aperçu (témoignages) des conséquences psychologiques entraînées par la perte de son jumeau.

 

DroitsEssentiels.htm :

        découvrir quels sont les droits essentiels de tout enfant venant au monde

        et faire son propre "état des lieux" à ce sujet.    

 

Prenom.htm : les prénoms ont chacun un sens caché lourd de significations transgénérationnelles.

 

Blabriqueprenom.htm :

        grâce à des grilles de lecture, découvrir soi-même les fonctions, attentes, programmes familiaux

        que nos prénoms portent.

 

NomdeFamille.htm : origine historique du nom de famille et outils de recherche.

 

ProblemesScolaires.htm  : beaucoup de problèmes scolaires ne sont en fait que les "symptômes

                                             des parents comme l'avance Françoise DOLTO..

 

 

SEANCES INDIVIDUELLES, CONSULTATIONS, THERAPIE FAMILIALE :
Anne et Baudouin vous proposent des thérapies brèves dont l'un des buts est de vous fournir pour la vie des

outils autothérapeutiques ; en étant conduit dès la première séance à vous retrouver dans l'action vers la libération,

vous vous permettrez alors de vous dégager plus rapidement de situations indésirables présentes et à venir.

Extrait de la FAQ sur ce qu'apporte la thérapie familiale :

- En quoi consiste une thérapie familiale ? - Que peut-on résoudre avec une thérapie familiale ?

- Quelle est la différence entre "thérapie familiale " et " thérapie de couple " ?

 

cygne

 

 

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    Humour :   

 

 

                    Voici un modèle de famille recomposée. (Vidéo - Merci à Claude).

 

 

                     Une mère rentre dans la chambre de sa fille qu'elle trouve vide... 
                     Sur le lit une lettre !! Elle imagine le pire en ouvrant la lettre :
 

"Maman chérie,
Je suis désolée de devoir te dire que j'ai quitté la maison pour  aller vivre avec mon copain. Il est l'amour de ma vie !  Tu devrais le voir, il est tellement mignon avec tous ses tatoos, ses piercings et sa super moto !
Mais ce n'est pas tout ma petite maman chérie : je suis enfin  enceinte et Abdoul dit que nous aurons une vie superbe dans sa caravane en plein milieu des bois. Il veut beaucoup d'enfants avec moi, c'est mon rêve aussi. 

Par ailleurs je me suis enfin rendu compte que la marijuana est  bonne pour la santé et soulage les maux de tous les jours.  Nous allons d'ailleurs en cultiver et en donner à nos copains lorsqu'ils seront à court d'héroïne et de cocaïne pour qu'ils ne  souffrent  pas. Je t'en donnerai aussi un peu de temps en temps.

Ne te fais pas de soucis pour moi maman, j'ai déjà 13 ans; je peux faire attention à moi toute seule et le peu d'expérience que j'ai, Abdoul peut le compenser avec ses 44 ans.
J'espère pouvoir te rendre visite très bientôt pour que tu puisses faire la connaissance de tes petits-enfants. Mais d'abord je vais avec Abdoul chez ses parents en caravane pour que nous puissions  nous
>>marier. Ainsi ce sera plus facile pour lui, pour obtenir son permis de séjour.
Ta fille qui t'aime très fort !
P.S. : Je te raconte des conneries maman; je suis chez les voisins !   Je voulais juste te dire qu'il y a des choses bien pires dans la vie que le bulletin scolaire que tu trouveras sur la table de nuit !
Je t'aime ma petite maman chérie"

 

"Marc revient de l'école avec son bulletin : Des zéros partout.

- Quelle excuse vas-tu encore me donner ? Soupire sa mère...
- Eh bien, dit Marc, j'hésite entre l'hérédité et l'environnement familial."

 

 

 

 

 

DICTÉE
(ce petit texte a été trouvé dans un vieil almanach)

Monsieur Lamère a épousé Mademoiselle Lepère.
De ce mariage, est né un fils aux yeux pers.
Monsieur est le père, Madame est la mère.
Les deux font la paire.

Le père, quoique père, est resté Lamère, mais la mère, avant
d'être Lamère était Lepère.
Le père est donc le père sans être Lepère, puisqu'il est Lamère
et la mère est Lamère, bien que née Lepère.

Aucun des deux n'est maire.
N'étant ni le maire ni la mère, le père ne commet donc pas
d'impair en signant Lamère.
Le fils aux yeux pers de Lepère deviendra maire.
Il sera le maire Lamère, aux yeux pers, fils de Monsieur
Lamère, son père, et de Mademoiselle Lepère, sa mère.

La mère du maire meurt et Lamère, père du maire, la perd.
Aux obsèques, le père de la mère du maire, le grand-père Lepère,
vient du bord de mer et marche de pair avec le maire Lamère, son
petit-fils.

Les amis du maire, venus pour la mère, cherchent les Lamère, ne
trouvent que le maire et Lepère, père de la mère du maire, venu
de la mer et chacun s'y perd !"
 

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                        Santé  -  Dépendances  -  Famille  -  Habitat  - Développement personnel   Autarcie énergétique

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Ou trouver les outils auto-thérapeutiques

 

 Ce que nous proposons comme séances

 

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« Sans prise de conscience, sans travail sur soi, nous sommes condamnés à reproduire

     ultérieurement nos  identifications d’enfant. Parfois à notre insu.
      Certains ont choisi de faire tout le contraire de leur famille.
     Malheureusement, vivre le contre-scénario, c’est encore vivre en fonction du scénario

    Prendre le contre-pied, ce n’est pas accéder à la liberté d’être soi-même,

     c’est agir à l’inverse en étant constamment dans la comparaison.
     L’aventure d’une vie humaine, c’est avant tout l’aventure de la conscience.

         Plus nous devenons conscients, plus nous devenons libres.
        Plus nous choisissons notre vie au lieu d’obéir à nos programmations,
         plus nous épanouissons notre être unique, indépendant, autonome.
          Plus nous sommes épanouis, plus nous épanouissons les autre
s ».

         CHANTAL RIALLAND  : «Cette famille qui vit en nous ».

       Ed. Lafont & Ed. Marabout (ouvrage très accessible et à la portée de tous)
        (cliquez ici pour obtenir le texte séparé pour en faire éventuellement un poster)

  

                                   

 

 

 

 

 

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Dernières mises à jour :¨

La famille par rapport à chacun d'entre nous

Tout individu est en interaction constante avec son environnement

Un troupeau qui a ses règles et ses lois

Ce que l'application de ces règles et lois entraînent pour chacun des membres.

Ce qu'entraîne la loyauté familiale invisible.

Ce que peut apporter la thérapie pour se libérer de ce qui est indésirable

Questions posées à la psychothérapeute Alice Miller

"C'est pour ton bien" de Alice Miller

Mariage gay et adoption

Pour 60% des parents, la fessée n'est plus taboue

"Une institutrice maternelle aurait menacé
de couper le sexe d'un enfant"

¨ "Les enfants sont les symptômes des parents"

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« Cette famille qui vit en nous »

Foire aux questions (FAQ) sur la Thérapie familiale

 

 

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