SANTE A LA UNE

 

Cette rubrique remplace l'ancienne rubrique SANTE A LA UNE réalisée sur base

de commentaires de la page SANTE du site "7sur7"

dont la section a été clôturée fin novembre 2007 vu le changement de plateforme du site 7sur7.

 

 © Baudouin Labrique

 

Conseil-sante

 

 

A la recherche d'une séance de psychothérapie, cliquez ici.

                                                                                         

Au fil de l'actualité sur la Santé, en la serrant de très près via ce que nous a livré la presse,

voici le fruit de mes réflexions ou considérez-les plutôt comme des invitations

à se poser les questions de " bon sens " que nous partageons tous,

mais duquel les cris alarmistes des médias auraient tendance

à nous éloigner  : dès lors, si on chasse le "naturel"

c'est pour qu'il revienne, pour sûr, au galop !

 

envoyer un courrier à  Retrouver son Nord

 

 

Voir aussi la rubrique complémentaire : "SANTE : AUTANT SAVOIR"

 

 

AVERTISSEMENT IMPORTANT :

nous n'adhérons en aucun cas à la Biologie-Totale

que nous refusons vu les dérives qu'elle génère

par manque criant de précaution, d'éthique et de déontologie appliquées.

(Voir notre avis).

Tout autant, nous ne cautionnons en aucune manière les comportements intégristes et outranciers du Dr Hamer.

Deux chapitres du livre écrit par Baudouin Labrique,

"Quand les thérapeutes dérapent" y sont consacrés.

 

 

AVERTISSEMENT

Qu'on ne s'y méprenne, les partenaires de ce site ne rejettent pas  les apports de la médecine conventionnelle dans ses nobles aspects et notamment par rapport aux prouesses qu'elle réalise dans les soins d'urgence (qui permettent de sauver beaucoup de personnes) et dans la chirurgie réparatrice (qui permet à beaucoup de gens de continuer à vivre plus dignement). Les rubriques telles que celle-ci présentes sur ce site visent à informer le plus de gens possible sur les dérives et les comportements contre l'éthique et la déontologie de certains thérapeutes (qu'ils soient médecins conventionnels ou pas). Autant être informé correctement et de prendre ensuite des décisions en connaissance de compte.

Baudouin Labrique a d'ailleurs écrit un livre en 2011 (Quand les thérapeutes dérapent) qui détaille les dérives les plus courantes aussi bien dans les approches conventionnelles que non conventionnelles de la santé.

 

 

 

Contenu de cette page avec des liens directs vers les sujets : (ordre alphabétique des sujets)

Dernières mises à jour : ¨  Toutes dernières mises à jour ¨¨

 

- "L'alcool ne fait pas oublier, mais renforce le chagrin  

¨- Allergies : la nature injustement accusée ! 

- Ampoules économiques : pollution accrue !

¨¨ "Une pilule antipoids sans prescription"     : faut-il être baba de Alli ? Cas suspects d'atteinte au foie

- "L'aspirine, bouclier contre les effets de l'alcool sur le foie"
 - "Quand les bactéries font de la résistance" 

¨ - "Naissance du premier bébé britannique présélectionné contre le cancer"
- "La Biologie Totale fait scandale "

« Quand Radio-Canada enquête sur la Biologie-Totale »

 - "Les causes multiples du cancer" - "Plus de cancers mais une mortalité en baisse"

 Les Bruxellois plus sujets aux cancers
 - "Plus de 20 000 centenaires vivent aujourd'hui en France"

- "La dégradation des conditions de travail pèse sur la santé"

¨¨- "Ils soignent leur dépression sans médicaments."
- "Bientôt un test pour mieux combattre la dépression ?"

 - "La prise de médicaments augmente chez les enfants".

 ¨"Le syndrome de fatigue chronique est a trouver dans des traumatismes d'enfance"
- "Pourquoi la grippe frappe-t-elle surtout en hiver ?"  

¨ GRIPPE : vous disposez déjà du seul "vaccin" vraiment efficace

¨¨  50% des médicaments seraient totalement inutiles,

 Découvrez le DAS  de votre GSM (portable)

- "Réforme des hôpitaux : qualité contre proximité ?"

 - "Obésité infantile : guerre contre les confiseries"   

¨ Ultraviolets et cancer de la peau

 -  "Feu vert pour la pharmacie en ligne"

Le Polonium fait un tabac  

- "Jeunes : moins de tabac mais plus de drogues"

-"L'épidémie de tuberculose gagne du terrain" 

 - "Les limites du tout-génétique"

¨   Le Pr. Jacques Testart à propos du Téléthon:"Technoscience et mystification"

                                                     ¨   "Mythologies de l’ADN "

 "Les dons du Téléthon iront-ils aux malades ou aux dirigeants du Téléthon ? "

-   "Le Prozac ne marche pas"

¨¨  - "Cancer du sein : la Belgique est la plus touchée d'Europe"
- "Risques de suicide liés au Seroxat

-  "Surfez sans fil en toute sécurité "

- Vaccins et autres injections contre le cancer, est-ce bien sérieux ?  (26/9/08)

 - Fumer accélère-t-il le vieillissement de la peau ?

 

 

Voir aussi la rubrique complémentaire : "SANTE : AUTANT SAVOIR"

 

 

"Peu importe ce qu’on pourra vous dire, les mots et les idées peuvent changer le monde"
(Peter Weir dans le film "Le Cercle des poètes disparus")

 

 

Ordre chronologique (le texte le plus récent se trouve en tête de liste)

 

 

 

Comme on le fait trop souvent en science (dans sa partie matérialiste et rationaliste),

et amplifié par ce que colportent servilement les média,

sur lesquels elle compte largement pour la diffusion de ses "découvertes",

on serait tenté de croire qu'il suffit de répandre tous azimuts quelque idée scientifique (de nature rationaliste et matérialiste)

(mais à l'analyse qui constitue trop souvent un pur dogme qu'une recherche prétend faire passer pour la vérité),

pour qu'elle en acquiert ainsi plus de crédibilité !

Exemple : "Selon de nombreux scientifiques, le virus du SIDA n'existe pas"(...)
"Plusieurs scientifiques, médecins, médecins spécialistes voire deux Prix Nobel (...)

disent qu'il n'y a pas de virus du SIDA ou autrement dit, qu'il n'y a pas de lien entre le VIH et le SIDA

et ce, malgré le silence de la presse marchande

qui se fait plutôt le porte-étendard d'une pandémie alarmante de SIDA."

 Ce qui a fait dire au Pr Kary Mullis, prix Nobel de Chimie
"LE SIDA : PREMIÈRE MALADIE  VIRTUELLE DE L'HISTOIRE "
 

Pour mieux comprendre ce qu'il faut entendre par science (médicale ou autre) matérialiste et rationaliste.
 

 

"La biologie totale fait scandale"
 

Fin de l'année 2007, deux articles virulents étaient déjà parus dans la presse française (Science et Avenir ; NouvelObs), à l'encontre de l'initiateur de la "Biologie-Totale", le Dr Claude Sabbah, suite à sa prestation dans une salle jouxtant la Sorbonne à Paris ; les médias, dans leur indécrottable penchant à tout diaboliser, ont été jusqu'à le taxer de gourou ou, encore, de "maitre de la Biologie-Totale", comme TF1 a osé le faire de la bouche de son présentateur vedette (vidéo qui en atteste).

En Belgique, deux articles paraissent le même jour (22 avril 2008) pour vilipender aussi la "Biologie-Totale" ; on peut, en effet, lire dans "Le Soir" : "La « Biologie totale », qui prétend tout guérir en chassant le stress, fait scandale. Des thérapeutes controversés attirent les foules. Des victimes témoignent. La justice est saisie." Dans "le Vif l'express", sous le titre "La biologie totale fait scandale", on peut lire "Les associations de lutte contre les dérives de nature sectaire, et notamment l'Association de victimes de pratiques illégales de la médecine (AVPIM), s'inquiètent des activités d'adeptes de la biologie totale". Pour garder la juste proportion des choses, veuillez bien notez que la Justice n'est, en fait, uniquement "saisie"  que concernant  le cas d'un psychothérapeute liégeois qui est accusé de pratique illégale de la médecine (instruction depuis 2003 et toujours pas de procès !)  ! Pas de quoi fouetter un chat mais, pour sûr, cela a d'indéniables vertus de booster les rotatives...

 Il faut d'abord stigmatiser cette détestable tarte à la crème dont se sert abusivement et partialement la presse : celle d'accuser tout ce qui ne rentre pas dans la pensée unique lobbyisée, du concept très à la mode et très stimulant pour les rotatives que sont les mots "secte" et, pour ceux qui en sont les promoteurs, d'évidents "gourous" ; au moyen-âge, c'est les mots "diable" et "sorcières" qui auraient été utilisés, mais vu que plus grand monde n'y croit actuellement, ils ont été avantageusement remplacés !

 

Oublions la manière manifestement outrancière, certes endémique, avec laquelle la presse diabolise trop fréquemment tout ce qui n'est pas conventionnel, trop servile à défendre d'obscurs intérêts. Puisqu'il n'y aurait "pas de fumée sans feu", posons dès lors l'une des questions cruciales, …

 

Comment donc expliquer une telle levée de boucliers et d'aussi graves accusations ?

 

Pour en parler, fort des cours suivis à Paris en "Biologie-Totale" (BT dans le texte), de la part de deux des élèves du Dr Claude Sabbah (CS dans le texte), au milieu des années 90, cette position privilégiée est renforcée par le fait de mes qualités de psychothérapeute, conférencier, animateur de stages : ils m'ont rendu témoin direct et indirect des dérives inacceptables dénoncées ci-après. Cela m'a déjà fourni la matière à un long article intitulé "Biologie-Totale ? Je dis résolument NON !" et qui en détaille l'énoncé de ce qui se trouve ici ; la première édition (imprimée) date de janvier 2003 et la dernière, régulièrement actualisée, se trouve en ligne ici.

 

 

Premier point problématique : les bases scientifiques de la BT.

 

Que ce soit dans le domaine médical ou scientifique, la défense et la diffusion d'une simple découverte, laquelle apparaîtrait même comme une avancée innovante, doivent toujours s'appuyer sur de solides références et des bases scientifiques reconnues, ce qui n'a pas du tout été le cas pour la B.T. Voilà le premier écueil qui explique une telle (légitime) mise au banc du monde scientifique conventionnel de cette approche innovante ; un défaut manifeste qu'on retrouve aussi dans la présentation et la diffusion de l'approche du Dr Hamer ("Germanique Médecine Nouvelle" ou GMN), dont est d'ailleurs issue très largement celle de la BT.

 

La publication d'articles dans des revues scientifiques ad hoc constitue le passage obligé pour qu'une découverte, quelle qu'elle soit, puisse se voir un jour reconnue et répercutée le plus positivement possible dans les médias. En l'absence d'une telle reconnaissance, qu'on le veuille ou pas, une prétendue avancée, fût-elle révolutionnaire, sera taxée, au mieux de magique, au pire de charlatanesque. A ce point de vue, tant la "Germanique Nouvelle Médecine" (GNM) du Dr Hamer que la BT de CS brillent par un vide presque complet, même si de nombreux scientifiques, voire de brillantes Universités, ont pu effectivement valider de telles approches ; comment s'étonner donc a priori du triste sort qui leur a été réservé dans le monde scientifique et par serviles médias interposés, dans le grand public ! Pire, comment se fait-il (et comment donc en trouver une explication rationnelle) que de tels brillants scientifiques n'ont pas investigués plus en avant pour écrire ou susciter des publications dans des revues scientifiques reconnues ? Une fondation américaine ("Heal Breast Cancer Foundation") ne s'y est pas trompée : reprenant à son compte de telles avancées, elle a eu l'intelligence de procéder d'une manière appropriée à la remise en oeuvre patiente et prudente de telles recherches, mais, d'une manière compréhensible, elle s'est abstenue de faire référence à de telles approches non conventionnelles, sous peine de perte totale de crédibilité.

 

A l'inverse donc du savoir-faire approprié de la fondation américaine dont il est fait état ci-avant, ces approches auraient dû ouvertement et humblement s'appuyer sur des bases scientifiques (reconnues), ce qui aurait été de nature à éviter leur mise à l'écart du monde scientifique en place. Elles pouvaient le faire, par exemple et, pour ne parler que d'elle, sur ce qu'a apporté directement et incontestablement la Physique Quantique : il y a déjà belle lurette, celle-ci a démontré la prédominance du psychisme sur la matière mais en l'articulant (heureusement et patiemment) sur l'héritage du passé. Qui contesterait encore Einstein ?

 

Trop pressés (égos surdimensionnés ?) à vouloir les propager dans le public, possédant pourtant, de par leurs diplômes scientifiques de solides bases en physique, Hamer comme CS n'ont pas daigné même asseoir, en y faisant simplement référence, leurs découvertes sur leurs (seules) connaissances académiques ! Quelle mouche les a donc piqués ? On ne construit en effet rien de solide sur du neuf. De plus, ils n'étaient pourtant pas sans connaître cette filière obligée que doit prendre toute avancée scientifique (médicale), pour pouvoir bénéficier de cette incontournable reconnaissance par leurs pairs. Ayant rencontré dernièrement et personnellement CS, à sa demande, et en présence d'un groupe de convaincus habilités aussi à s'exprimer sur la "question", je l'ai interrogé sur ce point crucial : le silence (embarrassé mais pour moi confondant) en a été la seule réponse !

De plus, en ce qui concerne la manière dont s'y est pris CS pour la diffusion de la B.T., il n'a manifestement pas tiré les leçons essentielles de l'échec scientifique et médiatique de la "Germanique Nouvelle Médecine" (GNM) du Dr Hamer : comment se fait-il qu'il ait pu croire un instant qu'il allait réussir là où le Dr Hamer avait échoué, vu une majorité d'écueils similaires ?

 

 

Second point problématique : l'enseignement de la BT.

 

Voici un aperçu des principaux points litigieux qui ont évidemment généré des dérives manifestes de la part de ces personnes qui, trop souvent, se sont contentées de suivre un cycle de "séminaires" en BT ; ils s'installent alors comme "thérapeutes en décodage biologique", suivant la première appellation (pas assez) contrôlée. Nantis du seul savoir livresque, acquis sous la seule forme bien indigente qu'est le suivi de "séminaires" (mot abusif car l'enseignement de CS se fait pratiquement exclusivement sous forme de conférences), sans aucun mode d'emploi ni déontologie satisfaisante, sans ce savoir-faire incontournable ; vous étonnerez-vous alors qu'ils se rendent coupables de s'adonner à de la thérapie sauvage ! Les tenants de la BT que j'ai interrogés arguent alors du fait qu'il est profitable à tous que la BT soit largement diffusée et que pour eux, les "séminaires" en sont le moyen privilégié ! Souscrire à cela équivaudrait à (machiavéliquement) ce que mes moyens justifient la fin ! Il y a quelque temps, sans doute incité par la montée des critiques de plus en plus virulentes, CS crée une nouvelle appellation certes mieux "contrôlée" selon ce qu'on prétend dans le cénacle de la BT : "conseiller en déprogrammation biologique", mais toujours rien de consistant sur le savoir-faire, lequel nécessite de sérieuses et relativement longues formations adaptées en relation d'aide et en psychothérapie. Ce ne sont pas la diffusion sur Internet d'un code de déontologie propre à la BT (fort incomplet d'ailleurs) qui pourra, à lui seul, dédouaner leurs promoteurs des carences réelles, criantes et iatrogéniques des formations qu'ils diffusent.

 

Tout comme sur ces derniers points, pour lequel je n'ai reçu aucun avis de CS dans l'entretien dont j'ai fait écho plus haut, aucune réponse n'est non plus donnée par rapport à ce qui suit : un accompagnement par rapport à la santé et touchant à ce point la sphère psychologique (mise en lien du psychisme avec le corps) nécessite, de la part de celui qui le dispense, une distance suffisante de nature empathique entre lui et le soigné. Il est reconnu qu'une telle qualité de soins (neutre et authentiquement agissante) ne peut se donner que si le soignant a pu préalablement bien mettre au clair et résoudre ses propres conflits et notamment les traces souffrantes que ses incarnation et enfance ont pu laisser actives. Branche des neurosciences qui s'occupe des incontestables liens psychisme-corps, la psychobiologie moderne, bien en phase avec les découvertes de la Physique Quantique, nécessite dans son application thérapeutique un savoir-faire de nature authentiquement psychothérapeutique ; cela la BT a été incapable jusqu'à présent (dommageablement) d'insuffler comme critère incontournable comme de conditionner son utilisation à un travail préalable sur soi en profondeur et indissociable de la poursuite fructueuse de formations pratiques en psychothérapie.

 

Il y a aussi dans la manière de procéder de CS des pratiques inadmissibles parce que contre l'éthique et la déontologie les plus basiques, et pour ne citer qu'elle, la réalisation de vraies séances de thérapie devant un public (qui dépasse souvent la centaine de gens !), analogues à des démonstrations de foire ! Qu'advient-il (par exemple) alors de personnes qui auront ainsi livré en public des pans entiers de leur vie privée et, lâchées ensuite "dans la nature" ? Comment pourront-elles alors ensuite poursuivre le nécessaire accompagnement psychologique auquel le seul savoir en BT ne prédispose manifestement pas ? Comment garantir l'incontournable confidentialité de ce qui s'est dit dans de telles conditions ?  Postérieurement, quelles seront leurs réactions quant elles se rendront compte qu'elles ont alors livré en public leur intimité ?  "(...) j'estime que d'un point de vue moral, éthique et déontologique, il convient en première priorité de ne pas nuire" prétend pourtant CS. Primum nil nocere, avez-vous dit CS ?!

 

 

Troisième point problématique : la pratique de la BT.

 

Dans la pratique thérapeutique donc étriquée sur laquelle elle débouche, l'enseignement de la BT conduit  à se contenter (dans le meilleur des cas) de régler, allopathiquement et d'une manière comportementaliste, un conflit mis à jour et sur lequel est censé reposer toute la problématique souffrante la situation conflictuelle ayant généré la somatisation, sans aller plus loin et d'exposer le patient, tôt ou tard à la faveur d'un événement déclencheur de somatiser de nouveau.

 

J'ai été confronté à plusieurs cas de ce genre et les patients qui en sont les victimes ont souvent l'impression que le (auto-)décodage psychobiologique ne marche pas avec eux ; pire, plongés dans une détresse plus grande encore qu'avant d'avoir été consulter le thérapeute en BT, certains sont persuadés qu'ils ont été incapables de se guérir, alors qu'il aurait fallu mettre en cause la défaillance manifeste et iatrogène du thérapeute. En prime, de solides résistances à la guérison dont il faudra essayer de libérer de tels patients éconduits. A l'inverse, une pratique psychothérapie authentique et appropriée n'expose pas le patient à un tel échec dans ce qu'elle permet de l'aider efficacement à régler les causes profondes de ses maux et qui sont la plupart du temps logées dans la période conception-grossesse-naissance.

 

Etant donné les écueils dénoncés, la voie ouverte du "ils ne savent pas ce qu'ils font" est celle qui est à largement déplorer ; les exemples concrets sont légion. C'est tout un catalogue de comportements iatrogènes générant des dérives manifestes, qui sont alors à stigmatiser et dont voici les plus criants :

- Le décodage sauvage ou le catalogue des ressentis prêt-à-porter alors que c'est au patient à donner le sens de sa maladie au travers des ressentis librement exprimés.

- L'absence de mise en action d''outils permettant au patient de finaliser son processus de guérison et qui se voit donc planté là, à mi-chemin : il sait et il "doit lâcher le conflit" ce qui lui permettra de "basculer dans la guérison" !

- La recherche les résonnances transgénérationnelles mise en priorité, alors le bon sens devrait conduire à aller aider le patient à résoudre prioritairement ce qui se trouve actif dans sa propre vie.

- L'absence d'un accompagnement approprié qui occasionne un risque certain pour les patients de passer trop vite dans la phase de guérison et en subir des effets somatiques parfois dramatiques.

- L'intégration de cette approche dans la pratique officielle ; c'est de fait de médecins et d'autres praticiens liés à des codes de déontologiques (pourtant) contraignants : ils se mettent alors hors la Loi, dans ce que la BT n'est pas reconnue par la science médicale conventionnelle ; dangereux apprentis-sorciers, ils s'improvisent en plus psychothérapeutes, ce que leur formation ne prédestine en aucun cas ; de ce fait, ils s'adonnent à des comportements trop souvent iatrogènes ! De plus, ils font alors une concurrence déloyale aux psychothérapeutes attitrés, vu les remboursements consécutifs (abusivement sous le couvert de leur qualité de prestataires conventionnés de soins de santé) et leur non-assujettissement à la TVA, c'est de la fraude fiscale caractérisée et c'est assimilable à du détournement de deniers publics ! (Détails)

- La présentation par leurs praticiens de la BT comme d'une méthode thérapeutique en soi, complète est bien évidemment erratique ; en témoignent à suffisance les origines d'une partie des dérives dont cette approche ainsi pratiquée s'est alors rendue coupable.

 

En prime, mais d'une manière tout à fait prévisible, on assiste dans le public à une forte méfiance, amplifiée par le prisme certes déformant et tendancieux des médias, par rapport à toutes les approches visant à mettre en jeu les liens psychisme-corps, pourtant mises au jour par l'incontestée Physique Quantique. C'est alors un tort considérable, certes indirect, que la B.T. fait à la santé publique, du fait que les nombreuses et diverses dérives qu'elle génère et qui créent une suspicion élevés sur les psychothérapies intégrant les rapports psychisme-corps et dignes de ce nom.

 

Vu de telles errances dans le chef de trop nombreux de ses praticiens, la BT ne saurait se poser en pure victime (tout comme le Dr Hamer. Cette suspicion fondée est alors d'autant plus forte que les médias, dans leur presque totalité, diabolisent la B.T., au vu des multiples témoignages relevés, particulièrement quant ils sont croustillants, mais où, certes, le vrai côtoie allègrement et regrettablement le faux ! A cet égard, où se trouve donc le journalisme d'investigation qui aurait  pu / devrait retirer l'ivraie du bon grain ? Où est le noble devoir d'information objective ?!

 

Conclusion : LA BIOLOGIE-TOTALE EST DONC EN TRAIN DE SE COUVRIR D'UNE REGRETTABLE REPUTATION QUI S'APPARENTE A MON GRAND REGRET A  CE QUI EST REPROCHE AUX SECTES !

En cause donc, des manières de faire de la thérapie de la part de certains et nouvellement "conseillers en déprogrammation biologique" (selon la dernière appellation en vogue dans les formations en BT) et qui pourraient donc être assimilées à de la déstabilisation mentale, de l’emprise mentale, des atteintes aux personnes en état de faiblesse et d'ignorance, de l'endoctrinement ...et qui comptent parmi les critères retenus pour désigner des dérives de nature sectaire. La porte est alors ouverte à tous les amalgames : certains sur le Net et dans les médias vont jusqu'à taxer la BT de secte, ce que je ne soutiens pas au regard de la situation actuelle.

A MEDITER :

-- Parmi les témoignages reçus : "J'ai fait tout le cursus (ou presque) avec Sabbah...mais c'est clair qu'il manque des éléments importants..." /  "(…) le monde à l'envers ou quand le patient rassure le thérapeute dans son savoir / pouvoir." /  "(…) "dès le début du séminaire que j'ai ressenti un certain malaise mêlé à une fascination pour des concepts très intéressants mais dont l'enseignement gagnerait à être repensé."

- "L'univers est un tout dont nous faisons partie, toute agression de quelque nature que ce soit contre l'un de ses composants se retourne inévitablement contre l'auteur. En biologie cela s'appelle le feed-back ou choc en retour." Pr Jacqueline BOUSQUET.

En savoir plus sur les écueils rencontrés dans l'enseignement, la diffusion et la pratique de la Biologie-Totale
 

 

 

" Quand Radio-Canada enquête sur la Biologie-Totale."

 

Début octobre (2008), Radio-Canada a diffusé à une vaste enquête, caméra cachée, pour en savoir plus sur la manière dont était pratiquée sur le terrain cette plus que controversée approche, dans une émission intitulée : "Biologie totale: menace fatale." Je vous invite à en visionner les parties (°) pour vous faire une opinion personnelle ; les images prises en caméra cachée n'ont pas été truquées ; toutefois, même si certaines et salutaires vérités ont pu ainsi être mises en lumière (voir plus bas, le compte rendu de PasseportSante.Net), il est à déplorer cette indécrottable, endémique propension des médias (concernant les approches innovantes et donc dérangeant la pensée unique et certains lobbies) à y ajouter de fausses informations comme de prétendre que le Dr Sabbah a été radié du tableau de l'ordre des médecins. C'est ce qui s'est aussi produit pour le Pr Raymond Pageau qui a été mis (injustement) en cause dans l'émission ; en bas de cet article, la mise au point qu'il a faite et mes questions par rapport à ses prises de position.

(°) Un fois sur le site on vous demandera peut-être de télécharger Microsoft Silverlight 2.0 (faites-le, pas de problème) ; si vous n'avez aucune invitation à le faire et que le visionnage ne démarre pas (patientez), télécharger gratuitement et directement Microsoft Silverlight 2.0 ; si ce logiciel est déjà installé sur votre ordinateur, vous en serez averti dès la tentative de téléchargement. Si le visionnage n'est toujours pas possible, il faut mettre en cause le paramétrage de votre navigateur.

 

Nous avons déjà fustigé l'utilisation de la caméra cachée, parce qu'elle est, de prime abord, anti-déontologique, mais voici comment Alain Gravel (Radio-Canada) justifie un tel recours et qui parait donc compréhensible, vu les circonstances :

 

"Dans le tournage effectué au Québec, nous avons dû aller plus loin. Il a fallu que Guy Gendron se déguise lorsqu'il se faisait passer pour un client, de façon à ne pas être reconnu. Il s'est fait pousser la barbe, il s'est rasé le crâne, il a changé ses lunettes, en plus de se faire installer de fausses dents. Il a même changé d'identité.  L'utilisation de ces moyens est exceptionnelle. Mais pour une émission comme Enquête, ils deviennent de plus en plus courants. 
À Radio-Canada, notre code d'éthique nous permet d'y avoir recours s'il n'y a pas d'autres moyens pour documenter notre sujet et que nous soupçonnons que des gestes à caractère antisocial ou illégal sont commis. 
Dans le cas du reportage sur la biologie totale, nous avons conclu qu'il était nécessaire d'utiliser ces moyens pour réussir à aller le plus loin possible dans l'illustration de cette « médecine » pas aussi « douce » qu'elle le prétend
."

 

¨¨ Voici comment le « Conseil de presse » (Canada - 21/07/09) motive son rejet de ce grief (à l'occasion d'une plainte déposée contre Radio Canada) : "Selon M. Provencher, les mis-en-cause ont utilisé des moyens déloyaux pour obtenir une information, soit une caméra cachée. Ils ont usé de fausse représentation et tenté indûment de surprendre les gens, sans avoir essayé d'obtenir des entrevues avec les personnes concernées avant d'avoir recours aux procédés clandestins."

Le Conseil rappelle que le journalisme d'enquête présente des difficultés et des exigences qui justifient parfois l'usage de procédés clandestins lors de la collecte d'informations. Il reconnaît que l'on puisse et doive parfois avoir recours à de pareils procédés bien que leur utilisation doive demeurer exceptionnelle et ne trouver sa légitimité que dans le haut degré d'intérêt public des informations recherchées et dans le fait qu'il n'existe aucun autre moyen de les obtenir.

En ce qui a trait au haut degré d'intérêt public des informations recherchées, puisque les pratiques de la Biologie Totale dont il est question dans le reportage pouvaient avoir une incidence sur la santé et sur la vie des personnes, le Conseil considère que cette condition était respectée.

Quant à la condition voulant qu'il n'existe aucun autre moyen de les obtenir, le Conseil a accepté les explications des mis-en-cause voulant que, s'il avait été annoncé à l'avance aux praticiens de la Biologie Totale qu'une enquête était en cours à leur sujet, il aurait été impossible de savoir ce qui se dit véritablement aux clients. Le procédé a par ailleurs été rendu public lors de l'émission. Aux yeux du Conseil, l'utilisation d'une caméra cachée ainsi que l'usage de fausses identités sont apparus justifiés dans les circonstances."
 

 


Suite à cette émission qui a fait grand bruit : plus de cinquante sites s'y sont intéressés, dont le très sérieux site canadien "PasseportSanté.Net" qui titre son article critique : "Biologie totale : des pratiques douteuses, voire dangereuses. "  ; sur ce site qu'on peut difficilement soupçonner de fermeture d'esprit en ce qui concerne les médecines non conventionnelles, on fait observer (très justement) ce qui suit :

 

"Le reportage fait aussi état de pratiques allant complètement à l’encontre de la médecine classique, certains thérapeutes incitant leurs patients à laisser tomber ou à retarder leurs traitements médicaux."
 

"Des dérapages au Québec : (...)  à l’aide de caméras cachées. Certaines scènes sont troublantes :

"(...) l’Ordre des chiropraticiens du Québec (OCQ) a d’ailleurs publié un communiqué dans lequel il demande aux adeptes de la chiropratique de porter plainte si leur chiropraticien les traite parallèlement en Biologie totale"

 

Dans un communiqué qui fait suite aussi à cette émission, " L'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) dénonce fermement la biologie totale (...)"
 

Le Collège des médecins du Québec en profite pour faire aussi le point :  "Le médecin qui traite son patient par la biologie totale agit de façon contraire à cinq articles de son Code de déontologie". Voici quatre articles qui me semblent manifestement en faire partie (et qui sont en phase avec ce qui existe dans d'autres pays) :

 

Art. 6  "Le médecin doit exercer sa profession selon des principes scientifiques."

Art. 44. "Le médecin doit exercer sa profession selon les normes médicales actuelles les plus élevées possibles"

Art. 46. "Le médecin doit élaborer son diagnostic avec la plus grande attention, en utilisant les méthodes scientifiques

              les plus appropriées et, si nécessaire, en recourant aux conseils les plus éclairés."

Art. 48. "Le médecin doit s'abstenir d'avoir recours à des examens, investigations ou traitements

               insuffisamment éprouvés,  sauf dans le cadre d'un projet de recherche et dans un milieu scientifique reconnus."

 

Concernant la France et la Belgique, nous  avions déjà souligné l'illégalité flagrante dans laquelle se trouvent les praticiens conventionnés qui intègrent la Biologie-Totale dans leur pratique ; nous espérons que se mobiliseront en conséquence les instances officielles des pratiques médicales européennes, fort de ce que Radio-Canada a  (re)mis en lumière (dura lex sed lex !) ; il appartient à celui qui veut faire changer une loi qu'il trouve injuste ou inadaptée, de suivre la filière légale pour y arriver mais de s'abstenir de me mettre hors la loi pour tenter d'imposer la pratique de ce qu'il prône.

 

Pour ceux qui n'en auraient pas encore pris connaissance, qu'ils sachent que nous fustigeons depuis longtemps les errances et les dérives dont la Biologie-Totale, tant en amont qu'en aval, se rend trop souvent coupable. Nous n'adhérons en aucun cas à la Biologie-Totale et nous la refusons vu ce qu'elle génère par manque criant de précaution, d'éthique et de déontologie appliquées. Tout autant, nous ne cautionnons en aucune manière les comportements intégristes et outranciers du Dr Hamer, dont la Biologie-Totale a repris les théories. Nous ne laisserons pas confisquer par les partisans de telles approches iatrogènes les essentielles découvertes relatives à l'interdépendance du psychisme et du physique et dont l'accompagnement thérapeutique devrait être réservé à des psychothérapeutes aguerris, nantis et usagers des plus hautes éthique et déontologie, pour être considérés comme dignes de porter ce titre.

 

 

N.B. Mise au point de RAYMOND PAGEAU

 

"Bonjour

Radio-Canada a continué sa série sur la Biologie Totale en traitant, cette fois, de l’infiltration des milieux d’enseignement supérieur au Québec par ce concept soit disant dangereux pour la population. Étant donné que je suis personnellement visé dans l’émission du 9 octobre, je vais me permettre d’être pointu et « personnel » dans mes remarques :

1: Dans l’émission, on raconte que j’ai enseigné aux étudiants en médecine, et cela pendant 10 ans, des notions de Biologie Totale. Comme professeur, tout en tenant compte de mon code d’éthique, je faisais réfléchir mes étudiants, surtout sur des thèmes importants en Santé
Communautaire. Des notions sur la Biologie Totale comme le reportage l’insinue? Impossible ! Pour la simple raison que j’ai quitté la Faculté de médecine en 1995 et connu la Biologie Totale en 1998. Faites vos calculs.
Quelque chose cloche à quelque part. De plus, pourquoi en « faire tout un plat » alors que le doyen de la faculté a lui-même admis en entrevue que les évaluations par mes étudiants étaient positives. A force de vouloir voir des problèmes, on en crée. A chacun de tirer ses conclusions sur la qualité du contenu et le sérieux du reportage diffusé par Radio-Canada sur la Biologie Totale.

2: Je trouve déplorable que les responsables de l’émission Enquête et Radio-Canada aient accepté d’être [au service] d’intérêts pour qui les mots mensonge et vérité sont manipulés comme des synonymes. L’outil, utilisé avec dextérité et expertise par des journalistes chevronnés, facilite la présentation de vérités comme des mensonges et de mensonges comme des vérités. La méthode est bien connue; elle existait déjà au temps de Kafka.
Et pourtant, elle semble encore fonctionner très bien pour semer l’insécurité, la peur dans une population qui ne prend pas garde habituellement de filtrer l’information véhiculée par les médias. La méthode est particulièrement efficace quand on veut faire de la désinformation… sous le couvert d’une émission d’information.

3 : Tant qu’à chercher à semer la confusion dans la population, incluons la PNL dans le décor en insinuant une collusion avec la Biologie Totale. A ma connaissance, la PNL est un domaine propre de connaissances. La Biologie Totale également. Qu’il soit possible que les deux domaines soient utilisés en complémentarité m’apparait des plus plausible. Pourquoi alors y insinuer quelque chose de suspect? Est-il suspect, en cancérologie, de considérer que la chimiothérapie et la radiothérapie puissent agir en complémentarité? Je m’y connais dans le domaine et la réponse est non. Comment se fait-il que le mot complémentarité fasse peur quand vient le temps de l’étendre à la Biologie Totale? A chacun, encore une fois, de tenter de comprendre quelque chose de vraiment cohérent dans la position véhiculée par le reportage de Radio-Canada.

4: A ma connaissance, les collèges et universités du Québec ont encore le libre choix de gérer et de louer leurs salles à qui veut payer pour les utiliser. A moins que … un simple contrat de location soit devenu suspect et en arrive à être considéré comme une infiltration subversive. Que certaines institutions jugent qu’elles doivent corriger leur politique, cette décision leur appartient. Quels sont les intérêts derrière leur décision? De nouveau, je laisse à chacun tirer ses conclusions sur le « grave » danger que constitue la Biologie Totale pour les institutions de haut savoir de la société québécoise. Heureusement que Radio-Canada s’en occupe… Dieu merci!

5: Comme dans tout domaine, des dérapages existent aussi en Biologie Totale et doivent être corrigés. Toutefois, à mon avis, la Biologie Totale a fait plus de bien que de tort. Pourquoi le reportage est-il aussi discret sur les aspects positifs? Il s’efforce plutôt de ridiculiser à répétition le concept et ses applications.

6: Enfin, lors d’une de ses nombreuses apparitions en ondes pour faire la publicité du reportage sur la Biologie Totale, Alain Gravel a comparé la qualité de l’émission à du « béton ». Il aurait dû savoir que dans la symbolique pourtant récente du béton au Québec, il s’agit d’un matériau qui se fissure, se désagrège et éventuellement s’écroule (référence à l’écroulement du viaduc de la Concorde). Puis-je vous suggérer, monsieur Gravel, de bien capter le message (subconscient si vous me permettez ce mot) derrière la symbolique que vous avez utilisée. Vous avez misé votre excellente réputation, votre longue carrière, les deux bétonnées, sur une émission dont la qualité sera en définitive jugée par la population. La structure va-t-elle tenir? Ou bien s’écrouler?

Si l’idée vous convient, je vous invite à faire connaitre ce message à votre entourage.

Raymond Pageau"

 

Mes commentaires :

"A chacun, encore une fois, de tenter de comprendre quelque chose de vraiment cohérent dans la position véhiculée par le reportage de Radio-Canada." Vous pensez bien qu'il ne se trouvera aucune chaîne (officielle ou pas) qui ira faire l'éloge d'une approche non conventionnelle (par nature généralement écologique), sachant que cela nuit grandement aux intérêts des lobbies et notamment industrio-pharmaceutiques..Exception : je suis intervenu deux fois pour RTL-TVI sur de tels sujets et tout s'est remarquablement bien passé à ce point de vue.

 

"Toutefois, à mon avis, la Biologie Totale a fait plus de bien que de tort. Sur quoi vous basez-vous pour en être aussi sûr ?"

Vous trouverez très peu (je suis généreux) de témoignages de guérisons sur le Net suite à son intervention, alors qu'il y a eu (pourtant) plusieurs milliers de thérapeutes "formés" à cette approche. J'ai trop souvent à déplorer et a souffrir de la méfiance, voire de l'hostilité et des amalgames qui sont alors le fait de certains patients, auditeurs de conférences ou participants à mes stages et qui fustigent, souvent sans appel, les approches qui touchent au (auto-)décodage psychobiologique a cause de leurs expériences au contact de la Biologie-Totale . Mon expérience professionnelle (et analogiquement à ce que m'en ont relaté d'autres thérapeutes) me montre au contraire que très peu de gens en ont été satisfaits ; pire, il ne se passe pas une semaine où je ne sois le témoin d'un cas (traité avec la Biologie-Totale) qui a souvent laissé le patient dans un état de souffrance vu l'attitude iatrogène et anti déontologique du praticien en Biologie-Totale à qui il a eu affaire.

Exemplatif, ce témoignage reçu :" (...) quel soulagement  de lire dans ce site la confirmation de mon ressenti lors de rdv avec des thérapeutes formés au décodage biologique a outrance (3 pers en différents endroits) ; je me suis sentie agressée par la méthode, J'ai cherche l'empathie et j'ai résisté par crainte au lieu de lâcher ; habituée à me "faire du mal " pour me faire du bien, j'ai quelques fois insisté en quête de libération ; mon tri est devenu : ceux qui montraient de l'empathie sans transfert personnel et ceux qui n'en montraient pas ; le monde a l'envers ou quand le patient rassure le thérapeute dans son savoir / pouvoir.".

 

"(...) que les responsables de l'émission Enquête et Radio-Canada [ont] accepté d'être à la solde d'intérêts pour qui les mots mensonge et vérité sont manipulés comme des synonymes. L'outil, utilisé avec dextérité et expertise par des journalistes chevronnés, facilite la présentation de vérités comme des mensonges et de mensonges comme des vérités. "
Même si des contre-vérités truffent les commentaires de l'émission, c'est réducteur et diabolisant de radicaliser, dans la mesure où ce qui a été filmé en caméra cachée reflète fidèlement des réalités incontestables et j'en donne un résumé plus haut au travers de certaines observations qui me semblent objectives comme celles qu'en a faites PasseportSante.Net :

" lors d'une de ses nombreuses apparitions en ondes pour faire la publicité du reportage sur la Biologie Totale, Alain Gravel a comparé la qualité de l'émission à du « béton ». Il aurait dû savoir que dans la symbolique pourtant récente du béton au Québec, il s'agit d'un matériau qui se fissure, se désagrège et éventuellement s'écroule (référence à l'écroulement du viaduc de la Concorde). Puis-je vous suggérer, monsieur Gravel, de bien capter le message (subconscient si vous me permettez ce mot) derrière la symbolique que vous avez utilisée. "
Ici vous tombez dans un écueil et qui est une dérive manifeste tellement en vogue dans les forums et sur Internet qu'elle n'est qu'à montrer vigoureusement du doigt : la psychologisation et qui traduit un (fallacieux) argument.. Si vous vous adonnez à ce genre de thérapie sauvage qui est de vouloir "thérapiser" quelqu'un qui ne l'a pas demandé (vous parlez de son subconscient), acceptez alors que d'autres puissent le faire à votre égard… Tiens la thérapie sauvage c'est précisément ce qui est trop souvent reproché à non seulement celui qui est le promoteur de cette approche (exemple) mais (forcément : suivez le maitre !) aux personnes qui l'ont adoptée (exemple)  !


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En savoir plus sur les écueils rencontrés dans l'enseignement, al diffusion et la pratique de la Biologie-Totale
 

 


 

"Réforme des hôpitaux : qualité contre proximité ?"

 

"Merci Mr Labrique. Vos réponses, vos liens m'aident dans ma recherche. merci du temps que vous accordez à la santé de tous et à dénoncer par un historique le nouveau visage de l'inquisition. Sachez quand même que dans les hôpitaux il y a bien des hommes qui pensent comme vous." (témoignage reçu sur un forum mais que j'ai trouvé pertinent de placer ici).

 

C'est le titre d'un article du Figaro à propos du rapport Larcher sur la réforme projetée pour les hôpitaux.

"Le rapport Larcher, qui devrait servir de base à la loi sur l'hôpital, propose non pas de fermer les hôpitaux locaux, mais de les transformer en maisons de santé. Schématiquement, ce rapport envisage des regroupements d'hôpitaux, selon trois niveaux hiérarchisés. Les hôpitaux locaux, devenus des maisons de santé, réaliseraient des consultations, des soins postopératoires, de la gériatrie. " (…) Utilisons les outils de la modernité pour maintenir la qualité et la proximité dans les villages."

Tout ce qui est dit dans cet article donne unilatéralement du vent au moulin qui voudrait faire croire à l'équation suivante : plus d'offre de soins de santé = meilleure santé ! Ne faut-il pas y voir des intentions cachées, sinon d'amplifier, du moins arriver à maintenir les moyens déjà colossaux consacrés et qui, selon des sources volontairement tues par les médias, du moins européens, sont démesurés (voir ci-après) ?

Le Pr R. Cannenpasse-Riffard écrit à ce sujet : " De nombreux chercheurs constatent la disproportion frappante entre le coût exorbitant et croissant qu'entraîne le système médical, sans que soit apportée une amélioration significative de la santé des populations." ("Biologie, Médecine et Physique Quantique", Ed. Marco Pietteur - 2002).

Le Dr Guerra de Macedo (Directeur du Bureau Sanitaire panaméricain) écrit dans un article : "Dans le domaine de la santé, les ressources sont gaspillées, dévorées par un système de prestations dont l'objectif même est dénaturé, il est trop centralisé, trop sophistiqué, sans rapport avec les besoins des utilisateurs et essentiellement modelé par le choix des bailleurs de service, des producteurs d'équipement et d'autres 'biens sanitaires'. C'est ainsi qu'est née 'une industrie de la maladie' qui absorbe la totalité des ressources disponibles et dont le pouvoir s'accroît avec son expansion. Cette industrie s'attache (pour plus de 90 % des ressources disponibles) à ce que la restauration de la santé s'effectue par des techniques les plus sophistiquées et les plus coûteuses possible puisque c'est la maladie qui la fait vivre et non pas la santé." ("Technique et Hospitalisation", n° 453).

A propos du "volume opératoire" dont fait référence l'article commenté ici, on avance :
"Toutes les études soutiennent que les résultats opératoires s'améliorent avec l'expérience du chirurgien. «Une enquête en France a montré à propos de l'ablation de la prostate pour un cancer que le risque de décès péri-opératoire est multiplié par 3,5 lorsque le chirurgien fait moins de 50 ablations par an par rapport au chirurgien qui en réalise plus de 100 par an», ajoute le professeur Guy Vallancien. " (…) Le même genre d'observation a été fait par des enquêtes internationales pour la chirurgie du cancer du sein notamment."

On occulte évidemment dans le libellé ce qu'il faut entendre exactement par "risque de décès" !
On se garde ainsi d'informer d'un tel chiffre embarrassant qui pourrait montrer l'étendue concrète de ce désastre chirurgical : on ne vous dira conséquemment pas combien précisément de gens meurent effectivement après avoir été opérés par un chirurgien qui fait, en l'occurrence, "moins de 50 ablations par an", ni à fortiori d'un chirurgien qui fait "mieux" et donc, "qui en réalise plus de 100 par an !" On manipule (ici encore) de telles statistiques qui positivent ce qui est pourtant véritablement dramatique : les conséquences trop souvent iatrogènes des opérations chirurgicales (pour ne se limiter qu'à parler de cet aspect des soins de santé) !

Cette fois encore, les médias qui présentent ainsi (tendancieusement) de telles sources dans le but (encore) de montrer la science médicale conventionnelle sous un jour qui (ne) lui est (que) favorable mais une telle attitude dénote de nouveau un asservissement aux lobbies pharmaceutiques et industriels et dont toute cette gratuite publicité concourent indirectement mais sûrement à augmenter leurs colossaux bénéfices !

Voici d'autres statistiques dignes de foi, et provenant de sources qui jouissent d'une reconnaissance officielle incontestée mais que dont les médias rechignent bien évidemment à diffuser. Elles ont incontestablement mis en exergue les conséquences dangereuses et, même, franchement mortifères que toute cette gabegie financière entraîne et qui viennent en totale contradiction avec le précepte fondateur de toute déontologie médicale le Primum nil nocere du serment d'Hippocrate et dont la traduction (plus précise)  de Littré est : « Je m’abstiendrai de tout mal et de toute injustice » (°) (Primum NIL nocere, traduction latine en vogue dans les pays germanophones et plus exact que celle en vigueur dans les pays francophones : primum non nocere).
(HIPPOCRATE, Oeuvres complètes, trad. Émile Littré, Paris, Baillière, 1819-1861, v. 4).

 

 

Hippocrate (entre 460 - 375 av.JC)
 


Le très sérieux "Journal of the American Medical Association" (JAMA) (N° 284 du 26 juillet 2000) a établi que la 3ème cause de mortalité, aux Etats-Unis, était "les médecins et la pharmacie" (effets mortels des traitements et médicaments) : 250.000 morts par an, sur la seule prise en compte des malades hospitalisés ; mais lorsqu'on décompte la totalité des morts de « maladies » iatrogéniques, à l’hôpital, ce chiffre dépasse les 280.000 morts par an. Avec les morts provoqués par la chimiothérapie et la radiothérapie, cela devient alors la 2ème cause de mortalité (USA) !
De tels chiffres sont plus que transposables en France vu l'apparentement des systèmes officiels de santé (d'ailleurs bien plus étendu en France) ; avec une proportion de 1/1000 on arrive alors au moins à 60.000 morts par an et donc quelque chose comme le crash total d'un avion de la capacité d'un Airbus A 320 tous les trois jours, rien que pour la France ! Prendriez-vous encore l'avion dans de telles conditions ?
 

Voir aussi cet autre rapport américain, publié en mars 2004 dans "Life Extension Magazine", qui a fait le point de cette évolution, en rassemblant toute la littérature médicale des États-Unis dans une étude rigoureuse et détaillée. Selon ce rapport, intitulé "La Mort par la médecine" établi par le Dr Gary Null, le Dr Carolyn Dean, le Dr Martin Feldman, le Dr Debora Rasio et Dorothy Smith, corps, "la médecine conventionnelle est devenue LA PREMIÈRE CAUSE DE MORTALITÉ HOSPITALIÈRE aux Etats-Unis", (qui comptaient 230 millions d’habitants en 1990 et un peu plus de 281 millions au recensement d’avril 2000). De tels chiffres sont aisément transposable voire aggravé en ce qui concerne l'Europe vu un de plus larges accès et bénéfice des systèmes en place des soins de santé pour la population.

Voici les chiffres de ce rapport :
        "1) Patients souffrant d’effets secondaires des prescriptions de l’hôpital : 2,2 millions par an.
          2) Antibiotiques inutiles prescrits pour infections virales : 20 millions par an.
          3) Procédures médicales et chirurgicales inutiles : 7,5 millions par an.
          4) Hospitalisations inutiles : 8,9 millions par an.
         5) Morts causées par la médecine conventionnelle 783.936 dans l’année 2003
."
(Cf. d'autres sources indiscutées concernant les multiples effets iatrogènes des traitements médicaux)

 


La revue "Science et Avenir" (XII/2006) a osé publier, dans un dossier de 5 pages qu'en France, "le système de pharmacovigilance, chargé de détecter et prévenir les effets secondaires des traitements, n’en décèlerait que 5 %.(…). Les médicaments tuent plus que les accidents de la route." Il faut observer (ce qui n'est pas pris en compte ici) que, d'après de nombreuses statistiques, les médicaments ont aussi une incidence marquante sur le nombre d'accidents (pas seulement sur la route), lorsque les conducteurs sont sous leur emprise ! Ce facteur ne fait alors qu'aggraver leur influence néfaste dans de telles conditions.

A la lecture de tels chiffres plus qu'alarmants mais que peu de médias oseront publier, on pourrait donc légitimement sinon la soutenir, du moins proposer comme matière à réflexion l'équation suivante : "moins d'offre de soins de santé = moins d'effets mortifères et moins de dépenses" !

Cela permet aussi, pour celui qui n'a pas d'œillères, une relecture plus éclairée de l'article commenté ici : on peut alors mieux jauger des échecs cuisants et (trop) iatrogéniques de la médecine (notamment) opératoire et s'étonner alors qu'une refonte de tout le système ne soit pas enfin prise en compte ; à la clé, moins de morts et moins de coûts !

Mais alors me direz-vous, pouvez-vous proposer quelque alternative au "tout aux traitements conventionnels" ?

Il n'est évidemment pas question de supprimer tout ce qu'apporte la science médicale conventionnelle ! A ce titre, il faut souligner (notamment) l'efficacité de la médecine urgentiste qui permet de sauver beaucoup de vies.

En revanche, cette médecine dans sa partie caduque prend encore bien trop peu en compte  les liens psychisme-corps déjà largement discourus dans les articles précédents ; ils ont montré que les maladies (pour leur presque totalité) ne sont pas causées par des éléments matériels, suivant la pensée unique véhiculée dogmatiquement par cette (partie de la) science médicale matérialiste et rationaliste qui continue à s'acharner obstinément à nous faire croire ; ce qui génère les maladies est à trouver dans des facteurs psychiques (cf. la Physique Quantique, en phase avec les apports de la psychobiologie moderne).

Voici cette nième confirmation donnée par le Dr P.-J. Thomas-Lamotte au travers de son tout dernier livre "Et si la maladie n'était pas un hasard" (qui vient de paraître) :

"Après avoir examiné plus de 20.000 patients au cours de sa carrière, le docteur Thomas-Lamotte, neurologue français, a développé une approche différente du symptôme de ses patients : pour lui, la plupart des maladies que nous développons ont pour origine une émotion inavouée et le simple fait de comprendre ce mécanisme nous permettrait déjà de les éviter. L’expression populaire « s’en rendre malade » trouve dans ce livre sa plus belle illustration avec les clés pour décoder nos déceptions et comment les empêcher d’agir sur notre corps." (Extrait de la plaquette annonçant le livre).

 


Il existe maintenant des approches psychothérapeutiques adaptées et performantes qui aident efficacement les patients à arriver à (se) guérir de maladies aussi graves que des cancers (à condition que le point de non retour ne soit pas atteint).

Le grand psychologue allemand Carl Jung soulignait déjà : "La maladie est l'effort que la nature fait pour me guérir" et donc autant considérer cet effort comme positif et constructif plutôt que de se conformer à une option fataliste, réductrice et matérialiste de la maladie !

Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), "Les coûts d'une psychothérapie de qualité sont plus que compensés par la diminution du nombre des consultations médicales, de la consommation de médicaments, du nombre d'hospitalisations, du nombre de journées d'absence au travail et de celui des rentes AI. (…) Un entretien avec un médecin ne constitue pas une psychothérapie qualifiée."Fédération Suisse des Psychologues (FSP) & Association Suisse des Psychothérapeutes (ASP).

"Rappelons enfin qu’à l’heure actuelle, les psychothérapeutes (…) ne coûtent rien à l’État et lui rapportent, au contraire, des recettes sensibles. Leurs séances ne sont pas remboursées, ils ne prescrivent pas de médicaments, ils permettent d’éviter ou de réduire de nombreuses hospitalisations, voire certaines incarcérations. L’ensemble de l’économie ainsi réalisée sur le budget national est difficile à chiffrer avec précision, et les estimations varient de 2 à 3 milliards d’euros par an..."
(Source)

"Qualité contre proximité" peut-on encore lire dans cet article du Figaro : tant qu'on continuera à ne penser que bien scotchés sur les sacro-saints objectifs d'une politique de santé unilatérale, on s'enferrera, d'une manière irraisonnable pourtant, à privilégier la voie la plus coûteuse et, pour le moins contestable, au niveau de l'efficacité !

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"Les causes multiples du cancer"

 

C'est le titre d'un article de "Science et Avenir" (avril 2008) qui pose cette question (cruciale) à propos du cancer : "que savons-nous de leurs causes ? A la fois beaucoup et encore très peu. Face aune maladie dite multifactorielle, due une imbrication complexe de facteurs génétiques et environnementaux, il est encore très difficile de s'y retrouver."

Ce sera d'autant plus "difficile de s'y retrouver" quant on se rend compte que cette "analyse", conforme strictement aux dogmes scientifiques matérialistes et rationalistes, est à la base viciée, puisque sa vision écarte péremptoirement l'influence du psychisme, pourtant générateur de variables ; la science médicale conventionnelle refuse pourtant de prendre en compte ces derniers ; il faut savoir que, suivant le protocole officiel sensé valider les expériences scientifiques (fixant les règles à prendre en compte), il est incontournable de se garder d'introduire dans l'expérimentation, quelque variable contaminante ; par variable contaminante, il faut entendre une variable qui ne fait pas partie du plan de recherche, mais qui peut exercer une forte influence sur les variables étudiées. C'est ainsi que cette science-là ne prenant en considération que des éléments matériels, tombe dans les pièges des visions mécaniste et newtonienne du monde mais aussi dans cet autre piège qui est la division cartésienne et mythique entre matière et esprit. C'est une telle attitude qui a fait (très justement) dire à feu le Pr Paul Feyerabend : "La science est la plus récente, la plus agressive et la plus dogmatique des institutions religieuses."!

Pour ne citer que lui, le grand microbiologiste, feu le Pr Rêne Dubos, inventeur de l'antibiotique, faisait déjà les constats suivants : " J'ai toujours pensé que le seul problème de la médecine scientifique, c'est qu'elle n'est pas suffisamment scientifique. La médecine moderne ne deviendra vraiment scientifique que lorsque les médecins et leurs patients auront appris à tirer parti des forces du corps et de l'esprit qui agissent via le pouvoir de guérison de la nature." (Cité paradoxalement par David Servan Schreiber dans son livre "Anticancer", car il tombe dans les mêmes écueils que la science conventionnelle).

René Dubos disait encore : "Quelles que soient sa cause et sa manifestation chaque maladie implique tant le corps que l'esprit, et ces deux aspects sont à ce point interconnectés qu'il est impossible de les séparer l'un de l'autre." (Cité par le Pr Cannenpasse-Riffard dans son éclairant et remarquable livre "Biologie, Médecine et Physique Quantique").

Il est consternant de constater que la science médicale conventionnelle ignore alors complètement les apports que des grands scientifiques ont engrangés comme découvertes essentielles (pour ne pas dire coperniciennes) : parmi ces savants innovants, il faut compter bien sûr Einstein et la cohorte de ceux qui ont contribué à faire (notamment) de la Physique Quantique une branche incontestée. De telles avancées ont démontré que, non seulement l'espace et le temps ne sont pas des entités distinctes, mais que la matière n'est rigoureusement qu'énergie (matière et énergie n'étant que des formes différentes de la même chose), que la matière se transforme en onde et vice versa, qu'elles sont inséparables, que tous les éléments qui forment l'univers sont tous interconnectés et en constante interaction dans une grande "danse", l'infiniment petit étant en liaison avec l'infiniment grand. Pour ne citer que lui, le Pr Cannenpasse-Riffard fait aussi observer, dans le livre mentionné et qui est une remarquable synthèse, que : "les particules subatomiques qui n'ont pas d'existence propre par elles-mêmes, sont en réalité des manifestations de champs immatériels interagissant."(…) "Les atomes se composent de particules et ces particules ne sont faites d'aucune substance matérielle."

 

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"On ne peut cueillir une fleur sans déranger une étoile." (Proverbe chinois).
 

In fine, peu importe l'axe des recherches qu'elle a entrepris ou qu'elle continue d'investiguer, la Physique Quantique démontre constamment que "c'est le psychisme qui est le maître du jeu sur la matière" (voir comment l'étaye, de son côté, le Pr Jacqueline Bousquet) : les cancers doivent immanquablement trouver dès lors leur origine (réelle) dans le psychisme (l'esprit).

En concordance "obligée" avec la Physique Quantique, la psychobiologie moderne a largement démontré que, cette fois, par le biais de la seule étude de cas concrets (d'ailleurs tous statistiquement concordants), le cancer (comme toute autre maladie) n'est que l'expression d'un programme spécifique de survie enclenché automatiquement par le cerveau et, donc, quoi de plus "naturel". C'est ainsi que nombre d'autoguérisons, même de maladies réputées incurables, surviennent (voici mon exemple personnel) Son expérience concrète de thérapeute avait déjà fait constater à Jung que "la maladie est l'effort que la nature fait pour me guérir", ce qui replace le patient, non plus comme une "victime" impuissante, mais comme un acteur recouvrant sa capacité à conduire son propre destin !

Alors qu'il existe maintenant une pratique psychothérapeutique adaptée et éprouvée qui permet avec succès d'aider des patients à guérir de maladies aussi graves que des cancers (certes, s'ils sont pris à temps), rien ne se trouve dans cet article comme dans la plupart des autres textes que diffusent les médias, destinés à faire état de cette indispensable prise en compte du psychisme dans la genèse des cancers et ce, malgré tout ce qu'apporte, comme enseignement confondant, la gent animale dans ce domaine ! Exemple : les bergers vous confirmeront tous que les brebis (°) développent des cancers aux mamelles lorsqu'on les séparent brutalement de leurs petits : c'est cette situation conflictuelle qui se somatise alors. L'attitude dénoncée par rapport à cet article est (de nouveau) cet aveuglement (propre à la presque totalité des médias) à ne propager, tel esclave, que ce que la frange ringarde (matérialiste) de la science met en avant et prône (sans le mettre en quoi que ce soit en question) ; elle le fait d'une manière donc résolument réductionniste comme révisionniste, si on tient compte des découvertes innovantes citées plus haut et également totalement ignorées dans le rapport officiel mis en référence dans l'article.

(°) De telles brebis en guérissent spontanément lorsqu'après avoir vainement tenté de retrouver leurs petits elles en font alors le deuil. Je peux témoigner que beau nombre de femmes atteintes d’un cancer du sein ont pu aussi se guérir lorsqu’elles sont arrivées à faire le deuil ou à résoudre la situation conflictuelle reliée à ce qui représentait pour elle l’objet, la personne ou la symbolique en lien avec cet organe. en savoir plus sur le cancer du sein et sa prophylaxie.

On comprendra donc que, muni des oeillères de cette science qui fait donc fi de telles et riches découvertes (pourtant incontestées), il est effectivement, comme dit dans cet article, "très difficile de s'y retrouver" ! Le comble du surréalisme, pour ne pas dire de la mauvaise foi, est atteint dans la conclusion de cet article de "Science et Avenir" : " Reste enfin les causes dites inconnues, qui font dire aux experts que l'on est loin de tout comprendre." Car, "pour plus de la moitié des cancers en France, on ne trouve pas de cause spécifique", peut-on lire en extrait du rapport auquel fait allusion cet article !
 

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"Science sans conscience n'est que ruine de l'âme"

disait déjà Rabelais et combien est-ce encore vrai maintenant !
 

 

Commentaire posté sur site du NouvelObs :

"Enfin un article de ce type sur le site du nouvel obs ! (je suis abonnée au journal ). Merci !
M. Labrique ainsi que tous les médecins chercheurs et savants qu'il cite connaissent et tentent en vain d'expliquer depuis si longtemps (la bibliographie est énorme et les auteurs éminents) que l'esprit et le corps sont intimement liés . On continue pourtant en ce qui concerne notre "médecine officielle" dans une direction matérialiste et "saucissonnante"( le spécialiste du petit doigt ne vous soignera pas le genou...) très loin d'une vision holistique : nous sommes un tout d'énergie et toutes nos molécules communiquent entre elles .
Bravo d'en parler enfin !
"

 

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"Plus de 20 000 centenaires vivent aujourd'hui en France"

 

Dans un article du Figaro paru le 27 mars 2008, on peut en effet lire : "L'impact décisif reste celui de la médecine (…) Cet accompagnement, allié au progrès de la médecine, ouvre des perspectives de longévité inédites. Les records de longévité ne seraient donc pas l'apanage de celle que l'on nomme parfois «la génération bio», née et grandie à la campagne au début du XXe siècle, mais ayant bénéficié de soins pointus dans sa vieillesse. (…) «Nous n'avons aucune preuve qu'une meilleure alimentation modifie le déroulé de la vie, assure France Meslé."

http://www.lefigaro.fr/actualites/2008/03/28/01001-20080328ARTFIG00014-plus-de-centenaires-vivent-aujourd-hui-en-france.php

Que d'affirmations dogmatiques condensées dans un article qui veut nous faire croire ex cathedra qu'en matière de longévité (et la prise en charge incluse de la santé), "l'impact le plus décisif reste celui de la médecine" !

 

C'est vrai puisque c'est dans le journal !

 

Selon cette fois des études dignes de foi diffusées dans ce livre (°) écrit par le Pr R. Cannenpasse-Riffard fait état d'études complémentaires par rapport à l'incidence de la médecine sur la santé et arrive à la conclusion suivante : "les interventions biomédicales, bien qu'extrêmement utiles  dans les cas d'urgence individuelle, ont peu d'effets sur la santé publique en général.  Des études révèlent, d'autre part, que nui le soins médicaux que 'consomme une population', ni la densité des médecins dans la population, ni les moyens cliniques dont elle dispose, ni le nombre de lits d'hôpitaux, ne sont liés de façon significative à un allègement du poids de la morbidité ou à une prolongation de l'espérance de vie. La santé des individus est avant tout déterminée par leur condition de logement et de travail, leur nourriture, leur comportement et le nature de leur environnement.".

On pointera donc la désinformation manifeste de France Meslé au travers de ce qui est rapporté dans l'article cité du Figaro : "Nous n'avons aucune preuve qu'une meilleure alimentation modifie le déroulé de la vie."

J'ajoute qu'on doit évidement inclure dans les notions de comportement et d'environnement (étroitement liés), l'incidence du psychisme particulier à chacun dans ce qu'il va immanquablement déterminer la manière dont il somatisera, conformément à ce que la psychobiologie moderne (en phase avec la Physique Quantique) a démontré à profusion (cf. www.retrouversonnord.be/psychobiologie.htm).

Dans le livre déjà cité (°), on apprend encore que "les prouesses technologiques de la médecine scientifique tendent aussi à implanter dans l'esprit des gens la conviction que le déclin important des maladies infectieuses et le mieux-être de la population sont dus aux progrès de la science médicale. Cette croyance partagée par la majorité des médecins est cependant erronée." Parmi les preuves données : "les études de l'histoire du comportement réalisée par Thomas Mc Keown, une personnalité qui fait autorité dans le domaine de la santé publique et de la médecine sociale, montrent de manière convaincante que la contribution  de l'intervention médicale au déclin des maladies infectieuses est beaucoup moins importante qu'il n'y paraît à première vue".

Interpellant de constater que dans des pays comme la Norvège ou la vaccination n'est pas obligatoire (depuis 1995), il n'y a pas plus de malades que là où elle est obligatoire ! Accrochez-vous ! Pour la Norvège : "Globalement, un état de santé meilleur que celui des autres pays européens, à l’exception des maladies cardiovasculaires pour lesquelles la Norvège est mal placée. C’est probablement lié à des questions de nutrition." (Source)  Si cela n'est pas en soi un désaveu de la prétendue efficacité des vaccins comme légitimement d'un aveu de sa nocivité, que les partisans de la vaccination à tous crins m'expliquent alors cela !

C'est ainsi que les études de Thomas Mc Keown ont "largement fait ressortir que parmi tous les facteurs qui firent régresser la mortalité des maladies infectieuses, l'impact de l'acte médical vient au troisième rang. Th. Mc Keown fait en effet observer que "les principales maladies infectieuses étaient déjà en régression bien avant l'utilisation des vaccins et l'apparition des premiers antibiotiques".

(°) "Biologie, Médecine et Physique Quantique", Pr. R. Cannenpasse-Riffard (Ed. Marco Pietteur - 2002).

 

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- "Jeunes : moins de tabac mais plus de drogues"

 

"Selon une étude de l'Institut de veille sanitaire, la consommation de tabac et d'alcool a baissé chez les adolescents et les jeunes adultes, mais 12% d'entre eux ont consommé des produits illicites.
Est-ce l'effet des campagnes anti-tabac, ou encore l'augmentation du prix de la cigarette ?
"

Rappelons d'abord que "drogue" veut dire en grec ancien "médicament" ; le tabac qui contient de la nicotine est par excellence une drogue (en plus) redoutable parce qu'elle produit un effet agréable au cerveau (par la production de dopamine).

On nous apprend aussi que la "consommation d'alcool" a été "divisée par deux" ; on commet alors la même erreur que pour le tabac : l'alcool est rarement considéré comme une drogue. Pourtant, l'alcool est une véritable drogue parce que son principal ingrédient, l'éthanol, agit comme un dépresseur sur le cerveau !

On devrait donc appeler un "chat", un "chat" et mettre dans le même tiroir étiqueté "drogues", non seulement les drogues déclarées telles mais aussi le tabac comme l'alcool !

Seconde erreur : ici encore, par faute de ne prendre en compte que la matérialité des faits, comme c'est "monnaie courante" en science médicale conventionnelle, on les sépare du psychisme et, dogmatiquement, on prend (encore) un effet pour une cause !

Tous les jeunes, qui s'essayent aux diverses formes de drogues, n'en deviennent pour autant pas dépendants ! Il y a donc quelque chose en plus que les scientifiques matérialistes et rationalistes n'ont jamais pu trouver, et pour cause, dans les constituants matériels des drogues : les facteurs psychiques ! Quant une personne vit un conflit qu'elle n'arrive pas à résoudre et lorsque la souffrance de le vivre devient insupportable, elle cherche une solution immédiate, à portée de la main et, comme quant on souffre d'une douleur, on cherchera à calmer les symptômes pour l'annuler le plus vite possible, en recourant, la plupart du temps, à un médicament (drogue en grec ancien).

Le tabac, l'alcool et toutes les autres drogues (le café à forte dose en est une autre !) viennent donc apaiser une souffrance et apporter cet effet particulier qui annule les ressentis indésirables, en fonction donc du type de conflit vécu ; on parle alors de "code" et le recours à la drogue finit par obéir à un principe comparable à celui du réflexe conditionné (Pavlov).

 

 

Et c'est vrai : à un moment donné, comme toute dépendance,

l'alcool est devenu la seule solution de survie trouvée, à portée de la main.

Abstenons-nous alors de juger ceux qui y ont recours.

 

Pas étonnant alors que si l'environnement social supprime ou décourage assez fortement l'utilisation d'une drogue déterminée, il conduit tout naturellement ceux qui s'y adonnent à utiliser (pour la remplacer) une autre drogue dans le but de rechercher un apaisement (vital) analogue à la douleur devenue insupportable. C'est ainsi qu'à force de répression par rapport à l'alcool au volant, on décourage certes de conduire sous son état mais on encourage bien involontairement alors la prise d'anxiolytiques puissants et autres drogues qui, pourtant, s'avèrent la plupart du temps bien plus dangereux que l'alcool !

Lorsqu'on prend en compte les facteurs psychiques sous-jacents à la prise de drogues, on n'est alors pas surpris par le fait que des dépendants à certaine drogue (devenue trop difficile à acquérir ou trop réprimées) se rabattent automatiquement sur une autre drogue : ce qui prime, en effet, est l'effet de soulagement obtenu ; la citation proverbiale qui suit a alors toujours court : "Aimer est le grand point, qu'importe la maîtresse (type de drogue ici) ? Qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse (la compulsion à y recourir par nécessité psychique) ? Alfred de Musset.

En savoir plus sur les dépendances et les facteurs psychologiques qui en sont, en fait, les vraies causes des assuétudes : la partie "dépendances" de ce site)

 

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- Allergies : la nature injustement accusée !

 

Le commun dénominateur de tout ce que les medias donnent comme cause des allergies saisonnières est le pollen les graminées … présentes dans la nature.

La question qui n'est, sinon jamais, du moins trop rarement posée, c'est du pourquoi certaines personnes sont allergiques et d'autres pas. Quant on se la pose, c'est pour montrer du doigt des soi-disants facteurs génétiques. Mais comme des scientifiques innovants l'ont pourtant démontré, les gènes ne sont que des sortes de photos de l'état physiologique à un moment donné : notre carte génétique mute en permanence, "en fonction des stress positifs et négatifs que nous étions amenés à vivre tout au long de notre histoire". (…) "Un peu comme si notre patrimoine génétique avait reçu comme mission de consigner, de mémoriser toute notre histoire pour en transmettre l’information dans le futur de l’individu et de son espèce.
Croire donc que tel chromosome est responsable de telle maladie, c’est une fois de plus lire la chaîne temporelle des événements à l’envers
" (source).

Dans un article paru dans la revue mensuelle "Psychologies" de juillet-août 1999 écrit par le Dr David Servan Schreiber (DSS), on relate une expérience des plus intéressantes et sans conteste éclairante sur la primauté du psychisme sur la matière. Elle a été décrite à la faveur d'un article précédent (sur cette page).

Ainsi, analogiquement, pour mieux appréhender la composante psychique (trop souvent ignorée) des allergies, le cas de cette patiente qui était venue me voir pour un "rhume des foins" qu'elle contractait chaque année depuis 5 ans qui, faute d'être parvenue à s'en débarrasser (comme de juste) par les moyens "classiques", venait donc en chercher et solutionner la cause psychique. Dans un premier temps elle n'a pu faire aucun lien avec son propre vécu, comme cela est la quasi généralité en pareil cas (l'occultation inconsciente de l'origine du conflit permet de se prémunir de la réactivation du surstress initial). Mise en conditions pour arriver à désocculter l'événement causal, elle se souvient, avec émotion, que le mois de mars de l'année précédente celle qui avait marque lé début de cette allergie saisonnière, son compagnon l'avait quitté brutalement.

Je l'ai accompagnée pour qu'elle puisse comprendre par elle-même qu'en fait cette affection allergique la protégeait du souvenir de l'événement traumatisant : atteinte alors toute son attention se figeait sur la somatisation. Un travail de deuil lui a permis de résoudre ce conflit L'année suivante et celles qui ont suivi, elle n'a alors jamais plus été atteinte par un rhume des foins !

 

 ... Car il s'agit d'êtres vivants, d'êtres dont l'âme est malade d'un conflit

qui peut nous paraître banal ou même futile et ridicule,

mais dont l'importance pour ces patients est telle "qu'ils risquent de s'y briser" comme le souligne le Dr. Geerd HAMER.

 

Un autre cas solutionné via la participation à une  "Constellation Familiale Intégrative" animée par Anne De Vreught et qui met donc en jeu un lien transgénérationnel ; voici le  témoignage de la personne : « ELEPHANTMAN » :


"C'est ainsi que mes filles se transmettaient la nouvelle: "Maman est ELEPHANTMAN", lorsque j'avais de grosses boursouflures rouges sur la figure. Elles pouvaient survenir plusieurs fois par mois et mettaient plusieurs jours à disparaître. J'étais impuissante à comprendre leur origine. Souvent elles démarraient après une soirée au cours de laquelle je ne m'étais pas sentie à l'aise, soit que je ressentais un sentiment de honte ou de mépris face à une conversation qui me semblait cacher la vérité, soit j'étais fâchée contre moi:•même pour n'avoir pas su manifester mon désaccord pour des propos qui n'étaient à mes yeux que … FACADE ...
La constellation faite pour comprendre ce que cette allergie voulait dire fut pour moi un CHOC. Cette constellation fit apparaître que mon GPP aurait eu une relation amoureuse extra conjugale et qu'un enfant naquît de cette relation. Cela fit sur moi l'effet d'une BOMBE. Jamais cette pensée n'avait effleuré ma conscience, ces faits avaient pour moi la dimension d'un "secret de famille".
J'ai passé un été à chercher, à travers actes de décès, mariages, naissances, si je pouvais trouver confirmation de ces faits. Je me trouvais à des lieues de cette probable réalité. Mes recherches ne m'ont pas permis d'authentifier ces faits et à ce sujet l'avis d'un généalogiste a été: " si cela a été caché, cela l'aura bien été .. " , d'un air de dire ; " vous aurez bien• du mal à en avoir des preuves".
En l'absence de preuves irréfutables, je suis très satisfaite de cette "révélation" car elle me permet d'émettre la possibilité que ces faits soient à l'origine de certains comportements mystérieux de mes proches: un GPP tout à fait indéchiffrable, ses deux fils poussant à l'extrême la mortification . Cela expliquerait-il aussi l'interminable déprime de ma GMP ?
Quoi qu'il en soit, depuis deux ans, depuis le jour de la constellation dont je vous parle, je n'ai plus jamais été ELEPHANTMAN. Beau succès tout de même !
"

 

La psychobiologie moderne en phase avec la Physique Quantique a pu mettre en valeur une multitude de codes psychiques qui ne sont en fait que l'activation de programmes spécifique de survie et qui se traduisent par diverses somatisations dont font partie les maladies.

Dans cet article "L’allergie est un paradoxe" paru sur le site du NouvelObs et qui affirme ce qui suit : "Le paradoxe de l’allergie c’est qu’elle est déclenchée par des molécules totalement inoffensives. La plupart du temps il s’agit de protéines, ou alors de toutes petites molécules qui sont obligées de se combiner avec des protéines de la peau, comme pour l’eczéma de contact.".

On ne peut donc en conclure, que l'allergie n'est un paradoxe que pour ceux qui s'obstinent toujours à ne considérer les seules origines des maux que dans la stricte matière alors que les découvertes (incontestées) de la Physique Quantique ont pu montrer à suffisance que c'est "le psychisme qui est le maître du jeu sur la matière"

En effet, si, comme démontré dans le texte en référence, on remet le rôle du psychisme à sa juste place, ce que des siècles de matérialisme et de rationalisme ont contribué à dénier, il n'y a donc plus aucun paradoxe !
En revanche, persister dans un tel déni confine tout doucement (mais sûrement) à s'adonner à un pur révisionnisme !

 

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- Ampoules économiques : pollution accrue ! :

 

 

Le magazine PLUS.BE a publié un très intéressant article sur les ampoules économiques en dix questions (14/01/09). Il y a une question importante qu’on a oubliée : Comment se protéger de la pollution électrique (beaucoup plus importante) produite par les ampoules économiques ?

En effet, ce que trop peu de gens savent, c’est que les champs électriques polluants émis par les lampes économiques sont beaucoup plus importants que ceux émis par les lampes classiques, paradoxe d'une recherche et d'une investigation, certes sincères, favorables au développement durable, mais qui font regrettablement abstraction des incidences sur la santé ; dès lors, ce qu'on gagnerait d'un côté, on le perdrait de l'autre (coûts accrus en termes de santé) et pire encore peut-être...

D'après mes mesures personnelles, le rayonnement peut alors aller jusqu'à 1,5 m du lieu d'émission (trois fois plus qu'avec des lampes classiques) et pire encore, si le circuit et/ou le lustre n'est pas relié à la terre. Qu'on ne s'y méprenne, avec un lustre et/ou  un environnement en bois, le rayonnement peut être même plus important encore ! En effet, l'humidité contenue dans le bois fait office de propagateur et amplificateur de tels champs.  Il faudrait que les professionnels du secteur des constructions en bois ou ossatures en bois  insistent pour que les câbles d’alimentation soient tous du type blindés (avec mise à la terre spécifique de l’enveloppe métallique du câble). Ainsi, il n’y aura que tr ès peu de champs électriques qui seront diffusés (détail sur de telles pollutions).
 

En revanche, les champs électromagnétiques émis par  de telles ampoules sont très faibles et ne sont captables que tout près comme le montre cette vidéo incorrectement informative (°) : la mesure qui y est prise ne fait référence qu'aux champs électromagnétiques (très faibles pour ce type d'ampoule et hors de portée et donc inopérant passé quelques centimètres ce qui explique qu'ils ne sont mesurables que tout près de l'ampoule); Il aurait fallu faire une mesure des champs ELECTRIQUES et qui eux sont deux à trois fois plus importants que ceux émis par les ampoules classiques
(°) Si vous n'arrivez pas à visionner cette vidéo, téléchargez gratuitement Windows Media Player suivant votre système Windows, mais uniquement sur le site sécurisé de Microsoft).

 

Il faut savoir que le corps humain fonctionne aussi avec de l’électricité (transmissions nerveuses), mais que tout ce qui dépasse les rayonnements naturels (5mV par mètre) est considéré comme toxique pour sa physiologie ; ce sera autant d’énergie à fournir pour les évacuer du corps et une subséquente détérioration du « terrain » personnel avec comme effets à craindre, des somatisations plus rapides et plus intenses en cas de maladies...


Il faudrait mettre en chantier des moyens pour limiter ce rayonnement nocif, mais rien à l’horizon actuellement ! En attendant, ce qui ne sera que rarement faisable, il faudrait faire en sorte de s’éloigner d’au moins 2 mètres de telles lampes et il importera aussi d'examiner l’environnement immédiat pour voir si un tel rayonnement n’en profite pas pour se réfléchir davantage et alors étendre d’autant la zone infestée à fuir. Exemple, la proximité d'un radiateur de chauffage central, dont le circuit d'eau chaude de la chaudière n'aurait pas été correctement mis à la terre, deviendrait alors une sorte d'antenne qui amplifierait d'autant le rayonnement du champs électrique ! Il est crucial de s’attacher en priorité à modifier la configuration des endroits de repos pour minimiser les impacts de telles pollutions, étant donné qu’en longue position couchée, le corps sera bien plus exposé et les effets perturbateurs plus importants (généralement perçus dans un premier temps au travers d’une mauvaise qualité de sommeil et un réveil avec une sensation anormale de fatigue) !

 

Il existe des solutions au cas par cas en fonction de l'environnement immédiats mais qui ne sont pas aisément identifiables ; une étude géobiologique appropriée pourra être d'une précieuse utilité. Il faut savoir en plus que les pollutions électriques et électromagnétiques sont les vraies responsables de la toxicité accrue des rayonnements telluriques ;  rappel de ce qui est dit sur la page "Géobiothérapie ou géobiologie" :

La géobiologie étudie les incidences nuisibles des réseaux telluriques, lesquelles augmentent bien davantage à cause des champs électriques et électromagnétiques provenant notamment des réseaux d’alimentation électrique et des ondes radios (GSM, systèmes sans fil, Wifi …). Ces perturbations influent, la plupart du temps, sur la qualité du sommeil, la forme en général, le bien-être à la maison ainsi que sur la santé. Cependant, la géobiologie classique ne peut intervenir que sur les effets (allopathiquement) : les facteurs "déclenchants" qui ne sont que les échos des vraies causes et les réactivent sans permettre d'y accéder vraiment. Dès lors, les résultats positifs restent maigres et éphémères, car cette démarche, de type trop comportementaliste, ne s'attache qu'à traiter les symptômes.

(En savoir plus sur les pollutions électriques et électromagnétiques).


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- "Une pilule antipoids sans prescription"   :  faut-il être baba de Alli ?  Cas suspects d'atteinte au foie !

 

 

"A l'origine, c'était une petite bactérie qui vivait à Majorque. Mais les chercheurs ont découvert qu'elle pouvait aider les malades en excès de poids à diminuer l'effet de la surcharge pondérale. Comment fonctionne l'orlistat ? Il agit au niveau du système digestif en empêchant l'absorption d'une partie (30 %) des graisses et le système sanguin et donc tout stockage de l'excédent éventuel"

La molécule orlistat a été commercialisée sous le nom Xenical et ensuite sous le nom Alli.  ; la différence est que Xenical se vend par gélules de 120 mg (obtenable sur ordonnance) soit le double de ce que contiennent les gélules Alli (obtenable sans ordonnance).

Commentaires de Baudouin Labrique : Le meilleur des mondes, en somme ! Ou comment créer une nouvelle dépendance celle-ci médicamenteuse et qui s'ajoute alors à la dépendance à la nourriture ! Devinez à qui profite ce crime ! De plus, même si ce qui sera mis en circulation libre est dosé à 50% du médicament initial (ce qui conduirait alors les preneurs à en augmenter le doses), quid des effets secondaires présents immanquablement mais dont on ne parle (évidemment) pas dans cet article sensé informer les gens et qui fait donc l'apologie d'un tel produit, peu de temps avant son lancement !

De plus, par rapport à cette "partie des graisses" qui n’est alors pas absorbée, rien n’est dit à propos de leur contenu et donc on n’est pas rassuré quant au fait qu’on pourrait alors créer des carences en graisses utiles et d'autres nutriments qui seraient alors évacué avec ces graisses et in fine, le risque de survenance de problèmes de santé ajoutés !

A la faveur d'une recherche sur Internet, on apprend tout de même ce qui suit, à propos des effets secondaires, mais rien ne dit qu’il n’y pas d‘autres :

"Les patients on manifesté en général une fois ou deux l'un ou l'autre des effets secondaires suivants : taches huileuses dans les sous-vêtements, gaz avec perte fécale, selles huileuses et incontinence fécale. " (...) "sur les 4000 "cobayes" utilisés pour ces essais, un assez grand nombre ont renoncé au cours de la première année, en raison des effets secondaires du Xenical, essentiellement une diarrhée permanente et incontrôlable."

 

 

On apprend encore sur Internet, bien évidemment pas dans l'article dont il s'agit ici et qui s'avère dès lors être assimilable à une publicité déguisée :

"On a noté une légère baisse, mais toujours en restant dans les limites normales, des vitamines liposolubles dans le sang des personnes qui prennent le Xenical. Il s'agit des vitamines A, D, E et du Béta-carotène. Donc, par mesure de précaution il est préférable de prendre un supplément vitaminique riche en vitamines liposolubles lorsqu'on est sous traitement avec le Xenical)" (...)
"Si la prise en charge médicale, le conseil diététique et la persévérance sont nécessaires pour atteindre l'objectif, pourquoi délivrer sans prescription ? « Parce que des millions de personnes, pour perdre leur surpoids, prennent n'importe quelle substance, non vérifiée et sans autre effet que de vider leur portefeuille et mettre leur vie en danger. Cette molécule-ci, elle, est sûre. Et, pour être efficace, pousse le malade à respecter des attitudes de vie plus saines." dit-on encore.

On est évidemment obligé de croire sur parole ce laboratoire que cette molécule est sûre ; on prétend qu’elle "pousse le malade à respecter des attitudes de vie plus saines". C’est ignorer superbement qu’on créera alors un nouveau conflit : le stress des somatisations désagréables encourues qu’on croit alors résoudre en apparence en limitant l’absorbation de nourriture mais auquel s'ajoutera un autre stress toujours présent celui-là :celui de la compulsion à recourir à la nourriture pour compenser le malaise psychologique à la base du code mis en place depuis la dépendance alimentaire.

C'est ce que confirme les constatations suivantes :

"Les anecdotes recueillies chez les médecins et chez les malades traités par ce médicament (...) confirment que, comme tout autre effort entrepris par les obèses, il conduit à une perte de poids temporaire mais le corps se défend et il reprend du poids, quel que soit le nombre de ces coûteuses capsules que l'on ait pu ingurgiter.... Les effets secondaires sont assez désastreux et la spéculation (j'insiste sur ce mot) concernant les effets d'une absorption massive de graisses essentielles et de minéraux constituent une crainte certaine pour les médecins les mieux informés."

Pire, à terme, la compulsion (incompressible tant que le code psychique n’aura pas été résolu) étant alors toujours active, je crains que la personne n’en vienne à arrêter son traitement, ce qui ne pourra alors que la plonger dans une détresse plus grande encore : ressenti d’impuissance, d’incapacité, de s'être fait grugée..., ce qui pourrait (re)déclencher ou accentuer une dépression…

"Le paradoxe de la science est qu'il n'y a qu'une réponse à ses méfaits et à ses périls : encore plus de science." Romain Gary
Ne doit-on pas encore ici pointer du doigt ce que déjà Sir Bernard Shaw fustigeait :
"Les gens intelligents s’adaptent à la nature, les imbéciles cherchent à adapter la nature...

C’est pourquoi ce qu’on appelle le progrès est l’œuvre des imbéciles "

Ce qui serait en revanche plus salutaire et plus profitable à long terme, serait d’inciter en premier lieu d'inciter les personnes ayant une dépendance à la nourriture à adopter une alimentation vivante (pas de graisses, ce que permet une cuisson qui ne dépasse pas 83 ° ou à la vapeur douce et qui, dès lors, sauvegarde les précieuses ou trop oubliées enzymes ) ; parallèlement, il faudrait les amener à comprendre ce qui se cache comme code psychologique et qui crée une telle compulsion.
Que cache en effet cet excès de poids mal vécu ? Comment se fait-il qu’aucun régime ni aucune technique n’en vienne à bout ? Que signifie cet aller-retour continuel entre prendre et ensuite perdre du poids ?
Les découvertes récentes de la psychobiologie ont démontré que les problèmes de poids avaient des causes analogues à celles des maladies. Comme ces dernières, tout problème de poids est le transposé biologique d’une situation conflictuelle non résolue et caché. Il en constitue la solution parfaite (de survie) du cerveau. Le psychothérapeute Christian Fleche a écrit ce teste "Gommer ou ajouter » qui permettra de mieux le comprendre et commencer ensuite à engager un processus actif d’auto-libération.

« Certains délivrent un peu vite des médicaments pas anodins sans ordonnance. »
C'est ce que dénonce le magasine des consommateurs Test-Achats et notamment à propos de ce médicament ALLI qui a fait l'objet de l'article ci-dessus.

"Lorsqu’en mai 2009, fut mise en vente libre sur le marché belge, la pilule amaigrissante Alli 60 mg, on pouvait légitimement se douter qu’elle tenterait un public bien plus large que celui auquel ce médicament est en principe destiné, à savoir les personnes âgées de 18 ans et plus présentant un indice de masse corporelle (IMC) égal ou supérieur à 28. L’idée de perdre rapidement deux ou trois kilos jugés superflus au printemps en avalant quelques comprimés est, il est vrai, séduisante A l’époque, l’organisation des consommateurs Test-Achats (T-A), notamment, n’avait pas tardé à réagir, critiquant vivement l’accessibilité sans ordonnance à cette substance pas anodine, dont l’orlistat est le principe actif.
Aujourd’hui, Test-Santé livre les preuves qu’il y avait bien lieu de s’inquiéter, le médicament étant délivré, trop souvent, à un public en principe "non autorisé", comme il en va de l’alcool ou des produits du tabac. Pour savoir comment, en pratique, Alli pouvait être obtenu en officine, l’équipe de T-A a envoyé trois enquêtrices dans une quarantaine de pharmacies. En l’occurrence une jeune fille de 17 ans présentant un IMC de 21, une femme adulte (IMC 24-25) et une troisième remplissant tout juste, quant à elle, les conditions requises pour prendre la pilule en question puisqu’ayant un IMC de 28. Objectif de l’expédition : se procurer une boîte d’Alli et donc vérifier dans quelle mesure le pharmacien remplissait, comme il se doit, son rôle de conseiller. Histoire de voir si le patient/client correspond au bon profil mais aussi question de l’avertir des effets secondaires et interactions éventuelles avec d’autres substances.
Résultat des courses : la jeune fille n’ayant ni l’âge ni l’IMC requis pour se voir délivrer la pilule amaigrissante a obtenu une boîte sans souci dans 22 des 40 officines visitées; et la femme adulte de corpulence normale a pu en acheter dans 26 des 39 pharmacies où elle s’est rendue pour les besoins de l’enquête. Quant à la troisième enquêtrice qui, elle, présentait un profil adéquat, avec un IMC de 28, elle n’a été interrogée sur sa taille et son poids (mesures nécessaires au calcul de l’IMC) que par 14 des 35 pharmaciens qui lui ont délivré le produit. En ce qui concerne les mises en garde, seul un pharmacien sur cinq a pris la peine d’interroger l’enquêtrice sur son état de santé et la prise d’autres médicaments. Pour ce qui est des effets secondaires, 21 pharmaciens sur 35 ont jugé utile d’en faire part à leur cliente."
(Source).
 

  Cas suspects d'atteinte au foie !

"Trop souvent, les innovations pharmaceutiques ne servent que les intérêts des firmes. La valeur ajoutée pour le patient est douteuse voire carrément inexistante." Magazine Test-Achats (Editorial du N°105 oct/nov 2011 de Test Santé).

A la fin septembre 2011, on apprend que des "cas suspects de graves lésions hépatiques ont été découverts chez des patients prenant les pilules amaigrissantes Alli et Xenical. Des analyses sont en cours pour établir un lien de cause à effet".

Ici encore, il faut se rendre compte de la manière dont Alli a été promotionné pour constater que cela est bien en phase avec les objectifs de "l'industrie de la maladie"(à l'oppose d'une "industrie de la santé"), comme on l'appelle ici (extrait de Quand les thérapeutes dérapent, pp. 44.45) :

Le Dr Carlyle Guerra de Macedo, qui a été le directeur du Bureau sanitaire panaméricain de 1983 à 19951, l’exprime en d’autres termes, pointant les causes du gaspillage consécutif :

Dans le domaine de la santé, les ressources sont gaspillées, dévorées par un système de prestations dont l'objectif même est dénaturé, il est trop centralisé, trop sophistiqué, sans rapport avec les besoins des utilisateurs et essentiellement modelé par le choix des bailleurs de service, des producteurs d'équipement et d'autres "biens sanitaires". C'est ainsi qu'est née "une industrie de la maladie" qui absorbe la totalité des ressources disponibles et dont le pouvoir s'accroît avec son expansion. Cette industrie s'attache (pour plus de 90 % des ressources disponibles) à ce que la restauration de la santé s'effectue par des techniques les plus sophistiquées et les plus coûteuses possible, puisque c'est la maladie qui la fait vivre et non pas la santé²

C’est le constat du Dr Thierry Janssen, qui souhaite le passage de l’industrie de la maladie à l’industrie de la santé :

Basé sur l’invention de nouveaux traitements et la production de nouveaux remèdes, notre système de santé est devenu une véritable industrie de la maladie soumise aux impératifs de la croissance. Plus il y a de maladies, plus cette industrie est florissante. Le paradoxe est de taille ; le conflit d’intérêts est manifeste ; l’incohérence est réelle. Or […], si la cohérence est un gage de réussite, l’incohérence finit par créer l’échec. Il serait judicieux de développer un vrai "système de santé" dont la prospérité ne dépendrait plus de la quantité de malades qu’il prend en charge, mais au contraire, du nombre de personnes qu’il maintient en bonne santé. Cette "industrie de la santé" se fonderait moins sur la production de remèdes que sur la mise en place de mesures permettant de prévenir la maladie³


[1]  Pan American Health Organization (PAHO).

[2]  Article paru dans le n° 453 de Technique et Hospitalisation –Analyse qui vaut aussi pour l’Europe vu l’apparentement des systèmes de santé.

[3]  Thierry Janssen, La maladie a-t-ele un sens ? Enquête au delà des croyances, pp. 281–282.


 

Regarder la vidéo qui dénonce l'attitude des lobbies pharmaco-industriels notamment par rapport à la promotion de ALLI... ce qui montre l'une des facettes de "l'industrie de la maladie".

 

MATIERE A REFLEXION :

Commentaire reçu suite à la lecture de cet article : "Il y a environ 2 ans 1/2, j'ai pris le Xenical que m'avait prescrit mon médecin car je n'arrivais pas à maigrir. Je l'ai fait moins de 2 semaines et encore, à moindre dose que celle prescrite car j'ai eu TOUS les effets secondaires indiqués, sauf la diarrhée permanente... Une petite anecdote qui détournera quiconque de prendre ce médicament : à la fin de cette période de 2 semaines, je suis arrivée au bureau et me suis aperçue que ma robe (bleu clair) était tâchée à l'arrière (un cercle d'au moins 5 centimètres de diamètre!!!), là où il ne fallait pas : impossible d'éliminer cette tache même avec du savon. J'ai inventé à mes collègues (c'était l'été, et je n'avais pas d'imperméable ou de manteau!!!) que j'avais dû m'asseoir dans le tram à l'endroit précis où on avait versé un substance qui avait été absorbée par ma robe... Voilà un médecin qui me paraissait consciencieux et que j'ai vite quitté! "

Commentaire d'un posteur sur le site de la DH : "'Alli' - Composition (+95%) : TetraHydroLipstatin. Dangers : Molécule immunosuppressive pouvant provoquer (non limité à) : hypertension, dyslipidémie, hyperglycémie, ulcères peptiques, dommages graves au foie et aux reins. Statut: USA: Approuvé par la FDA le 07/02/2007 à 11 votes conservateurs contre 3 démocrates. Décision contestée par le ministère de la santé publique et le HRC, parlant "d'insouciance criminelle".
Australie: Classifié Schedule III fin 2007, délivré uniquement sur ordonnance. Procédure en cours pour révoquer son statut de médicament et interdire l'usage de la molécule.
Toujours partant ? Moi pas ! http://en.wikipedia.org/wiki/Xenical
"

"Pourtant selon des études américaines seuls 5% des personnes ayant essayé Alli seraient satisfaites... Cela laisse réfléchir" (Source)

Santesuisse : " Xenical reste une prestation de l'assurance de base. Xenical est maintenu dans la liste des spécialités. Contrairement à la teneur de notre communiqué du 11 novembre 2002, Xenical fait partie, même au delà du 1er janvier 2003, des médicaments remboursables par les caisses maladie. » Les assureurs-maladie renoncent à faire appel contre la décision judiciaire. santésuisse est
néanmoins toujours convaincue que Xenical doit être retiré de la liste des spécialités. » Le juge bernois semble aussi partager cet avis, puisque il développe ainsi: « l'arrêt (arrêt-TFA K 182/00) constate que les conditions préalables à une admission du médicament dans la liste des spécialités ne seraient pas justifiées, la preuve de son efficacité faisant défaut. La qualification de Xenical en est affectée dans la mesure où il est admis de supposer que ce médicament a été admis à tort dans la liste des spécialités. » Ce commentaire n'a certes aucun effet juridique direct à l'encontre de Xenical, cependant, il montre – tel est l'avis de santésuisse – que Xenical figure à tort dans la liste des spécialités
."

« La pilule anti-obésité Alli débarque ce mercredi 6 mai dans les pharmacies françaises. Un médicament à l’efficacité dérisoire et aux effets secondaires inquiétants qui risque pourtant de connaître le même succès qu’Outre-Atlantique.
Cinq millions d’Américains l’ont déjà adoptée et les Français pourront les imiter dès le mercredi 6 mai. Alli, la pilule anti-obésité du laboratoire GlaxoSmithKline sera disponible sans ordonnance. Si vous êtes tentés, voici au moins deux bonnes raisons de ne pas l’acheter : l’efficacité est dérisoire et les effets secondaires sont nombreux
(…) »
« Ali doit être pris trois fois par jour au moment des repas pendant une durée de 6 mois. A raison de près de 60 euros par mois le traitement revient à 360 euros. Pour une moyenne de moins de trois kilos de perdu, ça fait un peu plus de 120 euros le kilo. Une troisième bonne raison de passer son chemin… » (Source).

Mise en garde de Test-Achats (L'association belge de défense des consommateurs)
"Le médicament promet d'accélérer la perte de poids dans le cadre d'un régime. La substance active d'Alli, l'orlistat, neutralise les lipases, des enzymes qui scindent les graisses en acides gras libres et en monoglycérides, qui sont ensuite absorbés par le corps. En neutralisant ces lipases, l'orlistat empêche l'absorption d'environ 25 pc des graisses alimentaires. Les graisses non digérées sont éliminées par voie naturelle.
Et c'est là que le régime alimentaire prend toute son importance. La prise du médicament doit s'accompagner d'une alimentation pauvre en graisses (maximum 15 grammes par repas) pour être efficace et pour éviter les effets secondaires, comme des "flatulences avec ou sans pertes huileuses, un besoin pressant d'aller à selle, selles grasses, huileuses ou molles, ...", selon la société qui commercialise le médicament.
Bref, "on est contraint d'être soit très discipliné (fini les craquages alimentaires), soit très disponible. Comprendre: jamais loin des toilettes", résume le site français d'information en ligne rue89.com. "Si on suit scrupuleusement le régime, il n'y a pas de problème", rétorque-t-on chez GlaxoSmithKline.
"(...)
"Test-Achats, l'association de défense des consommateurs, craint également que le médicament soit utilisé "pour perdre rapidement les kilos de l'hiver" et qu'il soit détourné par les jeunes et les personnes souffrant de troubles alimentaires. Test-Santé parlait même de "doigt dans la bouche chimique" ".


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 - "L'aspirine, bouclier contre les effets de l'alcool sur le foie" :

"L'aspirine prise régulièrement protégerait de problèmes de foie affectant des millions de personnes et résultant d'abus d'alcool ou de surdoses de certains médicaments, ainsi que de maladies liées à l'obésité, selon une étude publiée lundi aux Etats-Unis."

Commentaires de Baudouin Labrique : Que voudrait-on nous faire croire dans cet article du Vif-L’Express (27/01/09) : que l’aspine n’est donc pas un médicament dont on pourrait aussi abuser et, sans rire, qu’elle permettrait donc de contrer l’effet d’autres médicaments pris en surdose ? En somme on vous dit : se gardant d’en noter les effets dangereux à certaine dose, on vous enjoint de prendre un vrai médicament (en vente libre) pour en quelque sorte protéger le foie mais en faisant le silence absolu sur les effets destructeurs que cela entraînerait pour d’autres organes ! Cherchez donc ici encore l’erreur !

En plus, voilà maintenant qu’on se met, média servile interposé, à favoriser l’automédication ! Rien n’est dit en effet sur les effets secondaires et les risques encourus à certaines doses ! L'aspirine, (ou acide acétylsalicylique) peut être effectivement dangereuse en cas d'abus, comme c'est un acide et elle peut donc provoquer des ulcères à l’estomac (dont le PH est de 2,4) ou une érosion de la muqueuse gastroduodénale ; elle peut aussi provoquer des étourdissements, vertiges etc...

Vu son usage généralisé et encouragé par l’automédication qu’offre sa vente libre, l’aspirine doit trouver certainement une « bonne place » dans les statistiques comme celles données par le très sérieux "Journal of the American Medical Association" (JAMA) (N° 284 du 26 juillet 2000) : il y a été établi que la 3ème cause de mortalité, aux Etats-Unis, était "les médecins et la pharmacie" (effets mortels des traitements et médicaments) : 250.000 morts par an, sur la seule prise en compte des malades hospitalisés.

Cependant lorsqu'on décompte la totalité des morts de « maladies » iatrogéniques, à l’hôpital, ce chiffre dépasse les 280.000 morts par an. Avec les morts provoqués par la chimiothérapie et la radiothérapie, cela devient alors la 2ème cause de mortalité (USA) !

De tels chiffres sont transposables en France vu l'apparentement des systèmes officiels de santé ; avec une proportion de 1/1000 on arrive alors au moins à 60.000 morts par an et donc quelque chose comme le crash total d'un avion de la capacité d'un Airbus A 320 tous les trois jours, rien que pour la France !

Une statistique plus récente fait placer sans doute de la seconde place à la première place la médecine conventionnelle comme cause de mortalité : un rapport américain, publié en mars 2004 dans Life Extension Magazine, a fait le point de cette évolution, en rassemblant toute la littérature médicale des États-Unis dans une étude rigoureuse et détaillée.

Selon ce rapport, intitulé "La Mort par la médecine/" établi par le Dr Gary Null, le Dr Carolyn Dean, le Dr Martin Feldman, le Dr Debora Rasio et Dorothy Smith, corps, "la médecine conventionnelle est devenue LA PREMIÈRE CAUSE DE MORTALITÉ HOSPITALIÈRE aux Etats-Unis", qui comptaient 230 millions d’habitants en 1990 et un peu plus de 281 millions au recensement d’avril 2000.  (Plus de détails).

Mieux vaudrait ici encore de ne pas se limiter à éventuellement recourir à un changement de comportement allopathique pour limiter le mal qu’est l’alcool : prendre de l’aspirine génère ainsi d’autres risques dont il faudra alors aussi prendre en compte alors qu’on aurait voulu en limiter d’autres !

Comme toute dépendance, l’abus d’alcool trouve son origine dans des situations conflictuelles dont la prise en charge rapide peut nécessiter un accompagnement psychothérapeutique pointu. (En savoir plus sur les dépendances et des pistes pour les solutionner).


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- "La dégradation des conditions de travail pèse sur la santé" :

"Les réorganisations dans le milieu du travail engendrent des problèmes de santé tels que le stress et l'insomnie. Ces maux toucheraient quatre personnes sur dix qui ont vécu une réorganisation au travail au cours des deux dernières années, indique une étude présentée mardi à Amsterdam par l'association néerlandaise FNV Bondgenoten. " (11/02/09) (Vifl'express).

Commentaires de Baudouin Labrique : Encore et toujours met-on de nouveau dans cet article la cause des maux à l'extérieur (de soi) ! Les restructurations, conditions de travail et autres situations de la vie n'ont d'influence sur la santé que si elles créent un conflit personnel ou en régénèrent un occulté et qui se réveille donc.
D'ailleurs l'étude révèle que « les répercussions d'une réorganisation au sein du milieu professionnel se font également ressentir sur le plan privé, indiquent près de la moitié des 500 personnes interrogées lors de cette enquête » et donc on ne parle pas de l'autre moitié qui le vit bien, sans doute parce qu'elle a développé des capacités à ne pas se sentir ou en devenir victime mais cde cela, bien-sûr on ne parle pas ! Encore une histoire de verre à moitié rempli ou à moitié plein selon le point de vue (partial) négatif ou positif adopté  ! Imaginez en effet un article qui débuterait comme suit :
« Les réorganisations dans le milieu du travail n'engendrent aucun problème de santé tels que le stress et l'insomnie chez six personnes sur dix. Ces maux ne toucheraient que quatre personnes sur dix qui ont vécu une réorganisation au travail au cours des deux dernières années, indique une étude présentée mardi à Amsterdam par l'association néerlandaise FNV Bondgenoten. »
Le problème de cette presse est de n'attirer l'attention que sur ce qui ne va pas sauf bien ^sur si c'est sensationnel et que cela peut booster les rotatives !

A lire pour ceux qui doutent qu'il est donc erratique de mettre ainsi la cause des maux en soit, lire ce livre de Guy Corneau « Victime des autres, bourreau de soi-même » :

"Immanquablement, presque immanquablement, vient un moment dans la vie où ça ne va plus, mais alors plus du tout. Nous sommes confrontés à une invincible défaite, à un sentiment d'échec que l'on ne peut plus vaincre en soi ?". " (...) Nous nous croyons réellement victimes des autres, de nos parents et de nos enfances, nous dit-il, alors que nous sommes principalement les bourreaux inconscients de nous-mêmes. Nos besoins et nos peurs nous tyrannisent de l'intérieur plus adroitement que n'importe qui. (...) notre personnalité est constituée d'un ensemble de programmations qui nous renferment en nous-mêmes, réduisent notre vitalité et sabotent nos possibilités réelles de développement. Nous nous lançons ensuite à la poursuite de compensations extérieures qui finissent par nous épuiser au lieu de nous satisfaire"

Certes, il n'est pas facile de se sortir d'une telle détresse, en dehors de l'accompagnement psychothérapeutique extérieur, voici une piste pour activer ce bon compagnon pour vous-même, selon l'expression de Jacques Salomé : cette  technique auto-thérapeutique que j'ai façonnée et qui m'a déjà rudement aidés, sans perler de tous ceux qui l'ayant appliquée ont témoigné en ce sens de sorte que moins somatisation et de malaise ne font suite à ce genre de situations stressantes et ce qui permet notamment de retrouver un meilleur sommeil ; il s'agit de la « technique des plateaux ».

 

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- "Ils soignent leur dépression sans médicaments."

C’est l’accroche en page de couverture pour un article de la revue Psychologies (N°292) de janvier 2010 intitulé ‘L’engagement de Psychologies contre l’abus d’antidépresseurs : Soigner sa dépression sans médicaments

« En septembre 2008, quinze spécialistes renommés s’associaient à l’appel de Psychologies magazine contre l’abus d’antidépresseurs chez les personnes souffrant d’un simple mal-être ou d’un coup de blues passager. Aujourd’hui, c’est sur le recours systématique à ces médicaments que nous nous interrogeons. Quelqu’un qui est diagnostiqué dépressif par un médecin se voit invariablement prescrire des cachets.
Or les antidépresseurs et les anxiolytiques ne sont pas forcément la seule réponse. Gaëlle, Maxime et Antoinette ont été diagnostiqués dépressifs. Ils ont pris des médicaments, puis ont choisi d’essayer de se guérir autrement. Ils restent prudents avec leur maladie, à l’écoute d’une possible rechute, mais ils vont mieux. Jean-Pierre Olié, chef du service de psychiatrie au centre hospitalier Sainte-Anne, à Paris, nous confirme, sans renier les bienfaits de certains traitements chimiques, que des méthodes alternatives peuvent faciliter la guérison.
»

Suivent les témoignages de trois personnes qui ont fait notamment appel et avec succès à la psychothérapie ; Maxime (29 ans) déclare : «Mon psy (…) m’a aidé à mettre un nom sur mes émotions, à identifier les souffrances de mon enfance (…) Désormais, je me réveille heureux avec une seule philosophie : un jour après l’autre. Quel chemin parcouru, j’en suis fier ! ».
C’est précisément ce moi-ci que vient de sortir un article de la très sérieuses et incontestée revue scientifique américaine la JAMA (Journal of American Medical Association) qui fait état d’une étude dont la conclusion est que les antidépresseurs ne seraient pas plus efficaces sur les dépressifs légers à modérés qu’un vulgaire placebo. Ces patients représentent pourtant 70% des prescriptions (les 30 % autres sont des dépressifs lourds) ;

Un article du Figaro à propos du Prozac ('L'efficacité du Prozac sérieusement contestée') avait mis en sous-titre 'Une analyse de tous les essais cliniques des antidépresseurs de dernière génération ne montre pas de différence avec les placebos.' (27/02/2008) :

« Les chercheurs ont ainsi montré que si les dépressions sévères sont effectivement soulagées, pour les cas les moins graves ("légers" ou "modérés"), les résultats obtenus se situent en dessous de la limite permettant de dire qu’un médicament possède au moins un petit effet. Le hic, c’est que cette particularité n’est pas précisée dans les brochures descriptives des produits pharmaceutiques. Ni les médecins, ni les patients n’en sont donc informés. Ce qui aboutit à cette situation ubuesque : de nos jours, 70% des patients auxquels sont prescrits ces antidépresseurs présentent des formes légères de dépression. »

Selon notre expérience de psychothérapeute prenant en charge un nombre important de dépressifs, nous témoignons que la prise d'antidépresseur même chez des dépressifs lourds ne pourra jamais faire l'impasse sur une psychothérapie dans ce qu'elle offre la possibilité d'aller efficacement et durablement traiter la racine des maux et qui se trouvent toujours dans l'enfance, comme le souligne très justement la célèbre psychothérapeute Alice Miller :

«Aucun médicament ne peut nous renseigner sur les CAUSES de nos malaises ou maladies » (...)

«Un médicament peut seulement brouiller ces causes et soulager la douleur – pour quelque temps. Mais les causes qui n’étaient pas reconnues restent toujours actives et continuent leur travail de signalisation jusqu’à ce que la maladie récidive. Et elle sera traitée par les autres remèdes qui, eux aussi, négligeront les raisons de la maladie.

Pourtant, ces raisons ne sont pas introuvables si la personne malade s’intéresse à la situation de l’enfant qu’elle a été. C’est cet intérêt qui lui permettra non seulement de vivre ses émotions mais aussi de les comprendre. Il est bien entendu que je parle ici des médicaments qui suppriment les émotions et en même temps les souvenirs. Il y a bien sûr des médicaments dont on ne peut pas se priver et qui ne sont pas inhibiteurs des émotions comme les antidépresseurs.» (Dans son article intitulé 'Les Raisons Trouvables')

A propos de l’impasse du comportementalisme (en l’absence d’un travail sur les causes réelles), elle écrit encore : « Une grande partie des thérapeutes offrent des thérapies comportementales pour combattre les symptômes des patients sans chercher leurs significations et leurs causes, parce qu’ils sont persuadés qu’elles sont introuvables. Pourtant, dans la plupart des cas elles le sont mais elles sont toujours cachées dans l’enfance, et rares sont les personnes qui veulent la confronter. »


Lire aussi : 'Comprendre la dépression pour mieux en sortir'

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- "Bientôt un test pour mieux combattre la dépression ?"

"Selon une étude américaine, il serait possible d'effectuer un test qui permettrait de savoir très vite si les antidépresseurs prescrits sont efficaces." (...) lit-on (sans rire) dans cet article du Figaro (sachant que ce test n'est en rien en rapport avec le psychisme).

Commentaires de Baudouin Labrique : Toute cette armada de chercheurs qui s'adonnent ici et là à des recherches en l'occurrence sur la dépression, feraient bien de prendre connaissance de ce que les uns et autres ont entrepris comme "recherches" ; en effet, il y a à peine quelques semaines, des chercheurs pointaient (très justement) l'inefficacité notoire des antidépresseurs et qui ne seraient donc pas plus efficaces que les placébo, avec les effets secondaires indésirables en prime ! Alors pourquoi prétendre pourvoir mettre au point un test pour "savoir très vite si les antidépresseurs prescrits sont efficaces" ?!

On peut lire aussi dans cet article sur le test projeté : "les antidépresseurs aident à déplacer la Gs alpha à l'extérieur de ces ‘radeaux' et à faciliter l'action de certains neurotransmetteurs », indique Rasenick."

Comment croire ou faire croire qu'on pourra agir par le truchement d'effets chimiques sur le cerveau, en intervenant sur les neurotransmetteurs pour "combattre" la dépression, alors qu'elle (ne) trouve éminemment sa cause (que) dans le psychisme et qui est donc le seul à avoir pu avoir une incidence (en aval) sur ces neurotransmetteurs ? C'est prétendre, sans sourciller, qu'en se bornant à n'agir que sur les effets (symptômes), on éliminera ainsi, comme par enchantement, les causes (réelles), comme si modifier une photo allait changer le sujet photographié par elle ou comme si enlever l'ampoule-témoin rouge d'un tableau de bord va alors supprimer le problème qui l'a fait s'illuminer !

Cependant, on avancera (fallacieusement) le fait que des patients guérissent dans de telles conditions ; à l'analyse, on s'apercevra, en fait, que le médicament n'y est strictement pour rien du tout : dans de tels cas, le patient aura pu entre-temps résoudre (consciemment ou pas) ce qui était à l'origine (psychologique) de sa dépression ; on aura alors beau jeu de mettre cette guérison à l'actif de la pharmacopée !

"Tout se passe comme si le corps utilisait la dépression pour protester contre cette infidélité à soi-même, contre le mensonge, contre cette coupure de ses véritables sentiments, parce qu'il ne peut tout simplement pas vivre sans sentiments authentiques. Il a besoin du libre flux des émotions, qui aussi se modifient constamment : fureur, tristesse, joie. Quand elles sont coincées dans la dépression, le corps ne peut pas fonctionner normalement.

Pour l'y contraindre malgré tout, toutes sortes de moyens sont utilisés : drogues, alcool, nicotine, médicaments, fuite dans le travail. Tout cela pour ne pas avoir à comprendre la révolte du corps, pour ne jamais risquer de découvrir que les sentiments ne nous tuent pas, mais peuvent au contraire nous libérer de la prison qui a pour nom dépression." (...) "Dans la plupart des cas, on a l'impression que la seule chose qui compte, c'est de trouver la prescription médicale appropriée à chaque individu. Dans les milieux psychiatriques, on affirme aujourd'hui que des médicaments qui ne rendent pas dépendants et ne présentent pas d'effets secondaires on enfin été mis au point. Du coup, le problème semble résolu. Mais pourquoi alors tant de gens se plaignent-ils malgré tout de souffrir de dépressions, si la solution est si simple ? " (Alice Miller : "La dépression ou l'art de se leurrer").

 

 

Mais comme l'exilique Jean-Jacques Crèvecoeur (dans un texte qui résume bien la révolution de type copernicienne qui est en train de se dérouler en médecine), ce qui préside aux recherches scientifiques est très inavouable :

 

"« En médecine, nous sommes dans une impasse. Nous le savons depuis quelques années, et nous ne savons pas dans quel sens orienter nos recherches. » Ces propos concernaient l’ensemble de la recherche médicale, et pas un seul petit secteur isolé, malheureusement. Ces confidences « off record », personne n’osait les faire en public, ni dans les congrès scientifiques, de peur de se voir immédiatement privé des subventions indispensables pour poursuivre les travaux du laboratoire.
 

 

 

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- "La prise de médicaments augmente chez les enfants".

 

Dans un article de la Libre Belgique, on peut lire « Le nombre d'enfants et d'adolescents prenant des médicaments contre les troubles de déficit d'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) a augmenté de 74 pc entre 2004 et 2007. «  (25/02/09)

 

On peut aussi lire dans cet article : "Selon le pédopsychiatre Dirk Deboutte, les autorités devraient vérifier pourquoi les médecins choisissent un traitement ou l'autre." Ce n'est que comme ça que l'on pourra dépister les abus" ; ce n’est pas non plus en recourant préférentiellement aux médications plutôt qu’à un accompagnement psychothérapeutique qu’on ne tombera pas dans un autre écueil !

"L’Afssaps [Ndlr : Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé] a diffusé en février 2006 une mise au point sur le bon usage des antidépresseurs au cours de la dépression chez l’enfant et l’adolescent. Elle rappelle que le traitement de première intention de la dépression chez l’enfant et l’adolescent est la psychothérapie." (N.B. Le site de l’Afssaps est inaccessible pour l’instant : 03/2009)

 

Je suis très en phase professionnellement avec l’analyse suivante de la psychothérapeute Alice Miller quand elle observe :

« Aucun médicament ne peut nous renseigner sur les CAUSES de nos malaises ou maladies. Un médicament peut seulement brouiller ces causes et soulager la douleur – pour quelque temps. Mais les causes qui n’étaient pas reconnues restent toujours actives et continuent leur travail de signalisation jusqu’à ce que la maladie récidive. Et elle sera traitée par les autres remèdes qui, eux aussi, négligeront les raisons de la maladie.

 

Alice Miller

Pourtant, ces raisons ne sont pas introuvables si la personne malade s’intéresse à la situation de l’enfant qu’elle a été [et en l’occurrence l’enfant qui souffre par exemple de TDAH]. C’est cet intérêt qui lui permettra non seulement de vivre ses émotions mais aussi de les comprendre. Il est bien entendu que je parle ici des médicaments qui suppriment les émotions et en même temps les souvenirs. Il y a bien sûr des médicaments dont on ne peut pas se priver et qui ne sont pas inhibiteurs des émotions comme les antidépresseurs.

 

Alice Miller observe d'ailleurs une tendance au suicide chez ces personnes, qui, se gavant de médicaments ou, au mieux d’approches purement comportementalistes, continuent à faire finalement ce qu’elles ont subis durant leur enfance : en les refoulant, nier leurs propres émotions souffrantes et l’histoire personnelle à laquelle elles renvoient immanquablement :

La plupart des personnes dont j'ai évoqué le suicide prenaient des médicaments, mais leur corps ne se laissait pas tromper et refusait une vie qui au fond n'en était pas une. La plupart des gens gardent l'histoire de leur enfance profondément enfouie dans leur inconscient et ont du mal, s'ils ne sont pas accompagnés, à établir le contact avec leurs souvenirs originels, même si ils le veulent. Ils n'ont pas d'autre choix que de se faire aider par des spécialistes pour qu'il leur apparaisse qu'ils se sont racontés des histoires, et pour se libérer de la morale traditionnelle.
Pourtant si les spécialistes ne font rien de plus que de prescrire des médicaments, ils contribuent à consolider la peur, et de surcroît rendent encore plus difficile l'accès à ses sentiments propres, dont les potentialités libératrices restent inutilisées.
"


J’ai bien peur que la médication préconisée pour « traiter » les TDAH n’inhibent en fait les émotions avec les effets dommageables et indéniables observés : on ne fait alors que déplacer le problème sans rien solutionner en profondeur et on place alors de véritables bombes à retardement qui de toutes façons exploseront plus tard et, suivant ce que je peux témoigner professionnellement, avec de très grands dommages non seulement pour la personne qui en souffre mais pour tout son entourage immédiat (couple, enfants …).

De plus, ces traitement participe à accroître le déficit des budget de santé alors qu’un accompagnement psychothérapeutique s’avère finalement très économique et pas seulement du point de vue de l’économie réalisée en terme de consommation (dont on ne voit pas la fin), mais par rapport aux dommages collatéraux générés (couple et enfants…) et coûts divers sociaux (arrêts de travail, revenus de remplacements …).

A méditer :

 

P.S. 1

Fédération Suisse des Psychologues (FSP) & Association Suisse des Psychothérapeutes (ASP) :

 "Les médecins et le personnel auxiliaire n'ont pas de formation reconnue en psychothérapie.(…)

 La qualité des traitements psychothérapeutiques permet d'économiser des coûts. (…)

 Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), à partir de l'an 2000, la dépression sera la maladie la plus fréquente au niveau mondial. (…) Les coûts d'une psychothérapie de qualité sont plus que compensés par la diminution du nombre des consultations médicales, de la consommation de médicaments, du nombre d'hospitalisations, du nombre de journées d'absence au travail et de celui des rentes AI. (…)  Un entretien avec un médecin ne constitue pas une psychothérapie qualifiée."

  

P.S. 2
Voici encore le point de vue de Test Achats (Enquête auprès de 14.000 personnes en Belgique) :
"Les médecins de famille ne disposent généralement pas du temps nécessaire pour ce type de consultation et n’ont pas la formation adéquate pour entamer un traitement psychothérapeutique
C'est pourquoi, face à des troubles sévères, les médecins devraient orienter leurs patients vers une aide spécialisée, ce qui ne s’est produit que dans 44 % des cas
."
 

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"Le syndrome de fatigue chronique est a trouver dans des traumatismes d'enfance"

 

 

"Des adultes ayant souffert de traumatismes émotionnels ou physiques dans leur enfance paraissent plus sujets au syndrome de fatigue chronique" (...) "Le stress dans l'enfance combiné à d'autres facteurs de risque déclenche probablement le syndrome de fatigue chronique en raison de ses effets sur les systèmes neuroendocrinien, nerveux central et immunitaire", écrivent les auteurs de ces travaux."(...)

"Des personnes souffrant du syndrome de fatigue chronique ont souvent fait part d'une plus grande exposition à des situations traumatisantes dans leur enfance, indiquent les auteurs de la recherche. Ils ont déterminé que des traumatismes dans l'enfance étaient liés à un accroissement de 600% du risque d'être frappé du syndrome de fatigue chronique qui comme son nom l'indique persiste malgré du repos.
Les abus sexuels et émotionnels et le fait d'avoir été victime de négligence dans l'enfance ont tous été liés au syndrome de fatigue chronique à l'âge adulte, concluent ces médecins. En outre, les patients dans le groupe étudié atteints de ce syndrome étaient plus sujets à la dépression, à l'anxiété et au stress post-traumatique que ceux du groupe témoin.
"
(Extrait d'un article publié  dans la revue américaine Archives of General Psychiatry, 12/01/09)..

Commentaires de Baudouin Labrique : Enfin une étude qui met en valeur les facteurs psychiques ici par rapport à l'état de fatigue chronique et qui se traduit quelque fois par de la fibromyalgie, laquelle est encore trop souvent sinon dénigrée, du moins ignorée par le corps médical. Il est temps que les scientifiques conventionnels quittent leurs endémiques oeillères (dogmatiques) matérialistes et rationalistes qui les empêchent de considérer les vraies causes des maux et qui se déclenchent toujours via le psychisme, sachant toutefois que les toxiques, une hygiène vie défavorable ... ne feront qu'aggraver alors les symptômes déclenchés par le psychisme. Faut-il encore rappeler ici que pourtant les scientifiques de tous bords s'accordent à reconnaître maintenant que c'est le stress qui en oxydant les tissus génère les maladies. Cependant, il faut se garder alors du "tout-psychologique" cher aux Bétéistes, comme du "tout-physiologique" cher aux scientifiques matérialistes et rationalistes :  veiller à s'occuper parallèlement aussi, en l'occurrence, à renforcer l'organisme par les traitements de son choix (et pas obligatoirement médicaux) pour arriver à diminuer l'effet de la fatigue  Rappelons qu'il existe déjà sur ce site un outil pratique qui permet d'optimiser l'environnement géobiologique de ses lieux de repos et également d'autres astuces pour favoriser un meilleur repos. Dans tous les cas, bien appliqués et sans frais, vous en tirerez des avantages non seulement en qualité de sommeil mais en temps que vous passerez à devoir rester au lit...

Voici comment l'article explique une telle fatigue sur le plan psychologique : "Des adultes ayant souffert de traumatismes émotionnels ou physiques dans leur enfance paraissent plus sujets au syndrome de fatigue chronique, selon une étude publiée lundi dans la revue américaine Archives of General Psychiatry."Le stress dans l'enfance combiné à d'autres facteurs de risque déclenche probablement le syndrome de fatigue chronique en raison de ses effets sur les systèmes neuroendocrinien, nerveux central et  immunitaire, écrivent les auteurs de ces travaux."(...)

"Des personnes souffrant du syndrome de fatigue chronique ont souvent fait part d'une plus grande exposition à des situations traumatisantes dans leur enfance, indiquent les auteurs de la recherche. Ils ont déterminé que des traumatismes dans l'enfance étaient liés à un accroissement de 600% du risque d'être frappé du syndrome de fatigue chronique qui comme son nom l'indique persiste malgré du repos.
Les abus sexuels et émotionnels et le fait d'avoir été victime de négligence dans l'enfance ont tous été liés au syndrome de fatigue chronique à l'âge adulte, concluent ces médecins. En outre, les patients dans le groupe étudié atteints de ce syndrome étaient plus sujets à la dépression, à l'anxiété et au stress post-traumatique que ceux du groupe témoin.
"

Face a elle comme en présence de toute fatigue indésirable, il existe des moyens concrets pour en décrypter les causes psychiques et commencer à s'en libérer (en plus des outils déjà proposés) ; ne pas hésiter à se faire accompagner pour arriver plus rapidement à guérir de telles blessures. Des moyens complémentaires pour diminuer la fatigue existent tout ce qui concourt à améliorer l'hygiène personnelle et qui passe par la nutrition en se dirigeant autant que possible vers une alimentation vivante.
 

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- "Pourquoi la grippe frappe-t-elle surtout en hiver ?"
 

L'article donnent les raisons suivantes : "baisse des températures favorables à la stabilité du virus, les regroupements humains plus importants dans des espaces fermés, un système  immunitaire [ ° ] affaibli en hiver, des muqueuses plus sensibles avec les chauds et froids" ; mais, on y ajoute "mais aucune n’est vraiment satisfaisante."

[° Att ! Le système immunitaire est un concept fondé sur un dogme].

Commentaires de Baudouin Labrique :  On s'attendrait alors que soient avancées des raisons autres que matérielles mais voici ce qu'une équipe de chercheurs a donné comme nouvelle hypothèse : "le virus de la grippe est enveloppé d’une couche de molécules grasses qui durcit et le protège quand les températures baissent. Cette enveloppe, constituée de cholestérol, fond une fois que le virus a pénétré dans l’appareil respiratoire de sa victime, il peut alors infecter une cellule et se reproduire. Lorsqu’il fait trop chaud la couche protectrice ne résiste pas et le virus meurt, à moins d’être à l’intérieur d’un organisme, ce qui explique sa propension à sévir en hiver."

De nouveau, prôner de telles raisons matérialistes et rationalistes se cogne pourtant à cette évidence observée par le Dr Laurence Badgley, (in "Sida Espoir" Ed Vivez Soleil) : "Il faut savoir que la quantité de bactéries contenues dans un corps humain [et on pourrait le dire autant à propos des virus] correspond à peu près à une masse aussi grosse qu'une tête d'homme. La maladie ne vient donc pas de la présence de bactéries, mais d'un système immunitaire [ ° ] affaibli qui ne peut plus maintenir l'équilibre." Et la psychobiologie moderne à montré que ce système immunitaire [ ° ] est géré par le psychisme et que tout élément extérieur matériel, et quelque puissance qu'il ait, ne saurait agir sans l'intervention du psychisme ; aucune intervention allopathique ne saurait en venir à bout sans qu'il y ait aussi l'incidence du psychisme (conscientisée ou pas).

 


 

A propos des soi-disantes épidémies, le Pr Jacqueline BOUSQUET observe d'ailleurs : "Les «  épidémies » ne frappent que des gens ou des animaux fragilisés et s’arrêtent spontanément sans la moindre intervention médicale. D’autant mieux, d’ailleurs, qu’il n’y a pas d’intervention médicale."

C'est donc encore erratique de se river dogmatiquement sur des éléments strictement matériels comme ceux mentionnés dans l'article et d'encore faire fi de la prépondérance du psychisme sur la matière (comme l'a démontré  la Physique Quantique sans que cela n'ait été d'ailleurs contesté) : la grippe comme toute autre maladie a une origine psychique.

Mais alors, pourquoi donc davantage en hiver que durant une autre période ? Il ne serait pas étonnant que le froid, l'humidité, le manque d'ensoleillement aient une influence importante mais d'abord sur notre psychisme avant d'avancer, comme dans cet article, des soi-disants facteurs matériels. Certes, on peut tempérer le "jeu" : on connaît aussi le caractère saisonnier des dépressions dont certains traitements mettent en jeu la diffusion d'UV, pour compenser le manque de soleil. De plus, la chaleur détruit les micro organismes : on la recommande d'ailleurs aux grippés et aux enrhumés mais c'est une erreur faire croire comme ce qui est implicite dans cet article, que es traitements symptomatiques seraient souverains.
Il faut ajouter à cela que les annonces quotidiennes nous informant les diverses progressions des grippes, des gastroentérites,
des méningites, créent de véritables chocs individuels ou collectifs susceptibles de créer des conflits devant se résoudre par des maladies (cf. "Ce que finit par entraîner la peur de ...").

 

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- GRIPPE : vous disposez déjà du seul vaccin vraiment efficace

 

Début septembre 2009, à l'aube d'une grande panique savamment orchestrée, voici l'analyse qui vous est préposée et qui vous aidera, je l'espère, à comprendre qu'en fait, vous disposez déjà  de tout ce qu'il faut pour ne pas attraper cette grippette annoncée. Pour votre facilité, vu les autres et nombreuses références relatives à la grippe en général qui s'y trouvent, le texte est placé au sein de la page consacrée à la grippe : rendez-vous y (patientez un peu si l'onglet de la souris ne s'affiche pas directement : la page en lien est en effet très longue et donc met du temps à charger).


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Découvrez le DAS  de votre GSM  (portable) :

Découvrez l'indice DAS (débit d'absorption spécifique) de votre GSM, qui mesure de la quantité d'énergie électromagnétique absorbée par le corps lors de l'utilisation du téléphone et qui représente un pollution affectant votre terrain personnel. Les valeurs sont exprimées en watt par kilogramme (W/kg). Il faut savoir que s'il est une erreur de croire que, par exemple, le GSM provoquerait des tumeurs au cerveau, cette pollution (comme toutes les autres) fragilisera le terrain pourra alors se voir déclencher plus tôt et/ou plus fort des somatisations (malaises, mal-être, maladies...).

 

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Ultraviolets et cancer de la peau :

 

"Les cabines de bronzage classées cancérogènes par l'OMS" : "Considérés comme "probablement" cancérogènes, les UV des cabines de bronzage sont désormais classés "cancérogènes" par l'agence cancer de l'Organisation mondiale de la santé (OMS)." apprend-on dans un article du Vif-l'Express qui fait état d'une récente "découverte" de scientifiques.

 

 

 

 

En lisant cet article, m'est venu une pensée de Paul Valéry : « Il y a plus faux que le faux, c'est le mélange du vrai et du faux. »

 

En effet, la science médicale conventionnelle par « nature » matérialiste et rationaliste tente encore de nous imposer un autre dogme : établir un (fallacieux) lien de cause à effet entre exposition aux UV et cancer de la peau !

 

Certes, statistiquement, on pourra constater, chez les personnes qui auront abusé d'exposition aux UV,  plus de cancers de la peau, car l'excès d'exposition aux UV est assimilable aux effets accélérateurs et amplificateurs, comme le sont les toxiques dans la survenance des cancers. Cependant, pour qu'un vrai lien de cause à effet soit observé ici, il faudrait qu'on trouve des cancers de la peau chez près de 100 % des personnes qui ont reçu trop d'UV mais c'est donc loin d'être le cas :

 

"Il paraît alors évident que pour faire une infection ou une affection néoplasique [Ndlr :cancer], il ne suffit pas d'un contact avec un microbe ou un virus ou un irritant local chroniquement subi. On a trop focalisé sur le microbe, le virus ou le toxique cancérogène et pas assez sur le sujet, sur son histoire passée et présente, ses rapports avec son environnement. Les toxiques eux-mêmes doivent sans doute présenter une toxicité variable suivant le contexte et le statut social de l'individu qu'ils atteignent.(...)" (Pr Henri Laborit)

 

Voici, qui le confirme, une autre remarque pertinente du Dr Thomas-Lamotte, neurologue et auteur du livre "Et si la maladie n'était pas un hasard" répondant à une question relative aux statistiques du cancer et le fait qu’on l'attribue erronément à des toxiques :
« (…) j’aimerais parler du cancer du larynx qui est classiquement et presque unanimement attribué à l’intoxication alcoolo-tabagique. En France, dans la population générale, on retient le chiffre de 1,2 % de cas. Dans une population francophone, ce chiffre atteint 9% chez les religieuses cloîtrées ! (
Dr Michel Moirot). Devoir se taire pendant des années devant une mère prieure semble un facteur de risque bien plus grave que l’intoxication alcoolo tabagique. Mais ce genre de statistique n’intéresse pas les scientifiques. Il dérange leur croyance. »

 

Chez les personnes qui ont fini par contracter un cancer de la peau, cela sera donc tributaire de la qualité du « terrain » qui lui est particulier : la qualité du terrain va avoir une incidence sur la rapidité et l'intensité de maladie, comme ce que précise encore le Pr Henri Laborit :

"(...) la pathologie réactionnelle aiguë à une lésion, elle-même brutale et soudaine, dépend aussi de ce qu'il est convenu d'appeler le "terrain" et qui nous paraît être l'état de la dynamique métabolique tissulaire au moment où elle s'installe. Cette dynamique elle-même dépend de toute l'histoire antérieure du sujet, c'est-à-dire de ses rapports historiques avec ses environnements.» (...)." Cependant pour s'en guérir, il faut donc dans une premier temps, identifier la situation conflictuelle président SINE QUA NON à l'apparition du cancer. Ensuite, grâce à une psychothérapie adaptée, désactiver les effets de cette situation.

 

Au risque de surprendre certains, la « maladie » en tant que telle n'existe pas et que tout ce qui affecte le corps est toujours un programme biologique de survie ou d'adaptation au milieu :

 

- soit l'adaptation de l'espèce au milieu extérieur, ce qui engendre la transformation et qui forme des espèces particulières : par exemple, ces poissons vivant au départ en eau peu profonde et qui pour s'adapter au retrait des océans ont dû progressivement (su plusieurs millénaires) transformer leurs branchies en alvéoles pulmonaires pour capter l'oxygène de l'air et non plus de l'eau etc.. pour ne pas disparaitre. Il s'agit donc bien d'un question de survie et pas suivant ce qu'un observateur extérieur aurait pu déduire d'une quelconque maladie ou d'une anomalie de la nature (!), en présence des étapes intermédiaires conduisant des branchies aux alvéoles,

 

- soit l'adaptation de l'individu au milieu intérieur (le corps) pour tenter de s'adapter à une situation conflictuelle particulière, par exemple, dans le cas où il n'arriverait pas à digérer quelque chose, après avoir tenté vainement plus de suc gastrique, fabriquer davantage d'estomac pour enfin le digérer (ce qu'on nomme alors un cancer). C'est ce qui se passe en situation concrète chez un animal (chien, loup ...) faisant partie d'une horde sauvage affamée, se précipiterait sur un malheureux lièvre passant par là. Arrivant arracher une patte et l'avalant directement (pour être sûr qu'u autre ne tente de la lui ravir) ; l'estomac n'arrivant pas à le digérer (notamment à cause de l'os) et risquant l'occlusion intestinale, va envoyer un signal de détresse au cerveau : celui-ci programme alors l'augmentation du volume de l'estomac pour pouvoir arriver enfin à digérer la patte ; si on autopsiait cet animal, on observerait alors un cancer de l'estomac (voir la description détaillée qu'en donne Jean-Jacques Crèvecoeur).

 

 Pour ce qui concerne la peau, on peut déjà considérer que son rougissement et puis le teint hâlé qui av s'en suivre, est une adaptation protectrice face aux trop puissants rayonnement des ultraviolets.


Le cerveau intègre le symbolique comme s'il s'agissait de la réalité physiologique des choses : son champ de perception est en effet limité au corps, la peau étant étant l'interface direct avec son environnement et la manière dont il le perçoit. C'est ainsi que toute situation conflictuelle est interprétée et traduite somatiquement de la même manière qu'il le fait face à quelque tâche physiologique. La médecine conventionnelle ne s'occupant que de ce qui est en aval préconiserait ce que fustige ici le Pr Henri Laborit dans une affection stomacale (qui pourrait être l'antichambre d'un cancer)  :

 

"Le manichéisme (°) qui caractérise la majorité des conduites humaines ne permet d'envisager jusqu'ici que deux conduites à l'égard de la maladie : l'une consiste à agir sur l'organisme malade en ignorant son environnement, l'autre à agir sur l'environnement en croyant que cela suffira à résoudre tous les problèmes organiques. Il serait sans doute préférable dans certains cas, pour traiter un ulcère d'estomac, d'éloigner la belle-mère par exemple plutôt que de pratiquer une gastrectomie qui ne changera rien au facteur environnemental." (°) une pensée ou une action sans nuances, voire simpliste, où le bien et le mal sont clairement définis et séparés.

 

Bien avant ce qu'en dit le Dr Hamer (qui n'en fait d'ailleurs aucune référence !), la célèbre expérience de Laborit (avec un rat soumis à des décharges d'électivité) montre, cette fois en amont, que dans cette sorte de situation conflictuelle, stressante, vécue dans l'isolement et que ni l'action il a fuite ne permet d'y échapper , chez le rat tombant alors en inhibition de l'action vont toujours se développer des ulcères gastriques, témoin de l'hyperacidité provoquée sur ordre du cerveau pour tenter désespérément de digérer l'électricité vécue comme si elle avait été somatiquement avalée. ; à noter que le cerveau interprète la paroi intérieure de l'estomac comme s'il s'agissait d'une peau interne : on est donc bien dans le sujet de ce qui touche la peau, la question étant quelle est la "réponse" psychosomatique particulière (dépendante du sujet) traduite au travers du type de réactivité de la peau externe en situation conflictuelle.

 

Le cancer ou quelque affection que ce soit n'est donc pas une « maladie » ou une « pathologie » au sens commun du terme dans ce qu'elle exprimerait quelque errance ou affolement de la nature, mais bien un programme de survie (comme tentative temporaire d'adaptation au milieu) à une situation conflictuelle donnée, qui est fonction de la manière dont le conflit est « ressenti » et de façon particulière à la personne ; tout ce qui se passe alors est tributaire de son histoire et de son vécu, donc des croyances consécutives et comme le fait justement observer le mathématicien Emile Pinel : " Nous sommes le résultat de nos pensées passées non adaptées au présent". La plupart des scientifiques s'accordent d'ailleurs maintenant à reconnaître que la quasi-totalité des maladies trouvent leur origine dans le stress oxydant ou oxydatif, c'est un grand pas en avant pour la reconnaissance du rôle incontournable du psychisme sur le corps.

 

Dans un cadre psychothérapeutique intégrant les outils de la psychobiologie, il conviendrait donc de rechercher le moment exact où la somatisation est apparue et chercher la situation conflictuelle (surstress) que celui qui en souffre a eue dans la période précédent, tout comme préciser la manière dont elle l'a ressentie et notamment que représente pour elle l'interface que constitue la peau à ce moment-là.

 

 

"C'est la médecine tout entière qui doit s'ouvrir à la psychologie et devenir psychosomatique. Ou pour mieux dire, avec WEISS et ENGLISH : « Toute maladie relève à la fois de l'esprit et du corps et toute thérapeutique est, de ce fait, de la médecine psychosomatique. Lorsqu'on en sera dûment persuadé, le terme psychosomatique pourra disparaître, les données qu'il traduit étant désormais impliquées dans le terme médecine ». Mais pour cela il faut que tous les médecins et psychiatres soient authentiquement formés à la psychologie et aient renoncé au préjugé organiciste." Marc-Alain Descamps (1992). "Corps et psyché", Ed. Desclée De Brouwer, p16. (d'autres avis concordants).
 

 

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-  "Feu vert pour la pharmacie en ligne" :  feu rouge grillé en bout de ligne ?!...
 

« (…) le Moniteur [ belge] publie un arrêté royal (…) autorisant - notamment - la vente de médicaments sur internet. Des conditions très strictes sont cependant imposées. (…) seuls les médicaments qui ne demandent aucune prescription pourront être vendus sur internet. D’autre part, le fournisseur devrait être un pharmacien titulaire d’une officine ouverte au public. » (30/01/09)

Commentaires de Baudouin Labrique : les médicaments qui ne sont pas sous prescription ne sont pas pour autant vierges d’effets secondaires et, pris à haute dose, ils peuvent, non seulement s’avérer toxiques, mais en plus favoriser une dépendance ou l’entretiennent davantage, vu la facilité accrue que constituera Internet pour s'en procurer.
Il ne faut en effet pas oublier que suivant des statistiques concordantes, la prise de médicaments constitue une des causes principales de mortalité. Espérons que le surcoût dû aux frais de port découragera une telle pratique.

 

Passé le feu rouge (grillé),

la voie de sortie

peut ne pas être accessible !...

 

Acheter sur Internet, c’est aussi retirer au pharmacien son rôle de (précieux et vigilent)  conseiller, statut que de longues études lui ont permis d'en acquérir les bases théoriques ; c'est aussi priver un patient, qui consommerait trop de médicaments, des nécessaires mises en garde : celui qui est dans son officine est bien plus qu’un simple fournisseur à l’inverse de ce qui se produira via Internet où aucun frein ne sera mis à la commande de médicaments. A priori, ce dernier aspect ne concourt pas à l’évolution positive de la santé publique, ce qui est pourtant de la responsabilité de ces mêmes pouvoirs publics qui ont décidé d'une telle mesure dont on pourrait donc contester le bien fondé !
Commentaire pertinent d'un posteur : "L'intérêt de la pharmacie en ligne serait justement de pouvoir envoyer copie de la prescription médicale et recevoir ainsi les médicaments sans être obligé de sortir en cas de fièvre ou autre état de fragilité .Mais en cas de bonne santé, c'est seulement un incitation de plus à la facilité et à la paresse."
 

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- "Naissance du premier bébé britannique présélectionné contre le cancer" :

 

"Une Britannique a donné naissance au premier bébé ayant fait l'objet en Grande-Bretagne d'un diagnostic préimplantatoire [Dpi] afin d'éviter qu'il porte un gène le prédisposant au cancer du sein"(09/01/2009).

Commentaires de Baudouin Labrique : à quel jeu dangereux, dans les mains d'authentiques apprentis sorciers et avec la complicité de parents qui, sinon irresponsables, du moins ne mesurent pas les conséquences de telles manipulations génétiques, sans parler des incidences éthiques, ne se livre-t-on pas encore ici ! Pour n'en citer qu'une : le projet-sens d'un tel enfant sera donc de prouver qu'il reste en excellente santé. Je ne suis pas du tout certain que lorsqu'il tombera malade, ne surviendra alors pas un stress surajouté par une telle programmation et nourri par des interrogations du genre : "il ne va toute de même pas développer une maladie grave ?" ou "on a peut-être pas identifié d'autres gènes [prétendument] porteurs d'une maladies grave et dont il aurait fallu prémunir l'enfant ?" ou encore " et si la 'sélection génétique' n'avait pas fonctionné", pire "si elle avait conduit à provoquer des effets pervers, irréversibles ?" (analogiquement à ce qui est rencontré avec ce qui est recherche avec les OGM) ?  Ne viendra-t-on alors pas apporter des souffrances supplémentaires et in fine, se voir développer des somatisations plus importantes et donc à l'inverse de l'effet recherché ! Car comme démontré, la gravité des somatisations dépend de la qualité du "terrain" en ce qu'il est tributaire des niveaux de stress divers (physiques comme psychiques), son encombrement conduit alors à des somatisations dont la gravité est proportionnelle à son volume et à son contenu.

 

"Aujourd'hui, la science a remplacé la chiromancie, avec sa boule de cristal ultime,

son marc de café suprême : l'ADN. Tout est écrit dans l'ADN, tout est dans le gène."

Extrait de cet article intitulé "les limites du tout génétique", parus dans Science et Avenir (2008).

 

 

"Si j’efface la mémoire d’un événement, j’efface l’événement. » Voilà sur quoi reposent aujourd’hui les milliards d’investissement consentis dans le génie génétique…" démontre Jean-Jacques Crèvecoeur. 

"(…) ces projets scientifico-commerciaux mettent en œuvre la même conception réductionniste du vivant, laquelle prétend que le génome serait détenteur du "programme" alors qu’il n’est qu’une source importante d’informations, et ignore la complexité de tout être vivant en ramenant son fonctionnement à celui d’un Meccano auquel on pourrait ajouter telle ou telle pièce." fustige le Pr. J. Testart , directeur de recherche à l'INSERM (article présent aussi dans Technology Review)
 

" La recherche de l'enfant parfait avec le diagnostic préimplantatoire ? « Une impasse »" averti  encore le Pr Jacques Testart :

 

"Jacques Testart, biologiste, père du premier bébé-éprouvette français et critique de sciences comme il se définit, pense que le développement incontrôlé du diagnostic préimplantatoire, (Dpi), technique de tri des embryons pour la recherche d'anomalies génétiques, représenterait à terme un risque d'eugénisme [Théorie et méthodes visant à améliorer l'espèce humaine et qui sont fondées sur la génétique].
On pourrait à l'avenir "fabriquer" un enfant parfait avec le meilleur profil génétique. Mais qu'est-ce qu'un enfant parfait ? Et surtout qui le définirait ? Quels en seraient les critères ? " (...) "Le Dpi est une démarche qui parait logique médicalement mais qui conduit à une impasse dans laquelle on se jette par simplisme, et parce qu'on ne mesure pas toute la complexité et toute la diversité de l'être humain", nous explique Jacques Testart."

 

 

Voici la méditation que je propose à tous ces généticiens : ce que dénonçait déjà moitié du siècle passé, Sir Bernard Shaw :

"Les gens intelligents s'adaptent à la nature, les imbéciles cherchent à adapter la nature… C'est pourquoi ce que l'on appelle le progrès est l'œuvre des imbéciles "  et ce dont on pourrait alors qualifier de toutes ces recherches scientifiques dans la mesure où elles sont rivées arbitrairement et exclusivement sur la matière.

 

En savoir plus sur les errances de la thérapie génique.

Voir aussi cette autre dérive : Première fécondation d'une femme avec le sperme de son mari dans le coma
 

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- "Obésité infantile : guerre contre les confiseries"

"La demande de retirer les confiseries des caisses émane de la Ministre de la santé, Roselyne Bachelot, et fait partie des mesures de lutte contre l’obésité infantile. « Pour nous il ne s’agit pas de mettre au pilori ces confiseries, c’est juste une manière intelligente de poser le débat »"

Commentaires de Baudouin Labrique : De quel débat intelligent s'agit-il ? De celui qui est verrouillé par la solide croyance dans la sempiternelle équation : manger (des sucreries) = grossir ? Commettre alors la même erreur qu'avec l'adhésion mythique d'une autre équation  : "fumer = cancer" ? Il serait temps que les responsables politiques en matière de sante aillent jeter un (tout) petit coup d'oeil du côté des découvertes innovantes de la psychobiologie moderne en phase avec la physique quantique, où il a été clairement démontré et incontestablement que c'est en tous points comme en dernier ressort le psychisme qui est le maître du jeu sur la matière. Un bon départ serait celui de se poser la question (à mon point de vue plus intelligente), de savoir pourquoi donc tous ceux qui s'adonnent, en l'occurrence, à une forte consommation de sucreries n'en deviennent par pour autant obèses (qu'ils fassent ou pas du sport) ! 

 

Se focaliser sur le "look" sans s'interroger sur les origines psychobiologiques

d'un poids indésirable ou s'adonner à quelque régime sans plus, est à coup sûr une impasse voire un pis aller ...

 

La Psychobiologie moderne a bien mis en lumière la transposition biologique d'une situation conflictuelle non résolue : faire de la masse, creuser, bloquer ou débloquer. La prise de poids (gonfler) comme la perte de poids (creuser) expriment de tels transposés. La pratique montre qu’on pouvait comprendre les problèmes de poids par rapport à l’action (psychique) de gommer (supprimer donc creuser comme la seconde touche comme la seconde touche)  et celle d'ajouter (comme on le fait en remplissant l’encrier) et qui correspond à la première touche. Les deux programmes peuvent aussi s'exprimer en alternance, comme lorsqu'on passe de l'anorexie (gommer) à  la boulimie (ajouter) et qui constituent un tandem souffrant.

Et dès lors se pointe l'autre question intéressante, dont il faudrait s'occuper, à mes yeux, dans un vrai débat : ce que recherche comme compensation (à un manque) ceux qui grossissent en se gavant (par exemple) de sucreries : ils retiennent alors sous forme de poids ce qu'ils n'ont pas en suffisance : ils gonflent alors leur masse corporelle, comme substitut symbolique de ce qu'ils ne sont pas arrivé à remplir (psychiquement)... Ce programme psychobiologique perdurera tant que le manque profond ne sera pas comblé ou dépassé (acceptation réelle et donc pas résignation).

Car cela n'a donc plus rien à voir avec la face visible de l'iceberg d'un problème de poids qui est (fallacieusement) dénoncé comme étant la quantité de nourriture ingérée (bol alimentaire), même si réduire la quantité avalée pourra avoir un incidence positive (mais tout à fait temporaire) sur la réduction de poids ou par le truchement de quoi que ce soit d'autre de nature purement comportementaliste, comme des massages, voire des traitements de type thermogéniques qui seront imprimés à l'organisme (imposés autoritairement devrait-on dire) et en pure perte !

Lire à ce sujet comment peut augmenter le poids au travers d'un conflit de silhouette à résoudre.

(Lire la suite notamment l'article "GOMMER OU AJOUTER ? ")

 

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-  "Quand les bactéries font de la résistance" :

"La résistance aux antibiotiques est désormais bien installée partout dans le monde. Les bactéries mutent et deviennent résistantes aux traitements."

Commentaires de Baudouin Labrique : Trop de scientifiques (matérialistes et rationalistes) considèrent encore à tort que les bactéries et autres microbes sont d'office nuisibles :

"Malgré les travaux de Béchamp, la grande majorité des microbiologistes du début du 20ème siècle furent influencés par les travaux de Pasteur, et la doctrine du monomorphisme microbien est celle qui domine encore actuellement la pensée scientifique de la bactériologie moderne."(...) "Béchamp voyait à la maladie une origine interne et s'opposait ainsi aux vues de Pasteur selon lesquelles toutes les maladies étaient causées par des bactéries qui envahissent le corps à partir du milieu extérieur et proviennent de bactéries préexistantes, le milieu intérieur de tous les organismes vivants étant stérile."(source)

Grâce aux découvertes de la psychobiologie moderne (en phase avec la physique quantique qui a démontré la prédominance du psychisme sur la matière), on sait maintenant que à quoi renvoyait ce que disait Béchamp par "origine interne" est bien évidemment le psychisme (par le truchement d'un facteur psychobiologique né d'une situation conflictuelle non résolue).

Je préciserais qu'en fait c'est le cerveau lui-même qui mène le jeu concernant le rôle dévolu à ces bactéries dans la seconde phase des maladies."Il faut savoir que la quantité de bactéries contenues dans un corps humain correspond  à peu près à une masse aussi grosse  qu'une tête d'homme. La maladie ne vient donc pas de la présence de bactéries, mais d'un système  immunitaire affaibli qui ne peut plus maintenir l'équilibre." Dr Laurence Badgley, cité dans Sida Espoir, Ed Vivez Soleil.

 

Dossier pour la Science

Le mythe dogmatique du rôle négatif des virus

est en train officiellement de prendre du plomb dans l'aile.

 

René Dubos, ce grand microbiologiste qui peut être considéré comme le fondateur de l'écologie de la santé, mais paradoxe, qui est l'inventeur de .... l'antibiotique, avait écrit :

"L'élimination d'un type de micro-organisme ne fait que créer une niche pour d'autres pathogènes. (...) La science réductionniste ne se soucie que des nuisibles et non de leur écologie. La seule solution qui convienne à la fois à cette science et à l'industrie des pesticides est la production  et la vente de poisons pour éliminer les nuisibles. De même que les mineurs et les défricheurs qui ont envahi l'Ouest américain pensaient qu' "un bon Indien est un Indien mort", une compagnie de pesticides affirma dans une publicité à la télévision "un bon cafard est un cafard mort"."
cf. « L'Homme et l'adaptation au milieu » (Payot, Paris, 1973).

Lire "Bactéries plus coriaces, plus dangereuses".
 

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 - "Risques de suicide liés au Seroxat" :

"GSK a fourni en mai 2003 à la MHRA des données d'essais cliniques confirmant que des patients de moins de 18 ans avaient un risque plus élevé de comportement suicidaire s'ils étaient traités avec du Seroxat plutôt qu'un placebo; et que le Seroxat était inefficace pour traiter la dépression chez les moins de 18 ans". (...) "GSK pouvait et aurait du donner cette information plus tôt qu'il ne l'a fait".(Source).

Commentaires de Baudouin Labrique : "Primum nil nocere" (Hippocrate) ?! Eh bien non : comment utiliser, sans vergogne, les patients comme cobayes, avec l'aval des pouvoirs publics par dessus le marché  ! A mettre dans le même tiroir donc que celui du Prozac...

Humour : enfin un médicament à conseiller du fait

de l'absence d'effets secondaires indésirables !

 

 

 

 

-  " Surfez sans fil en toute sécurité " :

Un article paru sur le site du magazine Plus.be donne de judicieux conseil pour surfer en toute sécurité, mais il ne prend en compte que l'aspect « sécurité du réseau » mais regrettablement pas « sécurité sanitaire » ; l'opportunité a été manquée d'en montrer tous les aspects sécuritaires ; voici dès lors un titre plus qui serait dès lors plus conforme à la réalité : "Surfez sans fil dans un réseau sécurisé mais attention à la santé !"

Lorsque vous utilisez des appareils à Wifi, des ondes de fréquence 2,45 GHz (entre autres et par souci de performance) sont émises et irradient tout votre domicile ainsi que les habitations voisines, sachant que la fréquence nécessaire pour mettre en résonance la molécule d'eau est précisément cette fréquence. L’appareil de cuisson à micro-ondes bombarde la nourriture d'ondes afin que les différentes molécules contenues dans les aliments rentrent en résonance, ce qui a pour effet le réchauffement constaté en fin de "cuisson" et qui continue d'ailleurs à cuire dans votre estomac !

La bande S (2 à 4 GHz) contient la fréquence 2,45 GHz, ce qui permet le réchauffement de liquides essentiellement constitués d'eau. Le corps humain étant constitué de 70 % d'eau, l'émission d'ondes de fréquence 2,45 GHz agit directement sur notre santé. De nombreux métabolismes sont mis en péril lors d'utilisations excessives de la Wifi car l'eau est le principal vecteur d'information intra et intercellulaire.

Des établissements scolaires du Royaume-Uni ont fait une croix définitive sur la Wifi suite à de nombreux effets négatifs constatés sur la santé de leurs élèves. (The Guardian, 8 décembre 2006).  En Allemagne, soucieuse de ne pas réaliser une «expérimentation humaine à grande échelle», la responsable des services chargés de l’enseignement à Francfort a interdit, en juin 2006, le Wifi dans toutes les écoles «tant que l’innocuité des communications sans fil n’aura pas été démontrée». Cet été, c’est carrément le gouvernement allemand qui a recommandé «de préférer autant que possible l’utilisation de solutions câblées traditionnelles plutôt que de connexions sans fil».

Un article de la revue NEXUS (n°53 novembre-décembre 2007) met en garde contre l'utilisation des appareils sans fil. La prétention de générer des cancers du fait de l’exposition à ces hautes fréquences n’est pas exacte dans la mesure où notamment la Physique Quantique a bien mis en valeur le fait que c’est le « psychisme qui est le maître du jeu sur la matière » (Pr Jacqueline Bousquet) ; il faut donc la présence (incontournable) d’un programme psychobiologique pour qu’une maladie apparaisse ; certes, dans de telles conditions, la présence des toxiques que constituent de telles ondes dans le corps humain est susceptible de faire déclencher une maladie plut tôt et plus gravement (somatisations plus fortes). Beaucoup de bruits circulent concernant le fait que, tout comme les ondes produites par les GSM (portables), le Wifi provoquerait des tumeurs au cerveau.

 

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- Le polonium fait un tabac  : 

 

 

 

 

Secret de Polichinelle pour les médias comme pour les cigarettiers qui auraient été avertis il y a 40 ans : le tabac contient une substance radioactive qui compte parmi les plus nocives : le polonium 210 ! (Terme qui fait référence à la Pologne, en hommage à Marie Curie dont c'est la terre natale et qui avait inventé le terme de radioactivité en 1898). "Le polonium 210 est un émetteur de radiations alpha si instable et dangereux qu'il est un des rares à n'avoir jamais été utilisé en médecine," nous dit le Figaro. Pierre Curie et Marie Curée avaient découvert successivement en 1898 deux éléments radioactifs, le polonium et le radium. Ces résultats leur ont valu le prix Nobel de physique de 1903.

 

¨ L'Almanach Hachette de 1952, (petite encyclopédie populaire de la vie pratique), consacre deux pages au polonium en se voulant rassurant : "Le maniement des corps radioactifs exige en général de grandes précautions, mais elles ne sont pas nécessaires avec le polonium " (..) " on vante la puissance de rayonnement de nouvelles matières qui peuvent traverser de fortes épaisseurs de plomb, mais il est un produit dont on passe le nom sous silence c'est le polonium... C'est une bien faible matière radioactive... dont la plupart des radiations sont stoppées par une feuille de papier. Elle est donc bien inoffensive. [Mais]...ce parent pauvre des corps radioactifs renferme en lui de bien curieuses propriétés qui le rendent assez mystérieux". Mais c'est quelques microgrammes de ce métal qui avait suffi pour assassiner l'ex-agent du KGB Alexander Litvinenko à Londres en 2006 , lequel événement a eu le mérite de la faire redécouvrir au grand public, mais sous un autre jour, celui d'une substance radioactive hautement toxique.!

 

Le Figaro nous apprend que : "le numéro de septembre de l'American Journal of Public Health publie l'analyse de plus de 1500 documents internes des firmes productrices de tabac qui a permis à Monique Muggli, une chercheuse de la Mayo Clinic aux États-Unis, de démontrer que les industriels savaient tout et n'ont rien dit. Paul Eichorn, dans un mémo de 1978 au vice-président de Philip Morris, conseillait de taire la présence du 210Po dans le tabac : «Nous risquerions de réveiller un géant endormi !»" Le NouvelObs précise que : "Philip Morris avait même créé un laboratoire chargé de mesurer le rayonnement émis par le polonium dans le tabac. Le laboratoire avait fini par être fermé, jugé trop dangereux pour le groupe."
 

Il faut savoir aussi que fumer 30 cigarettes par jour équivaudrait à une (simple) radiographie des poumons 300 fois pas an, alors qu'une telle exposition autorisée par la science médicale ne doit généralement pas dépasser deux séances par an de ce type de radiographie ! La valeur admise de dose annuelle, s'ajoutant à la radioactivité naturelle de 2,5 mSv (millisievert)  pour un individu en France est de 1mSv ; des signes cliniques dus aux irradiations apparaissent chez les humains à partir d'une dose unique équivalente à 1000 mSv (soit 1 Sv). L'individu est alors systématiquement hospitalisé ;  1mSv est la limite réglementaire de dose annuelle pour la population française (au-delà de la radioactivité naturelle) et l'article R231-76 du code du travail limite à 20 mSv/an la dose absorbée par les personnels exposés aux radiations.

 

(Source)

N.B. On peut se libérer du tabagisme grâce à la psychothérapie.: comme pour toute dépendance,

il y a en effet des codes psychologiques sous-jacents (leur identification suivie de leur désactivation permet de ne plus s'y adonner).

 

Cependant, une radiographie des poumons donne une exposition de 0,5 mSv, mais avec un seul scanner du poumon, on atteint 20 mSv ; fumer 30 cigarettes pas jour représente donc annuellement la prise d'une dose de 150 mSv et donc 150 fois la dose annuelle autorisée !  Avec une dose de 10 Sv ou 10000 mSv : "100% des irradiés meurent s'ils ne sont pas hospitalisés" (normes officielles) : si mon raisonnement est juste, compte tenu de l'accumulation de la radioactivité dans le corps d'un fumeur et au départ d'une substance jugée parmi les plus nocives, on pourrait donc légitimement penser qu'après 66 ans (au maximum) d'une telle exposition, sans hospitalisation, l'issue serait fatale. Je serais curieux de savoir quelle dose de radiation ont subi, par exemple, des personnes qui ont été surexposées au point de développer rapidement un cancer et je voudrais alors comparer les chiffres, ce dont on serait en droit d'attendre d'un journalisme d'investigation mais n'est-il pas une peu naïf d'en attendre la parution, vu les intérêts et lobbies en présence ?

 

¨¨ Une étude rendue publique  (05/01/08) devant l'Académie de médecine à Paris avance que "l''irradiation artificielle causée par le tabac, un fait établi depuis plusieurs dizaines d'années par plusieurs études, serait finalement de faible ampleur." Ce n’est pas parce qu’on y a fixé (dogmatiquement) une limite à ce pas dépasser (et donc artificielle) à l’exposition radioactive à laquelle seraient exposées des personnes dans des lieux ou intervient la radioactivité  qu’il y a lieu d’être (vraiment) rassuré en ce qui concerne les fumeurs habituels d'autant plus qu'il y est dit dans l'étude qu'ils « ne » dépasseraient «que» de 2,5 la dose admise ! A qui bon a-t-il servi alors de fixer une telle limite, si c'est pour ensuite décréter, d'une manière réductrice ex cathedra ou dogmatiquement et  incongrue, que "l''irradiation artificielle causée par le tabac (...) serait finalement de faible ampleur." ! Cherchez l'erreur ! Pire, on oublie par exemple que la fumée de cigarette est aussi porteuse de polonium et qu’elle imprègne donc les habits et l’environnement des fumeurs, ce qui n’a pas été pris en compte ici, ce qui a un effet indéniablement (dangereusement) cumulatif et pas seulement pour les fumeurs.

 

Cette étude est donc (dangereusement) fallacieuse et encore faut-il ici fustiger le non-respect (irresponsable) du primum nil nocere, qui est paradoxalement une des bases sur lesquelles doit/devrait immanquablement s'appuyer l'Académie de médecine à l'origine de la diffusion de cette étude, sans parler de l'impasse faite sur le simple principe de précaution. Pire encore, pas de prise compte de la radioactivité présente dans l’environnement (et notamment dans nourriture à cause des engrais phosphatés) que l'étude mentionne pourtant anecdotiquement comme (fallacieux) argument destiné à minimiser le problème  : elle s'abstient alors de les prendre en compte arithmétiquement dans ce qu'ils viennent accroitre davantage le niveau de radioactivité. Pour mémoire, la radioactivité à un niveau d'émission important fait partie des toxiques sur lesquels le psychisme n’a aucune prise : c’est ce qui a permis de constater le développement généralisés de cancers suite à une exposition importante.
 

¨ Peu de gens savent que le radon est une sorte de gaz qu'on trouve en Belgique surtout au sud du sillon Sambre et Meuse (comme davantage dans les endroits plus élevés) et qu'il se stocke dans les caves et les cavités souterraines ; y sont davantage soumis les travailleurs du sous-sol (mineurs divers, agents de métro, égoutiers...). Ce que Jacques Pradel (Ancien Président de la Société Française de Radioprotection) souligne, c'est qu'on n'a pas  "suffisamment porté attention au devenir de ces atomes de radon présents dans la croûte terrestre de notre planète et relâchés en partie dans notre atmosphère. Ils donnent, après leur désintégration assez rapide (période 3,8 jours), naissance à des atomes de plomb (Pb 210) et de polonium (Po 210)."
Imaginons maintenant un gros fumeur (30 cigarettes par jour) travaillant en sous-sol : il faudrait en conséquence revoir nettement à la baisse cette période calculée de 66 ans (voir paragraphe précédent).


On est alors en droit se se poser légitimement des questions comme : pourquoi, d'un côté, les "responsables" publics préconisent-ils de ne pas dépasser plus de deux expositions par an à une (simple) radiographie et, de l'autre côté, ne mettent-ils aucune limite à la consommation de tabac, au point de faire courir donc de graves dangers (selon leurs propres normes sanitaires) à tous les fumeurs sur le simple fait qu'il s'agit donc d'un exposition à une substance radioactive parmi les plus instables et dangereuses ? Cherchez donc l'erreur !

 

¨ Dans le journal belge De Streekkrant. on apprend que "Les autorités belges n'ont jamais enquêté sur la composition précise des cigarettes. La raison principale: c'est trop cher, a précisé Paul Van Den Meerssche, responsable de l'inspection du tabac au département de la Santé publique" Voilà donc déjà une "réaction" certes autre que celle qu'on aurait légitimement attendu de la part d'un Etat "responsable" !

 

(source)

 

En revanche, on a eu déjà droit à un surprenant avis du "Comité national contre le tabagisme" (CNCT) très poncepilatique me semble-t-il : sans être gêné le moins du monde, il veut rassurer en lançant que "le polonium 210 est un élément extrêmement dangereux et sa présence dans les cigarettes met surtout le poids sur le fait qu'il ne représente qu'un élément parmi les 4000 composés toxiques qui constituent une cigarette." Comme s'il fallait dénigrer la toxicité d'une substance vu la présence conjointe de 3999 autres ! C'est à tout le moins faire preuve d'un cynisme déplacé ; on est pas loin d'un certain machiavélisme ! En effet, on pourrait croire que, vu  ces 3999 autres toxiques dans le tabac, qu'il est futile de se préoccuper d'un seul, fût-il l'unique élément radioactif et d'abandonner ainsi les fumeurs au destin (prétendument) funeste qu'on ne se prive pas de leur rappeler, en ce qu'il est bien en vue sur tous les paquets de cigarettes et dans les coûteuses et fréquentes campagnes de sensibilisation sur les médias !
 

Cependant ne nous leurrons pas : la psychobiologie moderne, en phase avec les découvertes de la physique Quantique, a montré que toutes les maladies avaient une origine psychique, sauf en ce qui concerne celles entraînées par les expositions trop fortes ou trop longues à des agents chimiques, au feu ou à des rayonnements radioactifs. La question subséquente serait donc de savoir si l'ingestion (qualité et quantité) de ce polonium-210, par le truchement d'une consommation quotidienne et importante de tabac, était de nature à être considérée comme pouvant provoquer (à elle seule) un cancer.

 

Plus finement, même en cas d'exposition qui ne conduirait pas directement à la mort, il faudrait bien prendre en compte, comme pour tous les autres toxiques, que l'ingestion de polonium encombrera inévitablement le "terrain" du sujet et rendra, non seulement les convalescences plus longues, mais pourra faire se déclencher plus tôt et plus intensivement les maladies. Cela pourrait alors raccourcir d'autant la rémission.

 

 

Au risque d'en étonner plus d'un, jamais il n'a été prouvé scientifiquement que le tabagisme causait quelque forme de cancer que ce soit.  Il faut donc tordre le coup à ce très mauvais canard : celui relayé à profusion et en chœur par les médias, mais qui a la faculté (perverse et certes involontaire) d'envoyer  plus rapidement les gens vers la mort par un effet pourtant connu : la conséquence exacte de ce qu'on voulait pourtant prévenir au départ ! En effet, l'annonce d'une maladie quelle qu'elle soit risque d'entraîner ainsi ce qu'on appelle un "conflit de pronostic" ou "de diagnostic" dans ce qu'il est de nature de causer bien plus de dégâts que la maladie elle-même : par le mécanisme de l'autosuggestion, le cerveau exécute ce que le psychisme croit et même si cela dépasse ce qui s'est réellement somatisé.( cf. "Ce que finit par entraîner la peur de ...").

 

La seule expérience scientifique (bien absente des sources officielles) qui a tenté de démontrer l'effet prétendument cancérigène du tabac, n'a pu en fait qu'établir une autre (surprenante ?) vérité  : qu'il n'y avait aucun  lien établi (scientifiquement) entre tabagisme et cancer, que du contraire ! Bémol : d'une part, on a pas connaissance dans l'expérience scientifique citée après, de l'exposition en mSv, faute d'avoir pris en compte (à ma connaissance) les effets du polonium ; d'autre part, on aurait dû aussi faire des expériences qui leur auraient fait ingérer à ces mêmes hamsters, des doses analogues à 1000 mSv (dose donc réputée comme étant mortelles à 100 %). Voici la relation de cette expérience : "Les hamsters enfumés attrapent-ils le cancer ?"  et ce qu'en a notamment dit Richard Sünder, qui relate aussi cette expérience dans son remarquable livre "Médecine du mal, médecine des mots" :

 

"Le fumeur -- qui fume parce qu'il est déjà stressé -- ne fait pas de cancer du poumon par la vertu cancérigène de la fumée. Rien ni personne n'a jamais démontré que la fumée était cancérigène, en dépit de ce que l'on nous fait croire sans en rien savoir -- c'est le même scénario que celui qui prétend, sans aucune preuve autre que l'imaginaire de l'observateur, que les pompiers sont responsables de l'incendie.
Au contraire, l'expérience de W. Dontenwill et al. (Revue sur la recherche contre le cancer et l'oncologie clinique 89, 153-180, 1977) a démontré qu'aucun des 6000 hamsters dorés, soumis six ans durant à la fumée de cigarette, n'a fait de carcinome d'épithélium pavimenteux des bronches ni de carcinome alvéolaire. Mieux les hamsters enfumés ont eu un taux de survie supérieur  à celui des 6000 hamsters témoins non soumis à la fumée !
"

 

Lire le compte-rendu de l'expérience scientifique.

 

De son côté et voici déjà plusieurs décennies le Pr Henri Laborit, fort de ses expériences scientifiques (reconnues par ses pairs) qui ont démontré que c'est le facteur psychique qui fait la différence, pouvait donc affirmer :

"(...) pour faire une infection ou une affection néoplasique [Ndlr :cancer], il ne suffit pas d'un contact avec un microbe ou un virus ou un irritant local chroniquement subi. On a trop focalisé sur le microbe, le virus ou le toxique cancérogène et pas assez sur le sujet, sur son histoire passée et présente, ses rapports avec son environnement. Les toxiques eux-mêmes doivent sans doute présenter une toxicité variable suivant le contexte et le statut social de l'individu qu'ils atteignent. (...)."

          (C'est Baudouin Labrique, l'auteur de cet article, qui a souligné et mis en rouge car il faut donc aussi ranger

           les constituants du tabac parmi les "toxiques")

 

Le Pr Henri Laborit, dit encore "...la pathologie réactionnelle aiguë à une lésion, elle-même brutale et soudaine, dépend aussi de ce qu'il est convenu d'appeler le "terrain" et qui nous paraît être l'état de la dynamique métabolique tissulaire au moment où elle s'installe. Cette dynamique elle-même dépend de toute l'histoire antérieure du sujet, c'est-à-dire de ses rapports historiques avec ses environnements."

 

Il faut (re)préciser que, bien évidemment, tous les gros fumeurs ne contractent pas nécessairement de cancer des poumons ou des voies respiratoires ; en conséquence, on peut donc raisonnablement penser qu’en ce qui les concerne, la qualité et la quantité accumulée dans le temps de polonium 210 dans leur organisme n’est donc pas comparable à celle qui est nécessaire pour déclencher à coup sûr des cancers, comme ce fut le cas, par exemple, pour ces marins russes qui ont été exposés trop longtemps à la radioactivité des réacteurs nucléaires (sous-marins), lors des tentatives désespérées de réparation de ceux-ci. Cependant, il serait plus qu'intéressant d'analyser les statistiques de mortalité chez  les plus gros fumeurs : on aurait alors le coeur net en ce qui concerne le fait de savoir si la dose alors ingérée de polonium est ou n'est pas en deçà de ce qui engendre à coup sûr un cancer.

 

On peut alors regretter que la presse fasse encore ses choux gras d'une information qui fait donc un "tabac", mais est d'abord de nature à créer ou nourrir encore des peurs aux effets pervers dont elle semble ne pas, ici encore, se soucier ou en mesurer la portée ; elle aurait pu, comme j'ai modestement tenté de le faire, poser les bonnes questions ; on aurait alors pu être "rassuré" en attendant des études officielles et qui paraissent donc bien urgentes ; vu les enjeux économiques, le fera-t-on  un jour ? En l'état de tout ce matraquage médiatique et qui culpabilise un peu plus les fumeurs, bien que n'en faisant pas partie, je trouve qu'on leur fait là un très mauvais (et dommageable comme démontre) procès ; de plus, en renforçant ainsi leur mauvaise conscience, on favoriserait chez eux l'apparition (par exemple et comme décrit) d'un conflit de peur de mourir (conflit de diagnostic) qui pourrait, notamment, se somatiser en cancer des poumons et donc bien plus grave que ce qui serait attendu sans ce stress causé par l'appréhension d'en avoir un ( cf. "Ce que finit par entraîner la peur de ...").


 

N.B. On peut se libérer du tabagisme grâce à la psychothérapie.: comme pour toute dépendance,

il y a en effet des codes psychologiques sous-jacents (leur identification suivie de leur désactivation permet de ne plus s'y adonner).

 

 

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- "Les limites du tout-génétique"

« Les perceptions, les pensées et les croyances ont plus d’impact sur la santé des gens que leurs gènes ».

 Bruce Lipton (biologiste généticien)

 

                Le Pr. Jacques Testart à propos du Téléthon:"Technoscience et mystification"

                                "la « mystique du gène » s’impose partout, jusque dans l’imaginaire de chacun."

                    "Les dons du Téléthon iront-ils aux malades ou aux dirigeants du Téléthon ? "

                        Pour mieux comprendre les errances de la recherches génétique,

                              cet article du Pr Jacques Testart : "Mythologies de l’ADN " (24/102008) :

« La science est la nouvelle religion, et le désinfectant, son eau bénite » disait George Bernard Shaw.

On pourrait compléter par :

"Impuissante à guérir, elle crée un nouveau dogme : le génome, détenteur du programme vital."

 

" Si j’efface la mémoire d’un événement, j’efface l’événement. »

Voilà sur quoi reposent aujourd’hui les milliards d’investissement consentis dans le génie génétique…"

Jean-Jacques Crèvecoeur

 

« (…) ces projets scientifico-commerciaux mettent en œuvre la même conception réductionniste du vivant, laquelle prétend que le génome serait détenteur du "programme" alors qu’il n’est qu’une source importante d’informations, et ignore la complexité de tout être vivant en ramenant son fonctionnement à celui d’un Meccano auquel on pourrait ajouter telle ou telle pièce."

Pr. J. Testart (Technology Review)
 

  " (...) après qu'on eut décodé le génome humain, en 2000, les généticiens ont cru que l'on pourrait dorénavant corriger un problème de santé en modifiant « le » gène responsable. Or, ils ont dû se rendre compte que, d'une part, la modification d'un gène entraîne des changements dans plusieurs autres gènes avec lesquels il est en relation étroite, des milliers parfois, et que, d'autre part, les problèmes de santé visés sont indissociables des circonstances environnantes qui vont favoriser l'expression de certains gènes et pas d'autres. Comprendre tous ces liens représente une tâche colossale et il faut reconnaître que la complexité du vivant nous dépasse.

Comme nous avons tous de la difficulté à accepter cela, nous inventons parfois des explications réductrices qui nous rassurent."

Thierry Janssen, psychothérapeute
 

 

"Merci Baudouin, je viens de recevoir les résultats de tests génétiques effectués pour améliorer le traitement de mon fils (diagnostiqué autiste l’an dernier et proche de la guérison aujourd’hui). Ceux-ci sont tellement mauvais que si j’avais réalisé ce test au début de son traitement j’aurai été fort découragée alors qu’il a fait des progrès spectaculaires depuis. Merci donc votre article vient remettre les choses en place !" Un surfeur sur internet.qui a lu ce qui suit.

 

"On pensait tout expliquer par l'ADN. C'était oublier qu'il n'était qu'une molécule parmi des milliers. Et que d'autres acteurs oeuvrent au coeur de la cellule." peut-t-on lire dans cet article du NouvelObs : "Les limites du tout-génétique"

 

Dans ce qui suit on pourra notamment découvrir pourquoi le Pr Jacques Testart (directeur de recherche à l’Inserm) fustige cette « tendance à réduire la complexité du vivant en l'assimilant à une sorte de Meccano dont on pourrait changer les pièces. En suscitant de faux espoirs » (…) et pour quelles raisons il écrit : « ces projets scientifico-commerciaux mettent en œuvre la même conception réductionniste du vivant, laquelle prétend que le génome serait détenteur du « programme » vital, alors qu’il n’est qu’une source importante d’informations, et ignore la complexité de tout être vivant. » ou encore dénonce le fait de "maintenir la mystique du gène comme moteur de l’innovation en biologie."

 

Commentaires de Baudouin Labrique : un dogme puissant qui préside à la recherche scientifique dans le domaine de la génétique est celui qui voudrait faire croire et prétend (sans aucune preuve) comme allant de soi, que les maladies trouvent réellement leur origine dans les gênes. En fait, les gènes ne reflètent qu'une mémoire d'un vécu et sont en constante modification en fonction de ce que vit le sujet ; c'est ce qui a fait dire microbiologiste et inventeur de l'antibiotique René Dubos : "Les mécanismes d'adaptation au présent et à l'avenir sont inscrits dans le code génétique de chaque espèce animale" ; il est alors dogmatique d'en tirer comme conclusion ipso facto, que de tels mécanismes d'adaptation ont quelque valeur de programmation. Cependant, des milliards d'Euros ont été ainsi et seront encore investis en pure perte dans ce type de recherche base sur de telles croyances infondées et qui ne peuvent donc que conduire à une immanquable impasse, car comme l'explique très bien Jean-Jacques Crèvecoeur (diplômé entre autres en Physique Quantique) :

"C’est la génétique qui est le reflet de l’état de santé du corps, et non la santé qui est le reflet du déterminisme génétique.

Ici encore, nous pourrions reprendre notre métaphore des accidents de voiture provoqués par les policiers et leurs complices. En effet, des généticiens dissidents ont découvert que notre carte génétique mutait en permanence, en fonction des stress positifs et négatifs que nous étions amenés à vivre tout au long de notre histoire.
Ainsi, selon le même principe que dans le postulat précédent, c’est le stress qui est premier. Celui-ci provoque un déséquilibre plus ou moins profond et durable dans l’organisme et chez l’individu. À ce moment-là, il va s’opérer une mutation génétique pour refléter dans notre structure d’ADN les nouvelles données de notre état. Un peu comme si notre patrimoine génétique avait reçu comme mission de consigner, de mémoriser toute notre histoire pour en transmettre l’information dans le futur de l’individu et de son espèce.

Croire donc que tel chromosome est responsable de telle maladie, c’est une fois de plus lire la chaîne temporelle des événements à l’envers. Et en déduire donc qu’en injectant un chromosome « sain » en lieu et place du chromosome « pathogène » revient à dire que c’est en détruisant les photos (la mémoire) d’un accident que l’on parviendra à annuler cet accident, ou à réparer les dégâts. Il est d’ailleurs intéressant de noter qu’avec pareil raisonnement, les généticiens qui nous promettent monts et merveilles (comme d’autres l’ont fait pour le cancer quarante ans plus tôt) s’engagent dans une nouvelle forme de révisionnisme, mais cellulaire cette fois : « Si j’efface la mémoire d’un événement, j’efface l’événement. » Voilà sur quoi reposent aujourd’hui les milliards d’investissement consentis dans le génie génétique…"

"Aujourd'hui, la science a remplacé la chiromancie, avec sa boule de cristal ultime, son marc de café suprême : l'ADN. Tout est écrit dans l'ADN, tout est dans le gène."  (Article du NouvelObs). De plus on ne se retient pas d'essayer de le modifier à grand renfort de budget, mais en pure perte,

 

Des scientifiques ont d'ailleurs reconnu cette mutation constante des gènes : qui, a elle seule, devrait empêcher toute spéculation quant à leur manipulation à des fins thérapeutiques : un film diffusé sur ARTE F  a fait le point sur les travaux de chercheurs, qui pourraient bouleverser notre appréhension de l'être humain" ; il montre que

"Nos gènes seraient susceptibles d'être modifiés par des événements extérieurs."(...) "

"À la fin des années 1990, la communauté scientifique se prend à rêver : grâce au décodage du génome humain, on pourra bientôt guérir toutes les maladies ; l'ADN est une bible qu'il suffit de savoir lire pour comprendre le fonctionnement de l'organisme. À l'époque, on estime le nombre de gènes humains à cent mille. Très vite, au fur et à mesure que le décodage progresse, le chiffre décroît. "Finalement, explique Michael Skinner, de l'université d'État de Washington, on s'est aperçu que l'homme n'avait pas plus de gènes qu'une vulgaire plante !" À peine trente mille : pas de quoi expliquer la complexité de son fonctionnement ! (...)

Soit la transmission ne se fait pas uniquement par les gènes ; soit un gène est modifié par son parcours antérieur et conserve, en quelque sorte, la mémoire de sa propre histoire. Cherchant à valider ces hypothèses, les scientifiques font alors une autre découverte : les gènes semblent disposer d'une sorte d'interrupteur qu'un simple changement d'environnement (choc émotionnel, carences alimentaires, etc.) serait susceptible d'activer ou de désactiver. Et la position de l'interrupteur se transmet d'une génération à l'autre. Ainsi, la "mémoire" génétique d'un événement peut traverser les générations sans que les intéressés en soient conscients. La question n'est pas seulement de savoir de quels gènes nous avons hérités. Il faut aussi se demander s'ils sont activés ou pas."
 

Les facteurs génétiques désignés en relation avec des maladies ne sont donc en fait que des conséquences et pas des causes et ici encore, comme c'est (trop) courant en recherche scientifique de type matérialiste et rationaliste, ignorant superbement et dogmatiquement les authentiques variables contaminantes qui sont constituées par les facteurs psychiques, on prend un effet pour une cause (ce qui expliquent l'impasse dans laquelle cette science-là se trouve) !

Confirmant le dogme qui sous-tend la thérapie génique ce qui la décrédibilise du même coup, le biologiste et Pr Jacques Testart (°) écrit dans un article publié dans Technology Review :

jt"La recherche en médecine est depuis toujours intimement liée à la notion de « progrès de l’humanité ». Mais cette vision aveuglante fait oublier que la thérapie génique, tout comme les OGM, a tendance à réduire la complexité du vivant en l'assimilant à une sorte de Meccano dont on pourrait changer les pièces. En suscitant de faux espoirs, la thérapie génique pourrait conduire à un échec d’autant plus douloureux qu’il aura été coûteux." (...)

" (...) la thérapie génique réalisée dans le but de corriger l’ADN humain défectueux et de restaurer un génome « normal », n’est (en théorie) qu’une technologie très sophistiquée pour exercer la médecine - appliquer un traitement pour soigner et guérir une personne particulière. Pourtant, ces projets scientifico-commerciaux mettent en œuvre la même conception réductionniste du vivant, laquelle prétend que le génome serait détenteur du « programme » vital, alors qu’il n’est qu’une source importante d’informations, et ignore la complexité de tout être vivant en ramenant son fonctionnement à celui d’un Meccano auquel on pourrait ajouter telle ou telle pièce ." (...) il est contraire à l’éthique scientifique (et médicale) de faire miroiter des succès imminents des uns ou des autres. Malgré la persistance des échecs, les tenants de la thérapie génique (qui sont souvent les mêmes que ceux des OGM) affirment que « ça va finir par marcher », et ont su créer une telle attente sociale que la « mystique du gène » s’impose partout, jusque dans l’imaginaire de chacun."

 A l'occasion du Téléthon (annuel), ce même Pr Testart donne cette réponse à la question de savoir ce qu'il pense du fait que "le Téléthon célèbre chaque année les progrès de la génétique, ses possibles performances curatives." :

"C’est scandaleux. Le Téléthon rapporte chaque année autant que le budget de fonctionnement de l’Inserm tout entier. Les gens croient qu’ils donnent de l’argent pour soigner. Or la thérapie génique n’est pas efficace. Si les gens savaient que leur argent va d’abord servir à financer des publications scientifiques, voire la prise de brevets par quelques entreprises, puis à éliminer des embryons présentant certains gènes déficients, ils changeraient d’avis. Le professeur Marc Peschanski, l’un des artisans de cette thérapie génique, a déclaré qu’on fait fausse route. On progresse dans le diagnostic, mais pas pour guérir. De plus, si on progresse techniquement, on ne comprend pas mieux la complexité du vivant. Faute de pouvoir guérir les vraies maladies, on va chercher à les découvrir en amont, avant qu’elles ne se manifestent. Cela permettra une mainmise absolue sur l’homme, sur une certaine définition de l’homme."

Page extraite de son livre "Le vélo, le mur et le citoyen" :

couv

 "Technoscience et mystification : le téléthon. Depuis bientôt deux décennies, deux jours de programme d’une télévision publique sont exclusivement réservés chaque année à une opération remarquablement orchestrée, à laquelle contribuent tous les autres médias : le Téléthon. Ainsi, des pathologies, certes dramatiques mais qui concernent fort heureusement assez peu de personnes (deux ou trois fois moins que la seule trisomie 21 par exemple), mobilisent davantage la population et recueillent infiniment plus d’argent que des maladies tout aussi terribles et cent ou mille fois plus fréquentes. On pourrait ne voir là que le succès mérité d’un lobbying efficace, et conseiller à toutes les victimes de toutes les maladies de s’organiser pour faire aussi bien. Ce serait omettre, par exemple, que :

- le potentiel caritatif n’est pas illimité. Ce que l’on donne aujourd’hui contre les myopathies, on ne le donnera pas demain contre le paludisme (2 millions de morts chaque année, presque tous en Afrique) ;

- presque la moitié des sommes recueillies (qui sont équivalentes au budget de fonctionnement annuel de toute la recherche médicale française) alimentent d’innombrables laboratoires dont elles influencent fortement les orientations. Ainsi, contribuer à la suprématie financière de l’Association française contre les myopathies (l’AFM, qui recueille et redistribue à sa guise les fonds collectés), c’est aussi et surtout empêcher les chercheurs (statutaires pour la plupart, et donc payés par l’État, mais aussi thésards et, surtout, post-doctorants vivant sur des financements de l’AFM, forcément fléchés) de contribuer à lutter contre d’autres pathologies, ou d’ouvrir de nouvelles pistes ;

- il ne suffit pas de disposer des moyens financiers pour guérir toutes les pathologies. Laisser croire à cette toute puissance de la médecine, comme le fait le Téléthon, c’est tromper les malades et leurs familles ;

- après vingt ans de promesses, la thérapie génique, ne semble plus être une stratégie compétente pour guérir la plupart des maladies génétiques ;

- lorsque des sommes aussi importantes sont recueillies, et induisent de telles conséquences, leur usage mériterait d’être décidé par un conseil scientifique et social qui ne soit pas inféodé à l’organisme qui les collecte.

Mais comment aussi ne pas s’interroger sur le contenu magique d’une opération où des gens, allumés par la foi scientifique, courent jusqu’à l’épuisement ou font nager leur chien dans la piscine municipale... pour "vaincre la myopathie" ? Au bout de la technoscience, pointent les oracles et les sacrifices de temps qu’on croyait révolus..."

(°) Jacques Testart, directeur de recherche à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), spécialiste en biologie de la reproduction, "père scientifique" du premier bébé éprouvette français, et auteur de plusieurs essais témoignant de son engagement pour "une science contenue dans les limites de la dignité humaine."

(Retour au début de cet article "Les limites du tout-génétique")

 

En cause (endémique), cette vision dogmatique matérialiste et rationaliste d'une science (conventionnelle) qui  s'obstine encore à promouvoir (notamment) la thérapie génique pourtant erratique par essence, car les maladies ne s'expriment en fait que comme des somatisations de situations conflictuelles non résolues et dont la rapidité d'apparition, comme le volume de somatisation sont tributaires du "terrain" propre à chaque sujet. Certaines de ces situations conflictuelles sont d'origine familiale et peuvent remonter jusqu'à la quatrième génération (voir les découvertes de la psychogénéalogie), mais elles ne se réactivent qu'à la faveur d'un vécu traumatisant survenant dans la vie de la personne. Des scientifiques innovants l'ont pourtant démontré : c'est ce qui explique que "la "mémoire" génétique d'un événement peut traverser les générations sans que les intéressés en soient conscients." Les autres facteurs auxquels fait référence l'article du NouvelObs sont donc à chercher dans le psychisme, mais les oeillères de la frange matérialiste et rationaliste de la science empêchent encore de bien vouloir les prendre en considération et en contradiction flagrante avec ce qu'ont déjà pu mettre au jour les avancées de scientifiques innovants (Plank, Selye, Einstein, Laborit, Charon, Pinel, Bousquet ...) ; trop de scientifiques sont encore trop nombreux à persister à ne prendre en compte que la matière séparée du psychisme.

«J'ai toujours pensé que le seul problème de la médecine scientifique, c'est qu'elle n'est pas suffisamment scientifique. La médecine moderne ne deviendra vraiment scientifique que lorsque les médecins et leurs patients auront appris à tirer parti des forces du corps et de l'esprit qui agissent via le pouvoir de guérison de la nature.» René Dubos, microbiologiste et (paradoxalement) inventeur du premier antibiotique.

Pour mieux comprendre les errances de la recherche génétique, cet article du Pr Jacques Testart : "Mythologies de l’ADN " (24/102008) :

"Une véritable mythologie a été créée autour de l’ADN, entraînant une vénération un peu apeurée des citoyens. Mais c’est en confondant cette molécule chimique avec la vie, en décrivant ses effets selon un schéma mécaniste et exclusif, et en réduisant la part de l’environnement dans le fonctionnement de tout être vivant. (...) Pourquoi ces échecs malgré la qualité des chercheurs et les moyens importants à leur disposition ? En grande partie à cause d’une approche trop réductionniste mais la volonté récente de prise en compte de la réalité du vivant nous laisse toujours incapables de maîtrise si ce n’est de compréhension devant l’énorme complexité. « Qu’est-ce qu’un gène ? », cette question qu’on croyait résolue depuis longtemps, vient d’être à nouveau posée par des généticiens éminents mais perplexes … C’est qu’on est bien loin d’avoir compris comment fonctionne le génome même si on est capables de le décrypter .Ainsi y a t-il un véritable décalage entre nos capacités pour décrire l’anatomie de l’ADN et notre incompétence persistante pour comprendre « comment ça marche ».

La conséquence est claire : pour rentabiliser les énormes investissements dispersés sur les chantiers hégémoniques de la génétique, et pour maintenir la mystique du gène comme moteur de l’innovation en biologie, les applications identifiantes du savoir génétique sont mises en valeur. C’est la grande saga des « tests ADN »(le Monde diplomatique, juin 2008), le plus souvent au service de l’efficacité policière, un résultat bien mesquin pour une technologie si prometteuse…A côté de ses tests identifiants, modernes empreintes digitales à compétence généalogique, la discrimination par l’ADN avance plus discrètement sur le terrain de la prédiction des pathologies. Il y a bien un marché en expansion pour l’introspection génétique comme le montre la multiplication des propositions sur internet. Tel laboratoire espagnol propose aussi bien des tests de paternité que l’évaluation de nombreux risques pathologiques (jusque chez l’embryon…), et même l’installation de nouveaux labos « clés en main », tandis qu’un autre site se spécialise dans la recherche du conjoint idéal « grâce à la chimie » !

Même si la panoplie des « mauvais gènes » qu’on sait identifier augmente sans cesse, le traitement de leurs effets demeure largement hors de portée si bien que le sort de tout être humain affublé de telles qualifications est d’être soumis à la « médecine préventive » qui cherche à diminuer les risques d’apparition ou la gravité de la maladie… avec un succès encore très mitigé. La prévention amène ainsi à placer le « patient »non malade dans une case « à risque », voire à l’éliminer s’il s’agit d’un foetus ou d’un embryon. Qu’il suffise de dire que tout mortel relève potentiellement de quelques cases de risque, dont le maillage croissant marque l’essentiel des progrès de la génétique médicale. Ce qui ouvre des champs infinis pour les horoscopes savants et la médicalisation des personnes en bonne santé, mais aussi pour l’assurance à la carte, l’orientation scolaire ou professionnelle, le conseil conjugal, le refus de l’altérité et finalement l’eugénisme. Ainsi nombre de facteurs du champ social (l’ « acquis ») sont mis en dépendance du génome (l’ « inné ») au bénéfice d’intérêts privés ou publics comme l’économie de santé. Les flicages policiers et médicaux devraient progresser, au nom de l’intérêt largement illusoire des individus et au risque de leurs libertés."

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Epilogue : "Les dons du Téléthon iront-ils aux malades ou aux dirigeants du Téléthon ? ",  titre de l'article de Sylvie Simon (°) (Magazine "Votre santé") :

"(...) le magazine Capital a publié en avril 2005 un article qui nous a appris qu’une grande partie des fonds recueillis chaque année par l’AFM grâce au Téléthon servait à améliorer le quotidien de ses dirigeants. La Cour des comptes avaient relevé, entre autres, les salaires des dix principaux cadres qui atteignaient en moyenne à cette époque 7 676 euros par mois, les voitures de fonction, les virées dans des quatre étoiles à Bora Bora, des achats de vêtements personnels pour plus de 8 000 euros, des meubles et une coquette villa avec jardin dans l’Essonne pour sa directrice de l’époque avec femme de ménage et jardinier, soit 83 000 euros en cinq ans. Qu’en penseraient les “généreux donateurs”, dont certains ont de petits moyens mais se privent “pour aider des enfants malades”, s’ils apprenaient qu’ils n’aident qu’une industrie prospère avec des pouvoirs financiers vertigineux ? "

(°) "Sylvie Simon est écrivain et journaliste, auteur de plusieurs ouvrages sur la vaccination et les médecines alternatives. Elle consacre son temps à la diffusion de vérités dérangeantes au sujet des liens entre les intérêts financiers, la santé publique et la politique. Dans cette interview, elle exprime sa révolte devant une politique d'état liberticide."

Source qui confirme indirectement tout ce qui précède :

:"LE« FAUX DOGME DE L’ADN DÉTENTEUR EXCLUSIF DE TOUTE L’INFORMATION GÉNÉTIQUE » ENSEIGNÉ 40 ANS DURANT AU COLLÈGE DE FRANCE :

À propos de fausses croyances, la plupart des généticiens nous ont enseigné, pendant près de quarante ans, que la totalité de l’information qui constitue un individu, y compris ses comportements, est dans les gènes qui ne peuvent recevoir aucune information de l’extérieur. Ce qui était faux pour la simple mais évidente raison — que tout le monde peut comprendre — que les rayonnements électromagnétiques à haute fréquence qui les font muter ne sont pas dans les gènes, ils les traversent.

Jacques Monod, prix Nobel pour la découverte du code génétique — faite par François Jacob — et les journalistes de la télévision ont relayé, pendant quarante ans, ce préjugé, à l’état pur, absolu et sans aucun fondement, comme le dogme intangible de la biologie moderne. En outre Howard Temin avait démontré que ce préjugé était faux l’année même où Jacques Monod écrivait dans son livre : « Il n’est ni observé, ni d’ailleurs concevable, que l’information soit jamais transférée dans le sens inverse (c’est-à-dire de l’ARN vers l’ADN). C’est l’un des principes fondamentaux de la biologie moléculaire. » "
 

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-"L'épidémie de tuberculose gagne du terrain" (les croyances dogmatiques aussi ! ) :

"Sur les 9 millions de nouveaux cas annuels, 400 000 résistent à de nombreux antibiotiques et certains à tout traitement. Sommes-nous au bord d'une épidémie mondiale de tuberculose dite «ultrarésistante» due à une mycobactérie qui résiste à tous les antituberculeux connus ?"

Commentaires de Baudouin Labrique : Il est heureux qu'on puisse certes trouver un antibiotique pour pouvoir éviter que des tuberculeux ne meurent d'épuisement.
Cependant, ici encore, on fait l'impasse sur ce qui se trouve en AMONT : les facteurs psychiques sans lesquels la tuberculose comme la quasi totalité des autres maladies ne surviendrait pas !

Des micro-organismes (rougeole, tuberculose) auraient décimé les Indiens au cours de l'invasion espagnole ; il a été récemment démontré que des cadavres d'Indiens avaient déjà contracté la tuberculose longtemps avant l'arrivée des envahisseurs. Si par ailleurs, ces micro-organismes avaient été les seuls agents de l'infection, pourquoi n'ont-ils exterminé que les adultes mais pas les enfants ? Il fallait un conflit ou des conflits : ceux, à profusion, qu'ont entraînés la violence, la mise en esclavage, les guerres et les massacres qui ont accompagné la conquête espagnole et qui résolus, allaient devoir entraîner des somatisations par le truchement des maladies citées et typiques de phases de réparation comme l'ont démontré les études relatives aux liens psychisme-corps et en phase avec les découvertes de la Physique Quantique (on y a montré à profusion qu'au cœur même de l'atome, c'est la psychomatière et donc le psychisme qui est le maître du jeu sur la matière). Vouloir encore séparer le psychisme du corps devient progressivement assimilable à du révisionnisme, mais comme disait Einstein, "il est plus facile de désintégrer un atome que de changer une croyance."

Si vous adhérez toujours et malgré tout à la croyance (dogmatique en encensée par les médias) de l'effet de contagion des microbes, voici une expérience (incontestable) qui pourra tenter de vous en faire changer :  je salue l'audace de ce professeur de l’université de Vienne, le Dr. PETTENKOFER, qui, durant un cours, avala le contenu d’un verre rempli de millions de germes vivants de choléra ; devant l'auditoire ahuri, il s’est contenté de dire : « Voyons si j’aurai le choléra ».

Son assistant DE KRUIF a témoigné par écrit que le verre contenait des millions de "bacilles virgules" se tortillant assez pour "infecter" tout un régiment ; mais il ne développa aucun symptôme. L'expérience du Dr. PETTENKOFER est relatée dans le livre "Guerre et paix des microbes" de Bruno Latour :

"Des expériences de ce genre ont été multipliées partout à travers le monde avec toutes sortes de microbes et virus. Elles ne sont jamais portées à la connaissance du grand public, car trop gênante pour les affairistes de la maladie qui préfèrent garder leur « troupeau » apeuré. Si, comme il à été démontré, le chlorure de magnésium et la vitamine C sont capables de guérir des maladies comme la diphtérie, la polio ou le tétanos, cela confirme bien que les maladies dites infectieuses sont avant tout une affaire de terrain."

Le mythe dogmatique du rôle négatif des virus est en train officiellement de prendre du plomb dans l'aile.

En savoir plus sur les (vrais) dogmes scientifiques "infestant" la grippe, dont notamment la "grippe aviaire".

Voir aussi cet article à propos des prétendues épidémies de grippe que Baudouin Labrique  a publié dans le NouvelObs (laissez-y un Commentaire).

 

"Ce ne sont pas les nouvelles idées qui triomphent. Ce sont les défenseurs des anciennes qui meurent".
Max Planck (inventeur de la Mécanique Quantique, 1901 !)

 

 

 

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- "Plus de cancers mais une mortalité en baisse" :

"Cette hausse est liée à l'essor démographique et au vieillissement de la population certes, mais pas seulement. Un peu plus de la moitié des cas supplémentaires, 52 % chez l'homme et 55 % chez la femme, échappe à ces paramètres." (…) "Le risque de mortalité par cancer a donc diminué de 24 % en 25 ans, (- 29 % chez l'homme, - 22 % chez la femme)."

Commentaires de Baudouin Labrique : Je pense qu'il faut trouver dans les campagnes visant à faire des dépistages plus tôt et plus souvent, le fait qu'on pourrait alors croire qu'il y a de plus en plus de cancers et moins de mortalité ! En fait, dépistés plus tôt et plus souvent, le nombre de cancers détectés est d'autant plus important et fait faussement croire qu'ils sont de plus en plus nombreux et qu'on en survit plus longtemps parce qu'on les a diagnostiqués plus tôt, tout simplement ! D'ailleurs si cela était vraiment le cas, on ne comprend pas pourquoi la longévité augmente dans de telles conditions !!! En effet, s'il y a prétendument plus de cancers, on devrait dès lors s'attendre à des décès bien plus nombreux et précoces et à une répercussion négative sur la moyenne de survie de la population ... or c'est le contraire qui se produit, puisque l'espérance de vie n'en finit pas de croitre dans les contrées occidentales, alors qu'il y a (prétendument) plus de cancers qu'ailleurs ! (suite des commentaires).

 

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- "Les Bruxellois plus sujets aux cancers" :

"D'après les statistiques rapportées jeudi par Brussel Nieuws, les Bruxellois -les femmes surtout, les hommes dans une moindre mesure- sont plus fréquemment touchés par des tumeurs des voies respiratoires ou des poumons que les habitants des autres Régions du pays. "

Commentaires de Baudouin Labrique A Bruxelles, le stress physique (pollutions diverses, alimentation  industrielle...) ajouté au stress psychique (insécurité, circulation...) et dont l'importance est au pro rata de la taille de la ville, agissent comme amplificateurs des symptômes voire comme favorisant de graves maladies alors qu'une somatisation légère n'était alors à craindre dans des conditions de stress moindre. Les scientifiques (y compris Montagnier, cf. le « sida ») s'accordent de plus ne plus pour dire que le stress en oxydant provoque des maladies.

 

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- Vaccins et autres injections contre le cancer, est-ce bien sérieux ?   : ajouts d'illustrations 

 

Le Dr. Paul-Emile Chevrefils fut radié début des années 1970 des cadres de sa profession par le Collège des médecins suite à son opposition aux vaccins. Il déclarait en 1965 : "Les vaccins donnent les maladies, en créent de nouvelles et propagent la mort. La preuve scientifique qu'une provocation artificielle d'une maladie empêche l'apparition d'une maladie naturelle n'a jamais été établie. Comme médecin, je m'élève contre ces vaccinations et proteste contre le mythe de Pasteur".

 

L'inventeur de l'antibiotique René Dubos écrivait dans son livre Mirage of Health (et traduit en français : "Mirage de la santé") :

"Les virus et les bactéries ne sont pas les causes des maladies, il s'agit d'autre chose."
 

Il ne se passe pas un mois sans que nous ne soyons informés, pour ne pas dire matraqués, de découvertes (les unes plus "sensationnelles" que les autres) relatives au traitement du cancer et puis dont, comme de bien entendu,  on en n'a plus jamais d'échos (effets d'annonce mais pas perdus ni pour les rotatives, ni pour ceux qui en tirent des profits, voir plus bas) ; c'est ainsi qu'on nous annonçait récemment (sans rire) la découverte de « la première molécule efficace contre le cancer » et on devrait ajouter : à la suite de tant d’autres claironnées comme tout aussi efficaces et encourageantes ! Comme l’a pertinemment fait remarquer un commentateur de cet article, « des traitements prometteurs sur les souris, l’histoire de la cancérologie en est pleine depuis...50 ans. On connait le résultat. ». Dans des pays comme la Norvège où la vaccination n’est pas obligatoire, le niveau de santé de la population est même supérieur à la moyenne européenne : cette seule observation devrait déjà faire réfléchir tout le corps médical et surtout les décideurs politiques ; je pense à notre ministre de la santé (Belgique) qui a cru bon il y a deux ans de fait un achat pharaonique de prétendus médicaments qui auraient permis de contrer la pandémie annoncée comme plus que probable de grippe aviaire (on l'attend toujours !) ; comme trop de décideurs, ils se laissent abuser par les lobbies pharmaco-industriels en dilapidant les deniers publics sans vergogne !

 

 

Comment expliquer plus en avant ces échecs (inlassablement) répétés ? Une des principales raisons est à trouver dans ce que la recherche contre le cancer met exclusivement en jeu des expériences scientifiques mais qui se cramponnent (arbitrairement) au roc rationaliste et qui ne prennent en compte que ce qu’elles ont sous les pieds : l’apparente, exclusive et rassurante matière  considérée comme pouvant être isolée en laboratoire et prétendue alors capable de conserver toutes ses caractéristiques in situ ; sa grille de lecture est alors viciée dès le départ, parce qu’elle se fonde aveuglément sur de véritables dogmes comme le fait de prétendre que la carte (expérience en laboratoire) est identique au territoire (ce qui est testé quand il est dans son contexte naturel) :

 

 

"En général, les dogmes matérialistes n’ont pas été édifiés par des gens qui aimaient les dogmes, mais par des gens qui pensaient que rien de moins net ne leur permettrait de combattre les dogmes qu’ils n’aimaient pas. Ils étaient dans la situation de gens qui lèvent des armées pour défendre la paix." Bertrand Russell ("The Basic Writings of Bertrand Russell", p. 241 - Routledge, Londres, 1992).

 

 

                                                   

 

"Ils [la majorité des scientifiques] ont été formés à l'école du matérialisme. C'est un moule extrêmement rigide composé d'un ensemble de dogmes qui ne sont pas forcément expliqués scientifiquement ! Par exemple, affirmer que notre existence n'est qu'un assemblage biologique sans essayer de comprendre tout ce qui n'entre pas dans ce cadre - sous prétexte que ce n'est pas "scientifique" - est un dogme, pis, une superstition ! La science est pleine de superstitions, de croyances de toutes sortes... Le plus navrant, c'est que le public est persuadé que la science a réponse à tout." John ECCLES, Prix Nobel de Médecine pour la découverte des processus chimiques responsables de la propagation de l'influx nerveux (synapse) en 1963.

(Source : revue "Psychologies" n° 100- juillet & août 1992, pp. 54-55).

 

 

Si, en revanche, on veut bien intégrer (notamment) les (re)découvertes de la Physique Quantique qui a montré incontestablement qu'au cœur même de l'atome, "c’est bien la psychomatière, autrement dit le psychisme, qui mène le jeu", ne devrait-on pas alors porter son attention sur le rôle incontournable et prioritaire du psychisme sur la matière et se refuser encore à s’adonner à de dispendieuses et inutiles expériences scientifiques résolument matérialistes et rationalistes dans ce qu'elles persistent dogmatiquement à ne vouloir trouver de réponse que dans la seule prise en compte de la matérialité de ce qui est expérimenté ?! S'enferrer ainsi à en faire l'impasse devient assimilable à du pur révisionnisme scientifique. Les facteurs psychiques qui ne sont pas ou ne peuvent pas être pris dogmatiquement en compte dans l’expérimentation scientifique constituent d'authentiques « variables contaminantes » (suivant le protocole scientifique en vigueur : variables qui ne font pas partie du plan de recherche, mais qui peuvent exercer une forte influence sur les variables étudiées).

Selon le même protocole scientifique prétendument respecté dans les recherches de type matérialistes et rationalistes, une bonne recherche devrait autant que possible neutraliser l'effet nuisible des variables contaminantes, en utilisant des mesures ou des procédures de contrôle. Dans le cas inverse, ce seront alors d'incontestables variables incontrôlées qui invalideront ipso facto les résultats des recherches qui en auront été entachées.

 

« Il faut comprendre que le rationalisme, en sa prétention scientifique, est particulièrement inapte à saisir,

voire même à appréhender l'aspect touffu, imagé, symbolique de l'expérience vécue. »

Michel Maffesoli ("Eloge de la raison sensible". Ed. La Table Ronde).


Comme l'ont montré de nombreux scientifiques de renom, mais qui ont heureusement osé dépasser la vision déformante du matérialisme scientifique (Selye, Laborit, Dubos, Charon …), l'origine de la presque totalité (°) des maladies est psychobiologique ; il devient alors incontournable de ne plus se limiter à la représentation de la carte du territoire, à l’inverse de ce à quoi on s’adonne et délibérément dans les expérimentions passéistes ; il convient alors de prendre en compte tout le territoire de l’expérience en y incluant les facteurs psychiques, ce que d’autres, innovants, ont réussi à faire.

(°) Sauf en ce qui concerne celles entraînées par les expositions trop fortes ou trop longues à des agents chimiques, au feu ou à des rayonnements radioactifs.

 

Cet écartement obstiné et surréaliste de la prise en compte du rôle prédominant et incontournable du psychisme sur le corps conduit alors à croire qu’on va pouvoir « vacciner » quoi et qui que ce soit, faire de savantes injections et traiter les effets, en prétendant éliminer les causes premières et sine qua non (psychiques) des maladies ! C’est comme si on s'attachait à retirer les pompiers des lieux d’incendie sous prétexte que, s’ils y sont présents en même temps que l’incendie, c’est qu’ils l’ont ipso facto déclenché et qu'en plus, leur départ entraînera, bien évidemment, la fin de l'incendie ! On observe que dans la plupart des cas, les traitements visant à éradiquer l’infection ne peuvent qu’au mieux la diminuer fortement (ce qui est évidemment un bien puisqu’il s’agit d’éviter épuisement qui peut être fatal du patient).

 

C’est la même attitude qui préside pourtant dans cette option (tout aussi dogmatique) de la science médicale quand elle prétend qu’un vaccin pourrait venir en aide dans la lutte du « système  immunitaire » contre les prétendus indésirables agents responsables de provoquer le cancer. Pire, vaccinant à tous crins, on ne fait qu’augmenter le volume des microbes ou des parasites (qui se comportent alors comme véritables toxiques) que le cerveau mettra inévitablement en branle un jour au début des phases de réparation des maladies, comme démontré ci-après ; agir ainsi fait prendre le risque inconsidéré de conduire le sujet à un épuisement fatal, tant sera proportionnel et donc démesuré l’effort d’énergie pour arriver à les soutenir dans leur action (vu leur trop grand nombre). La vaccination, dont le principe est déjà plus que mis en question, pourra in fine se révéler, en plus, contre-productive ! Primum nil nocere, avez-vous dit ?!

 

En fait, on sait maintenant que, grâce notamment à la Psychobiologie moderne, les maladies infectieuses attestent de la commande préalable du cerveau dans ce qu'il est le seul à mettre en jeu l'action des microbes et des parasites.

 

Prétendre qu'existent de tels mécanismes de "défense" (« immunité »), c'est encore tomber dans le dogme scientifique qui dicte de devoir lutter contre les microbes ou les parasites considérés (erronément) comme des vrais agresseurs ! Ce faisant, on se livre à la prétention que Dame Nature commet de réelles erreurs et que nous, la race supérieure, avons l'outrecuidance de prétendre la corriger et de l'améliorer !

 

C’est ce qui a sans doute participé à faire dire à Einstein que « le progrès technique est comme une hache qu’on aurait mise dans les mains d’un psychopathe » ou encore ce Bernard Shaw qui disait que

"l'homme est le seul animal qui rougisse ; c'est d'ailleurs le seul animal qui ait à rougir de quelque chose" !

 

Pourtant, il est impossible d'ignorer encore, notamment grâce à la Psychobiologie moderne, que les  microbes et les parasites se comportent en fait comme de véritables "amis", et qu'il est erratique de les considérer comme des "agresseurs" comme l'avance encore l'arrière garde de la science médicale ; heureusement, ce mythe dogmatique est en train officiellement de prendre du plomb dans l'aile. Ces agents prétendument indésirables n’interviennent en fait que dans la seconde phase des maladies (appelée "phase chaude" chez les Chinois) et qui se déclenche lorsque la situation conflictuelle (première phase ou "phase froide" chez les Chinois et qui a provoqué des somatisations) est résolue.          

 

Si les bactéries  pouvaient vraiment agir d'une manière autonome, on ne comprend pas alors pourquoi elles ne s'en prennent qu'à un nombre restreint de malades et qu'elles ne sont alors localisées qu'à un seul endroit, malgré la prétendue force incompressible des "épidémies" qui fait alors brandir par certains le spectre de "pandémies" : « Il faut savoir que la quantité de bactéries contenues dans un corps humain correspond à peu près à une masse aussi grosse qu'une tête d'homme. La maladie ne vient donc pas de la présence de bactéries (...) » (Dr Laurence Badgley, Sida Espoir, Ed. Vivez Soleil).

 

Concernant cette fois le rôle des virus dans la genèse des maladies, à grand renfort de publicités tous azimuts, on en est même arrivé à concevoir et fabriquer récemment des (supposés mais pour sûr très lucratifs) vaccins contre le cancer du col de l’utérus, tablant sur le fait qu’ils auraient la propriété d'agir contre les multiples formes du papillomavirus humain (HPV) (prétendument), reconnu  responsable chez la femme d'infections du col de l'utérus et, comme il fallait s’y attendre, avancé comme être à l'origine de l'apparition d'un cancer du col de l'utérus.

 

Comme on l’a maintenant démontré du côté des scientifiques en phase avec les découvertes de la Physique Quantique et de la psychobiologie moderne, les microbes et les parasites ne sont seulement actifs que dans la seconde phase des maladies (dite phase chaude en médecine chinoise) et donc pas dans la première phase (dite phase froide en medecine chinoise) où se déclarent et se développent des cancers. S'ils sont présents c'est que le sujet est en train de réparer (rappel : le cancer intervient dans la phase active, conflictuelle) . Soutenir autre chose, c’est alors prendre encore les pompiers pour des pyromanes.

 

On a certes remarqué qu’il y avait davantage de femmes contractant un cancer du col de l’utérus chez celles qui étaient atteintes d’une infection chronique (HPV), mais on tomberait alors dans cet autre piège qui y détecterait un fallacieux lien de cause à effet  : une telle infection persistante témoignait en fait de résolutions successives de situations conflictuelles (à répétition, en balance ou se reprogrammant) et trouvant leur traduction symbolique dans la zone génitale. Celles qui finissaient par contracter un cancer du col de l’utérus souffraient en fait d’une situation conflictuelle d'une importance telle, qu’elle s’est alors somatisée en cancer. Cependant, un facteur rarement pris en compte, reste encore décisif dans l'apparition de tels cancers : certaines n’auront développé qu’un herpès génital, voire une simple gêne localisée, vu la présence d’un "terrain", au sens large, nettement moins encombré. (Cf. cette relation d'une autoguérison.) On aura compris que vouloir à tout prix éradiquer l’infection ne permet en rien de solutionner ce qui a été en fait programmé psychiquement : la vie risque alors de resservir les mêmes plats, mais de plus en plus épicés ! Agir ainsi c'est lire de travers la chaîne temporelle des événements !

 

Car nous savons maintenant que c'est le cerveau qui, en tant que centrale de commande, utilise les virus, les bactéries, les mycobactéries ... comme "ouvriers thérapeutiques" ou "saisonniers" en analogie avec ce qui se passe dans le secteur de l’agriculture ; ces travailleurs utiles n'interviennent que s'il en ont l'autorisation de la part du cerveau (sinon comment expliquer que de tels prétendus agresseurs ne s'en prennent ainsi qu'à une région circonscrite du corps, alors que le canal de la circulation sanguine, qui leur permet de voyager partout, ne les empêchent pas d'aller infecter d'autres régions du corps !  Cependant, de tels programmes de réparation peuvent conduire un patient, par exemple, à un épuisement tel qu'il en vient à mourir, tout dépendant alors de l’état de son propre "terrain" (oxydation due au stress et d'autant plus fort que la situation conflictuelle a duré ou s’est reprogrammée durant une longue période) ; ici encore est précieux l'éclairage du célèbre et incontesté Pr Henri Laborit ("L'inhibition de l'action") :

 

 

 

(...) "...la pathologie réactionnelle aiguë à une lésion, elle-même brutale et soudaine, dépend aussi de ce qu'il est convenu d'appeler le "terrain" et qui nous paraît être l'état de la dynamique métabolique tissulaire au moment où elle s'installe. Cette dynamique elle-même dépend de toute l'histoire antérieure du sujet, c'est-à-dire de ses rapports historiques avec ses environnements.» (...). (Les guillemets sont de Laborit).

"Il paraît alors évident que pour faire une infection ou une affection néoplasique [Ndlr : cancer], il ne suffit pas d'un contact avec un microbe ou un virus ou un irritant local chroniquement subi. On a trop focalisé sur le microbe, le virus ou le toxique cancérogène et pas assez sur le sujet, sur son histoire passée et présente, ses rapports avec son environnement. Les toxiques eux-mêmes doivent sans doute présenter une toxicité variable suivant le contexte et le statut social de l'individu qu'ils atteignent.(...) Contentons-nous maintenant de rappeler que les schizophrènes parvenus au stade de la démence, isolés du contexte social par leur folie, sont parmi les populations les moins atteintes par les affections cancéreuses, infectieuses et psychosomatiques (...)."


Une telle « immunité » et donc pas davantage de « système  immunitaire » n'existent donc pas dans la réalité  et les lois qui régissent tout l'univers, mais persister encore à penser ainsi témoigne d'une vision matérialiste et rationaliste servile à ce qui gouverne encore l'arrière garde scientifique obtuse et doctrinaire ; en plus, vu les découvertes pourtant incontestées de la Physique Quantique, c'est s'adonner à du pur révisionnisme scientifique que de soutenir l’existence d’un telle fonction chargée de nous "immuniser" ! Cependant, une telle vision persiste encore, s’accrochant aveuglément sur l'héritage désormais bien obsolète de Pasteur.

 

Jean-Jacques Crèvecoeur témoigne (cf. « Le langage de la guérison : histoire d’une révolution scientifique dans le domaine de la médecine ») :

 

« Au début des années 1980, mes conversations privées avec des collègues chercheurs dans le domaine de la médecine et de la biologie m’avaient déjà mis la puce à l’oreille. « En médecine, nous sommes dans une impasse. Nous le savons depuis quelques années, et nous ne savons pas dans quel sens orienter nos recherches. » Ces propos concernaient l’ensemble de la recherche médicale, et pas un seul petit secteur isolé, malheureusement. Ces confidences « off record », personne n’osait les faire en public, ni dans les congrès scientifiques, de peur de se voir immédiatement privé des subventions indispensables pour poursuivre les travaux du laboratoire. » (…)

« " Il est plus facile de désintégrer un atome que de changer une croyance " disait Einstein. En effet, tout individu a tendance à consacrer plus ou moins d’énergie à résister au changement et à la nouveauté, on le sait depuis longtemps. C’est valable pour les individus. Ce l’est encore davantage pour le monde scientifique, qui ne pourra jamais accueillir les nouvelles théories, car celles-ci représenteront toujours une perte de pouvoir, d’argent et de prestige pour ceux qui s’y sont installés. »

 

Trop peu diffusées pour des raisons inavouables vu les intérêts partisans et financiers en jeu, de très nombreuses études, provenant de milieux scientifiques reconnus, montrent pourtant que les méthodes conventionnelles de guérison continuent forcément à faire fausse route (perseverare diabolicum est).

 

"Le paradoxe de la science est qu'il n'y a qu'une réponse à ses méfaits et à ses périls :

 encore plus de science." disait déjà Romain Gary.

 

Dans un tel contexte, voici ce que disait déjà Max Planck (inventeur de la Mécanique Quantique), au début du XXème siècle : « Ce ne sont pas les nouvelles idées qui triomphent. Ce sont les défenseurs des anciennes qui meurent ».

 

 

 

 

Le Dr Pierre-Jean Thomas-Lamotte, neurologue français, qui a déjà reçu plus de 20.000 patients au cours de sa carrière, a développé une approche différente du symptôme de celle qui est en vogue officiellement : il a observé que la plupart des maladies développées ont pour origine une émotion inavouée. Dans son livre : "Et si la maladie n'était pas un hasard..." il donne des réponses qui sont en phase avec les avancées de scientifiques innovants : "’En écoutant les histoires vécues dans les familles ou au travail, il ne semble faire aucun doute qu'un choc psychique précède souvent une maladie grave. Ainsi, il est très fréquent d'observer des dépressions réactionnelles (à distinguer d'une réaction de deuil ) après des traumatismes psychoaffectifs graves : décès ou simplement séparation d'un proche, rupture amoureuse, échec professionnel, maladie grave d'un enfant ou d'un parent."

 

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 - Fumer accélère-t-il le vieillissement de la peau ? :

"Une étude sur deux sœurs jumelles, l'une fumant, l'autre pas, atteste des méfaits du tabac."(…) "Des dermatologues de l'hôpital universitaire de Cleveland, dans  l'Ohio, viennent de publier un article apportant une preuve assez  franche des effets désastreux du tabac sur la peau. Ce travail, paru en décembre 2007, dans la revue Archives of Dermatology, pourrait contribuer à dégoûter les femmes, tout particulièrement, de leur addiction au tabac. Si le risque de cancer du poumon à long terme leur semble souvent lointain et irréel, l'altération de la peau est un argument auquel les fumeurs et les fumeuses seraient sensibles. Les médecins dermatologues de Cleveland ont eu l'occasion de voir ensemble en consultation deux sœurs jumelles. Deux vraies jumelles.
Mais l'une n'a jamais fumé alors que l'autre en revanche, depuis l'âge de 20 ans, grille un paquet de cigarettes par jour."
"(…) chez la patiente ayant fumé régulièrement, une très nette augmentation de la taille et de la profondeur des rides par rapport à sa sœur n'ayant jamais fumé. Si l'on accepte le fait que la seule différence entre les deux sœurs en matière de mode de vie est le tabagisme, force est de constater que cette addiction pourrait expliquer le vieillissement accéléré d'une des jumelles par rapport à l'autre.
"

 

Commentaires de Baudouin Labrique : Pitoyables ces "études" matérialistes et rationalistes qui transforment des faits qui ont tous l'apparence de faits concomitants, en liens de cause à effet ! En plus, ici on se contente de telles conclusions à partir d'un unique "exemple", ce qui n'est même pas conforme à une démarche scientifique rigoureuse. La Physique Quantique a (re)démontré que c'est le psychisme qui est le maître du jeu sur la matière et donc, la vraie question serait de se demander quelles sont les raisons psychologiques qui ont fait que l'une fume et l'autre pas ! Le tabagisme est un dépendance qui trouve son origine comme toutes les autres) dans un code psychologique : le moyen (temporaire) de diminuer un stress et d'occulter un conflit psychique sous-jacent.
Cf. cette expérience rigoureusement scientifique faite sur des hamsters qui montre le caractère incontournable de la présence d'un code psychique pour qu'il y ait somatisation et donc pas seulement la présence de toxicité environnementale (dont est responsable, en l'occurrence, le tabagisme) (voir les commentaires dans leur intégralité).

 

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 "Le Prozac ne marche pas" et peut même être l'antichambre des suicides ...

C'est le  titre d'un article du quotidien britannique Guardian, qui fait suite à  une nouvelle étude sur les antidépresseurs et qui concorde avec d'autres du même type.

"Pour Sophie Fornairon, docteur et chef du Département de l'Evaluation Thérapeutique des Autorisations de mise sur le marché de l'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (Afssaps), ce raccourci est abusif."

Lefigaro.fr : "La revue Plos Medecine publie une étude qui relativise l'efficacité du Prozac et d'autres antidépresseurs. Quels éléments nouveaux apporte-t-elle ?"

Sophie Fornairon : "Il n'y a pas d'éléments nouveaux. Les points que l'étude souligne sont déjà discutés depuis au moins dix ans. Les dépressions sont généralement classées en deux catégories : sévères et mineures. Nous sommes tous d'accord qu'il ne faut pas traiter les dépressions mineures avec ces molécules. Elles sont souvent de courte durée ou liées à un évènement, tels qu'un décès ou un divorce. Il faut évidement les traiter en première intention par psychothérapie, et c'est ce que préconise déjà l'Afssaps.
Cette étude insiste sur le rôle de l'effet placebo. Les antidépresseurs ne servent-ils donc à rien ?
L'effet placebo est déjà très bien connu dans les dépressions, et là encore, l'étude n'apporte aucune nouveauté. De plus, elle semble souffrir de certains biais scientifiques, notamment en tenant compte de tests où des dépressions mineures et sévères ont été mélangées, ou encore d'autres dans lesquels les patients n'étaient pas tous hospitalisés. Or, le suivi thérapeutique des patients testés est primordial si l'on veut étudier ces effets."

 

Frescher ! Cleaner ! Better than ever ! New improved life !

 Mood brightener ! Wash your blues away !

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Commentaires de Baudouin Labrique Des documents confidentiels du fabricant du Prozac, prescrit à plusieurs millions de gens de par le monde, semblent établir "un lien entre l’antidépresseur et des passages à l’acte violent ou suicidaire, indique le British Medical Journal" (BMJ). Cependant, allez comprendre pourquoi, son utilisation est toujours autorisée !

"La plupart des personnes dont j'ai évoqué le suicide prenaient des médicaments, mais leur corps ne se laissait pas tromper et refusait une vie qui au fond n'en était pas une. La plupart des gens gardent l'histoire de leur enfance profondément enfouie dans leur inconscient et ont du mal, s'ils ne sont pas accompagnés, à établir le contact avec leurs souvenirs originels, même si ils le veulent. Ils n'ont pas d'autre choix que de se faire aider par des spécialistes pour qu'il leur apparaisse qu'ils se sont racontés des histoires, et pour se libérer de la morale traditionnelle. Pourtant si les spécialistes ne font rien de plus que de prescrire des médicaments, ils contribuent à consolider la peur, et de surcroît rendent encore plus difficile l'accès à ses sentiments propres, dont les potentialités libératrices restent inutilisées." (Alice Miller : "La dépression ou l'art de se leurrer").

« Aucun médicament ne peut nous renseigner sur les CAUSES de nos malaises ou maladies. Un médicament peut seulement brouiller ces causes et soulager la douleur – pour quelque temps. Mais les causes qui n’étaient pas reconnues restent toujours actives et continuent leur travail de signalisation jusqu’à ce que la maladie récidive. Et elle sera traitée par les autres remèdes qui, eux aussi, négligeront les raisons de la maladie.  Pourtant, ces raisons ne sont pas introuvables si la personne malade s’intéresse à la situation de l’enfant qu’elle a été [comme pour ce qui concerne tout enfant qui souffre de troubles du comportement]. C’est cet intérêt qui lui permettra non seulement de vivre ses émotions mais aussi de les comprendre. Il est bien entendu que je parle ici des médicaments qui suppriment les émotions et en même temps les souvenirs. Il y a bien sûr des médicaments dont on ne peut pas se priver et qui ne sont pas inhibiteurs des émotions comme les antidépresseurs."(Alice Miller : "Les raisons trouvables").

 

Lire aussi "Le pouvoir des antidépresseurs remis en cause"

Par le truchement de  l'enquête qu'il a réalisée, Test-Achats (revue belge des consommateurs) demande "que des études indépendantes soient entamées d'urgence sur les antidépresseurs, leur mode d'action et leurs effets secondaires, mais aussi sur l'utilité des approches non médicamenteuses, comme les psychothérapies"

 

Lire aussi "Comprendre la dépression pour mieux en sortir".

 

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"Cancer du sein : la Belgique est la plus touchée d'Europe"

C'est la presse belge de vendredi 23 janvier 2009 qui répercute cette information alarmante.

Elle devrait être une source de recherche supplémentaire pour tenter de l'expliquer et d'en tirer un enseignement utile, mais la grande presse est bien trop avide de sensationnalisme que pour se livrer à un début  d'investigation ! Une piste éclairante serait déjà de se poser la question pour laquelle ce sont dans les pays où l'on consomme le moins de produits laitiers qu'on a observé un taux très réduit de cancers du sein. Début de réponse : il faut savoir (tout de même) que le lait de vache n'est en fait destiné qu'à alimenter des veaux en pleine CROISSANCE, mais il n'est pas destiné à la consommation humaine. Il ne faut alors pas s'étonner que des études scientifiques montrent très pertinemment et très logiquement que ce qui est présent dans les produits laitiers favorise immanquablement le développement cellulaire et par voie de conséquence, celui de nombreux cancers (ceux qui font de la masse) et, donc notamment,  chez la femme les cancer sur sein (ceux qui font de la masse) et chez l'homme, le cancer de la prostate.  suedoise

Il serait intéressant de faire état de statistiques de consommation des produits laitiers par pays et de faire la comparaison par rapport aux pays où on en consomme moins. Ensuite, il serait approprié de faire le parallèle avec le nombre recensé de cancers (notamment) du sein ; je n'ai malheureusement encore rien trouvé de tel sur le Net jusqu'à la parution de cette étude suédoise (British Journal of Cancer du14 octobre 2014) :qui montre que les personnes consommant moins de produits laitiers avaient moins de risque de contracter un cancer du poumon (-45 %), du sein (-21 %) et des ovaires (-39 %)". De tels cancers font partie de ceux qui font de la masse (voir paragraphe précédent). SI des études analogues étaient faites pour d'autres cancers qui font de la masse comme celui de la prostate, on aboutirait à des conclusions analogues. Une source qui en parle avec des statistiques concordantes est le livre du Dr Raphaël Nogier : Ce lait qui menace les femmes (Ed. Du Rocher). (Explications complémentaires plus bas).
 stress

Toutefois, il ne faudrait pas se confiner à l'aspect matériel et en l'occurrence, l'alimentation : ce serait du révisionnisme scientifique que de faire encore l'impasse sur l'inévitable cause psychique SINE QUA NON  comme l'ont montré des scientifiques réputés et incontestés que sont le Dr Hans Selye (études incontestées sur l'impact du stress sur les maladies) et le Pr Henri Laborit, sans parler de la cohorte de scientifiques actuels et parmi il faut compter le prix Nobel Luc Montagnier, qui  reconnaît le rôle oxydatif (et donc se somatisant en maladies) du stress :

 

Prix Nobel de médecine 2008 pour sa codécouverte du VIH (SIDA),

le célèbre Pr Jean-Luc Montagnier, rejoignant une cohorte grandissante de scientifiques éclairés,

 en est « arrivé à la notion de "champ oxydant"» (1) concernant l''origine des cancers..

Dans « l’addition des phénomènes créateurs de stress oxydant », il inclut des « facteurs psychologiques »

et précise que « le système immunitaire lui-même est affaibli par les problèmes de stress psychologique » (2).
 (1) Luc Montagnier, Les Combats de la vie, Ed. Jean-Claude Lattès, Paris, 2008, pp. 190-191.
(2) Interview du Pr Montagnier, propos recueillis par Céline Andrillon pour la revue Bio-énergie n°27.
 

Le spectacle de la nature offre ici encore une indubitable source de connaissance : les bergers vous confirmeront tous que les brebis développent généralement des cancers aux mamelles lorsqu'on les sépare brutalement de leurs petits : c'est cette situation conflictuelle qui se somatise alors ainsi. Comment le comprendre ? Le cerveau, centrale de commande du corps, n’interprète concrètement donc les messages, le vécu existentiel ou les ordres du psychisme que par le truchement de la physiologie et donc par rapport au territoire (limites) du corps. Lorsqu'une brebis ne trouve plus ses petits (sevrage trop brutal), elle ressent quelque chose comme : « je ne peux plus nourrir les petits ». en charge de faire fonctionner les organes, le cerveau interprète cela comme s'il n'était plus capable (pouvoir) produire du lait et va ainsi générer des mamelles plus performantes, d'où leur gonflement. De telles brebis en guérissent spontanément et sans aucun traitement, lorsqu'après avoir vainement tenté de vainement retrouver leurs petits, elles en font alors le deuil. Je peux témoigner que beau nombre de femmes atteintes d’un cancer du sein ont pu aussi se guérir lorsqu’elles sont arrivées à faire le deuil ou à résoudre en profondeur la situation conflictuelle reliée à ce qui représentait pour elle l’objet, la personne ou la symbolique en lien avec cet organe. Dans le genre humain, c'est tâche bien plus difficile vu la perception et la mémoire du passé qui interfère directement sur le présent (et tous les stress et souffrances psychiques associées), ainsi qu'une vision de ce qui va advenir dans un futur même lointain. Quant aux animaux, ils vivent ici et maintenant et lorsqu'ils sont confrontés à une situation déjà vécue, c'est le reflexe pavlovien qui agit directement les détournant dans l'instant de la situation indésirable, par une mouvement de fuite ou d'attaque; ce n'est que lorsque cela s'avère impossible (cf. la découverte du Pr Laborit : "Inhibition de l'action") que cela entraîne alors des somatisations, comme pour ces brebis séparées trop brutalement de leurs petits.

Analogiquement, il faut savoir que le sein qui a gonflé (diagnostiqué comme cancer) d'une maman qui allaite un enfant, donne un lait beaucoup plus abondant et riche que le lait de l'autre sein qui n'est pas atteint d'un cancer. C'est ce qui explique que lorsque la brebis constate qu'elle ne pourra plus retrouver ses petits, l'ordre d'activer une plus grand production de lait est annulé (la nature qui, pour sa survie est toujours en économie d'énergie, ne fait en effet rien d'inutile) ; conséquence : disparition du cancer des mamelles.

Confirmant les observations statistiques faites en psychobiologie notamment par rapport à ce qui crée psychiquement les cancers du sein, j'ai observé empiriquement aussi  (et je ne suis pas le seul) que lorsqu'une femme (atteinte d'un cancer du sein) fait le deuil de ce qui représente pour elle ce que le sein (réellement ou virtuellement) ne peut plus nourrir, elle en guérit généralement spontanément ! La science médicale reconnaître d'ailleurs de telles guérisons qu'elles interprète comme spontanées, sans pouvoir donc les expliquer physiologiquement

Les relations entre structures nerveuses et lymphocytes, de même que les relations entre comportement animal et réponses immunes ne sont plus à démontrer, comme en témoignent les constatations suivantes faites à l’hôpital du Mont-Sinaï à New York : au moment du décès de leurs épouses atteintes d’un cancer du sein, les maris présentaient une réduction brusque et significative de leurs défenses lymphocytaires. Les modifications, observées au moment du deuil, avaient ensuite tendance à disparaître au cours des mois, suggérant un rapport entre l’état émotionnel induit par la mort du conjoint et les modifications des paramètres biologiques. Cette observation a été largement confirmée par la suite. Il existe ainsi un rapport entre situation de stress et réponse immunitaire (si on reprend ici ce concept dépassé et crée par la science médicale dans sa partie matérialiste et rationaliste), tant chez l’animal que chez l'homme.
 

 

Si vous en doutez encore, voici l'observation empirique qu'a faite le Dr THOMAS-LAMOTTE, qu'il a consignée dans son livre Et si la maladie n'était pas un hasard ; il se base sur les cas de 20.000 patients et il pose notamment comme question : "Pourquoi les femmes séparées ou divorcées sont-elles la majorité des cancers du sein ?"

"Depuis mes premières années de médecine, je me suis intéressé aux causes de la maladie. Mais après avoir examiné et parlé avec plus de 20.000 patients au cours de ma vie professionnelle, j'en suis arrivé à la conclusion que la maladie n'est pas toujours l'effet d'une cause extérieure mais bien celui d'une cause intérieure. A en croire les médias, je n'ai pas tort. Dans le cas d'un attentat ou d'une catastrophe aérienne, les autorités mettent des psychologues à disposition des survivants et de ceux qui ont perdu un être cher, pour les aider à ne pas se rendre malades eux-mêmes... Quant à la littérature, elle nous conte depuis l'aube des temps des histoires d'amour dans lesquelles l'être délaissé meurt de chagrin."

Voici deux exemples vécus qu’il donne par rapport au cancer du sein :

« ~ Perte des enfants et petits enfants...

Madame B., a vécu un véritable séisme d'ordre familial : sa maison s'est brutalement vidée de tous ses enfants. Elle n'a pas supportée cette séparation, même si elle était contente de les avoir tous mariés. Quelques semaines après que la maison se soit vidée, elle a déclenché un cancer de l'ovaire, et tout de suite après, un cancer du sein !

Après un traitement chirurgical des lésions expansives puis une chimiothérapie et des rayons, elle retrouva la santé et sa joie de vivre. Mais quelques années plus tard, alors que sa santé était parfaite, l'un de ses petits enfants mourut brutalement d'une leucémie. Et quelques semaines après, son cancer du sein s'était redéclenché à nouveau. Cette fois, il fut fatal. »

« ~ Un suicide qui déclenche un cancer du sein

M. était un étudiant sérieux qui devait entrer en « math-spé ». Alors imaginez le drame de son père lorsqu'il le découvrit à la fin des vacances du mois d'août pendu dans la cave de la maison, et celui de sa mère qui s'en voulait « à mort » de n'avoir rien pu faire pour protéger son fils.

Quelques mois après ce drame, la maman déclencha un cancer du sein gauche qui se généralisa rapidement, au-delà de toute ressource thérapeutique. Quant au père, il se traîne et se soigne sans grand succès pour une dépression sévère. »

lait

Explications détaillées et qui montrent les incidences avec l'alimentation (produits laitiers) :

On sait à la lumière de scientifiques innovants que la plupart des maladies ne se développent qu'en présence d'un programme psychobiologique. Seules les maladies causées par un contact physique immanquablement destructeur tel que la présence massive et prolongée de radioactivité, de toxiques, d'un contact avec le feu... ne sont pas du ressort d'un programme (direct) psychique ; elles ne sont pas seulement tributaires d'une situation conflictuelle souvent complexe, mais leurs qualités comme leurs intensités seront affaire de la particularité du "terrain" propre à chaque individu ; ainsi on observe généralement que plus le terrain est encombré (stress biologique d'autant plus important) plus la gravité de la somatisation est importante. Il faudrait aussi se garder du « tout-à-l’alimentation » tout aussi dogmatique et propre à beau nombre de naturopathes, ce qui constitue un autre intégrisme en réponse à un autre du même type !
chine
Le développement des cancers du sein est un éloquent exemple.
En Chine, le cancer du sein était appelé la "maladie de la femme riche" ou la "maladie de la femme de HONG KONG", car seules les chinoises qui avaient adopté le mode d'alimentation occidental qui comporte en particulier le lait de vache et ses dérivés, en sont atteintes, du moins à un point inquiétant : le nodule se développe alors d'une manière importante et donc alarmante, alors que chez celles qui souffrent d'un conflit psychobiologique
se somatisant en nodule mais qui ne consomment pas de lait, la grosseur ne s'y développe pas trop, ce qui a pour conséquence qu'on ne la remarque pas et qu'elle finit par disparaître suite à la résolution de la situation conflictuelle à l'origine de cette somatisation. Le facteur amplificateur est en effet la présence entre autres d'hormones de croissance IGF 1 et IGF 2, dans le lait, avec un tropisme sur des récepteurs mammaires : ces hormones accélèrent la mitose cellulaire (division des cellules) ; dans le cas des bovins, ces hormones sont  très utiles puisqu'elles permettent au tout jeunes veaux  de prendre de 200 à 300 kilos en 6 mois !

¨¨ Il est aussi à noter la présence de telles hormones de croissance dans les produits laitiers de chèvre, de brebis, jument, etc.) ; quelle hérésie donc d'aller conseiller la prise de lait de jument dans le traitement du cancer surtout pour ceux qui dont de la masse !

Plusieurs naturopathes préconisent à tort la prise de colostrum : "Le colostrum est le nom donné au lait sécrété par les mammifères femelles en fin de gestation et dans les premiers jours (3 à 4) suivant la parturition", nous apprend l'encyclopédie Wikipedia ; dans les composants les plus importants du colostrum, se trouvent les facteurs de croissance que sont précisément ces hormones IGF 1 et IGF 2 etc. dénoncées. A en croire leurs promoteurs, le colostrum est doté de vertus quasi magiques, mais ils font superbement l'impasse sur les dangers réels liés à la présence de ces hormones qui boostent les cellules cancéreuses, comme démontré. Que cela concerne le colostrum ou  quelque autre apport alimentaire pris isolément, il faut éviter de jouer à l'apprenti sorcier : ingérer tel ou tel complément alimentaire au petit bonheur la chance, c'est aussi s'exposer à provoquer des déséquilibres et des risques pour la santé. En effet, l'alchimie de notre corps est complexe et peut être mise en danger par un tel apport inconsidéré, parce que notamment il ne tient pas compte des interactions possibles. Un exemple connu est celui de la prise de calcium sans l'apport approprié et conjoint de magnésium : le calcium ne pourra alors pas se fixer. A cet égard, c'est une légende qui a bien été démasquée notamment par Thierry Souccar dans son livre : Lait, mensonge et propagande) (voir plus bas).

 

Il vaut beaucoup mieux faire appel à un médecin nutritionniste qui, fort d'une prise de sang complète et incluant l'analyse pointue des incompatibilités alimentaires (°), prônera le recours sinon exclusif, du moins préférentiel, à des corrections alimentaires avec l'apport de nutriments (bios) pointus, et comme j'en atteste moi-même (et sur plusieurs autres cas), cela corrigera le terrain relativement rapidement ; c'est un soutien indéniable et crucial à la minimisation des facteurs de risques des maladies en baissant notamment le niveau de stress oxydatif (ou oxydant) et qui est mesurable via une prise de sang complète. La plupart des scientifiques s'accordent d'ailleurs maintenant à reconnaître que la quasi-totalité des maladies trouvent leur origine dans le stress oxydant ou oxydatif, c'est un grand pas en avant pour la reconnaissance du rôle incontournable du psychisme sur le corps, comme on le verra plus longuement ci-après.

(°) L'analyse donne des résultats pointus concernant les réactions des composants de l'alimentation, (légumes, viandes ...) : durant un certain laps de temps il ne faut alors plus manger tel ou tel aliment qui constitue une incompatibilité alimentaire, ce qui permet au terrain de se rétablir et de voir les symptômes des maladies ou des désordres organiques s'atténuer fortement, voire disparaître, à la condition que la résolution des situations conflictuelles (psychologiques) sous-jacentes soit parfaite (voir plus bas).
 

En logique avec ce qui précède et bien attendu, les générations suivantes de ces chinoises qui viennent vivre en occident et qui ne consommaient donc pas de produits laitiers dans leur pays, finissent aussi par développer de tels cancers du sein, vu le changement de terrain dû à l'alimentation incluant la consommation de  produits laitiers ; mais il faut encore souligner que le cancer du sein ne survient que (SINE QUA NON) suite à une grave situation conflictuelle non résolue ; dans cette situation précise, les Chinoises, vivant dans leur pays et qui ne consomment pas de produits laitiers, ne développeront alors que des nodules qui ne seront pas nécessairement perceptibles et de ce fait on pourra éviter les traumatisantes opérations chirurgicales...

A contrario, mais uniquement dans des conditions de situations conflictuelles similaires, c'est donc chez des femmes qui consomment des produits laitiers que se trouveront celles qui développeront des cancers du sein.
(Sources : Ce lait qui menace les femmes, Dr Raphaël Nogier (Ed. du Rocher) et le livre de Thierry Souccar en phase avec lui  Lait, Mensonges et Propagande,, Thierry Souccar Editions ; Thierry Souccar donne aussi d’autres enseignements par rapport aux effets pervers des produits laitiers).


 

                                                                  

 

 

N.B. Le lait est destiné et donc naturellement réservé à aider les veaux à prendre un poids considérable en très peu de temps ! L'homme est le seul animal à se nourrir du lait des autres ! On pourrait tout au plus le tolérer pour de très jeunes enfants, mais en vérifiant s’ils sont atteints d’un cancer qui fait de la masse, on aura encore moins de temps pour pouvoir les aider à échapper à la mort, vu un développement cellulaire qui est d’autant plus rapide que le sujet est jeune ! Chez les hommes, c'est le cancer de la prostate qui s'en trouvera accéléré, analogiquement à ce qui se passe pour le cancer du sein (ceux qui font de la masse) et comme pour le sein, on ira alors recourir à de traumatisantes et ensuite invalidantes opérations chirurgicales (risques d'impuissance et d'incontinence) qui auraient pu être évitées dans beaucoup de cas, si la personne avait pu résoudre les situations conflictuelles causales et pour y arriver dans les temps se faire alors accompagner psychothérapeutiquement.

 


Empiriquement, on observe empiriquement que chez les droitières et strictement suivant leurs ressentis particuliers  :

 

 

(De grâce, pas de décodage sauvage ni induit ! : ce qui suit n'est qu'une indication et il se peut que dans les faits concrets observés s'écartent de la statistique suivante et de toutes façon, le sens de la maladie appartient à celui qui en souffre et qui seul en détient la vérité)

§                         la perte souffrante et sans que le deuil ne soit apparu rapidement de ce qui constitue selon le ressenti de la personne sa création (enfant, boulot, … « qu’on nourrit »), le cancer du sein va se situer au sein gauche : sein qui sert prioritairement à nourrir "l’enfant", parce que celui-ci est porté sur le bras gauche, pour laisser la main droite œuvrer (ce qui laisse la tête de l’enfant davantage en contact physique avec le sein gauche)

§                         la perte de ce qui n’est pas la création directe mais ce qui est nourri symboliquement en second lieu (époux, père, frère …) se traduit alors au sein droit. 

Pour les femmes gauchères, il faut donc inverser (rappel : il se peut que dans certaines situations, ce distinguo ne s'applique pas en fonction de la latéralité du sein) : ici encore tout dépendra du vécu particulier de la personne et il fut rappeler qu'il sera toujours dommageable de livrer de telles informations à une personne qui est atteinte d'un cancer du sein (mieux vaut en effet, qu'elle puisse le découvrir par elle-même le sens qu'elle pourra donner à de tels maux, en se faisant donc accompagner pour y arriver plus rapidement).

 

 

N.B. Sur la quinzaine de tels cas que j'ai accompagnés en psychothérapie, je peux confirmer que c'est conforme à 100 % (relevés a postériori) : suivant des Lois naturelles communément admises et qui ne sont pas issues de quelque théorie et encore moins de postulats qu'ils soient scientifiques ou pas ! Ici encore, sans parler de la mythologie du "tout-au-psychologique" comme celle à l'opposé du "tout-à-l'hygiène",  il faut se garder de pratiquer le décodage sauvage qui prive en l'hypothéquant avec certitude, le patient du bénéfice de tout ce que peut lui apporter le chemin qui le mène vers la guérison, sachant que sa propre découverte des causes psychobiologiques de son mal n'est que la première des deux étapes (la seconde étant ce qu'il va mettre en oeuvre pour résoudre les situations conflictuelles sous-jacentes à ses maux). Le (psycho)thérapeute doit, en tous points, se limiter à son rôle strict de maïeute (accoucheur) : c'est le chemin le plus respectueux et finalement le plus rapide vers l'autoguérison (exemples de conduites en séances). Baudouin Labrique a écrit un livre Quand les thérapeute dérapent qui identifie les causes des dérives thérapeutiques conduisant à de telles attitudes dogmatique du "tout-au-psychologique" comme celle à l'opposé du "tout-à-l'hygiène", voie du "tout-au-physiologique" et encore du "tout-au-spirituel".
 

 

  Quatre ans après (2009-2013), le constat est le même : l'OMS annonce qu'en matière de cancers du sein,

             c'est la Belgique qui serait la plus touchée au monde

             (information diffusée sur de nombreux médias fin décembre 2013).

 

On aura pu lire plus haut que la consommation de produits laitiers conduit des nodules à fortement se développer et ainsi se transformer en cancers du sein (sachant qu'il y a en amont des facteurs psychiques incontournables, voir plus haut) : en Chine ancienne, seules les riches femmes de Hong Kong avaient accès aux produits laitiers ; elles seules contractaient des cancers du sein appelés comme de juste, "la maladie de la femme de Hong Kong". En conséquence, vu le record belge en la matière, on pourrait se poser une première question : est-ce que c'est en Belgique qu'on consomme le plus de produits laitiers ? En fait, la Belgique, fort consommateur de produits laitiers n'y est pas en tête de liste (en Europe) ; cette place revient au Danemark, mais où il y aurait nettement moins de cancers du sein :

En Europe, les habitants consomment en moyenne 309 kg d'équivalent lait (lait liquide et produits laitiers) par an et par personne. Les pays du Nord ont une alimentation plus lactée que les pays du Sud. En tête on trouve : le Danemark avec 465 kg, puis la France avec 403 kg et l'Allemagne, la Belgique et le Luxembourg à 367 kg environ. (Source)

 

On  ne peut donc pas tout mettre sur le compte de la consommation de produits laitiers : il y a donc manifestement au moins un autre contexte qui interfère parallèlement sur le développement du cancer du sein ou du moins, par rapport à ce qui est comptabilisé comme tel : les effets nocebo (indésirables voire toxiques) du surdiagnostic constitué par les dépistages à grande échelle des cancers du sein. En effet, on a souvent pointé de tels dépistages, en ce qu'ils mettaient au jour la présence de cellules dont le caractère cancéreux n'était pourtant pas certain, mais en présence desquelles, tout médecin ne pourra que prescrire leur "traitement", voire leur ablation vu le questionnement au nom d'un certain principe de précaution : est-ce que au cas par cas, ce sont ou pas des cellules cancéreuses qui vont en développer ? On a alors pu se rendre compte qu'on comptabilisait de telles observations comme signes d'un cancer du sein, alors que la certitude n'y était pas, et loin de là : en effet, tout corps produit quantité de cellules qui ne sont pas forcément à ranger du côté des cellules qui conduiront à un cancer  et souvent même, lorsqu'ils s'agit de cellules cancéreuses avérées, elles disparaissent généralement d'elles-mêmes, sans se transformer d'office en cancers...

 

En plus de générer du stress par nature pathogène (générateur potentiel de maladies quand il se transforme un surstress), un diagnostic précoce entraîne alors des interventions dont on aurait pu s'abstenir : c'est alors typiquement un effet iatrogène (°) et donc nocebo, typique des dérives d'une médecine alors qualifiée justement d'invasive :

Le surdiagnostic est le diagnostic histologique d’une “maladie” qui, si elle était restée inconnue, n’aurait jamais entraîné d’inconvénients durant la vie de la patiente. Dans le contexte de nos connaissances actuelles, ce n’est pas une erreur de diagnostic, c’est un diagnostic correct, mais sans utilité pour la patiente.[...]

Le surdiagnostic des cancers du sein est encore largement minimisé, mais ne peut plus aujourd’hui être contesté. C’est un phénomène massif, catalysé par le dépistage systématique organisé. Certains disent, malgré tout : peu importe le surdiagnostic, puisque l’on observe actuellement une baisse de mortalité par cancer du sein. Ils lient cette baisse au dépistage. Rien n’est plus faux, car cette baisse est retrouvée de façon identique chez les femmes dépistées et non dépistées. (Source)

(°) Généré par l'attitude du médecin, par la nature de son intervention ; le Pr G. Mathé faisait observer dans L’Express du 4/10/1985 : Il y a de plus en plus de cancers parce que le dépistage est beaucoup plus précoce.

 

Voici ce qui corroborait le fait qu'indirectement plus on procède à des dépistages plus on a tendance à abusivement diagnostiquer des (débuts ou présomptions de) cancers du sein, ce qui fait gonfler artificiellement leurs statistiques ; en effet, dans l'exemple suivant de la France, les effets d'un dépistage quatre fois plus élevé qu'en Angleterre sont en effet contreproductifs :

La France, où l’on fait proportionnellement 4 fois plus de mammographies qu’en Angleterre, obtient un résultat sur la baisse de mortalité par cancer du sein bien moins bon et l’un des plus mauvais avec la Suède en Europe occidentale. Source)

 

Retour au début de cet article Cancer du sein : la Belgique est la plus touchée d'Europe.
 

Lire aussi : « Mastectomie préventive »  ou la toute-puissance d’un dogme scientifique et l’expression d’une dérive médicale, qui n’a pas l’air de choquer grand monde…
 

Retour au début de cet article consacré au cancer du sein.
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Découvrir les vrais rapports entre l'alimentation et la santé.
 

 



"L'alcool ne fait pas oublier, mais renforce le chagrin
 

"Les mauvais souvenirs dont on veut se débarrasser vont durer plus longtemps si l'on absorbe de l'alcool, même si cela procure une certaine euphorie sur le moment", souligne une étude de chercheurs de l'université de Tokyo

Commentaires de Baudouin Labrique : Et quoi de plus logique : les causes psychiques ne peuvent pas s'annuler par l'apport de quelque produit chimique et matériel ! tout conflit doit être résolu et un zeste d'humour dirait que, suivant l'adage, "l'alcool conserve" ! L'alcool c'est "l'aspirine de l'âme" comme l'a dit Louis Gauthier ; il est et se comporte comme un véritable médicament et comme tous les médicaments allopathiques, il apporte (au mieux) un certain soulagement passager, mais c'est sans oublier les effets secondaires mortifères : statistiques de la JAMA : les médicaments sont la seconde cause de mortalité et selon étude de "Science et Avenir" , ils tuent plus que les accidents de voiture ! Si on ajoute les accidents provoqués par les médicaments et l'alcool et autres drogues, on arriverait, sans doute, à les placer à la toute première place des causes de mortalité !

L'alcool est cette sorte de médicament qui est destiné à atténuer des souffrances ou à permettre à celui qui en prend de pouvoir libérer des tensions, du stress et sur les quelles ni sa volonté ni son environnement ne lui ont permis d'en être un espace de résolution approprié.  

 

En revanche, comme toute dépendance, l'alcool active un code psychologique et qui est susceptible de donner la clé des raisons profondes qui génèrent le surstress originel. Un accompagnement psychothérapeutique adapté permettra à celui qui s'y adonne à en sortir bien plus efficacement que  le sevrage comportementaliste.

C'est ce qui a fait dire à Winston Churchill  "J'ai retiré plus de choses de l'alcool que l'alcool ne m'en a retirées."

On peut encore lire dans cette étude "Norio Matsuki a donc conseillé que "pour oublier quelque chose de négatif, il vaut mieux l'effacer par quelque chose de positif le plus vite possible et ne pas toucher à l'alcool". Mais agir, conformément à la (seule) pensée positive, c'est se fourvoyer davantage, car c'est mettre un "emplâtre sur une jambe de bois" ! Comme le dit très bien la psychothérapeute Alice Miller :

"Une grande partie des thérapeutes offrent des thérapies comportementales pour combattre les symptômes des patients sans chercher leurs significations et leurs causes, parce qu’ils sont persuadés qu’elles sont introuvables. Pourtant, dans la plupart des cas elles le sont mais elles sont toujours cachées dans l’enfance,  et rares sont les personnes qui veulent la confronter. "

 

(Plus de détails sur les dépendances et ce qu'il faut en comprendre pour s'en libérer plus rapidement)

 

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COMMENTAIRES DES ARTICLES PRECEDENTS

DANS LEUR INTEGRALITE

(Le dernier texte commenté se trouve tout en bas)

 

"Plus de cancers mais une mortalité en baisse"

 "Cette hausse est liée à l'essor démographique et au vieillissement de la population certes, mais pas seulement. Un peu plus de la moitié des cas supplémentaires, 52 % chez l'homme et 55 % chez la femme, échappe à ces paramètres." (…) "Le risque de mortalité par cancer a donc diminué de 24 % en 25 ans, (- 29 % chez l'homme, - 22 % chez la femme)."

 

Commentaires de Baudouin Labrique : Je pense qu'il faut trouver dans les campagnes visant à faire des dépistages plus tôt et plus souvent, le fait qu'on pourrait alors croire qu'il y a de plus en plus de cancers et moins de mortalité ! En fait, dépistés plus tôt et plus souvent, le nombre de cancers détectés est d'autant plus important et fait faussement croire qu'ils sont de plus en plus nombreux et qu'on en survit plus longtemps parce qu'on les a diagnostiqués plus tôt, tout simplement ! D'ailleurs si cela était vraiment le cas, on ne comprend pas pourquoi la longévité augmente dans de telles conditions !!! En effet, s'il y a prétendument plus de cancers, on devrait dès lors s'attendre à des décès bien plus nombreux et précoces et à une répercussion négative sur la moyenne de survie de la population ... or c'est le contraire qui se produit, puisque l'espérance de vie n'en finit pas de croitre dans les contrées occidentales, alors qu'il y a (prétendument) plus de cancers qu'ailleurs !

 

On peut lire dans cet article «L'hypothèse que les modifications de l'environnement en soit responsables en partie doit faire l'objet d'un effort de recherche portant à la fois sur l'existence et la nature du lien causal et sur la mesure de l'exposition des populations à des cancérigènes avérés ou probables», reconnaissent-ils. Une telle remarque ira droit au cœur des tenants de l'hypothèse environnementale, laquelle avait été pratiquement passée sous silence dans un récent rapport de l'Académie de médecine rendu public l'an dernier."

 

 Il est récurrent de la part de telles études "scientifiques" de mettre à jour des conclusions qu'il faut donc avaler comme vérités révélées, alors qu'elles ont été faussées, falsifiées devrait-on dire, par le présupposé dogmatique qu'il y a donc une séparation entre psychisme et corps comme en témoigne (par exemple) ce qui suit et dont on pourra mesurer le caractère incontournable.

 

Dans un article paru dans la revue mensuelle "Psychologies" de juillet-août 1999 écrit par le Dr David Servan Schreiber (DSS), on relate une expérience des plus intéressantes et sans conteste éclairante sur la primauté du psychisme sur la matière. Richard Sünder la raconte aussi en détail cette expérience dans son livre «Médecine du  mal, médecine des mots».

Cette expérience a été faite par le Pr Ikomi, un des collègues de DSS appartenant à la même université de Pittsburgh (Etats-Unis) ; l'automatique interaction (mais sans doute trop simple à intégrer ?) psychisme-corps a été encore et pourtant (re)démontrée, si besoin en était, par les recherches en Physique Quantique, mais de trop nombreux scientifiques adeptes des dogmes matérialistes et scientifiques persistent encore dans un tel déni plus que dommageable finalement à la santé publique !

 

Dans son livre "Anticancer", DSS parle longuement de son passage durant plus de sept ans comme professeur de psychiatrie et directeur de recherches en sciences neurocognitives à l’Université de Pittsburgh, mais il ne pipe mot de cette expérience, pourtant lumineuse, qui concerne un étudiant du nom de Takéo (qui a donné son nom à cette expérience), lequel était allergique à une plante américaine très urticante, le Poison Ivy avec laquelle il avait été mis en contact dans le passé.

 

Le Poison Ivy est une sorte de lierre vénéneux et grimpant qui pousse sur le sol comme sur les troncs d'arbres et que l'on trouve sur presque tout le territoire des USA, mais il ne provoque pour autant pas de réactions urticantes chez toutes les personnes mises à son contact. En psychobiologie, nous savons que les réactions allergiques trouvent toujours leur origine réelle dans l'histoire du sujet et de la relation conflictuelle particulière qui aura été associée au contact de l'allergène. 

 

                                                                                                Poison Ivy

 

En ce qui concerne Takéo, il avait éprouvé alors une violente démangeaison "allergique" au bras droit après le contact initial à cet endroit avec cette plante.               

 

Cet étudiant a accepté ensuite de participer à l'expérience suivante, conduite par le Pr Ikomi : devant témoins,  ce dernier lui annonce qu’il va lui verser une goutte d’extrait de la plante en question sur le bras droit, alors qu'une simple goutte d’eau sera, juste après, déposée sur le bras gauche. Dès la goutte posée sur le bras droit, Takeo ressent une démangeaison qui se manifeste de plus en plus violemment ; s'en suit un enflement, alors que rien ne se produisait, comme de juste pouvait-on penser, sur l'autre bras. A la surprise générale, le Pr Ikomi déclare à l'assemblée, que ce n'est en fait qu'une simple et pure goutte d’eau qui a été appliquée sur le bras droit : la goutte de Poison Ivy lui a été versée, en fait, sur le bras gauche et sans (pourtant) que celui-ci ne présente la moindre trace consécutive de réaction cutanée, comme on aurait dû s'y attendre, du moins conformément à la croyance dogmatique en vogue dans le milieu scientifique conventionnel et qui associe  des vertus automatiquement toxiques à tel ou tel produit ou agent réputé toxique !                           

 

Une expérience identique a ensuite été faite sur d'autres étudiants, mais seule la moitié d'entre eux a réagi identiquement à Takeo (voir plus bas). Ils ont éprouvé une brûlure au bras (droit) qui n’avait reçu que de l’eau et rien au bras (gauche) sur lequel on avait versé la goutte de Poison Ivy. Il est donc démontré qu'ils n'ont réagi qu'à l’idée du poison et c'est uniquement leur psychisme qui en a été le "maître du jeu". Cette expérience démontre, sans conteste, que de telles personnes sont, d'une part, sensibles à l’idée que le Poison Ivy va les empoisonner (leur bras droit enfle sans qu'aucun poison n'y ait été pourtant appliqué, mais rien ne s'est produit sur le bras gauche sur lequel a été appliqué effectivement le poison ; l'explication est qu'ils croient qu'on ne leur y avait appliqué que de l'eau), mais, d'autre part, qu'elles sont en plus parfaitement insensibles au véritable poison (leur bras gauche qui l’a pourtant reçu reste, comme de juste, indemne).

 

Ainsi, analogiquement, pour mieux appréhender la composante psychique (trop souvent ignorée) des allergies, le cas de cette patiente qui était venue me voir pour un problème d'allergie aux poils blancs d'animaux et qui, faute d'être parvenue à s'en débarrasser, venait donc en chercher et solutionner la cause psychique. Dans un premier temps elle n'a pu faire aucun lien avec son propre vécu, comme cela est la quasi généralité en pareil cas (l'occultation inconsciente de l'origine du conflit permet de se prémunir de la réactivation du surstress initial). Mise en conditions pour arriver à désocculter l'événement causal,  elle se souvient, avec émotion, qu'enfant, elle avait un petit chat blanc mais qu'il a fallu piquer étant donné l'état de santé jugé sans issue positive. Dans un premier temps, elle n'avait pas été d'accord de mettre fin à la vie de son chat, mais, ensuite, elle s'y était résignée avec une énorme culpabilité, d'où le conflit. Un travail de deuil lui a permis de résoudre ce conflit qui était de ne pouvoir s'approcher des animaux à poils blancs, sous peine de déclencher une réaction cutanée importante. Lors d'un troisième rendez-vous, elle a pu caresser sans crainte notre chat blanc qui, comme par hasard, s'était placé devant la porte de la salle d'attente, comme pour l'accueillir dans sa guérison ; aucune réaction "allergique" ne s'est, comme de juste, produite, ni après en pareille circonstance.

 

Malgré l'existence d'autres expériences concordantes de ce type comme celle menée à l'Université de Vienne,  il est significatif que DSS se soit donc abstenu de relater ne fût-ce que cette expérience, car la preuve est alors formellement faite que l’empoisonnement n’a rien à voir avec le seul contact physique avec un quelconque poison ou agent réputé allergène (selon ce que la science, dans le chef de ses trop nombreux membres matérialistes et rationalistes, voudrait encore faire croire), mais qu’il n’est que le produit de l'imaginaire ; celui-ci associe à un produit quelconque l'idée qu'il s'agit d'un allergène et que c'est le psychisme qui a, seul, la faculté d'activer ou pas, l'effet rencontré d'un poison ou d'un allergène prétendu tel. Il en va de même concernant les prétendus produits cancérigènes ou carcinogènes : ceux-ci n'agissent que conformément à ce qu'il convient alors de nommer un (indubitable) code psychique précis ; on peut se référer, par exemple, à cette expérience scientifique qui démontre que la liaison tabac-cancer n'est pas automatique, car elle est subordonnée à un incontournable et préalable codage psychique, toujours conformément à ce qu'a (re)démontré la Physique Quantique.

 

En fait, déjà avec sa découverte du réflexe conditionné, le savant russe Pavlov avait commencé à démontrer que tous les comportements sont guidés par des codes psychiques, émotionnels, établissant des associations entre ressentis particuliers et survenance d'événements particuliers : de tels codes installent et scellent alors solidement autant de croyances aux effets automatiques, comme les activent analogiquement les programmes biologiques de survie : le dicton populaire ne dit-il pas "chat échaudé craint l'eau froide" ? Prétendre encore ici que c'est le seul allergène, en tant que incident matériel, qui est responsable de la réaction somatique n'est donc que le reflet de la toute puissante croyance à un véritable dogme scientifique, lequel ne veut pourtant pas se reconnaître comme tel et qui place, au tout premier plan, l'intervention prépondérante de la matière considérée comme inerte et comme (arbitrairement) indépendante du psychisme !

 

La littérature médicale offre de nombreux autres exemples :

 


Extrait du livre "Impertinente psychosomatique" de Serge Bonfils

 

 

 

Il est donc erratique de (dogmatiquement) ne prendre en compte que l'aspect matérialiste environnemental (toxiques) : les facteurs psychiques qui ne sont pas / ne peuvent pas être pris en compte de ce fait sont de véritables variables contaminantes (au sens et selon pourtant, les critères d'une recherche scientifique valide !) (Les variables sont réputées contaminantes lorsque elles ne font pas partie du plan de recherche mais peuvent donc exercer une forte influence sur les variables étudiées.)

Une bonne recherche doit autant que possible neutraliser l'effet nuisible de ces variables  en utilisant des mesures ou des procédures de contrôle. Dans le cas inverse, ce seront alors d'authentiques variables incontrôlées  qui invalideront ipso facto le résultats des recherches qui en auront été entachés.

C'est donc ce qui se passe pourtant dans toutes ce type d'expérience falsificatrice de la vérité

 

"Il faut comprendre que le rationalisme, en sa prétention scientifique, est particulièrement inapte à saisir, voire même à appréhender l'aspect touffu, imagé, symbolique de l'expérience vécue." Michel Maffesoli  ("Eloge de la raison sensible" aux Ed. La Table Ronde)

 

 

"L'approche matérialiste et rationaliste du vivant ne peut permettre l'appréhension de la vie dans son essence et sa globalité,  et donne une idée fausse, très réductionniste de la réalité : "Nous sommes fondamentalement englués dans la superstition du matérialisme qui nous dit que l'expérience sensorielle est le test décisif de la réalité.

 Par conséquent, toutes nos méthodes de guérison sont également fondées sur cette superstition".

Si vous comprenez vraiment ce qu'est la science, alors la science - au moins jusqu'à présent - n'a pas été une méthode pour explorer la vérité. La science a été une méthode pour explorer la représentation commune de ce que nous pensons être la vérité. Et la carte n'est pas le territoire" !

"Si notre carte est incomplète, alors ce qui ne se trouve pas à l'intérieur de la structure de cette carte nous échappe et nous ne pouvons l'explorer" (D. CHOPRA)." (Dr Deepak. CHOPRA est un médecin-philosophe américain d’origine indienne, pionnier des médecines non conventionnelles, considéré comme l’une des 100 personnalités internationales les plus inspirantes du siècle selon Time Magazine)

 

 

 

Pr Jacqueline BOUSQUET (Docteur ès Science, Biologie, Biophysique, Chercheur honoraire au C.N.RS., Chargée d'enseignement à la Faculté Privée des sciences Humaines de Paris Conférencière, Ecrivain).

 

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"Pourquoi fumer accélère le vieillissement de la peau"

"Une étude sur deux sœurs jumelles, l'une fumant, l'autre pas, atteste des méfaits du tabac."
 


"(...) Des dermatologues de l'hôpital universitaire de Cleveland, dans l'Ohio, viennent de publier un article apportant une preuve assez franche des effets désastreux du tabac sur la peau. Ce travail, paru en décembre 2007, dans la revue Archives of Dermatology, pourrait contribuer à dégoûter les femmes, tout particulièrement, de leur addiction au tabac. Si le risque de cancer du poumon à long terme leur semble souvent lointain et irréel, l'altération de la peau est un argument auquel les fumeurs et les fumeuses seraient sensibles. Les médecins dermatologues de Cleveland ont eu l'occasion de voir ensemble en consultation deux sœurs jumelles. Deux vraies jumelles. Mais l'une n'a jamais fumé alors que l'autre en revanche, depuis l'âge de 20 ans, grille un paquet de cigarettes par jour."

"(…) chez la patiente ayant fumé régulièrement, une très nette augmentation de la taille et de la profondeur des rides par rapport à sa sœur n'ayant jamais fumé. Si l'on accepte le fait que la seule différence entre les deux sœurs en matière de mode de vie est le tabagisme, force est de constater que cette addiction pourrait expliquer le vieillissement accéléré d'une des jumelles par rapport à l'autre."

En conclusion, les auteurs de cette publication estiment que la différence de vieillissement cutané explicable ici uniquement par le tabagisme pourrait être utilisée pour motiver encore plus les fumeurs."

Commentaires de Baudouin Labrique : Pitoyables ces "études" matérialistes et rationalistes qui transforment des faits qui ont tous l'apparence de faits concomitants, en liens de cause à effet ! En plus, ici on se contente de telles conclusions à partir d'un unique "exemple", ce qui n'est même pas conforme à une la démarche scientifique rigoureuse.

La Physique Quantique a (re)démontré que c'est le psychisme qui est le maître du jeu sur la matière et donc, la vraie question serait de se demander quelles sont les raisons psychologiques qui ont fait que l'une fume et l'autre pas ! Le tabagisme est un dépendance qui trouve son origine comme toutes les autres) dans un code psychologique : le moyen (temporaire) de diminuer un stress et d'occulter un conflit psychique sous-jacent.

Cf. cette expérience rigoureusement scientifique faite sur des hamsters qui montre le caractère incontournable de la présence d'un code psychique pour qu'il y ait somatisation et donc pas seulement la présence de toxicité environnementale (dont est responsable, en l'occurrence, le tabagisme) et que Richard Sünder a d'ailleurs commenté dans son livre "Médecine du mal, Médecine des mots".

D'ailleurs déjà, il y après de trente ans, le célèbre professeur Henri LABORIT écrivait dans son célèbre livre « Inhibition de
l'action » (Editions Masson Paris & Presses Universitaires de Montréal, 1980) dans lequel il expose, expériences scientifiques à l'appui, la théorie psychosomatique :
 

Henri LABORIT


"(...) pour faire une infection ou une affection néoplasique [Ndlr :cancer], il ne suffit pas d'un contact avec un microbe ou un virus ou un irritant local chroniquement subi. On a trop focalisé sur le microbe, le virus ou le toxique cancérogène
et pas assez sur le sujet, sur son histoire passée et présente, ses rapports avec son environnement.
Les toxiques eux-mêmes doivent sans doute présenter une toxicité variable suivant le contexte
et le statut social de l'individu qu'ils atteignent
. (...)

Contentons-nous maintenant de rappeler que les schizophrènes parvenus au stade de la démence, isolés du contexte social par leur folie, sont parmi les populations les moins atteintes par les affections cancéreuses, infectieuses et psychosomatiques (...)".

En effet, de telles personnes ne vivent plus de conflits majeurs car elles se sont réfugiées dans une autre "réalité" qui précisément leur apporte le bien-être vierge des anciens conflits devenus ingérables.

Le Pr Laborit poursuit : "Nous sommes les autres, c'est-à-dire que nous sommes devenus avec le temps ce que les autres  - nos parents, les membres de notre famille, nos éducateurs - ont fait de nous, consciemment ou non. Nous sommes donc toujours influencés, le plus souvent à notre insu, par les divers systèmes dont nous faisons partie."

Il faudrait donc avant de prétendre un tel lien de cause à effet au lieu d'arriver comme suit à d'autres conclusions (tout aussi ridicules) : comme le raconte le Dr Sabbah dans ses séminaires, après la seconde guerre mondiale, il y a eu un accroissement important du cancer du sein en France ; peu avant, on a introduit en France les soutien-gorge en matière synthétique provenant des USA ; DONC, ce sont de tels soutien-gorge (vu la matière utilisée) qui sont responsables d'un tel développement du cancer du sein !

Je suis à peu près sûr que chez la jumelle qui fume, on trouvera des traumatismes spécifiques qui ont conduit à s'adonner au tabagisme et qui se sont, en plus, somatisés en problèmes de peau. Les dépendances sont alors de vrais substituts aux médicaments pour les effets apaisants, déstressants, anesthésiants ... qu'ils procurent immédiatement à la personne et dans l'urgence.

En psychobiologie moderne (en phase avec la Physique Quantique) on a pu en effet établir des "invariants", sortes de communs dénominateurs psychiques entre la quasi-totalité de maladies spécifiques : exemple, le cancer du sein gauche qui fait de la mase (glande) pour une femme droitière sous-entend un conflit (non résolu) lié à la perte d'un enfant ou de ce qui est symbolique à une création personnelle (on ne peut plus nourrir donc le cerveau enclenche un programme archaïque de survie qui est de fabriquer un sein plus important, comme solution symbolique au problème). Tous les bergers vous confirmeront que lorsqu'on enlève trop brutalement les petits à leurs mères, celles-ci développe toujours des cancers aux mamelles !
 

 

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"50% des médicaments seraient inutiles"
 

Les médecins, le Pr Philippe Even, directeur de l’Institut Necker, et Bernard Debré, député UMP de Paris, viennent de publier le Guide des 4.000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux. Ils y dénoncent l’inutilité de plus de la moitié des médicaments distribués en France. Dans leur ligne de mire : le déficit de l’Assurance maladie et les profits des laboratoires pharmaceutiques. (Source)


Les deux médecins n’en sont pas à leur premier livre. Ils avaient déjà été les auteurs d’un rapport au vitriol sur la réforme du système du médicament, à la suite de l’affaire du Médiator, publié en 2011.

Pour ce Guide des 4.000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux, ils ont épluché 20 000 références d’articles parus sur les 4 000 médicaments, parus dans les plus grands journaux scientifiques du monde. Chaque médicaments a été expertisé : son efficacité, ses risques, ses coûts ont été évalués, des conseils pour prescrire ont été proposé.

Les deux médecins ont aussi fait le point sur les grandes les grandes pathologies, sur les découvertes majeures et sur les impasses de la recherche contemporaine. Un formidable travail d’experts.

50% des médicaments seraient inutiles
 

Le résultat de leurs expertises est hallucinant :
• 50% des médicaments seraient totalement inutiles,
• 20% mal tolérés,
• 5% "potentiellement très dangereux" .
Et, le pire peut-être : 75% de ces médicaments seraient remboursés par la Sécurité Sociale. Leur déremboursement rapporterait la somme de 10 à 15 milliards d’euros. De quoi rembourser une grande partie du fameux trou de la Sécu !
 
(Suite)

 

Fusion ordre des médecins pharma.jpg
 

 

COMPLEMENTS DE LECTURE :

 

* Lire  « la lutte contre le cholestérol est inefficace et dangereuse » (Dr Michel de Lorgeril, cardiologue et chercheur de réputation internationale (CNRS)
 

 

* "La plupart des médicaments mis sur le marché sont inefficaces ou dangereux, et parfois les deux. S'appuyant sur plusieurs livres parus récemment aux Etats-Unis, le magazine français BOOKSMAG a publié ce dossier accablant." (Source)

 

Le serment d'Hippocrate aurait-il  été remplacé par celui d'Harpagon ou celui d'hypocrite ?...
 

 

* Lors d'une émission récente (23 avril 2013) sur FR3 (C dans l'airvoir aussi la vidéo de l'émission mais disparue entre-temps) et consacrée aux scandales sanitaires (notamment le Médiator), on a pu apprendre la façon manipulatrice et donc falsificatrice dont usent couramment les laboratoires pharmaceutiques lorsqu'ils testent l'efficacité et les effets secondaires des médicaments qu'ils veulent introduire sur le marché ; sur un panel de 60.000 personnes qui pourraient faire l'objet du test, ils éliminent toutes celles qui sont en mauvaise santé ou présenteraient, vu leur profit médical, des risques de réactions secondaires au médicament à tester ; ils n'en extraient alors qu'un toute petite partie (un dixième environ) qui, pourtant censée représenter une partie objective de la population, ne pourra alors que présenter des effets secondaires quantitativement et qualitativement (fallacieusement) très fortement réduits, ce qui achèvera de convaincre ceux qui sont chargés des autorisations de mise sur le marche !  (Dossier complet).


 

* Extrait du livre Quand les thérapeutes dérapent  :

 

« Vivre en partie de la maladie des autres ».

La mauvaise santé des citoyens profite au bien-être économique de la société. Nous vivons en partie de la maladie des autres. Le système de santé est construit sur l'industrie pharmaceutique, sur l'industrie de la maladie et sur cette société pour qui l'important est de progresser, produire et consommer[1].

C’est aussi ce que suggèrent le titre et les propos de l’un des chapitres du livre du journaliste Ludovic Delory précité : « La santé est (aussi) une marchandise », ce qui s’inscrit dans une « logique purement budgétaire »[2].

 

« La Mort par la médecine »

 Voici un alignement de conclusions de quelques études dignes de foi, à propos des effets mortifères de la médecine.

« Les médicaments tuent plus que les accidents de la route », constate la revue scientifique Science et Avenir[3] ; en Belgique, « les hôpitaux sont plus meurtriers que la route »[4], ce qui ne devrait pas être différent ailleurs dans le monde.

Outre-Atlantique, le réputé Journal of the American Medical Association avait établi que la troisième cause de mortalité aux États-Unis était « les médecins et la pharmacie » (effets mortels des traitements et médicaments), ce qui provoquerait « 250 000 morts par an »[5].

Le rapport américain La Mort par la médecine (2004) a rassemblé toute la littérature médicale des États-Unis dans une étude rigoureuse et détaillée : la médecine est devenue « la première cause de mortalité hospitalière aux USA » :

Patients souffrant d’effets secondaires des prescriptions de l’hôpital : 2,2 millions par an – Antibiotiques inutiles prescrits pour infections virales : 20 millions par an – Procédures médicales et chirurgicales inutiles : 7,5 millions par an – Hospitalisations inutiles : 8,9 millions par an – Morts causées par la médecine conventionnelle : 783 936 en 2003[6].

C’est d’ailleurs ce qui avait dissuadé Jacqueline Starck[7] de se faire soigner pour son cancer du sein en milieu hospitalier, confrontée à l’échec cuisant de sa prise en charge médicale, aggravé par des mauvaises expériences au contact avec une cinquantaine de médecins (durant trente ans).


[1]  La quête de sens face à la maladie, diffusée le 22 février 2009 par Radio Canada.

[2]  Ludovic Delory, Silence les agneaux. L’Etat décide pour vous, Éd. Luc Pire, 2010,  p. 169 et p. 174.

[3]  D’après la revue scientifique Sciences et Avenir de décembre 2006 dans un dossier de cinq pages ; elle relate qu’en France « le système de pharmacovigilance, chargé de détecter et prévenir les effets secondaires des traitements, n’en décèlerait que 5 % ».

[4]  « En Belgique, plus de 1 500 personnes décéderaient chaque année suite à une hospitalisation » ; un « événement indésirable » survient « dans un cas sur dix », source Le Soir du 16 janvier 2009.

[5]  JAMA, n° 284 de juillet 2000 ; édité en anglais et en français.

[6]  Publié dans Life Extension Magazine, établi par les Drs Gary Null, Carolyn Dean, Martin Feldman, Debora Rasio et Dorothy Smith. Vu la ressemblance des systèmes ­de santé en Europe, les chiffres des statistiques qui lui seraient propres ne devraient pas fortement différer.

[7]  S’adressant à sa fille : « [un thérapeute] ne comprend pas pourquoi tu insistes à vouloir me faire hospitaliser. Moi non plus ! […] si je rentre là-dedans, je n’en sortirai pas vivante ! C’est ma mort que tu veux ? » – De Reuck Nathalie et Dutilleul Philippe, On a tué ma mère ! Face aux charlatans de la santé, Éd. Buchet-Chastel, 2010 p. 140.

 

condamnes

* Les auteurs du  Guide des 4 000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux

("un livre [pourtant] nécessaire"),

interdits d'exercer la médecine durant 6 mois !

Où comment les intérêts corporatistes prennent de nouveau le dessus sur ceux de la santé publique !

 

Nous annoncions ci-avant la sortie en librairie (France) de ce livre qui répondait à un besoin légitime d'information crucial puisqu'il touche la santé de tous. Suite à des plaintes de confrères irrités, les éminents et réputés auteurs du best seller paru ont été sanctionnés par l'ordre des médecins pour "manque de confraternité et de déontologie" ! Ils ont décidé de faire appel. Affaire à suivre !...

Alors qu'ils ont fait oeuvre de salubrité publique, voici un bien inutile combat d'arrière-garde... Ce ivre, vendu à plus de 200 000 exemplaires et il sauvera des vies. Sa mise en garde contre les arnaques des fausses études scientifiques (sous influence des lobbies pharmaco-indsutriels)  pointe de très nombreux médicaments à éviter. Cependant, les leçons ne sont manifestement pas apprises !

 

En revanche, se trompant manifestement de cible, les autorités publiques peinent à stopper des médicaments réputés dangereux..., comme le cas du Médiator, bien trop tardivement retiré de la vente. Médiator
 

Suite à des plaintes de confrères irrités, les auteurs ont été accusés (selon moi abusivement) de manque de confraternité et de manque de déontologie  par l'ordre des médecins (France) en mars 2014,  voici le commentaire de l'un deux, le Bernard Debré :

« Nous sommes sanctionnés parce qu'on a dit ce qu'on pensait, c'est un délit d'opinion, cela ne tient pas une seconde. » « Nous sommes retraités, cela ne va donc rien changer, mais symboliquement, c'est inacceptable : si on exerçait encore, cela veut-il dire qu'on ne pourrait plus opérer, plus soigner ? », poursuit-il, persistant à défendre un "livre nécessaire" ».

 

On peut supposer que ce sont notamment les courageux et sensés propos qui suivent et que les auteurs ont tenu dans leur livre  qui n'ont évidemment pas plu à un certain nombre de médecins et de lobbies pharmaco-industriels :

 

« Les universitaires, coupables de complaisance, connivence, complicité, pour ne pas dire corruption, concussion ou malversation, ne représentent certes qu’une petite minorité [...], mais une minorité non négligeable dans les disciplines qui sont de grands marchés pour l’industrie : cancérologie, cardiologie, psychiatrie et rhumatologie, et surtout une majorité parmi les experts de l’AFSSAPS [l’agence du médicament] qui, à de très nombreuses reprises, ont bloqué les décisions d’enquête ou de retrait d’AMM [autorisation de mise sur le marché] du Médiator, y compris une dizaine directement liés à Servier […]. ... bien plus nombreux et aussi responsables sont ceux qui, uniquement préoccupés de leurs malades, leur service ou leur laboratoire, vivent dans leur 'bulle', comme des lapins dans leurs clapiers […], ne se mobilisant que pour des intérêts claniques et ne marquant aucun intérêt pour les dépenses et l’organisation du système de santé, celles de leur hôpital et de leur discipline, et plus encore pour l’inefficacité, les dangers, les prix et les excès de prescription de médicaments inefficaces ou dangereux […].
...Plus frappant encore, le silence de leurs sociétés savantes, leurs universités, leurs Académies, leur conseil de l’ordre, qui, dans une certaine forme de 'négationnisme', n’ont jamais réagi et ne réagissent toujours pas aujourd’hui, sinon pour tenter de nier les évidences […] ».
 

 

Se faisant l'éhonté complice de pratiques iatrogènes avérées, le conseil de l'ordre manque donc d'indépendance et de déontologie ; voici en effet ce qui surprend au moins à deux égards,

 

D'une part, le fait que les médecins sont tenus de ne prescrire que des traitements et des médicaments qui sont conformes à l'EBM (Evidence Based Medicine), ce qui n'est pas le cas concernant les médicaments qui sont repris dans le guide comme dangereux sur base d'études scientifiques probantes. dans d telles conditions on ne peut ni comprendre ni admettre les sanctions du conseil de l'ordre des médecins : ce dernier trahit donc manifestement les principes qu'il a érigé comme étant à respecter sine qua non par les médecins dont il contrôle et juge l'exercice de la profession :

 

« L' "Evidence-Based Medicine" (EBM ou médecine factuelle) se définit donc comme l'utilisation consciencieuse et judicieuse des meilleures données (preuves) actuelles de la recherche clinique dans la prise en charge personnalisée de chaque patient (Sackett, 1996). Ces preuves proviennent d'études cliniques systématiques, telles que des essais contrôlés randomisés, des méta-analyses, éventuellement des études transversales ou de suivi bien construites. » (Extrait du site de l’Université de Liège : Introduction à l' 'Evidence-Based Medicine' (EBM) )


D'autre part, la plupart des médecins qui préconisent sans vergogne de tels médicaments enfreignent en plus leur code de déontologie ; extrait de
Quand les thérapeutes dérapent :

C’est un phénomène amplifié par l’effet blouse blanche : le médecin, nanti de l’Art de guérir[1], serait tenté d’abuser de son puissant rôle d’autorité, vu le pouvoir exagéré que lui attribue habituellement le « patient-dépendant-potentiel »[2], mû par la colossale attente du "docteur, guérissez-moi !"
Une telle situation devrait rendre tout médecin beaucoup plus prudent et respecter le précepte de d’abord ne nuire en rien. D’ailleurs, pour ne citer que lui, le Code (français) de déontologie médicale avertit clairement :

L'article 39 – Charlatanisme – [...] le malade ne doit pas être trompé, et l'article 39 met en garde les praticiens contre l'utilisation imprudente de médications incertaines, de procédés illusoires et les affirmations abusives. Il n'est pas admissible qu'un médecin s'écarte dans ses propos d'une exactitude rigoureuse, lorsqu'il propose un traitement. […]. D'une manière plus générale, l'article 39 condamne "toute pratique de charlatanisme". Le charlatanisme, c'est l'exploitation de la crédulité publique[3].

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[1]  Nom de la Loi du 10 novembre 1967 (Belgique), Arrêté Royal n°78 – Article L.4111-1 du Code de la santé publique (France).
[2]  Comme le décrit Yvan Illich, in Némésis médicale, l'expropriation de la santé, Paris, Éd. du Seuil, 1995, p. 77.
[3]  La mise en caractères gras est ajoutée par l’auteur du livre, Baudouin Labrique (source).

 

Vu de  telles conditions surréalistes, je me suis toujours demandé comment les médecins s’arrangent-ils avec leur conscience, étant donné qu’ils se sont engagés à respecter le serment d’Hippocrate et notamment ce fameux passage (traduction de Littré) : « Je m’abstiendrai de tout mal et de toute injustice » (Primum NIL nocere, traduction latine en vogue dans les pays germanophones et plus exact que celle en vigueur dans les pays francophones : primum non nocere) : c'est le cas de ceux qui prescrivent des médicaments avec des effets secondaires causant d’autres maux et parfois mortifères…

 

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Voir aussi la rubrique complémentaire : "SANTE : AUTANT SAVOIR"

 

 

Ce qui expliquerait la survenance des maladies :

Ce qui se passe lorsque la peur de... (exemple : attraper une maladie) ne se résout pas.

Un cas surprenant : un cytomégalovirus qui fait une volte-face étonnante !

Exemple de guérison avec l'aide de la psychobiologie (col de l'utérus)

D'autres cas de mal-à-dire qui se forgent dans le ventre maternel.

Les hamsters enfumés (tabac) attrapent-ils le cancer

Le cerf qui perd son territoire et l'infarctus ?

"Le langage de la guérison" (J.-J. Crèvecoeur)

Ce qui se passe lorsqu'une brebis s'égare.

Ne vous agrippez pas à la grippe !

 

 

 

Là où la psychobiologie moderne rentre en résonance avec les médecines primitives :

       "Que notre vie intérieure s’enlaidisse et nous risquons fort de tomber malades ? (...)

 On sait bien que les traumatismes affectifs, les ruptures, les non-dits graves, les amertumes, les haines…

         sont autant de “laideurs intérieures”, qui provoquent notamment des cancers" :

lire le passionnant article de Nouvelles Clés en annonce du livre

"Les Clés de la santé indigène" (Jean-Pierre Barou & Sylvie Crossman aux éd. Balland)

 

En savoir plus sur la psychobiologie.

 

 

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Voir aussi la rubrique complémentaire : "SANTE : AUTANT SAVOIR"

 

 

 

 

 

 

Pour mieux comprendre l'origine des maladies, (re)découvrir ce que les lois (de bon sens) de la psychobiologie en disent ou lire encore ce texte de J.-J. Crèvecoeur  :

            "Le langage de la guérison : histoire d’une révolution scientifique dans le domaine de la médecine"

 

 

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