Exemples (résumés) vécus de conduite d'entretiens psychothérapeutiques

en rapport avec le « mal à dire »

 

Déontologie

 

"La qualité de ceux qui réussissent est la chaleur humaine et leur capacité à communiquer."

Patrice Eon à propos de  l'ouvrage de Scott Peck "Le chemin le moins fréquenté : apprendre à vivre avec la vie"

 

AVERTISSEMENT IMPORTANT :

nous n'adhérons en aucun cas à la Biologie-Totale

que nous refusons vu les dérives qu'elle génère

par manque criant de précaution, d'éthique et de déontologie appliquées.

(Voir notre avis).

Tout autant, nous ne cautionnons en aucune manière les comportements intégristes et outranciers du Dr Hamer.

Deux chapitres du livre écrit par Baudouin Labrique,

"Quand les thérapeutes dérapent" y sont consacrés.

 

 

 

Contenu de cette page avec des liens directs vers les sujets :

Que pensez de thérapies comportementalistes ?

Que se passerait-t-il si on "aidait" une chrysalide à devenir papillon ?

Pourquoi ne faut-il pas prendre les exemples présents ici comme des recettes thérapeutiques ?

Cas psychobiologique des hémorroïdes

Cas psychobiologique d'une maladie pulmonaire

Cas psychobiologique d'un mal de cou et d'épaule

Cas psychobiologique du Parkinson

En thérapie : qui a l'autorité ?

Lectures complémentaires pour découvrir le sens des maladies

 

 

 

"Une grande partie des thérapeutes offrent des thérapies comportementales pour combattre

les symptômes des patients sans chercher leurs significations et leurs causes,

parce qu’ils sont persuadés qu’elles sont introuvables.

Pourtant, dans la plupart des cas elles le sont mais elles sont toujours cachées dans l’enfance,

et rares sont les personnes qui veulent la confronter. " Alice Miller.

 

 

© Baudouin Labrique

 

chrysalide

De la chrysalide au papillon

 

 

 

Que se passerait-t-il si on "aidait" une chrysalide à devenir papillon, en intervenant directement sur son cocon ?

 Jamais il ne volera - Un thérapeute digne de ce nom ne devrait-il pas se comporter en toutes circonstances

avec délicatesse, comme une sorte de magicien, maîtrisant son Art, d'authentique "facilitateur", d'accoucheur, de maïeute conscient ...

et toujours s'émerveiller de la façon magistrale avec laquelle "l'enfant de la guérison" s'accouche de lui-même ;

ensuite lui exprimer le bonheur,  l'intense joie qu'il a eu, d'assister, humblement, à ce spectacle grandiose toujours renouvelé :

cette manifestation de l'Univers qui se recrée, se régénère lui-même...?

 

 

 

 

Voir grâce à ce diaporama ce qui se passe

quand on pense pouvoir aider un papillon à sortir de son cocon ...

 

 

 

 

Mandala colorié par une personne inspirée par le texte précédent.

" Je veux m'accepter moi pour recevoir  la lumière , cadeau de la vie"
a écrit cette personne un jour après une séance chez un thérapeute

(phrase et mandala placés à cet endroit précis, conformément à sa demande explicite).

 

 

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P = le patient

T = le psychothérapeute

 

AVERTISSEMENT IMPORTANT :

Les exemples qui suivent sont des résumés d'entretiens ; ils ne doivent en aucune façon constituer ni être pris pour des recettes thérapeutiques ou de pratiques du type "prêt-à-porter" thérapeutiques. En la matière c'est plutôt du "sur mesure" ou du "cousu main" qui devrait toujours prévaloir et lorsque qu'on veut bénéficier d'une aide extérieure la plus appropriée, il est alors judicieux de faire appel à un "tailleur sachant tailler" à vos mesures et pointures !

L'approche psychothérapeutique appropriée prend plus de temps que ce que le récit qui suit pourrait laisser croire. Ces exemples ne sont basés sur aucune théorie et de plus, comme vous le verrez, aucun argument d'autorité n'est utilisé. Si les références à des scientifiques sont faites, ce ne sera éventuellement que dans le cas où le patient douterait de la validité de ses propres découvertes ; ces références ne seront alors utilisées que pour ANCRER ce qu'il a mis à jour par lui-même et en partant du "bon sens", sous-tendu la plupart du temps par ce qu'il pourra observer dans le comportement animal : suivant des Lois naturelles communément admises et qui ne sont pas issues de quelque théorie et encore moins de postulats qu'ils soient scientifiques ou pas !

La transcription intégrale d'un entretien prendrait, d'une part, trop de place et, d'autre part, pourrait lasser le lecteur. Ces exemples visent à montrer l'importance de la connexion au ressenti du patient, ce qui est pour une grande part de l'initiative et de la responsabilité du thérapeute qui doit s'employer à faciliter leur expression. Quand un patient n'y parvient pas malgré tout, il appartient au thérapeute de rechercher en accord avec lui, les verrous, les croyances cachées, etc. qui l'empêchent d'accéder à son ressenti et/ou de pouvoir l'exprimer (plus de détails).

De plus tout dépend de l'histoire familiale, de l'environnement, du vécu du patient : cela constitue en quelque sorte son terrain personnel dont on ne pourra jamais faire l'impasse. D'autre part, le rôle délicat mais combien important du thérapeute sera, notamment et en toutes circonstances, de respecter une Déontologie la plus stricte et la plus exigeante possible.

Si quelque passage ne vous paraît pas clairement expliqué etc., n'hésitez pas à nous en faire part en reprenant bien dans votre mail précisément ce dont il est question. Nous vous répondrons.

 

 

« Grise est toute théorie et vert l’arbre d’or de la vie. »
Goethe

 

1°  Hémorroïdes :

   

    Une patiente vient me trouver (c'est sa demande) pour découvrir la cause psychobiologique d'un problème d'hémorroïdes

    qui résiste à tout traitement physiologique.

    P : qu'est-ce que c'est ?

    T : je suis sûr que vous le savez au fond de vous-même. Vous allez le (re)trouver. 

    T explique en termes simples que si elle a pu créer cette somatisation (trajet psycho > somatique),  elle peut donc retrouver

    son "chemin"  somatique > psycho (à l'envers). Elle déclare n'avoir aucune idée de ce qui aurait bien pu produire cela.

    T propose alors de lire la description médicale (dictionnaire Flammarion), physiologique des hémorroïdes.

    T lui demande qu'après en avoir lu la description, de redire alors TOUT HAUT le ou les passages qui l'ont interpellée,

    qui ont réveillé quelque chose, qui ont produit comme une vibration, un ressenti intérieur etc.

    Après la lecture, P dit qu'elle a flashé sur "mauvais sang" et à peine l'a t-elle prononcé tout haut, qu'une émotion la saisit : elle vient de prendre

    conscience de ceci : les deux mois précédents la mort de sa soeur jumelle (quelques mois avant) elle se faisait du "mauvais sang" pour elle

    T la laisse en l'encourageant, avec empathie, exprimer toute sa tristesse etc. : elle est en plein processus de deuil... 

    Question de P : oui, mais pourquoi du "mauvais sang" à cet endroit-là ?

    T : à quoi sert cet endroit-là ? 

    P : à évacuer les déchets

    T : de quels déchets réels s'agit-il donc ? 

    P (avec émotions) de tout ce qui est arrivé à ma soeur avant sa mort et pour lequel je me culpabilise.

    Ensuite, (cela serait trop long à expliquer), l'accompagnement thérapeutique a constitué à aider le patient à trouver lui-même SA solution

    pour pouvoir enfin "évacuer le mauvais sang'" par rapport à ce qui s'était passé chez sa soeur et dont elle ressentait beaucoup de culpabilité

    Une semaine après, sans autre "traitement", les hémorroïdes avaient disparu.

 

 

2°  Affection pulmonaire (pneumocoque) :

   

    Une patiente voulait comprendre pourquoi il y a quelques années elle avait été alitée, gravement malade d'une affection pulmonaire (pneumocoque).

    Petite anamnèse : ayant une occupation professionnelle qu'elle voulait quitter absolument, tellement graves étaient les difficultés relationnelles

    avec son patron et ses collègues d'alors, elle arrive enfin à quitter son travail. La semaine suivante, elle tombe gravement malade

    (diagnostic : pneumocoque etc.). Cela dure UN an et DEMI avec des hauts et des bas. Finalement, tout est rentré dans l'ordre  : 

    P : j'ai trouve un travail qui me convenait mieux sans tout ce stress et chez moi les choses se sont aplanies.

    T : qu'avez vous ressenti lorsque vous avez pu enfin quitter votre travail ?

    P : je me sentais libérée, je pouvais enfin changer d'air, je pense que j'en serais morte etc.

    T : puis-je vous faire observer que vous avez dit "changer d'air, je pense que j'en serais morte". 

          Que s'est-il passé durant cette semaine et ensuite, chez vous ?

    P : je croyais avoir pu régler ainsi mes problèmes de boulots mais je retrouvais la  finalement les mêmes gentes de problèmes qu'à mon boulot :

         problèmes relationnels avec mon mari et les enfants.

    T : comment se sont passé les mois qui ont suivi ?

    P : Il y a donc eu des hauts et des bas,

         mais cela n'en finissait pas, j'étais très triste et très dépressive... 

    T : comment interprétez-vous le rapport entre pneumocoque et ce qui s'est donc passé et qui était stressant, conflictuel ? 

    P : ? ... 

    T : ne m'avez vous pas dit au début et je vous l'ai fait répété : "changer d'air, je pense que j'en serais morte"

    T. qu'est est donc le rapport entre les poumons et l'air ? 

    P : une question de vie ou de mort.

          Ancrage de cette découverte :

    T demande : imaginez que vous êtes derrière une caméra, chez vous durant ces mois de maladies et que vous

        êtes en train de filmer la personne que vous êtes ; décrivez moi en détail la scène.

    P : je me vois recluse dans un petit coin, ne bougeant pas ...

    T : s'il s'agissait d'un animal, que verriez-vous (ce disant je n'avais aucune idée de ce qu'elle allait dire amis mon intuition m'a suggéré cela)

    P : on aurai dit un petit animal qui HIBERNE ... 

    T : que pourraient penser ceux qui voient ce film de cet animal ?

    P : ils pourraient croire qu'il est MORT !  -

    T aide P à bien prendre conscience de ce qui relie et qui explique donc bien ses conflits : "changer d'air, je pense

        que j'en serais morte etc." + rôle des poumons  +  rôle du pneumocoque (selon elle + description physio-logique)

        +   "une question de vie ou de mort"  +  "un petit animal qui HIBERNE"  +  "croire qu'il est MORT !".

 

        Le rôle des bactéries correspond à ce qui se passe dans la seconde phase de certains maladies "phase dé réparation" : le corps exprime alors

        une réparation d'un conflit qui est ici qu'elle peut enfin quitter un travail stressant ; somatiquement, l s'agit alors de "changer d'air" et donc les

        bactéries vont opérer un travail de nettoyage de l'espace de vie (rapport à ses relations dans le travail) mais chez elle, elle a retrouvé

        les mêmes problèmes qu'au boulot et c'est pour elle une "question de vie ou de mort" et donc on est bien dans une pathologie en rapport avec

        ce qui nous permet de vivre : la respiration et donc les poumons.

   

Le Pr Henri Laborit avait confirmé scientifiquement l'influence du psychisme dans l'origine des maladies au travers de ce qu'il a appelé "l'inhibition de l'action" et qui se traduit donc par une somatisation ; il s'était montre pessimiste à l'égard des "grands progrès" de la médecine moderne qu'il ne considère que comme une médecine d'urgence ; ce qui suit confirme bien que les pathologies des poumons sont en rapport avec les relations qui impliquent une questions de vie ou de mort et donc de respiration :

"Certes, dit-il, si je contractais une pneumonie, je serais heureux de recevoir de la pénicilline. Mais pourquoi ai- je contracté une pneumonie? Parce que j'étais en inhibition de l'action, consciente ou inconsciente. Or, même en convoquant mon entourage familial, professionnel, etc., tous ceux qui remplissent ma niche environnementale, en scrutant l'établissement défectueux de mes relations interpersonnelles, de classes, de groupe, etc., on ne pourra jamais connaître le contenu de ce que les phénoménologistes appelleraient mon "vécu" que je suis moi-même incapable de pénétrer. Or nous négocions notre instant présent avec tout notre acquis antérieur, depuis notre naissance et peut-être avant. Avec ce que l'environnement, familial en particulier, a fait de notre cerveau immature à la naissance, pendant cette période de l' "empreinte" où nous ne savons pas encore qui nous sommes dans un milieu différent de nous, cette période où nous mémorisons sans savoir que c'est nous qui mémorisons. Nous négocions notre instant présent avec tout notre apprentissage, nos automatismes, tout ce monde inconscient qui vit en nous et constitue ce qu'il est convenu d'appeler une personnalité humaine. C'est cet ensemble invisible, inconnu, qui décide de mon inhibition ou de mon action à un moment donné de mon histoire et qui va donc présider à ma santé ou à ma maladie. Mais alors qui est malade et par rapport à quelles normes ? Est-ce l'individu à son niveau d'organisation psychobiologique, ou l'environnement social qui l'englobe ? " (Les guillemets sont de Laborit).
 

 

3°   Maux de cou et à l'épaule gauche

 

   Une patiente se plaint d'un mal au cou qui est apparu récemment et aussi d'un mal de dos localisé dans la région de l'épaule gauche

    (elle est droitière) ; je lui demande de faire différents mouvements avec son cou pour identifier le ou les mouvements précis qui lui font mal.

    Celui qui lui fait mal est un mouvement de haut en bas et vice versa. A la question de savoir dans quelles circonstances elle fait ce mouvement,

    elle répond que c'est quand elle dit "oui". A qui à quoi ? Réponse "A ma mère à qui je ne sais rien refuser"

    T : pourquoi cela vous fait mal de dire oui à votre mère, maintenant

    P : depuis que je suis petite, je ne sais rien refuser à ma mère mais depuis peu, c'est trop et donc je suppose que j'ai mal pour m'empêcher

    de lui dire encore oui.

    Mal à l'épaule : elle à surtout mal à l'épaule quand elle ne travaille pas (elle a un métier très physique) et après un petit questionnement

    elle se rend compte que c'est parce qu'alors, elle pense à sa mère.

    T : vous êtes maman ; que faites-vous avec l'épaule gauche ?

    P : ?...

    T : quand votre fils était bébé, à quoi vous servait-elle ?

    Le patient conscientise progressivement que lorsqu'il était occupé à tenir son enfant, la tête de celui-ci reposait sur son bras gauche

    aussi quand il donnait le biberon il donnait le biberon à son enfant et que donc le côté gauche c'est utile pour un enfant.

    T : est-ce que vous avez des rapports difficiles etc. avec votre enfant

    P : Non, tout va bien et toute a été relativement bien depuis le début.

    T : qui donc d'autre vous occupez-vous avec votre bras gauche, qui donc épaulez-vous avec l'épaule gauche ?

    R : ma mère qui est comme un enfant pour moi !

    Suit un dialogue pour mettre a jour les raison pour lesquelles elle s'occupe de sa mère comme d'un enfant.

    Elle se rend alors compte que lors de sa venue au monde, elle savait qu'elle avait constitué une trop lourde charge pour sa mère ;

    celle-ci était en train de quitter l'étranger pour la Belgique et regrettait alors d'être enceinte et se disait qu'elle aurait mieux fait d'attendre.

    T : comment le petit être que vous étiez pouvait-il se sentir (déjà dans le ventre de sa mère) alors que celle-ci regrettait d'être enceinte ?

    P : je pense que je pouvais me culpabiliser d'être là pour ma mère.

    T : comment allez-vous alors vous comporter   vis-à-vis d'elle ensuite ?

    P : je vais essayer de réparer ce qui s'est passé en l'aidant du mieux que je peux ...

    La patiente a alors chercher un moyen de pouvoir se débarrasser de ce programme de nais-sens après avoir pu se rendre compte qu'au fond

    cela ne lui appartenait pas : sa mère aurait dû assumer les conséquences de sa naissance et ne pas se voir reprocher la charge qu'elle avait

    constituée à cette occasion à sa mère. Elle a pris d'elle-même la décision d'aller en parler à sa mère pour lui rendre ce programme.

   

 4°   Maladie de Parkinson

 

            C'est une dame de 80 ans vient me trouver pour guérir de sa maladie de Parkinson dont elle souffre depuis 20 ans. Comme il y a toujours lieu de le faire pour tout « mal à dire », voir ce qui s'est passé dans le vécu de la personne peu avant l'apparition des symptômes en la replaçant   le plus possible dans ses ressentis et en l'aidant à les exprimer (en mots et en é-mot-ions).
    Elle a constaté un tremblement automatique de sa jambe & pied droits peu après le décès de son mari ; après vérification, cela constitue l'événement majeur qui est alors présent durant cette période et nous "travaillons" alors dessus.
    Résumé : peu de temps après son mariage, elle avait déjà voulu quitter son mari  mais s'est toujours interdit de le faire ; il était violent, la frappait et se comportait aussi de même vis-à-vis des enfants. Cela la tétanisait. Elle se sentait coupable constamment de ne pas avoir pu prendre cette décision qui lui paraissait la meilleure alors et après le décès de son mari, cette culpabilité de ne pas y être arrivée a nettement augmenté.
            Dans un premier temps elle a pris conscience qu'elle n'aurait pas pu le quitter pour toutes    sortes de raisons familiales et aussi ses propres "valeurs" ; déjà la culpabilité commençait à diminuer : elle pouvait réinterpréter la situation au regard de la nouvelle analyse qu'elle pouvait en faire ; elle a aussi pris conscience et fait quelques actes symboliques de libération par rapport à son projet-sens (attitude autoritaire du père etc. ce qu'elle a mis en lien avec le choix de son mari tel qu'il était etc.).
            Dans un second temps, les symptômes diminuaient mais ne disparaissaient pas. Elle était saisie de tremblements surtout le soir et dans le lit : son mari dormait à sa droite (à l'époque) et je l'ai fait replacer dans les conditions pour réactiver son ressenti etc..
    Je l'ai invitée à observer son tremblement de la manière suivante : en ralentissant nettement le mouvement mais lui en donnant en revanche plus d'ampleur : elle a alors pris conscience que sa jambe & pied droit faisait un mouvement de gauche à droite vers l'extérieur.
    Je lui ai demandé à quoi peut donc bien servir, que peut exprimer un tel mouvement, dans quelles occasions etc.
    Elle m'a alors dit que c'était comme pour chasser quelque chose du pied. Rapidement elle a compris qu'il s'agissait de son mari qu'elle aurait voulu chasser du couple, de la famille de cette façon et que dans le lit, la proximité étant plus proche et plus insupportable, cette envie était alors plus forte et la souffrance qui l'accompagnait de ne pas pouvoir le faire, plus intense, ce qui générait bien un conflit qu'elle n'arrivait pas à résoudre
    Pourquoi donc son cerveau faisait automatiquement ce geste ? Je l'ai aidée à comprendre que, d'une part, ce geste répété était la solution parfaite : pour atténuer le stress la souffrance, il avait trouvé cette solution symbolique (faire le geste répété de chasser)
    D'autre part, cela la distrayait du conflit non résolu, du stress intense augmenté par sa culpabilité : le cerveau reportait sur un organe tout le stress,    toute l'attention ; c'est le moyen qui lui a permis d'occulter cette culpabilité insupportable.
    Suivant sa demande, je l'ai aidé à trouver le moyen de résoudre ce conflit, mais d'une manière symbolique (puisque son mari était décédé) ; comme     je le dis souvent : si "l'ascenseur" que, sur ordre (à l'étage) du cerveau constitue le mouvement de somatiser à (l'étage précis d') un endroit ciblé du corps, nous avons a priori la possibilité de renvoyer l'ascenseur au point de  départ  avant la somatisation à condition de prendre en compte ce qui a été "physio-logique" (et donc la logique somatique) pour en décrypter, en retirer le programme "psycho-logique".
      Quand avec Windows XP, ce cher Bill Gates a inscrit cette nouvelle fonction de revenir à  "un point de restauration" , il ne fait que reproduire ce que le cerveau permet aussi de faire à condition d'aller évidemment identifier ce point et effacer ce qui a suivi par la même occasion.

    C'est aussi comme une locomotive et son tandem : le conflit "psycho-bio-logique" (l'un alimente l'autre). La guérison peut intervenir d'abord à condition qu'on utilise ces ingrédients mêmes qu'a utilisés ce tandem  en les renvoyant à l'expéditeur en quelque sorte dans une action très proche, analogue mais symbolique, de ce qui n'a pas pu être à temps mis en oeuvre ; si cela avait pu se faire, cela aurait alors annulé le stress originel et celui-ci  n'aurait pas eu besoin de se somatiser donc CQFD..
            Ensuite, en psychothérapie, la guérison peut survenir à condition (selon l'expérience que j'en ai)  que ce soit fait dans la globalité  de la personne et qu'elle soit "activée" volontairement et complètement :
            - le corps mais dans ses mouvements, dans le fait de bouger etc. très concrètement (actions musculaires)
            - le cerveau : identification du programme bio-logique
            - le psychisme : ordre donné au cerveau de dé programmer
            - la spiritualité : la connexion à l'Univers suivant ses propres choix et croyances
    C'est pour cela que la technique des plateaux que je suggère par ailleurs est aussi efficace (il y a un canevas de rituel proposé dans cette technique)
Voici ce qu'elle a mis en oeuvre très concrètement : elle a décidé de faire ce qui suit, un soir :
                    - Préparation soignée de son rituel
                    - Poser la photo de son mari à sa droite dans le lit
                    - Se coucher
                    - Parler etc. à son mari (dire ce qu'elle n'a jamais dit : reproches, etc. en laissant sortir toutes les émotions quelles qu'elles soient etc.
                    - Le précipiter hors du lit et le chasser ainsi de sa vie ...

Elle a dû encore le faire le lendemain soir, le symptôme de tremblement n'étant pas complètement disparu : il restait en effet encore des "choses" à rendre. Le lendemain matin, elle était guérie : son tremblement de jambe-pied avait tout à fait disparu !

 

Voici la relation d'un autre cas d'auto-guérison de la maladie de Parkinson.

 

Lire ce qu'est pour moi une psychothérapie appropriée ; lire encore le texte "Les sentiers de la guérison" de Jean-Jacques Crèvecoeur.

Voir aussi cet article relatif aux dérives rencontrées dans la pratique du décodage "biologique" des maladies : 

"Biologie-Totale ? Je dis résolument NON !"
 

 

 

Ce qui expliquerait la survenance des maladies :

Ce qui se passe lorsque la peur de... (exemple : attraper une maladie) ne se résout pas.

Un cas surprenant : un cytomégalovirus qui fait une volte-face étonnante !

Exemple de guérison avec l'aide de la psychobiologie (col de l'utérus)

D'autres cas de mal-à-dire qui se forgent dans le ventre maternel.

Les hamsters enfumés (tabac) attrapent-ils le cancer

Le cerf qui perd son territoire et l'infarctus ?

"Le langage de la guérison" (J.-J. Crèvecoeur)

Ce qui se passe lorsqu'une brebis s'égare.

Ne vous agrippez pas à la grippe !

 

 

 

Là où la psychobiologie moderne rentre en résonance avec les médecines primitives :

       "Que notre vie intérieure s’enlaidisse et nous risquons fort de tomber malades ? (...)

 On sait bien que les traumatismes affectifs, les ruptures, les non-dits graves, les amertumes, les haines…

         sont autant de “laideurs intérieures”, qui provoquent notamment des cancers" :

"Les Clés de la santé indigène" (Jean-Pierre Barou & Sylvie Crossman aux éd. Balland)

 

En savoir plus sur la psychobiologie.

                                

                                                                                                               

 

Contenu de cette page avec des liens directs vers les sujets :

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Cas psychobiologique des hémorroïdes

Cas psychobiologique d'une maladie pulmonaire

Cas psychobiologique d'un mal de cou et d'épaule

Cas psychobiologique du Parkinson

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Lectures complémentaires pour découvrir le sens des maladies

 

 

 

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