" Anticancer "

 

Baudouin Labrique ©

Ce texte a été mis en ligne juste après la parution en 2007 du livre du même nom de David Servan Schreiber ;

il en constitue une analyse qui se veut critique mais circonstanciée.

David Servan Schreiber a été plusieurs fois mais en vain sollicité pour y faire publier un droit de réponse.

contenu

 

 

 

Contenu de cette page avec des liens directs vers les sujets :

Dernières mises à jour :¨

Toutes dernières mises à jour : ¨¨

¨ « Il y a plus faux que le faux, c’est le mélange du vrai et du faux. »

En filigrane : état des lieux de la science (médicale) actuelle

DSS confond le "comment" et le "pourquoi"

Le savoir-faire commercial de la "Galaxie DSS"

¨ "Des méthodes naturelles peuvent-elles remplacer les traitements classiques ?"

Le salut dans un changement de mode de vie ?

Les options comportementalistes proposées par DSS

Le sort des adeptes de "l'assiette anticancer" sensés échapper au cancer

En respect de la  pensée de Carl Jung cité ?

Le cancer est donc une affaire de gènes ?

Quid des facteurs psychiques transgénérationnels ou comportementaux ?

Des gènes qui les prédisposent au cancer du sein ?

Des messages simplistes du type "la volonté est la moitié de la guérison"

¨¨ DSS fait l'impasse sur la relation de cette expérience éclairante du Pr Ikomi (allergie)

Impasse aussi sur l'enseignement du Dr Hans Selye (effets somatiques du stress)

Pour DSS « le cancer fait ce qu’il veut » !

L'équation mythique alimentation carnée et cholestérol

 Pour DSS « le stress ne crée pas le cancer » !

Fini donc la chère "assiette au beurre !"

 Un manichéisme qui ne permet d'envisager  que deux conduites à l'égard de la maladie

¨Le pessimisme du Pr Laborit à l'égard des "grands progrès" de la médecine moderne

Un exemple d'explication plus sensée de la genèse du cancer

Faut-il déconsidérer l'importance de l'alimentation sur la santé ?

L'incidence des facteurs psychiques sur un terrain particulier

Pourquoi il est dangereux de lutter "contre" la maladie

Des gens qui ont réussi à se soigner en changeant leur alimentation et en ayant une autre hygiène de vie ?

Qu'est ce qui empêcherait donc DSS d'adapter l'assiette anticancer à la gent animale ?

¨"On a trop focalisé sur le microbe, le virus ou le toxique cancérogène" (Pr Henri Laborit)

¨La double casquette de DSS est-elle légale ?

¨DSS n'a pas pris en compte l'éventuel effet nocebo

¨Recette personnelle de DSS pour tirer des bénéfices personnels maximisés

Tentative d'explication du comportement erratique de DSS

¨"Comment reconnaître les charlatans ?" selon DSS

¨ DSS en "psycho-fiction"

Comment le Pr Paul Feyerabend qualifie la science conventionnelle (matérialiste et rationaliste)

Les dangers des méthodes de connaissance dichotomiques qui séparent le corps et l'esprit

DSS chercheur en neurosciences et promoteur de l'EMDR

Liste des questions soumises à DSS en attente de réponses

¨"Réponse" de DSS à mes mails enfin reçue le mardi 15 mars 2008

¨ DSS "répond" à trois des questions en suspens sur le site du NouvelObs

 

¨¨ DSS annonce la récidive de son cancer... (2/07/2011)

 

 

 

              « Il y a plus faux que le faux, c’est le mélange du vrai et du faux. » Paul Valéry

RESUME : un docte mélange de "vrai" et (davantage) de "faux" ici assorti de solides dogmes scientifiques qualifiables de révisionnistes et dont les fleurons sont "le stress ne crée pas le cancer", "le cancer fait ce qu'il veut" et "il n’y a pas d’alternative à la médecine conventionnelle en matière de traitement du cancer", en dépit d'indéniables découvertes empiriques et scientifiques dont certaines sont centenaires, sana parler des indéniables apports de la Physique Quantique et récemment de la Médecine Quantique !!! C'est, pour sûr, surtout DSS qui fait, ici, "ce qu'il veut" : avec le renforcement indécent d'une médiatisation à outrance encouragée par la réussite brillante de l'ingénierie commerciale mise en place pour son  précédent livre "Guérir" (un million d'exemplaire vendus !), on assiste à une manifeste désinformation, propice en plus à l'émergence d'effets nocebo certes non voulus ; toute cette distorsion n'est certes identifiable que pour un petit nombre de gens, vu la toute puissante pensée unique ambiante pouvant compter sur la servilité des grands médias pour colporter sans aucune esprit critique ou investigation minimale ; cerise sur le gâteau, la démarche prétendument thérapeutique qu'il propose dans son livre était (comme par hasard) confortablement assise sur des mégas sociétés commerciales qu'il a créées et dont, au moins, l'une est, à mon sens, "contre-nature" (DSS est psychiatre) dans ce qu'elle assure la fabrication et la commercialisation des oméga3. Certes, il revendra plus tard ses parts dans ces sociétés. Le tout, malgré l'absence de preuves (réellement) tangibles, même s'il se réfère à des sources scientifiques montrant que ces fameux oméga3 pourraient avoir quelque effet prophylactique sur l'émergence du cancer, cela ne le freine en rien à continuer ici (après son livre "Guérir") à les vanter assidument, mais donc, pour cause suspectée pourrait-on dire : à la clé, l'engrangement de colossaux et inavouables bénéfices produits par le développement de ses sociétés commerciales soutenues par une agressive politique médiatique à visée internationale ... Où comment la montagne accouche d'un souris (certes pas financièrement, s'entend !). Une culture et un savoir-faire achevé propres aux "marchands du temple" (ici de la santé, ce qui est aggravant), comme le fustigent déjà nombre de médecins et de médias éclairés à l'adresse de DSS ; l'histoire jugera en temps voulu, mais pour ce qui me concerne, je ne peux que lancer : quel éhonté et dispendieux gâchis, alors que de tels moyens auraient pu être mis au service des vraies avancées (européennes) dans le domaine qui est (pourtant) le sien, lui qui se prétend chercheur en  neurosciences et plus particulièrement parmi elles, l'une des branches les plus prometteuses : la psychobiologie ; il aurait par exemple pu s'attacher à redémontrer pour (enfin) les officialiser en les faisant reconnaître, les essentielles découvertes des Pr Hans Selye,  Pr Henri Laborit...

« Ce ne sont pas les nouvelles idées qui triomphent. Ce sont les défenseurs des anciennes qui meurent »

Max Planck (inventeur de la Mécanique Quantique)

et peu importe qu'un tel livre se verra édité, marketing aidant,

comme le précédent ("Guérir") à des millions d'exemplaires :

"La vérité ne devient pas mensonge parce que nul ne la connait

et le mensonge ne devient pas vérité parce qu'il se colporte et se multiplie"

Gandhi

 

Lire ce texte pour mieux comprendre le vrai du faux dans les incidences de l'alimentation sur la santé.

 

 

 

 

DSS annonce la récidive de son cancer...

 

(Mis en ligne le 3/7/2011)

 

 

 

 

L'assiette "anticancer" que DSS préconise,

protège-t-elle donc vraiment du cancer ?
 

Peu de temps après la mise en ligne de cet articlé DSS décédait...

 

Dommage pour lui mais ce n'est pas faute d'avoir tenté il y a encore quelques années
de le convaincre (j'ai un bref échange de commentaires sur le forum de son site)
qu'il entretenait un sérieux paradoxe : alors qu'il reconnaissait  non seulement l'influence
du stress sur la santé, que sa gestion permettrait d'éviter les maladies et mieux encore
que toujours selon lui, le stress pouvait réactiver un cancer (ce qu'il avait reconnu récemment),
il est mort sans accepter le fait (évident) que le stress est aussi à la base des maladies !

 

 

« Le célèbre neuropsychiatre David Servan-Schreiber, qui est victime d'une grave récidive d'un cancer du cerveau, témoigne de son état de santé dans Le Nouvel Observateur et affirme que "la bataille continue". L'auteur d'Anticancer, [...] est atteint d'un cancer du cerveau depuis près de vingt ans. En février, des zones de prolifération cancéreuse, inopérables, ont fait leur apparition dans son lobe frontal, écrit Le Nouvel Observateur. Depuis, la partie gauche de son corps est paralysée. Son œil, son bras, sa jambe sont touchés, jusqu’à ses cordes vocales. ».  (Source).

 

Dans le dossier que j'ai réalisé sur la présente page (cf. son contenu), j'ai beaucoup regretté que David Servan-Schreiber (DSS), tout en lançant le message que le stress influe sur les chances de guérison, fasse l'impasse partielle sur ce qui a été précisément démontré comme étant à l'origine de la quasi-totalité des maladies : le stress oxydant (appelé aussi oxydatif) comme l'a rappelé le célèbre prix Nobel de médecine, le Pr Jean-Luc MONTAGNIER : dans « l’addition des phénomènes générateurs de stress oxydant », il inclut des « facteurs psychologiques » (Les Combats de la vie, Éd. Jean-Claude Lattès, Paris, 2008, pp. 190-191.). Il précise que « le système immunitaire lui-même est affaibli par les problèmes de stress psychologique » (Interview du Pr Montagnier, propos recueillis dans la revue Bio-énergie n°27).

 

 

D'autres avant lui (en plus de tous ceux qui sont cités dans le dossier qui accueille le présent encadré : Groddeck, Selye, Laborit...), avaient déjà souligné l'impact de ce qui génère du stress sur (ce que la médecine conventionnelle appelle) le "système immunitaire" :

« Des études cliniques, effectuées sur des malades dont on a pu établir tous les antécédents biographiques, ont montré l’existence d’un rapport chronologique entre l’évolution de leur maladie et les événements retentissant sur leur vie affective [ndlr : entre autres]. La situation qui précipite le sujet dans la maladie revêt pour ce malade une signification affective particulière [ndlr :émotionnelle], parce qu’elle est liée à son passé ou à une problématique conflictuelle non résolue. C’est en raison de ces liens qu’elle a pour lui un effet de stress. ».
(A. Becache, Psychologie Pathologique, Abrégés Masson, 9ème Édition, 2004, p. 219).

 

"La référence en psychopathologie"

(125.000 exemplaires vendus)
 

Malgré cela, DSS se livre à une forme de révisionnisme scientifique lorsqu'il affirme que "le stress ne crée pas le cancer". Pire, il prétend que "le cancer fait ce qu'il veut", c'est un second dogme, car aucune preuve ne vient étayer cela et pire, il semble ne pas s'être rendu compte que de telles croyances non fondées, pures désinformations - dont l'impact est amplifié par le puissant crédit médiatique dont il jouit - sont de nature à contaminer le lecteur en situation de souffrir d'un cancer, en le laissant davantage  impuissant, découragé..., ce qui ne pourra qu'aggraver son état, comme en témoigne indirectement ce que le célèbre chirurgien des armées, Ambroise Paré (1510 - 1690) et qui avait inventé la technique de ligature des artères (ce qui sauve pas mal de monde) avait observé : « Les soldats blessés vainqueurs guérissent plus vite que les vaincus »

 

 

 

Dans son livre, DSS admet (paradoxalement) que l'état de stress influe sur l'évolution du cancer : dans de telles conditions pour diable quelles raisons le stress en question ne commencerait à agir qu'APRES l'apparition d'un cancer ?! Soutenir cela c'est encore ignorer volontairement, les découvertes qui montrent que le psychisme est à la base des maladies.

D'ailleurs, il y a déjà plus d'un siècle, pour ne citer que lui, cet ouvrage de référence ne laisse aucune ambigüité à ce sujet :

 « C'est la médecine tout entière qui doit s'ouvrir à la psychologie et devenir psychosomatique. Ou pour mieux dire, avec WEISS et ENGLISH [°] : "Toute maladie relève à la fois de l'esprit et du corps et toute thérapeutique est, de ce fait, de la médecine psychosomatique. Lorsqu'on en sera dûment persuadé, le terme psychosomatique pourra disparaître, les données qu'il traduit étant désormais impliquées dans le terme médecine ". Mais pour cela il faut que tous les médecins et psychiatres soient authentiquement formés à la psychologie et aient renoncé au préjugé organiciste.[°°]  ». (Marc-Alain Descamps. Corps et psyché, 1992, p. 16).

° Weiss (Edward) et English (O. Spurgeon),: Médecine Psychosomatique. L'Application de La Psychopathologie aux Problèmes Cliniques de Médecine Générale. Delachaux et Niestlé, 1952.

°° Le préjugé organiciste (un des nombreux dogmes de la science médicale) s'enferre à  trouver la cause du mal dans le symptôme lui-même et en conséquence à  ne traiter que le symptôme à l'aide de molécules principalement chimiques..

 

                                                         
 

Exemple parmi d'autres qui montrent que le stress est bien à l'origine de la presque totalité des  maladies, le témoignage suivant : après avoir examiné plus de 20.000 patients au cours de sa carrière, le Dr Pierre-Jean Thomas-Lamotte, neurologue français, a développé une approche psychologique du symptôme : pour lui, la plupart des maladies que nous développons ont pour origine « une émotion inavouée et le simple fait de comprendre ce mécanisme nous permettrait déjà de les éviter. L’expression populaire « s’en rendre malade » trouve dans son livre sa plus belle illustration avec les clés pour décoder nos déceptions et comment les empêcher d’agir sur notre corps » (Source : quatrième de couverture de son livre Et si la maladie n'était pas un hasard, qui relate sa riche expérience agrémentée de faits précis).

Le Dr Thomas-Lamotte écrit par ailleurs :

« La recherche médicale conventionnelle ne considère que la matérialité du corps (un assemblage de molécules en perpétuel remaniement) qu’elle observe et qu’elle quantifie grâce à des techniques particulières. Mais il est impossible d’étudier et de quantifier une cohorte de malades ou une série de cas – témoins quand il faut inclure le psychisme humain. La méthodologie est complètement différente. Au cas par cas, il faut écouter le malade pour qu’il confie « ce qu’il n’a jamais dit à personne.
Cette étude empirique n’en n’est pas moins rigoureusement scientifique. Elle vérifie que la logique (le fondement de la science) est bien respectée : "Si A est vrai, B est faux ". " S’il y a un effet, il y a toujours sa cause, et s’il y a une cause, il y a toujours son effet ". Or actuellement, notre monde a perdu la raison.
[...] Les scientifiques en sont venus à amalgamer facteur de risque de la maladie et cause de la maladie. Leur recherche échoue puisqu’ils n’ont plus une démarche scientifique. C’est bien ce constat d’échec que faisait Yves Agid. » (Source en concordance avec cette autre source).

 

 

Ce que propose DSS comme solution anticancer ne porte principalement et donc étrangement que sur l'alimentation, et l'hygiène de vie. Il ne doit pourtant pas ignorer par exemple cette étude statistique scientifique réalisée il y a plus d'un demi-siècle par le Dr Michel Moirot (1912-1997). Il a réalisé une étude qui montrait notamment que les religieuses contractaient jusqu’à près de neuf fois plus de cancers du larynx que les autres femmes, alors que la vie monacale leur garantissait une hygiène de vie irréprochable (alimentation saine ; pas de tabac ni d’alcool présentés comme prétendus « facteurs de risque » par la science médicale conventionnelle,  notamment du cancer du larynx !!!). Il a orienté ses recherches uniquement dans des communautés religieuses. Son enquête a porté sur 4000 cancéreux dans toutes les régions de France, en Espagne, en Israël et au Luxembourg. S'occuper de ce qui est en amont (comme origine réelle) est le point de départ qui permet à de nombreux patients de se guérir notamment de cancers, tout en améliorant leur hygiène de vie pour éviter par exemple, les produits laitiers dans ce qu'ils renferment des hormones de croissance (découvrir pourquoi les Chinoises qui ne prenaient pas de tels produits ne permettaient pas au nodule apparu de se développer en cancer du sein). Une "assiette anticancer" revue  qui ne comporterait donc pas de produits laitiers (car DSS n'en parle pas), constitue alors une parade efficace lorsque des  tumeurs risque de se développer.

 


Il fallait incontournablement trouver l’origine de tels cancers sur le compte de facteurs autres qu'exclusivement matériels et donc incontournablement psychiques, en l’occurrence, et que le Dr Michel Moirot a identifiés comme dus à la manière conflictuelle dont ces femmes atteintes avaient vécu leur environnement social et psychologique. Le Dr Thomas-Lamotte déjà cité complétait en disant : « On comprend mieux que ce soient des religieuses cloîtrées qui fassent le plus de cancer du larynx (9% contre 1% à 2% dans la population générale). Le tabac que l'on respire est un facteur de risque du cancer du poumon, mais pas la cause ». (Source). Le Dr Moirot l’a relaté dans son livre, Origine des cancers, préfacé par L. - J. Delpech, Professeur à la Sorbonne et Président de la Société française de cybernétique. Son livre a fait grand bruit, mais a été "étrangement" et rapidement retiré de la circulation (sans doute parce qu'il gênait trop certains lobbies).

 

 

L'annonce de sa récente récidive a toutefois permis à DSS de parcourir un certain chemin par rapport à ce qu'il attribuait comme incidence du stress par rapport (du moins) à l'évolution du  cancer, au travers de ce qu'il livre dans cette interview par Eve Roger (Le nouvel Observateur du 18 juin 2011) :

- E. R.: « Avez-vous des regrets au sujet de votre mode de vie ? »
- DSS : « Moi, je suis passé à côté d’"Anticancer". J’ai vraiment cru que manger comme il fallait – du curcuma, des oignons… –, m’autorisait à être moins vigilant sur le stress dans ma vie. Je pensais que quinze minutes de yoga et de méditation tous les matins suffisaient. Mais cela ne contrebalance pas le fait que parcourir trois villes européennes dans la même journée, avec une conférence à chaque fois, c’était trop. Je pense aujourd’hui qu’il faut commencer par maîtriser les sources incessantes de stress ». (Source).

 

Dans une interview pour Psychologies, magazine auquel il participe depuis 1999, DSS exprime sa "colère contre la médecine" :

 "Je suis toujours en colère contre la médecine, qui n’utilise pas les approches complémentaires. Leur efficacité est pourtant prouvée, et elles sont dénuées d’effets secondaires. Cela est inadmissible. Je suis d’autant plus en colère que je suis de nouveau du côté de ceux qui souffrent.".

Un internaute commente ce qui précède comme suit :

"Ca me laisse un peu dubitatif. Car il a sûrement les moyens de suivre ces dites thérapies alternatives... Alors pourquoi ne pas le faire, puisqu'il est tant persuadé que ça peut marcher ? Qu'a-t-il à perdre ? De là du coup à faire perdre toute crédulité à la véracité des sentiments exposés ci-dessus, il n'y a qu'un pas... Je sais que chacun réagit comme il peut dans ces circonstances et que l'homme n'est pas une "bête logique" la plupart du temps... Mais quand même !" (Source)

N.B. La psychothérapie telle que la pratique les animateurs de ce site, prend en charge les rapports psychisme-corps et donc (mais en respectant le sens qu'en donne les patients) :  "La psychothérapie est l'ensemble des moyens par lesquels nous agissons sur l'esprit malade ou le corps malade,   par l'intervention de l'esprit" (Dr Antoine Porot, co-auteur d'un ouvrage médical de référence, le Manuel alphabétique de psychiatrie - 1952)  

« La psychothérapie ne se limite déjà pas aux troubles mentaux seulement. Dans le cas de troubles somatiques, physiques, la psychothérapie peut intervenir : les relations entre l'immunité et le psychisme sont avérées. » (source : « Définition des psychothérapies »).

 
 

Se rendre au contenu de cette page consacrée à la critique du livre Anticancer  de Davis Servan-Schreiber.


 

 

En filigrane du texte qui suit,

on pourrait trouver l'ébauche

d'un état des lieux de la SCIENCE (médicale) actuelle :

 

"En général, les dogmes matérialistes n’ont pas été édifiés par des gens qui aimaient les dogmes, mais par des gens qui pensaient que rien de moins net ne leur permettrait de combattre les dogmes qu’ils n’aimaient pas. Ils étaient dans la situation de gens qui lèvent des armées pour défendre la paix." Bertrand Russell ("The Basic Writings of Bertrand Russell", p. 241 - Routledge, Londres,1992).

 

On peut en dresser, grosso modo, deux tendances :

- d'une part, les tenants de la science matérialiste et rationaliste (dite aussi conventionnelle ou officielle) dont les principes sont basés sur de véritables croyances dogmatiques et, comme on le verra ci-après,  à laquelle David Servan-Schreiber se rattache fondamentalement, même s'il prône des approches (prétendues) "naturelles" ; ces dernières ne conduisent qu'à recourir à des pratiques comportementalistes visant, comme ce qu'elles prônent allopathiquement, à n'agir que sur les effets et pas sur les causes réelles (elles n’interviewent, de ce fait, bien insuffisamment qu’en AVAL),

- d'autre part, les tenants de la science d'inspiration quantique et parmi lesquels il faut compter les précurseurs que sont, entre autres, Plank (début 1900 !), Heinroth, Jung, Groddeck et qu'ont suivi, notamment, Selye, Pinel, Laborit, Böhm, Charon, Bousquet, sans oublier, excusez du peu, cet inclassable Einstein lui-même ! Cette frange a l'immense mérite de se mettre, enfin, en phase avec la pensée des anciens lesquels en constituent, dès lors, les véritables précurseurs parmi eux, il faut notamment compter : Hippocrate, Aristote, Platon, Saint-Augustin, Voltaire... (Plus de détails dans la page Psychobiologie) ; cette science avec conscience ne se limite pas au "comment" mais s'attache au "pourquoi" profond des maux et par voie de conséquence un "comment", parce qu'il ne fait pas l'impasse sur le "pourquoi", est bien plus approprié et efficace (en AMONT). Pourtant, les scientifiques de tous bords s'accordent maintenant à reconnaître que c'est le stress qui oxydant les tissus (appelé aussi stress oxydatif), génère les maladies, et près d'un siècle déjà après les essentielles découvertes du Dr Hans Selye (Stress = SGA ou Syndrome Général d'Adaptation).

Le piquant de l'histoire, c'est ce René Descartes (1596-1650) qui, voulant résolument imprimer sa pensée rationaliste et donc réductrice à son temps (d'où l'émergence de l'esprit "cartésien"), a prétendu donner la leçon suivante :  

«Pour atteindre la vérité, il faut une fois dans sa vie se défaire de toutes les opinions que l’on a reçues et reconstruire de nouveau dès le fondement, tout le système de ses connaissances. »

Pensée que je propose cette fois à la méditation, juste retour des choses,  des scientifiques de la (rin)garde (mais toujours vivace) rationaliste et matérialiste mais, comme sujet de réflexion, prioritairement à David Servan-Schreiber... qui, de son côté, a osé mettre en exergue de son livre, selon moi en contradiction avec la pensée qui sous-tend ses livres, la donc anachronique et suivante citation du célèbre microbiologiste René Dubos (inventeur du premier antibiotique) :

«J'ai toujours pensé que le seul problème de la médecine scientifique, c'est qu'elle n'est pas suffisamment scientifique. La médecine moderne ne deviendra vraiment scientifique que lorsque les médecins et leurs patients auront appris à tirer parti des forces du corps et de l'esprit qui agissent via le pouvoir de guérison de la nature

Ce qu'il écrit encore n'a pourtant pas pu échapper à David Servan Schreiber : "Quelles que soient sa cause et sa manifestation chaque maladie implique tant le corps que l'esprit, et ces deux aspects sont à ce point interconnectés qu'il est impossible de les séparer l'un de l'autre"

 

D'ailleurs, dans son livre (chapitre 9, p.236), en référence à la pratique ancienne de la médecine, DSS fait état de ce qu'il appelle "un principe invariant" : "le traitement du patient doit se focaliser moins sur ses symptômes physiques que sur son élan vital". C'est ici déjà une seconde et foncière contradiction dans le discours de DSS ; ce qu'il affirme est en effet surprenant vu ses options scientifiques (selon l'analyse que j'en fais dans la suite de cette page) car elles ne vont manifestement et malheureusement pas totalement dans le sens de laisser s'exercer intégralement le "pouvoir de guérison de la nature", tel que le propose la Psychobiologie moderne (°), éminemment en prise avec les lois naturelles, mais à laquelle manifestement DSS n'adhère (étonnamment) pas sur le plan thérapeutique, mais, En revanche, c'est une attitude très logique sur le plan commercial ("juteux" devais-je dire), comme on pourra s'en rendre compte dans cette page.

Commentaire du Dr Didier Vander Steichel, directeur scientifique de la Fondation belge contre le cancer, dans cet article de La Libre Belgique intitulé "Il ne faut pas confondre comment et pourquoi" :

"(...) comme c'est le cas de nombreuses personnes, le Dr Servan-Schreiber tombe dans le piège qui consiste à confondre le "comment ?" et le "pourquoi ?". Si les progrès de la médecine ou de la science expliquent petit à petit comment un cancer se développe, ils ne donnent aucune explication sur le "pourquoi" il survient chez un individu et pas chez son voisin, maintenant et pas dans dix ans ou il y a cinq ans." (Découvrir ce qu'en dit encore ce médecin).

La psychobiologie moderne confirmée par les avancées de la Physique Quantique a montré que la réponse (qui met à jour le "pourquoi") est à trouver dans le psychisme : cherchez la situation conflictuelle non résolue (sine qua non pas de cancer !) et la manière dont elle a été ressentie et vous aurez 'l'objet' réel à prendre en considération.

Cependant, soucieux d'objectivité, démontrant que je saurais revoir, le cas échéant, mes opinions à la lumière d'éléments qui m'auraient échappé ou seraient nouveaux, comme soucieux de permettre de s'exercer un légitime droit de réponse, j'ai envoyé à DSS le 28 décembre 2007 un premier mail lui demandant son avis sur cette page et qui a été suivi d'un second comportant une liste de questions, en espérant qu'il voudra bien répondre ; nous verrons alors si l'adage "qui ne dit mot consent" se vérifie ici encore ! Je me promets alors ensuite et dans les meilleurs délais, de vous en livrer le contenu, dans un esprit d'impartialité et pour nourrir votre sens critique.    

(°) La psychobiologie fait partie des sciences cognitives, lesquelles désignent le domaine de recherche dans lequel sont étudiés les mécanismes neurobiologiques qui sous-tendent la cognition (perception, motricité, langage, mémoire, raisonnement, émotions...). La psychobiologie est une branche qui fait appel pour une large part aux neurosciences. L'absence de prise en compte de la psychobiologie par DSS malgré sa place centrale dans découvertes innovantes de la science médicale (dont celles notamment induites par la Physique Quantique) est d'autant plus incongrue de la part de DSS étant donné la présentation qui est faite de lui à propos de son livre et qui fait référence à "son expérience de médecin et chercheur en neurosciences" (!!!).Cherchez ici encore "l'erreur" ... (°°) Ce physicien s'est malheureusement fort discrédit récemment (2009) à propos de ses prises de positions outrancières et conspirationnistes dans le débat relatif au virus A/H1N1 ; voici mon analyse à propos de son comportement.

 

 

 

Pour peu que vous côtoyez les librairies sans parler du petit écran (fin 2007 et début 2008), vous n'avez sans doute pas pu échapper à la mise en valeur poussée à l'excès (trop fortement médiatisée) de ce nouveau livre de David Servan-Schreiber (DSS comme il s'est surnommé), intitulé anachroniquement et presque d'une manière (franchement) révisionniste (voir dans suite de l'analyse) "Anticancer" : de ce fait, il n'a pu que grimper et bien artificiellement en tête des ventes, au point de devenir déjà un best-seller, mais certes pas grâce à la qualité de son contenu, mais grâce au savant savoir-faire commercial de la "Galaxie DSS" (suivant le nom donné par la Radio Suisse Romande qui traite ce livre de "médicament" de 368 pages [Ndlr :qui] bénéficie d'une large couverture médiatique." !).

DSS fait partie d'une famille célèbre ; je me souviens, adolescent, avoir lu avec passion le livre de son père JJSS (Jean-Jacques Servan-Schreiber) : "Le défi américain" ; les prévisions inquiétantes, qui s'y trouvaient et qui se voulaient visionnaires concernant le destin européen face à l'impérialisme économique des USA,  ne se sont heureusement pas réalisées, Dieu nous en a préservés, si je puis dire !

Dans ce dernier livre de DSS, il y a aussi, selon moi, analogiquement quelque chose qui est de faire croire que le salut viendra en se limitant à n'agir que sur le changement de mode de vie (changement d'alimentation, augmentation de l'exercice physique et changement général de comportement  psychologique), mais regrettablement pas en profondeur : sans oser s'attaquer aux vraies sources psychiques de la maladie ; DSS s'adonne alors à une sorte de désinformation, que j'espère involontaire, car il prétend ouvertement et notamment que l'origine du cancer n'est pas le stress, ce qu'infirment de nombreuses découvertes scientifiques innovantes dont certaines datent déjà de plus d'un siècle et relayées, comme de juste, par ce que la Physique Quantique a encore confirmé.

Dans une interview sur le site Doctissimo, à la question "Des méthodes naturelles peuvent-elles remplacer les traitements classiques ?" Il répond sans sourciller :

"Il n’y a pas d’alternative à la médecine conventionnelle en matière de traitement du cancer. Si vous avez un cancer, il faut se soigner avec la chirurgie, la chimiothérapie, la radiothérapie et les nouvelles formes de traitements ciblés, que ce soit les thérapies géniques et autres... c’est incontournable !" Comment peut-on avancer de telles propos "absolutistes", quant on sait à quel point le milieu scientifique (éclairé) conteste, preuves indiscutables bien à l'appui, la prétendue efficacité des traitements conventionnels, sans parler de la fausse et dispendieuse piste des thérapies génétiques ?

En fait,  DSS avance des options dogmatiques, qui sont de nature exclusivement comportementalistes et conformes au Behaviorisme américain, lesquelles ont déjà montré leurs nettes limites lorsqu'elles ne sont pas mises en tandem avec une approche analytique (visant à rechercher les causes réelles des maux qui sont logées dans le passé) ; mais voici comme Alice Miller analyse un tel écueil :

"Une grande partie des thérapeutes offrent des thérapies comportementales pour combattre les symptômes des patients sans chercher leurs significations et leurs causes, parce qu’ils sont persuadés qu’elles sont introuvables. Pourtant, dans la plupart des cas elles le sont mais elles sont toujours cachées dans l’enfance, et rares sont les personnes qui veulent la confronter." Alice Miller. Rappel d'un outil livré sur ce site et qui donne des pistes pour limiter les somatisations lorsque "survient le « mal à dire »".

Pire, à la clé, la déception sera surement au rendez-vous chez ceux qui, convaincus et adeptes nouveaux de "l'assiette anticancer", n'échapperaient pour autant pas au cancer (comme à d'autres maladies), dans la mesure donc où ils n'auraient pas été informés correctement et complètement sur les origines réelles et profondes de leur maladie et de la nécessité de s'atteler à mettre en oeuvre, en continu, un sérieux travail sur soi pour y échapper autant que possible ou du moins, devenus malades,  en guérir vraiment et plus rapidement. Sinon, que de bombes à retardement....  Malgré le fait qu'il a pris la peine de raconter dans "Psychologies" l'expérience de son collègue professeur (qui a encore confirmé, si besoin en était, l'incontournable prépondérance du psychisme dans la genèse des maladies), "curieusement", DSS n'en fait aucune mention dans son livre et se livre donc ici encore à de la pure désinformation : il a raté une occasion magnifique et novatrice, à la suite de Groddeck, Selye, et autres Laborit  d'enfin éclairer ses contemporains et d'une manière éclatante, autant que médiatiquement puissante, vu, en plus, les moyens concrets et le savoir-faire en la matière dont il dispose, fort d'appartenir au très puissant clan galactique Servan-Schreiber ! Dans son livre, il fait pourtant référence au célèbre psychologue Carl Gustav Jung, mais il s'est bien gardé de citer ou de faire référence à la quintessence de son (vrai)  message et qui l'a notamment conduit, fort de sa riche expérience sur le terrain thérapeutique, à libeller cette phrase, qui est un condensé de psychobiologie moderne :

"La maladie est l'effort que la nature fait pour me guérir".

Carl Gustaf Jung (1875-1961)
 

Cette pensée de Jung implique le fait qu'il n'est donc pas approprié de considérer la maladie comme une situation hostile, à pourfendre à tout prix et contre laquelle il faut LUTTER, comme DSS le suggère déjà dans le titre de son livre : adopter un parti (pris) "anticancer" c'est donc prendre un parti ... contre-nature ! La psychobiologie moderne a en effet démontré que la maladie est l'expression d'un programme de survie tout ce qu'il y a de plus naturel : les animaux contractent notamment des cancers et arrivent, la plupart du temps, à ne pas en mourir parce qu'ils réussissent à les résoudre naturellement mais sans ingérer quelque "assiette anticancer" ! Les maladies comme les cancers ne sont dès lors pas/plus des fatalités et pas plus des erreurs de la biologie et ainsi, pardi, de Dame Nature, contrairement à tout ce que la science conventionnelle munie d'oeillères matérialistes et rationalistes, persiste encore à distiller dogmatiquement et anachroniquement. Cette science ringarde conduit à s'adonner à des expériences (prétendument) scientifiques dont les résultats, dans de telles conditions ne peuvent être que sinon tronqués du moins bien pauvres : c'est ce qui explique évidemment l'impasse dans laquelle se trouve, et depuis toujours, cette médecine-là !

Vous comprendrez l'origine de l'irritation perceptible qui est la mienne à la lecture de ce qui suit et quand vous apprendrez, en plus, que DSS a monté plusieurs sociétés commerciales en vue de maximiser ses profits, non seulement pour la diffusion de ce livre comme il l'avait déjà fait pour le précédent "Guérir", mais, pire encore, pour la diffusion commerciale de ses fameux oméga3 (comme par hasard, concomitante à la sortie du livre précédent "Guérir") et qu'il prône à grand renfort d'explications sujettes à discussion, comme solutions "anticancer" dans son dernier livre ; ses références à des études scientifiques qui sont, remarquez-le, toutes au conditionnel, ne prouvent rien de consistant comme une presse éclairée l'a maintes fois relevé ; même, souvent, d'autres études les contredisent comme celle-ci, par exemple : "d’autres études ont exactement montré l’inverse, la consommation régulière de compléments d’antioxydants [Ndlr :devant accompagner la prise des compléments omégas] augmenterait la mortalité" ainsi que affirmait notamment une méta analyse publiée dans Journal of American Medical Association (février 2007).

"Le site lanutrition.fr, après s’être contraint à des recommandations de prudence lorsque sont sorties les premières études montrant le risque augmenté de cancer des poumons, chez le fumeur, par la consommation de compléments de bêta carotène (vitamine A végétale, un antioxydant), lanutrition.fr avait publié une critique désapprouvant la méta analyse citée plus haut qui concluait à une augmentation de la mortalité par consommation régulière de compléments d’antioxydants (ou comment introduire des éléments de débat scientifique pour mieux séduire et finalement maintenir sa position, peut-être idéologique, peut-être intéressée). Lanutrition.fr annonce rassembler dans son comité scientifique des chercheurs de renommée internationale, de l’INSERM, du CNRS, ou de grandes facultés américaines." [Ndlr :Les prescriptions veillent à toujours associer oméga3 et antioxydants]. (In "Les stars de l’alter nutrition, double discours et intérêt caché. Restez critique."

Et cela va aussi dans l'autre sens, comme par exemple cette étude qui montre que les oméga-3 étaient sans effet contre l'arythmie, mais ce qui est (pourtant) contesté par une autre ! On voit donc sur quelles "certitudes" se base tout l'argumentaire de DSS dans son livre ! Quelle est donc cette science qui sans sourciller, opère donc de telles pirouettes et qui la décrédibilisent un peu plus encore ? !

" La science doit s'accommoder à la nature. La nature ne peut s'accommoder à la science."
Ferdinand Brunot.

" Les gens intelligents s’adaptent à la nature, les imbéciles cherchent à adapter la nature…
C’est pourquoi ce que l’on appelle le progrès est l’œuvre des imbéciles
"

Bernard SHAW.
 

Pire, de telles pratiques de la part de quelqu'un qui allie au titre de Docteur en Psychiatrie, le métier de thérapeute "innovant" en plus, sont, pour moi, incompatibles avec de telles fonctions, car elles créent de manifestes conflits d'intérêts au centre desquels DSS, avec sa seconde casquette d'homme d'affaires qu'il est devenu, se place sans conteste comme "juge et partie" ; de tels comportements scellent dès lors une collusion contre-nature, dont on peut se poser légitimement la question de la légalité, mais, pour sûr, sinon éthiquement inadmissible, du moins incompatible suivant les critères élevés avec lesquels devrait toujours se conformer une pratique thérapeutique digne de ce nom sans compromis iatrogènes !

 

« Les progrès de la science s'obtiennent souvent par la remise en question de dogmes

qui semblent solidement établis... ».

 

 

En rapport avec ce livre, voici donc des extraits commentés d'un article - interview  écrit par Pascale Gruber, qui est paru en octobre 2007 dans le Vif-l'Express (version belge).

Suit un choix de questions posées à DSS par Pascale Gruber et qui sont en italiques, les réponses de DSS sont soulignées et mes commentaires se trouvent en texte normal entre crochets et en vert.

 

"Le Vif/L'Express : vous proposez aux lecteurs, qu'ils soient ou pas malades, un changement radical de vie. Modifier ses comportements, vous savez pourtant que c'est terriblement difficile...

DSS : Nous sommes tous persuadés que le cancer est une affaire de gènes, pas de style de vie. Mais c'est un mythe. C’est l'inverse qui est vrai.

[Ndlr :Affirmer n'est pas prouver et en l'occurrence DSS oppose le fallacieux argument  que constitue le dogme de faire croire à cet autre postulat sensé remplacer le premier : que le cancer n'est pas/plus une affaire de gènes mais une question de "style de vie" ce auquel DSS croit "à moitié" puisqu'il dit ailleurs (site Doctissimo) qu'il faut faire confiance aux thérapies génétiques !  Cherchez l'erreur ! Mais voyons donc qu'elle est cette croyance mythique et matérialiste concernant la nature des gènes et qui est partagée par ces scientifiques de l'arrière-garde ? Cette dernière conduit à prendre la configuration, notamment, des gènes comme "causes" du cancer, par exemple, alors que ceux-ci ne sont, suivant d'autres découvertes scientifiques dépassant les critères dogmatiques habituels de la science en place, que les porteurs d'une mémoire d'ailleurs en constante modification puisqu'elle serre étroitement le vécu, par nature changeant ; rien ne servirait donc à vouloir modifier de tels gènes, sinon pour justifier les budgets colossaux de certaines recherches fidèles à un passé révolu ! Tenter de le faire, c'est comme si on voulait modifier la pellicule d'un film, changer ce qui y est fixé croyant intervenir alors sur les événements filmés ; de tels scientifiques se rendent-ils bien compte qu'alors, c'est comme si ils prétendaient, mais sans rire, modifier la matérialité des scènes originelles (filmées) et prétendre alors, ni plus ni moins, avoir pu réaliser une machine à remonter le temps ? Jean-Jacques Crèvecoeur dit à ce sujet "Les généticiens qui nous promettent monts et merveilles (comme d’autres l’ont fait pour le cancer quarante ans plus tôt) s’engagent dans une nouvelle forme de révisionnisme, mais cellulaire cette fois : « Si j’efface la mémoire d’un événement, j’efface l’événement. » Voilà sur quoi reposent aujourd’hui les milliards d’investissement consentis dans le génie génétique… ".]

[Ndlr :Commentaire du Dr Didier Vander Steichel, directeur scientifique de la Fondation belge contre le cancer : "génétique ne veut absolument pas dire héréditaire", preuve s'il en est que même du côté des médecins encore fidèles à certains dogmes scientifiques, les choses commencent à bouger au niveau de la conscience !]

L’épigénétique est précisément une science qui s’est développée pour précisément mettre (enfin) en valeur les changements que subit le gène au cours de son évolution dans un organisme vivant et en fonction de son environnement : il n’est donc plus question de faire croire que le gène reste identique à lui-même et qu’on peut le prendre et le modifier ensuite artificiellement comme une vulgaire pièce de Mécano, telles que se prêtent encore trop d’expériences scientifiques et dont les résultats sont invalidés à cause du dogme (génétique) sur lesquelles elles reposent ; il en va ainsi de même sur toutes les (prétendues) ‘thérapies géniques’ qui en découlent !

Une étude menée sur 1000 enfants adoptés a montré que leurs risques de cancer augmentaient en fonction des familles dans lesquelles ils vivaient. Nous transmettons nos manières de vivre, de manger, d'être trop sédentaire ... .

[Ndlr :Va-t-il parler, enfin, de facteurs psychiques transgénérationnels ou comportementaux ? Pourtant, sur le site de la revue "Psychologies" sur lequel DSS est très largement actif pour ne pas dire omniprésent,  on peut découvrir dans le numéro de décembre 2007 un article consacré à Ann Ancelin Schützenberger, la créatrice de la psychogénéalogie, qu'elle a introduit à l'université pour valoriser précisément les découvertes essentielles faites dans ce domaine, qui mettent à jour l'incidence des facteurs transgénérationnels dans la survenance notamment des cancers. On peut lire aussi dans Psychologies que "c'est Carl Gustav Jung qui a réellement ouvert la voie d'une approche transgénérationnelle avec sa théorie de "l'inconscient collectif" auquel chacun de nous aurait accès". Ce même Jung disait aussi que "Ce qui ne sort pas de la conscience revient sous forme de destin." Ici encore, on s'étonnera que DSS fait l'inadmissible impasse sur une telle prise en compte dans son livre. D'expérience aussi, j'ai pu vérifier, notamment pour l'avoir directement vécu, que les enfants adoptés reprenaient, en partie, les schémas transgénérationnels des familles qui les accueillaient, mais on constatera que DSS se confine à ne prendre en compte (fidèle encore à certain dogme scientifique), qu'il s'agit de la transmission de "manières de vivre ..." sans se soucier de ce qui se trouve dans la partie immergée de "l'iceberg" familial et qui, pourtant, sous-tend et influence la partie émergée. Mais manifestement, DSS tient à la main une grosse loupe qui met arbitrairement en valeur les "vertus" de son "assiette anticancer" ; le NouvelObs a levé le voile sur ce qu'il faut davantage en avancer comme réelles motivations de la part de DSS et qu'on peut comprendre qu'elles soient inavouables !]

Je cite aussi l'exemple des femmes qui portent des gènes qui les prédisposent au cancer du sein. Celles qui sont nées après 1940 voient ce cancer se développer presque trois fois plus souvent que chez leurs aïeules. Il faut oser se demander pour quelles raisons.

[Ndlr :En conformité, de nouveau, avec la "logique" matérialiste et rationaliste qui a présidé à un tel discours, il faudrait alors considérer que c'est à cause de l'introduction, dans l'après-guerre, des soutien-gorge en matière plastique venant des USA générateurs de toxines qui se transmettent par la peau, que s'explique le développement important des cancers du sein remarqué alors, selon l'exemple donné par le Dr Claude Sabbah : ce  dernier montre à quel genre d'absurdité on arrive et, sans rire, en voulant établir des liens obstinément matérialistes et rationalistes de cause à effet entre deux éléments qui ne sont, en fait, que strictement concomitants ; on fait alors dire n'importe quoi aux statistiques et ici encore faire croire que ce sont donc les seuls apports matériels (toxines, pesticides, tabac...) prétendument carcinogènes qui en sont responsables ! En fait, fort des connaissances en psychobiologie, on a pu observer qu'il faut plutôt trouver la cause de ces cancers du sein après la guerre, dans le fait des conflits psychiques non résolus générés par la perte d'enfants, de frères, d'époux durant la guerre, ce qui constitue bien statistiquement ce qu'il faut en considérer comme vraies causes au regard de ce qui se passe chez les animaux suite à des conflits de perte analogues (exemple des brebis à qui on retire brutalement les petits).

 

Changer nos comportements passe par un acte radical d’amour envers nous-même : nous devons nous porter un peu d'attention, nous traiter avec bienveillance et générosité. Nous adoptons cette attitude envers nos animaux, pas envers nous-même!

[Ndlr :Là on aurait pu espérer qu'il parle enfin de comportements psychologiques qui sont à la base de la survenance des maladies, mais il reste encore rivé dans son parti pris comportementaliste : il voudrait nous faire croire que faire un "acte radical d'amour"... envers soi-même est une simple question de volonté et faire alors (encore) l'impasse sur les vraies raisons qui empêchent alors certains de ne pas y être arrivés, travers retors des attitudes comportementalistes !

Commentaire du Dr Didier Vander Steichel, directeur scientifique de la Fondation belge contre le cancer :

"A ma connaissance, le peu d'études scientifiques qui ont été réalisées à ce sujet ne montrent pas d'impact de la volonté ou du moral sur la guérison. Et c'est finalement très bien, car imaginez que quelqu'un guérisse et un autre pas, ce dernier culpabilisera en se disant qu'il n'a pas été capable. Si je suis persuadé que l'aspect psychologique est évidemment très important pour permettre au malade de vivre le mieux possible ou le moins mal possible ce qui lui arrive, il ne faut pas arriver à des messages simplistes du type "la volonté est la moitié de la guérison".  

(Suite de l'avis donné par ce médecin). Derrière le comportementalisme prôné "gratuitement" par DSS se cachent en fait les errances de la (seule) "pensée positive" (telle qu'elle apparaît dans son discours mais qui ne veut pas se nommer) et les illusions déprimantes à laquelle elle conduit trop souvent, faute de s'attacher à régler les vraies causes ! En revanche, j'ai déjà observé que lorsque le patient a pu mettre à jour et agir sur les causes réelles,  l'auto-conviction et la volonté qu'il met dans le processus vers sa guérison, l'accélèrent d'autant.
 

¨¨ Je reste interpellé pour ne pas dire plus devant l’obstination de David Servan-Schreiber à NE vouloir guérir ou prévenir le cancer QUE sur base des résultats tout à fait relatifs d’ailleurs (°) d’expériences scientifiques (dont son livre Anticancer regorge) et de faire l’impasse totale sur les aspects prouvés et de nature psychobiologique (voir notamment le Prix Nobel 1877 cité) qui génèrent les transformations biologiques et qui se traduisent notamment par des maladies, fussent-elles aussi « graves » que les cancers.


(°) Dans ce qu’ils NE mettent en avant QUE des « facteurs de risque » mais aucun lien réel de cause à effet (voir ce que je reprends du Dr Thomas-Lamotte à ce sujet  : « Seuls les conflits psychiques rendent malades. Les facteurs de risque ne sont pas les causes des maladies. L'enfant sait bien que ce n'est pas la neige qui casse la jambe du skieur! Huit jésuites étaient présents à Hiroshima lors de l'explosion de la bombe atomique. Ils étaient européens, pas impliqués dans le conflit. Trente ans après, ils étaient toujours en bonne santé. Pourtant c'est bien connu: les radiations atomiques, c'est hyper dangereux. Questions subsidiaires: l'alcool et le tabac sont les facteurs de risque majeur du cancer du larynx, mais ils ne sont pas la cause! On comprend mieux que ce soient des religieuses cloîtrées qui fassent le plus de cancer du larynx (9% contre 1% à 2% dans la population générale). Le tabac que l'on respire est un facteur de risque du cancer du poumon, mais pas la cause. On comprend mieux que les fumeurs qui inhalent profondément la fumée fassent 50 fois moins de cancer du poumon que ceux qui crapotent. Un scientifique qui confond facteur de risque et la cause d'une maladie est un imposteur ou un ignorant de la logique, la base du raisonnement scientifique. »

 


Dans une démarche scientifique digne de ce nom, un lien de cause à effet n’existe donc et seulement que SI la cause entraîne à 100 % l‘effet en question. On induit aussi qu’en multipliant les études de ce genre, une sorte d’effet cumulatif des résultats de ce type aurait quelque vertu de tendre vers ce qu’apporte un vrai lien de cause à effet !

 

Pourtant, c'est le même DSS qui, dans un article paru dans la revue mensuelle "Psychologies" de juillet-août 1999 (dont le propriétaire n'était autre que son oncle), relatait une expérience des plus intéressantes et sans conteste éclairante sur la primauté du psychisme sur la matière et donc sur la genèse de la plupart des maladies. Richard Sünder raconte aussi en détail cette expérience dans son livre «Médecine du  mal, médecine des mots».

Cette expérience a été faite par le Pr Ikomi, un des collègues de DSS appartenant à la même université de Pittsburgh (Etats-Unis) ; l'automatique interaction (mais sans doute trop simple à intégrer ?) psychisme-corps a été encore et pourtant (re)démontrée, si besoin en était, par les recherches en Physique Quantique, mais DSS semble encore persister dans le déni qu'il partage obstinément avec l'arrière-garde scientifique.

Dans son livre "Anticancer", DSS parle longuement de son passage durant plus de sept ans comme professeur de psychiatrie et directeur de recherches en sciences neurocognitives à l’Université de Pittsburgh, mais il ne pipe mot de cette expérience, pourtant lumineuse, qui concerne un étudiant du nom de Takéo (qui a donné son nom à cette expérience), lequel était allergique à une plante américaine très urticante, le Poison Ivy avec laquelle il avait été mis en contact dans le passé.
                                                                                   

                                                                                                        Poison Ivy

Le Poison Ivy est une sorte de lierre vénéneux et grimpant qui pousse sur le sol comme sur les troncs d'arbres et que l'on trouve sur presque tout le territoire des USA, mais il ne provoque pour autant pas de réactions urticantes chez toutes les personnes mises à son contact. En psychobiologie, nous savons que les réactions allergiques trouvent toujours leur origine réelle dans l'histoire du sujet et de la relation conflictuelle particulière qui aura été associée au contact de l'allergène. 

Ainsi, analogiquement, pour mieux appréhender la composante psychique (trop souvent ignorée) des allergies, le cas de cette patiente qui était venue me voir pour un problème d'allergie aux poils blancs d'animaux et qui, faute d'être parvenue à s'en débarrasser, venait donc en chercher et solutionner la cause psychique. Dans un premier temps elle n'a pu faire aucun lien avec son propre vécu, comme cela est la quasi généralité en pareil cas (l'occultation inconsciente de l'origine du conflit permet de se prémunir de la réactivation du surstress initial). Mise en conditions pour arriver à désocculter l'événement causal,  elle se souvient, avec émotion, qu'enfant, elle avait un petit chat blanc mais qu'il a fallu piquer étant donné l'état de santé jugé sans issue positive. Dans un premier temps, elle n'avait pas été d'accord de mettre fin à la vie de son chat, mais, ensuite, elle s'y était résignée avec une énorme culpabilité, d'où le conflit. Un travail de deuil lui a permis de résoudre ce conflit qui était de ne pouvoir s'approcher des animaux à poils blancs, sous peine de déclencher une réaction cutanée importante. Lors d'un troisième rendez-vous, elle a pu caresser sans crainte notre chat blanc qui, comme par hasard, s'était placé devant la porte de la salle d'attente, comme pour l'accueillir dans sa guérison ; aucune réaction "allergique" ne s'est, comme de juste, produite, ni après en pareille circonstance.

En ce qui concerne Takéo, il avait éprouvé alors une violente démangeaison "allergique" au bras droit après le contact initial à cet endroit avec cette plante.

                                                                          

Cet étudiant a accepté ensuite de participer à l'expérience suivante, conduite par le Pr Ikomi : devant témoins,  ce dernier lui annonce qu’il va lui verser une goutte d’extrait de la plante en question sur le bras droit, alors qu'une simple goutte d’eau sera, juste après, déposée sur le bras gauche. Dès la goutte posée sur le bras droit, Takeo ressent une démangeaison qui se manifeste de plus en plus violemment ; s'en suit un enflement, alors que rien ne se produisait, comme de juste pouvait-on penser, sur l'autre bras. A la surprise générale, le Pr Ikomi déclare à l'assemblée, que ce n'est en fait qu'une simple et pure goutte d’eau qui a été appliquée sur le bras droit : la goutte de Poison Ivy lui a été versée, en fait, sur le bras gauche et sans (pourtant) que celui-ci ne présente la moindre trace consécutive de réaction cutanée, comme on aurait dû s'y attendre, du moins conformément à la croyance dogmatique en vogue dans le milieu scientifique conventionnel et qui associe  des vertus automatiquement toxiques à tel ou tel produit ou agent réputé toxique !                           

Une expérience identique a ensuite été faite sur d'autres étudiants, mais seule la moitié d'entre eux a réagi identiquement à Takéo (voir plus bas). Ils ont éprouvé une brûlure au bras (droit) qui n’avait reçu que de l’eau et rien au bras (gauche) sur lequel on avait versé la goutte de Poison Ivy. Il est donc démontré qu'ils n'ont réagi qu'à l’idée du poison et c'est uniquement leur psychisme qui en a été le "maître du jeu". Cette expérience démontre, sans conteste, que de telles personnes sont, d'une part, sensibles à l’idée que le Poison Ivy va les empoisonner (leur bras droit enfle sans qu'aucun poison n'y ait été pourtant appliqué, mais rien ne s'est produit sur le bras gauche sur lequel a été appliqué effectivement le poison ; l'explication est qu'ils croient qu'on ne leur y avait appliqué que de l'eau), mais, d'autre part, qu'elles sont en plus parfaitement insensibles au véritable poison (leur bras gauche qui l’a pourtant reçu reste, comme de juste, indemne).

Il est significatif que DSS se soit donc abstenu de relater ne fût-ce que cette expérience (de nombreuses autres existent comme celle faite à l'Université de Vienne) car la preuve est alors formellement faite que l’empoisonnement n’a rien à voir avec le seul contact physique avec un quelconque poison ou agent réputé allergène, mais qu’il n’est que le produit de l'imaginaire ; celui-ci associe à un produit quelconque l'idée qu'il s'agit d'un allergène et que c'est le psychisme qui a, seul, la faculté d'activer ou pas, l'effet rencontré d'un poison ou d'un allergène prétendu tel. Il en va de même concernant les prétendus produits cancérigènes ou carcinogènes : ceux-ci n'agissent que conformément à ce qu'il convient alors de nommer un (indubitable) code psychique précis ; on peut se référer, par exemple, à cette expérience scientifique qui démontre que la liaison tabac-cancer n'est pas automatique, car elle est subordonnée à un incontournable et préalable codage psychique, toujours conformément à ce qu'a (re)démontré la Physique Quantique. En fait, déjà avec sa découverte du réflexe conditionné, le savant russe Pavlov avait commencé à démontrer que tous les comportements sont guidés par des codes psychiques, émotionnels, établissant des associations entre ressentis particuliers et survenance d'événements particuliers : de tels codes installent et scellent alors solidement autant de croyances aux effets automatiques, comme les activent analogiquement les programmes biologiques de survie : le dicton populaire ne dit-il pas "chat échaudé craint l'eau froide" ? Prétendre encore ici que c'est le seul allergène, en tant que incident matériel, qui est responsable de la réaction somatique n'est donc que le reflet de la toute puissante croyance à un véritable dogme scientifique, lequel ne veut pourtant pas se reconnaître comme tel et qui place, au tout premier plan, l'intervention prépondérante de la matière considérée comme inerte et comme (arbitrairement) indépendante du psychisme !

Et c'est ce même DSS qui affirme pourtant, cherchez l'erreur : "La science ne doit pas devenir un dogme, sa vocation d'origine est d'ouvrir des portes." : il avait avec cette expérience de Takéo une magnifique opportunité "d'ouvrir les portes" de la science mais ce dont il s'est abstenu donc de faire ici encore !

Les questions de savoir maintenant, dans de telles conditions, pourquoi 50 % et pas 100 % de ces étudiants voient se déclencher de violentes allergies au contact du Poison Ivy et pourquoi certains Américains et pas d'autres, qui se promènent dans des forêts où se trouve à profusion cette plante urticante. On découvre en fait, grâce à un entretien de la personne qui en souffre, dans le but de mettre au jour la situation conflictuelle associée, que la réaction allergène n'est en fait active, que si elle est strictement liée à une expérience traumatique antérieure et particulière dans la vie de la personne ; ainsi cette patiente qui vient me trouver parce que chaque année au printemps elle développe un rhume des foins ; l'anamnèse a permis de mettre au jour le fait que l'année précédant celle de la première apparition de cette affection, son compagnon l'avait brusquement et dramatiquement quittée ; elle a compris, par elle-même, qu'en fait, ce rhume lui permettait de se concentrer sur son affection allergique avec notamment comme but de l'aider à occulter ainsi le souvenir engrammé du douloureux événement (survenu l'année précédente à la même époque) ; une réaction allergène peut aussi s'inscrire (mémoire) dans les gènes suite à une expérience traumatisante des ancêtres, mais  à la condition de ne se réactiver qu'à la faveur d'un événement analogue que vit la personne à un moment donné ; il ne saurait donc être question que ce soit le gène par lui-même qui, contrairement à ce que conduit à penser le dogme scientifique en vigueur, ait donc la faculté de faire survenir quelque réaction allergique ! (N.B. Les ancêtres transmettent, sous certaines conditions et certains descendants des conflits qu'ils n'ont pu résoudre ; l'ordre de fratrie explique partiellement pourquoi certains descendants et pas d'autres sont porteurs d'un conflit transgénérationnel déterminé ; les syndromes d'anniversaire sont aussi des "rails" possibles de réactivation). Ici encore, croire que ce sont les gènes qui sont responsables de cela ne rime strictement à rien ! Rappel : ils ne sont que les fidèles échos et gardiens d'une expérience passée ! 
Des chercheurs scientifiques ont maintenant confirmé que l'histoire de toute notre famille est inscrite au sein de nos gènes : "la "mémoire génétique d'un événement peut traverser les générations sans que les intéressés en soient conscients" et ils vont jusqu'à parler de "fantôme dans nos gènes".

Cependant, revenant à l'expérience de Takéo, ceux qui ont eu une réaction sur le bras droit où avait été versée la goutte d’eau, ont donc réagi par peur imaginaire du poison : ils ont fait un conflit de même nature. Ceux qui ont enclenché l’œdème sur le bras gauche, où avait été versée la goutte de poison, ont déjà eu un contact physique avec le poison, reconnu par leur organisme, mais dans la stricte mesure où c'est donc associé à un événement traumatique : ils ont un conflit réel qui, s'il n'est pas résolu, se somatise, en l'occurrence, en enflement cutané.

La littérature médicale offre de nombreux autres exemples :

Extrait du livre "Impertinente psychosomatique" de Serge Bonfils

 

 

Le Vif/L'Express : vous évoquez quatre règles simples : nous détoxifier des substances carcinogènes qui nous empoisonnent, adopter une alimentation anti-cancer [Ndlr :patatras, rebelote les soi-disant facteurs cancérigènes prêtés obstinément à certaines substances !], trouver l’apaisement de l’esprit et pratiquer des activités physiques. Pourquoi nos médecins et nos cancérologues ne nous y encouragent-ils pas, si cela est tellement important ?

[Ndlr :DSS n'a pas répercuté, (ce qu'il ne saurait pourtant ignorer en tant que psychiatre doublé du professeur d'université qu'il est), que, notamment suivant ce qu'a découvert le Dr Hans Selye à propos des effets somatiques du stress, faire de l'exercice abaissait effectivement le niveau du stress et par voie de conséquence, les risques d'une somatisation trop importante, certes en présence d'un ou de plusieurs conflits psychiques non résolus... Donc, ce qu'il dit n'est pas faux en soi mais apparaît dès lors tendancieusement sinon réducteur, du moins fort incomplet et assimilable à de la désinformation.]

[Ndlr :Commentaire du Dr Didier Vander Steichel, directeur scientifique de la Fondation belge contre le cancer : "A vouloir trop  focaliser sur un aliment ou sur un nutriment, je crois que l'on est en avance sur les connaissances, au risque de se tromper."(Suite de l'avis donné par ce médecin)]
 

Dr David Servan-Schreiber : Beaucoup ignorent simplement comment répondre à la question de leurs malades : «qu’est-ce que je dois manger?» D’autres estiment encore que, malgré toutes les études qui démontrent l’intérêt de se prendre en main, «le cancer fait ce qu’il veut».

[Ndlr :Et se pointe encore la pensée unique médiatisée à outrance qui persiste à faire croire dogmatiquement que le cancer est doté d'une sorte de libre-arbitre qui est prétendument indépendant du psychisme, voire se comportant comme un fou irraisonnable : après le "diabolus in musica" ou triton, voici le "diabolus in corpore" ! Grâce à la psychobiologie, nous savons que toutes les maladies (ou presque) sont psychosomatiques en ce qu'elles expriment une solution trouvée par le cerveau, comme étant la plus appropriée et la plus rapide pour continuer à vivre, grâce au déplacement de la charge du stress vers un organe déterminé ou une fonction cible, en étroit lien symbolique avec la nature du conflit ; le cerveau, centrale de commande, le fait aussi par économie d'énergie et suivant des programmes précis de survie (qui sont engrammés dans sa partie qui est le tronc cérébral, cerveau automatique gérant aussi les réflexes conditionnés et appelé aussi "reptilien") ; comme le rappelle abondamment et en d'autres mots l'incontesté Pr Henri Laborit. "Le cancer" (comme toute autre somatisation) ne fait donc pas "ce qu'il veut", selon le postulat de DSS  ; le soutenir est encore l'expression d'une fidélité de plus en plus insoutenable à une croyance dogmatique et quasi révisionniste au regard de l'accumulation des expériences de scientifiques innovants dont les riches recherches ont démontré de telles croyances et qui se démarquent ipso facto de la pensée (unique) matérialiste et rationaliste encore trop en vogue. Voici d'autres dogmes matérialistes et rationalistes véhiculés par DSS au sujet des cellules cancéreuses dans son livre : elles "perdent l'obligation de mourir après un certain nombre de divisions (c'est l'apoptose) et deviennent donc "immortelles"; [Ndlr :…] intoxiquent les tissus environnants avec des substances particulières qu'elles sécrètent ; elles créent une inflammation qui stimule encore plus leur propre expansion au détriment des territoires voisins; [Ndlr :…] réquisitionnent les vaisseaux sanguins à proximité et les obligent à proliférer afin de fournir l'oxygène et les nutriments indispensables à la croissance de ce qui va rapidement devenir une tumeur : c'est l'angiogenèse.[Ndlr :…] ]

En fait, je crois que les cancérologues veulent à tout prix éviter de culpabiliser les malades et cela, on peut le comprendre [Ndlr :pas sûr du tout, vu les liaisons qu'ils persistent à faire entre des habitudes alimentaires ou toxiques et l'apparition de cancers ou autres maladies !] Néanmoins, cette crainte ne peut surpasser l’indispensable information à laquelle le public et les malades ont droit. Craint-on de dire aux personnes qui se relèvent d’un infarctus qu’elles doivent faire du sport et se nourrir autrement ?

[Ndlr :J'ai accompagné une patiente, que je connaissais de très longue date et qui souffrait des conséquences d'un effarant taux de cholestérol ; elle avait dû, en urgence, bénéficier à ses 65 ans d'un pontage coronarien, alors qu'elle est pure végétalienne, ce qui est mieux encore que d'être végétarienne, puisque cela ne lui a permis en rien de prendre de la nourriture sensée responsable d'apporter du mauvais cholestérol à l'organisme et, ce, depuis son entrée dans la vie adulte (elle avait près de 70 ans lors de sa première venue en consultation de psychothérapie) ; on voit donc bien que, si un programme psychobiologique lié au cholestérol en "excès" a été actif, ce n'est pas un régime même draconien du genre "assiette anticancer", aux vertus tant exagérément vantées par DSS, qui permettra d'y échapper ; certes, au mieux, on peut en déduire qu' un tel régime permettrait de jouer sur l'effet quantitatif, mais certes donc pas qualitatif, qui peut ou pourrait s'avérer alors utile pour limiter l'accumulation de cholestérol dans les artères et par voie de conséquence, réduire les risques somatiques ; mais rien encore de certain à ce propos.]
 


Le Vif/L'Express : Est-ce pour éviter de culpabiliser les malades que de nombreux médecins semblent minorer l'influence du stress sur les cancers ?

Dr David Servan-Schreiber : Le stress ne cause pas le cancer. [Ndlr :Amen ! Et aux oubliettes Selye et autres Laborit] Il constitue l'un de ses facteurs. Si certains cancérologues sont si virulents à prétendre qu'il n'interfère en rien, c'est parce qu'ils se sentent impuissants face à cet élément, qui fait pourtant partie de ceux que l'on peut le plus modifier. Les gens fument, mangent mal, stressent, passent des heures devant la télé parce qu'ils sont mal avec eux-mêmes et que de tels comportements les aident à oublier cet inconfort. [Ndlr :et si la vraie prise en charge et salvatrice passait par un accompagnement approprié psychothérapeutique qui leur permettrait alors de résoudre les conflits sous-jacents qui génèrent précisément de tels inconforts de vie ???!!!

Pourtant , voici un extrait de son livre qui est troublant à cet égard (pages 216 & 217) :

"En revanche, tout comme l'alimentation, le manque d'exercice, la qualité de l'air et de l'eau, les stress psychologiques influencent profondément le terreau dans lequel la graine peut se développer. C'est exactement ce que décrit Bernard Giraudeau. Comme lui, la plupart des patients que j'ai connu se souviennent d'une période de stress particulière dans les mois ou les années qui ont précédé le diagnostic de leur cancer. Il ne s'agit pas cependant de n'importe quel stress. Le plus souvent, c'est une épreuve qui nous a laissé avec un terrible sentiment d'impuissance : le sentiment que notre vie ne nous appartenait plus, qu'il n'y avait plus de joie à en attendre. Beaucoup d'entre nous avons été confrontés à un conflit chronique qui semblait insoluble ou [Ndlr :...] à des obligations si lourdes qu'elles provoquaient une sensation d'étouffement. Ces situations ne déclenchent pas un cancer, mais comme le constate un article publié dans Nature en 2006, on sait aujourd'hui qu'elles peuvent lui permettre de se développer."

DSS s'est manifestement bien rendu compte que la période qui précède l'apparition d'un cancer correspond dont bien à ce que la psychobiologie moderne, s'inspirant des découvertes essentielles de la Physique Quantique a pu mettre à jour : un choc ou une situation entraînant un stress particulier dû à la présence d'un ou de plusieurs conflits associés et c'est une période particulière qui est alors habitée par un sentiment d'impuissance de ne pouvoir le résoudre et qui plonge la personne dans un certain isolement, tel qu'a pus le montrer par exemple le Pr Henri Laborit. Cependant, là où je ne suis pas d'accord avec ce que prétend DSS c'est encore ce qu'il avance dogmatiquement "Ces situations ne déclenchent pas un cancer " !!! Sur quoi donc se base pareille toute "gratuite" assertion ?!  De plus, si ces situations "peuvent lui permettre de se développer",  pourquoi donc DSS fait-il donc l'impasse dans son livre sur l'encouragement au recours à des psychothérapies (adaptées) pour résoudre les conflits qu'elles renferment au lieu de ne donner que des pistes d'action de nature périphériques que sont les (seuls) changements de mode de vie ?! Voir aussi cet autre dogme véhiculé par DSS : "le cancer fait ce qu'il veut" ]

Quelques mois, quelques semaines parfois suffisent pourtant à redonner un sens à sa vie, y compris quand on sait qu'elle va bientôt s'achever en raison de la maladie. Il faut avoir la démarche de s'occuper de soi de s'apporter ce dont on a besoin et de mettre toutes les chances de son côté. Ensuite, il devient possible d'aider aussi les autres. [Ndlr :On aura compris avec un tel point de vue, que c'est en croyant ou en faisant croire que le salut viendra en changeant la matérialité des comportements, mais, regrettablement, en croyant faussement pouvoir faire l'impasse sur la résolution de leurs causes psychiques ! C'est encore tomber dans un obsolète comportementalisme qui n'a que trop montré ses limites, car, après un certain temps, survient un événement qui aura la vertu de réactiver la situation conflictuelle non résolue et qui se somatisera encore.

Et vous pourrez, si le discours de DSS vous a convaincu, changer, illico donc, le contenu de votre bol alimentaire, en vous inspirant de ce qu'il préconise concrètement d'adopter dans son livre, dont voici un extrait édifiant intitulé : ]  "L'assiette anticancer" :  [Ndlr :fini donc la chère "assiette au beurre !" Pour l'humour, DSS se met donc en porte-à-faux avec Albert Caperon lorsqu'il préconise, certes sur un plan économico-politique "Loin d'être l'apanage de certains, l'assiette au beurre doit être le privilège de tous" !] Outre l'intérêt général des oméga3 (maquereau, sardine, saumon, etc.), de l'ail, de l'oignon, du curcuma, des fruits et légumes (à peler pour éviter les pesticides) ou des légumes secs, on ne devrait pas du tout manger ou (que très) peu de viande rouge, et pas la peau des volailles.

[Ndlr :Ajoutant à votre quotidien des oméga3 vous participerez à accroître les ressources financières de DSS (voir cet article dans le Nouvel Observateur"). Mieux encore, précipitez-vous sur ce livre sans oublier le précédent ("Guérir") qui sont destinés à devenir, pour sûr, des (très (lucratives) bibles de la pensée unique lobbyisée ! Mais pour plus très longtemps, je l'espère : "Aussi tôt que se lève le mensonge et même s'il a marché pendant tout le jour la vérité finira par le rattraper" Vous voilà donc prévenus !  Baudouin Labrique.]

Henri Laborit souligne encore les dangers des méthodes de connaissance dichotomiques (qui isolent un tissu ou un fragment infracellulaire) et séparent arbitrairement le corps et l'esprit :

"Le manichéisme (°) qui caractérise la majorité des conduites humaines

ne permet d'envisager jusqu'ici  que deux conduites à l'égard de la maladie :

l'une consiste à agir sur l'organisme malade en ignorant son environnement,

l'autre à agir sur l'environnement en croyant que cela suffira à résoudre tous les problèmes organiques.

Il serait sans doute préférable dans certains cas, pour traiter un ulcère d'estomac, d'éloigner la belle-mère par exemple

plutôt que de pratiquer une gastrectomie qui ne changera rien au facteur environnemental."

 "Quand l'action [Ndlr :pour résoudre un conflit] est impossible, l'inhibition de l'action permet encore la survie

puisqu'elle évite parfois la destruction, le nivellement entropique avec l'environnement.

C'est en ce sens que la "maladie" sous toutes ses formes peut être considérée comme un moindre mal,

comme un sursis donné à l'organisme avant de disparaître." (Les guillemets sont de Laborit).

Pr Henri Laborit

(°) Une pensée ou une action sans nuances, voire simpliste, où le bien et le mal sont clairement définis et séparés.

 

 

Le Pr Laborit se montre pessimiste à l'égard des "grands progrès" de la médecine moderne qu'il ne considère que comme une médecine d'urgence.

"Certes, dit-il, si je contractais une pneumonie, je serais heureux de recevoir de la pénicilline. Mais pourquoi ai- je contracté une pneumonie? Parce que j'étais en inhibition de l'action, consciente ou inconsciente. Or, même en convoquant mon entourage familial, professionnel, etc., tous ceux qui remplissent ma niche environnementale, en scrutant l'établissement défectueux de mes relations interpersonnelles, de classes, de groupe, etc., on ne pourra jamais connaître le contenu de ce que les phénoménologistes appelleraient mon "vécu" que je suis moi-même incapable de pénétrer.

Or nous négocions notre instant présent avec tout notre acquis antérieur, depuis notre naissance et peut-être avant. Avec ce que l'environnement, familial en particulier, a fait de notre cerveau immature à la naissance, pendant cette période de l'" empreinte " où nous ne savons pas encore qui nous sommes dans un milieu différent de nous, cette période où nous mémorisons sans savoir que c'est nous qui mémorisons.

Nous négocions notre instant présent avec tout notre apprentissage, nos automatismes, tout ce monde inconscient qui vit en nous et constitue ce qu'il est convenu d'appeler une personnalité humaine. C'est cet ensemble invisible, inconnu, qui décide de mon inhibition ou de mon action à un moment donné de mon histoire et qui va donc présider à ma santé ou à ma maladie.

Mais alors qui est malade et par rapport à quelles normes ? Est-ce l'individu à son niveau d'organisation psychobiologique, ou l'environnement social qui l'englobe ? " (Les guillemets sont de Laborit).
 

Et pour ceux qui doutent encore de l'action incontournable du psychisme dans la genèse du cancer (comme des autres maladies) :

"Thomas et Duszynski, ont voulu tester ces hypothèses, en suivant plusieurs années un groupe d’étudiants américains. Parmi ces derniers, ceux qui ont développé un cancer se caractérisaient aussi par une certaine « inexpressivité » des sentiments. De son côté LeShan a étudié cinq cents patients cancéreux pendant douze ans ; il a découvert que trois quarts d’entre eux avaient eu des expériences émotionnelles traumatiques durant l’enfance. (..)  On sait par ailleurs que la dépression est quatre fois plus fréquente chez les patients souffrant de cancer. La dépression elle-même a été citée comme facteur de prédisposition au cancer (...) "  (Source  : "Psychogenèse"   au sujet des rapports entre facteurs psychologiques et cancer)

 

 

Lire ce texte pour mieux comprendre le vrai du faux dans les incidences de l'alimentation sur la santé.


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 EPILOGUE (provisoire)

(écrit par Baudouin Labrique)

 

Quelle surprenante gageure de la part de DSS que de soutenir que le cancer peut être évité en  se contentant de modifier son mode de vie : les seuls compléments alimentaires, régimes du genre "assiette anticancer" et autres exercices physiques ou gestion du stress,

Ce faisant, il fait l'impasse sur l'existence de ce que le tout puissant stress lié aux facteurs psychobiologiques et qui constituent en fait les incontournables ingrédients fondamentaux dans la survenance des maladies ! Vu ses connaissances et ses formations entre autres scientifiques, il ne pouvait pourtant pas l'ignorer.

S'il en avait tenu compte, il respecterait alors les enseignement des incontestables et essentielles découvertes scientifiques.


 

 

Le Dr Didier Vander Steichel, directeur scientifique de la ligue belge contre le cancer disait encore dans l'article cité :

"D'une part, nous ne sommes pas sûrs du tout d'avoir identifié, dans l'alimentation, ce qui peut avoir un effet anticancer. Rappelons que l'alimentation rassemble des milliers de substances chimiques différentes dont toutes n'ont pas nécessairement été identifiées et qui agissent en interaction. Donc, vouloir en extraire un certain nombre de l'ensemble paraît périlleux. D'autre part, aucun aliment à lui tout seul ne rassemble l'ensemble des substances connues ou supposées protectrices."

Effectivement, quand DSS commercialise ses omégas3 sous forme de compléments alimentaires, ne se comporte-t-il pas comme un apprenti-sorcier ? Analogiquement, on a bien vu à quels effets secondaires dont certains fatals engendrent les médicaments allopathiques qui constitue aussi le rassemblement de "substances chimiques différentes dont toutes n'ont pas nécessairement été identifiées et qui agissent en interaction " ! Des études citées plus haut ont déjà montré que, par exemple,  des antioxydants à adjoindre nécessairement à la prise de compléments d'oméga3 entraîneraient de manifestes effets iatrogènes. Primum nil nocere constitue pourtant la base de la pratique médicale...

Mais ceux qui croiraient, à la lecture de cet article, que je déconsidèrerais l'importance de l'alimentation sur la santé se trompent lourdement ; voici, en effet, ce que dit le psychothérapeute Christian Flèche et avec lequel, pour l'avoir maintes fois aussi vérifié parallèlement en patientèle, je ne peux qu'être d'accord ; il donne comme exemples vécus, ceux de deux dames qui sont atteintes, l'une d'un cancer du col de l'utérus, l'autre d'un herpès génital. Ces deux affections ont un point commun, en psychobiologie comme invariant (ou "commun dénominateur"), un conflit de frustration sexuelle et c'est ce dont elles ont chacune effectivement souffert à la faveur d'un événement personnel, qui  les a séparées de la personne aimée, un peu avant l'apparition des somatisations. Ces exemples permettront de mieux jauger bien plus justement des incidences réelles de l'alimentation sur la santé.

Pourquoi donc l'une a-t-elle fait une affection moins grave (herpès) que l'autre (cancer du col de l'utérus) alors que le conflit, après anamnèse, était du même genre et apparemment vécu avec un stress psychique de nature comparable ? La grosse différence résidait dans une hygiène de vie très contrastée : à l'inverse de l'autre, celle qui ne souffrait que de l'herpès avait une vie bien plus saine, notamment sur le plan de l'alimentation. Un exemple vécu de l'accompagnement efficace d'une psychothérapie adaptée par rapport à l'apparition de cellules précancéreuses au col de l'utérus.

Pour expliquer cette différence, voici ce que Christian Flèche écrit dans son livre "Mon corps pour me guérir" (p. 136), par le truchement d'un autre exemple :

"Tout symptôme doit être considéré comme la rencontre entre un choc et un terrain. Le terrain est constitué d'une couche profonde qui est l'histoire familiale, psychogénéalogique et d'un environnement social, familial, naturel, pollutions, alimentation. Les chocs peuvent être plus ou moins nombreux et leur intensité varie considérablement. Si le choc est important, mais qu'il intervient sur un terrain sain, un niveau de santé élevé, dans un environnement positif, il entraînera une pathologie mineuree. Un conflit de souillure, par exemple, pourra donner une verrue. Si c'est un petit choc, intervenant sur un même type de terrain, cela ne donnera aucune pathologie. Si au contraire le terrain est faible, si la personne est en hypersympathicotonie, en hypercortisonémie, un choc important donnera une pathologie importante. Pour reprendre le même exemple, un conflit de souillure important entraînera un cancer de la peau. Un choc mineur donnera, lui, une verrue."

Sachant que les facteurs psychiques (générant des conflits à résoudre obligatoirement) sont indissociables de l'émergence de toute somatisation (sauf cas très limités), le volume de la somatisation (sur une échelle qui va d'une simple irritation cutanée ou nasale, par exemple, à un gravissime cancer) dépend :

1° de l'intensité du choc,

2° de la durée du choc (une fraction de seconde comme pouvant induire des conséquences durant des décennies ou s'étaler durant des années voire plus et la maladie apparaît alors comme la goutte qui fait déborder le vase ; cf. le concept de jarre psychosomatique du Dr Salomon Sellam),

1° et 2° constituent ce qu'on appelle la masse du conflit qui peut donc apparaître d'une fraction de seconde à plusieurs dizaines d'années.

3°du terrain qui reçoit le choc (et donc notamment tributaire de la qualité de l'alimentation, des niveaux constants qualitatifs et quantitatifs des stress biologique et psychique, des incidences environnementales dont les pollutions électromagnétiques ...), auxquels fait aussi référence Christian Flèche dans le livre cité. A propos de terrain, l'incontesté Pr Henri Laborit disait déjà :

"(...) la pathologie réactionnelle aiguë à une lésion, elle-même brutale et soudaine, dépend aussi de ce qu'il est convenu d'appeler le "terrain" et qui nous paraît être l'état de la dynamique métabolique tissulaire au moment où elle s'installe. Cette dynamique elle-même dépend de toute l'histoire antérieure du sujet, c'est-à-dire de ses rapports historiques avec ses environnements.» (...)."

Plus de détails sur "Nais-sens", "Valises familiales"

 

Vous comprendrez donc que je ne saurais négliger, en l'occurrence, la qualité de l'alimentation, comme tout autre facteur aggravant d'où qu'il vienne, étant donné qu'ils pourraient agir sur le niveau de stress biologique comme psychique. D'ailleurs, personnellement, depuis bientôt ces 20 ans, j'ai totalement changé mon mode de vie notamment alimentaire, je ne suis quasiment plus malade et lorsque je souffre d'infections ou de maux de dos, par exemple, c'est sur une bien plus courte durée. Bien évidemment, j'ai appris à ne plus lutter contre la maladie puisqu'elle est, en psychobiologie, la "solution parfaite du cerveau" ; le fait de ne pas l'accepter augmente le stress biologique et finit même par générer un stress psychique (se voir malade, en considérer par exemple, les conséquences concrètes comme réagir CONTRE la maladie vécue comme détestable et inutilement fatale ; cela retarde d'autant sa résolution, voire entraîne d'autres conflits surajoutés qui risquent à leur tour de se somatiser, d'où la croyance encore mythique des métastases). Avec une alimentation inadaptée, se produit un surcroît de stress biologique dans l'organisme (il faut évacuer bien plus de toxines), ce qui fait augmenter le risque d'une somatisation plus grave et freine la guérison, à conflit psychique égal, selon ce qui est couramment observé en psychothérapie. C'est ce que Jean-Jacques Crèvecoeur appelle les poubelles personnelles à sortir.

Sur un forum de discussion, développant  les constatations faites ci-avant, une personne me rétorque : "Je connais personnellement des gens qui ont réussi à se soigner en changeant leur alimentation et en ayant une autre hygiène de vie. Et d'après ce que je sais de DSS, il a eu lui-même deux cancers." Ce qu'elle dit voudrait donc faire croire que ces gens ont guéri ou se sont maintenus en bonne santé uniquement "en changeant leur alimentation et en ayant une autre hygiène de vie".

En fait, en psychobiologie on constate que, tous, nous avons et aurons encore notamment des maladies graves comme des cancers dont bien souvent nous ne percevrons pas la réalité ! Pourquoi ? Parce qu'entre-temps le ou les conflits psychiques qui les avaient produits (= authentiques programmes de survie) ont tout simplement disparu, se sont résolus, par exemple, par le fait d'événements extérieurs qui apportaient des solutions à de tels conflits ; les somatisations subséquentes sont alors résorbées, laissant certes des traces (enkystements, durcissements, augmentation de la masse osseuse,...) qui seront décelables lors d'une autopsie, comme me le faisait remarquer un médecin légiste, par exemple.

J'ai moi-même notamment guéri d'une ostéoporose généralisée et d'une décalcification (mâchoire) réputées irréversibles sans avoir suivi ou bénéficié de quelconque thérapie ou traitement médical ! Mais, entre-temps, et ce dont je ne me suis rendu compte que bien après, les événements de la vie s'étaient chargés de résoudre les situations conflictuelles responsables de la perte osseuse et, par voie de conséquence, les somatisations en étroit rapport psychobiologique.

Il en va de même pour ces gens qui prétendent avoir guéri uniquement par tel ou tel apport alimentaire, exercice sportif voire chamanisme ou autre thérapie-miracle spirituelle ou comportementaliste : à l'analyse, on constate qu'ils ont en fait résolu parallèlement ou en temps voulu, sans toujours le conscientiser, les causes psychiques réelles qui s'étaient, dans un premier temps, traduites somatiquement.

Cette lectrice me rétorque encore, "Je suppose qu'il [Ndlr :DSS] sait de quoi il parle et qu'il a trouvé une vérité parmi d'autres sur le traitement de cette maladie " et qui est d'abord un bel et gratuit argument d'autorité ; DSS sait effectivement de quoi il parle mais en étroite conformité pour ne pas dire asservissement avec un champ de vision thérapeutique étriqué, puisqu'il se confine arbitrairement à l'aspect matérialiste et rationaliste ; fidèle aux dogmes de la science médicale en place et qui se traduisent donc en un manifeste, certes séduisant, prisme déformant et réducteur de la réalité ; fort de ses expériences qui ont démontré plus qu'à suffisance l'incidence déterminante du psychisme sur le corps, le Pr Henri Laborit écrivait déjà : "La séparation entre l'esprit et le corps est sans doute un des concepts les plus difficiles à détruire, car fondé sur une apparente évidence."

 "Il faut comprendre que le rationalisme, en sa prétention scientifique, est particulièrement inapte à saisir,

 voire même à appréhender l'aspect touffu, imagé, symbolique de l'expérience vécue."
Michel Maffesoli ("Eloge de la raison sensible" Ed. La Table Ronde).
 

En revanche, en restant dans la "puissante" logique assimilable à de la pure "vérité révélée" telle qu'elle s'exprime dans "l'assiette anticancer" tant vantée par DSS et, pourquoi ne pas l'appliquer cette fois à la gent animale ! Autant ne pas se limiter à "sauver "la gent humaine, ne trouvez-vous pas ?! Ne riez pas, DSS avait déjà déclaré ceci au colloque au Hilton organisé (2004) par la société qui commercialise les Oméga3 (dont il reçoit 10 % des bénéfices) :  « J’ai même expliqué au directeur de mon Shopi l’intérêt de mettre en rayon des oeufs provenant de poules nourries avec des graines de lin, céréales riches en oméga 3, lance David Servan-Schreiber à son auditoire. Eh bien, il m’a écouté. Et aujourd’hui, je peux y acheter des produits artisanaux labellisés Bleu, Blanc, Coeur. »

Fort de ce que préconise DSS, va-t-il falloir maintenant mettre aussi au régime  les cerfs (notamment) ? Une grande contribution à la survie du cheptel de la gent qu'on rencontre de moins en moins dans nos forêts (il y a urgence) ne serait-elle donc pas de tenter de limiter, par le truchement d'un salvateur bol alimentaire du type "anticancer" concocté par DSS, la fatale hécatombe mortelle de tous ces serfs vieillissants qui sont frappés "injustement" par l'infarctus du myocarde et qui leur tombe donc dessus, allez savoir pourquoi donc (?!), un peu après avoir perdu leur territoire !

 

Avant et après le régime ... (remarquez l'oeil plus vif !)

Bien sûr, dans la médecine pasteurienne, on ignore presque tout des conflits psychiques qui, résolus, conduisent, en l'occurrence, à de telles somatisations ; en revanche, on se trouve bien ici dans une phase de réparation, suivant ce que la Psychobiologie a mis en lumière : c'est la fonction de "gonfler" avec du cholestérol (consécutive au combat perdu) après celle d'avoir "creusé" (les artères pour avoir plus d'énergie dans le combat)  dans la phase active ; cependant, cela de trop nombreux scientifiques de l'ancienne (rin)garde ne le savent pas ou s'obstinent à ne pas vouloir le prendre en compte...

Je suggère alors à DSS d'écrire un nouvel ouvrage destiné cette fois aux vétérinaires (et pourquoi pas d'en organiser des cours à l'université) et qui leur indiquerait tel ou tel régime spécifique renforcé par des compléments alimentaires ciblés du genre de ceux qu'il préconise, notamment les oméga3, le tout labellisé et "pasteurisé", bien sûr selon les normes scientifiques matérialistes et rationalistes, pour que, notamment, les lionnes échappent aux kystes aux ovaires (lorsque les mâles dévorent leurs petits), les brebis aux cancers des mamelles (lorsqu'on les séparent brutalement de leurs petits) ou à la nécrose de leurs corticosurrénales (quant elles se sont égarées du troupeau) !

Sachez que ce faisant DSS gagnerait davantage encore sur le tableau commercial (notamment) de la diffusion très lucrative des oméga3 ; le "NouvelObs" nous apprend en effet : 

"acheter ces précieux oméga 3? La réponse est toute trouvée: le 30 mars, dix jours seulement après la publication de «Guérir», David Servan-Schreiber dépose avec deux associés, dont un cousin, les statuts d’Isodis Natura, société spécialisée dans la «fabrication, commercialisation et distribution de compléments nutritionnels», en l’occurrence les indispensables OM3, censés rétablir l’équilibre émotionnel. DSS, comme il s’est autosurnommé, s’installe dans le fauteuil de directeur scientifique [Ndlr :mais suivant ce qu'on en apprend sur le site de Isodis Natura, il n'obtient pour ce poste aucune rémunération] et détient officiellement 10% du capital. Re-jackpot: 8 millions d’euros de chiffre d’affaires et 1,5 million de bénéfices pour le premier exercice d’Isodis Natura.". (plus de détails).

 

SI JE COMPTE BIEN, RIEN QUE POUR LE (SEUL) PREMIER EXERCICE DE SA SOCIETE DE PRODUCTION D'OMÉGA 3 (Isodis Natura), DSS QUI POSSEDE 10 % DU CAPITAL, A DEJA EMPOCHE

RIEN MOINS QUE  1 5 0 . 0 0 0 € !!!
 

 

Au journal TV de la RTBF (Belgique) du mardi 12 février 2008, on apprend  de la bouche de DSS qu'il vient de revendre les actions qu'il détenait dans la société Isodis Natura qui commercialise les omega3. Est-ce un effet du tollé crée dans la presse à l'annoncé de ses implications commerciales dans la fabrication oméga3 via la société qu'il a créée dès la sortie de son libre "Guérir" (qui prônait déjà la prise d'omega3) ? Il conserve toutefois les actions qu'il détient dans les autres sociétés qu'il a fondées et qui commercialisent ses ouvrages. Je lui ai envoyé un mail

Concernant les vertus prétendues des oméga3 et la double caquette de DSS (médecin et homme d'affaires), je m'interroge tout de même sur la conformité d'une telle situation avec ce que régit et prescrit la Loi (française) ("Code de Déontologie médicale") ; ce qui suit est à tempérer depuis qu'on a appris (février 2008)  que DSS a revendu ses parts dans la société qui fabrique les omega3:

-- Article 32 (article R.4127-32 du code de la santé publique) : "Dès lors qu'il a accepté de répondre à une demande, le médecin s'engage à assurer personnellement au patient des soins consciencieux, dévoués et fondés sur les données acquises de la science, en faisant appel, s'il y a lieu, à l'aide de tiers compétents."

- L'Article 39 (article R.4127-39 du code de la santé publique) dit : " Les médecins ne peuvent proposer aux malades ou à leur entourage comme salutaire ou sans danger un remède ou un procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé. Toute pratique de charlatanisme est interdite." D'une part, il n'est pas prouvé absolument que le recours aux oméga3 commercialisés n'est pas sans danger comme le montre certaines études et, d'autre part, que, notamment, le procédé de fabrication soit suffisamment éprouvé.

- L'article 5 (article R.4127-5 du code de la santé publique) dit : "Le médecin ne peut aliéner son indépendance professionnelle sous quelque forme que ce soit." Son statut incontestablement rémunéré d'homme d'affaires en lien direct et intentionnel avec la commercialisation des oméga3  lui permet-il réellement de ne pas tomber dans un tel écueil ? Ne faudrait-il voir dans l'installation e Belgique et non pas en France de la société de commercialisation des oméga3 un signe sinon de contournement de la légalité à ce sujet, du moins de mesure de "prudence" à ce sujet ?

- L'article 14 (article R.4127-14 du code de la santé publique) dit  : "Les médecins ne doivent pas divulguer dans les milieux médicaux un procédé nouveau de diagnostic ou de traitement insuffisamment éprouvé sans accompagner leur communication des réserves qui s'imposent. Ils ne doivent pas faire une telle divulgation dans le public non médical" La question à se poser est donc de savoir dans quelle mesure il a "divulgué dans les milieux médicaux" le procédé de traitement en l'accompagnant de la "communication des réserves qui s'imposent". Voici ce qui en atteste :

"Les stars de l’alter nutrition, double discours et intérêt caché. Restez critique" : c'est le titre d'un article critique consacré à ce type de collusion en rapport avec une émission de télévision où participait DSS  :

 "je ne parlerai pas du fond du livre, mais plutôt de cette fraction de seconde, que je vais décrire, révélatrice, une fois encore, du double discours, mais peut-être aussi des intérêts en numéraire qui se cachent derrière les soi-disant intentions pures… Dans cette fraction de seconde, un téléspectateur pose sa question: « Que pensez-vous des compléments alimentaires pour combattre ou prévenir le cancer, les compléments d’antioxydants, de la levure de bière…? » Ceux qui seront attentifs à l’émission verront l’espace d’un instant le visage de David Servan Schreiber exprimer l’embarras et réfléchir à la réponse à donner, il est traversé par cette pensée : Que dois-je répondre pour satisfaire deux partis aux attentes opposées? Finalement, il répond d’abord par « C’est un sujet controversé… », puis il cite l’étude SUVIMAX, dans laquelle les hommes consommant des compléments alimentaires d’antioxydants ont moins développé de cancers que les autres, et il en reste là.

Il commence donc par poser l’élément clé à la base de la dialectique des alter nutritionnistes, la controverse, le doute, ce faisant il est toujours modéré, et il continue en donnant un argument en faveur de la consommation de compléments alimentaires d’antioxydants, il fait doucement pencher la balance d’un certain côté, et non sans raison, on va le voir. Heureusement, l’animatrice rappelle que d’autres études ont exactement montré l’inverse, la consommation régulière de compléments d’antioxydants augmenterait la mortalité (c’est ce qu’affirmait notamment une méta analyse publiée dans 'Journal of American Medical Association' en février 2007)". On peut donc nettement penser que le traitement via les omégas3 est "un procédé nouveau de diagnostic ou de traitement insuffisamment éprouvé." (Cf. l'article 14 du code de déontologie médicale ou l'article R.4127-14 du code de la santé publique).

- L'article 26 (article R.4127-26 du code de la santé publique) dit : "Un médecin ne peut exercer une autre activité que si un tel cumul est compatible avec l'indépendance et la dignité professionnelles et n'est pas susceptible de lui permettre de tirer profit de ses prescriptions ou de ses conseils médicaux."  Il est pourtant le directeur scientifique de la société qui commercialise les omégas3 et donc en l'apparence, il tirerait donc des profits de ses "conseils médicaux". De plus, avoir de tels intérêts financiers dans une société de fabrication et de commercialisation d'oméga3 dont il prône directement et avec force le recours dans son livre et ses traitements médicaux ne me semble pas compatibles "avec l'indépendance et la dignité professionnelles."

- L'article 31 (article R.4127-31 du code de la santé publique) dit : "Tout médecin doit s'abstenir, même en dehors de l'exercice de sa profession, de tout acte de nature à déconsidérer celle-ci." Au vu des tollés, des réactions négatives de la presse comme de la part nombre de ses pairs, sachant qu'en plus ce n'est pas en dehors de l'exercice de sa profession mais en son sein, on peut se poser la question légitime qui serait de voir par le fait de ses fonctions d'homme d'affaires et de directeur scientifique de la société qui s'occupe des oméga3, par rapport à "l'exercice de sa profession" des actes" de nature à déconsidérer celle-ci."

Voilà ce que ce peut notamment mettre au jour un livre qui a la prétention d'apporter des solutions thérapeutiques prétendument innovantes, avec en parallèle une superbe préparation stratégique du terrain de la promotion des oméga3 qui fait partie des "solutions" proposées dans le dit livre (comme du précédent "Guérir") mais qui sous-entend un rapport financier de nature commerciale caché du grand public, mais non moins réel ! Que dire donc, à mon point de vue, de cette révoltante et incompatible collusion contre-nature : la double casquette de thérapeute (docteur en médicine et psychiatre en plus) et d'homme d'affaires en liaison directe avec le premier métier ?!

Ce qui, en revanche, est certain ce sont de superbes perspectives lucratives pour DSS venant de l'industrie des compléments alimentaires comme du secteur de l'agro-alimentaire comme on le verra plus loin, DSS, comme le souligne encore le NouvelObs, a beau jeu alors de déclarer  :"Je tire une immense fierté d’avoir amené les oméga 3 sur la place publique" et aurait-il dû ajouter, "en me frottant les mains, j'en tire aussi un colossal profit commercial personnel maximisé" ; en effet, il faut cumuler notamment l'impact des livres GUERIR + ANTICANCER et la commercialisation des oméga3 qui se renvoient utilement l'un à l'autre, ce que peu de lecteurs savent,  avec toutes ses apparition sur les plateaux TV et la place régalienne que lui a consacré et lui réserve encore la presse écrite, sans parler des sites Internet (Google a retrouvé environ 16.400 résultats pour "anticancer" David Servan Schreiber). de et à propos de DSS te de ses livres et qui en font (notamment) état directement ou indirectement, forums à la clé, lui assurant une publicité de type "boule de neige" toute gratuite ! Tout ce tintamarre médiatique peut alors abuser un public qui, abusé par un tel matraquage médiatique, pourrait en déduire qu'un tel "rayonnement" témoigne de la pertinence de ce qui se trouve dans ses livres, mais qui, comme on a pu le voir au travers l'analyse que j'en propose ici, est à tout le moins mise en question ! Mais l'histoire aura encore le dernier mot :"La vérité ne devient pas mensonge parce que nul ne la connait  et le mensonge ne devient pas vérité parce qu'il se colporte et se multiplie" disait avec justesse Gandhi.
 

 

Quant à la prétendue avancée essentielle de l'introduction des oméga3 sur ce marché (ce qui rapporte très gros à DSS), telle que présentée par DSS dans son livre et lors des très nombreuses interviews, voici le "bémol" teint de bon sens et présent dans l'article déjà cité du NouvelObs :

"Les scientifiques sont au moins d’accord sur une chose: les Français consomment la moitié seulement de leurs besoins en la matière. Mais il suffirait pour respecter les doses recommandées de manger deux fois par semaine du poisson gras, type sardine, et d’assaisonner chaque jour sa salade d’huile de noix ou de colza".

A vous de faire votre choix en toute connaissance de cause : soit, enrichir les industries commercialisant les oméga3 en vous asservissant à les acheter jusqu'à la fin de vos jour sous forme de compléments alimentaires, soit en adaptant votre alimentation en conséquence, comme le suggère utilement l'article du NouvelObs et ce qui ne devrait pas finalement se répercuter négativement sur votre bourse.

Au passage, DSS pourrait aussi adjoindre des programmes de sport adaptés et fonder une nouvelle société commerciale (tout comme il s'est précipité de le faire pour les oméga3), pour commercialiser les appareils ou équipements en rapport : par exemple, pour les hamsters en cage, y placer obligatoirement des roues pour favoriser l'exercice physique tant prôné par DSS (avec distributeur automatique de granules riches en oméga3 au goût de tournesol, à titre de récompense pour les efforts physiques consentis ; application parfaite du réflexe pavlovien !) ; cependant, il faut toutefois que DSS veuille bien considérer pourquoi, les concernant, on avait déjà essayé d'enfumer la race souterraine pour tenter de montrer la (fausse) liaison automatique tabagisme-cancer, mais sans succès (pour cause ... psychobiologique mais sur lequel le livre "Anticancer" fait "évidemment" l'impasse absolue) !

 

C'est donc une "belle" voie à prendre, ne trouvez–vous pas ? Je crains toutefois que cela ne fasse pas le bonheur des propriétaires (notamment) des zoos qui devront se convertir en coaches sportifs, suivre des cours et engager des diététiciens spécialisés sans que cela ne fasse in fine vraiment diminuer les cancers ! La dessus on pourra alors faire confiance sur une nouvelle expérience scientifique qui démontrera qu'apparaît alors un autre facteur de nature matérielle (bien sûr) qui expliquera le "pourquoi" !

Vous pensez bien, Dame Nature s'est manifestement gourée ! En revanche, les hommes forts de leur "intelligence" supérieure, après s'être acharnés et persistant (diabolicum perseverare) à trouver des "solutions" pour éradiquer, par exemple, les virus atypiques (dans un combat certes pas perdu pour tout le monde), arriveront sûrement à identifier les "erreurs" de Dame Nature, comme ils le font couramment dans leur coûteuses autant que vaines recherches génétiques, mais cette fois destinées à "parfaire" l'alimentation des lionnes, brebis et autres cerfs, quelque chose que Dame Nature a dû manifestement très mal agencer et, ce, depuis la création des espèces animales, voire avant, mais c'est alors, in fine, la faute de ... Dieu ou du créateur de l'univers, s'ils existent !

Fort de ses expériences en laboratoire qui prennent en compte le psychisme, le Pr Henri Laborit est encore éclairant :

"Il paraît alors évident que pour faire une infection ou une affection néoplasique [Ndlr :cancer], il ne suffit pas d'un contact avec un microbe ou un virus ou un irritant local chroniquement subi. On a trop focalisé sur le microbe, le virus ou le toxique cancérogène et pas assez sur le sujet, sur son histoire passée et présente, ses rapports avec son environnement. Les toxiques eux-mêmes doivent sans doute présenter une toxicité variable suivant le contexte et le statut social de l'individu qu'ils atteignent.(...) Contentons-nous maintenant de rappeler que les schizophrènes parvenus au stade de la démence, isolés du contexte social par leur folie, sont parmi les populations les moins atteintes par les affections cancéreuses, infectieuses et psychosomatiques (...)." Le mythe dogmatique du rôle négatif des virus est en train officiellement de prendre du plomb dans l'aile.  

D'ailleurs, Pasteur aurait dit à son ami le Dr Renon, durant les derniers jours de sa vie « Béchamp avait raison, le microbe n'est rien, le terrain est tout ». Il aurait même ajouté : « C'est Claude qui a raison », en parlant de Claude Bernard ». (Plus détails sur la face cachée de Pasteur) On aurait donc pu ajouter au mot "microbe", le mot "toxique", au vu des découvertes qui ont suivi et ce que rejoint le bon sens.

                               

 

De plus, ce que DSS semble n'avoir pas pris en compte c'est l'éventuel effet nocebo ! L'effet nocebo est un dangereux revers, à la manière d'un médicament chimiquement (apparemment) inactif mais qui peut occasionner des effets secondaires au mieux désagréables, alors même que sa composition ne pourrait être incriminée ! Il est en effet bien connu aussi bien en pharmacopée qu'ailleurs que la réunion de plusieurs substances ou ingrédients crée souvent des effets secondaires indésirables. Sans parler des humains qui prennent ou prendront ces compléments alimentaires renferment des oméga3 (qu'on peut trouver, en fait, tout simplement et suffisamment d'ailleurs dans une alimentation équilibrée), ne joue-t-on pas à l'apprenti sorcier ? Quid in fine de la santé des animaux dont on aura modifié l'alimentation en conséquence, pour le (prétendu) bénéfice de la santé des humains ? C'est analogiquement, ce qui pourrait se passer suite à l'ingestion d'un plat réalisé grâce à une recette de cuisine dont le seul agencement des ingrédients (qui pris isolément sont apparemment sans risques) provoquera, dans certains cas, une indigestion, voire une intoxication !

DSS "remet cela sur l'ouvrage" : en prônant l'EMDR (qu'il a même labellisé comme une vulgaire marque commerciale, alors qu'il s'agit d'une méthode de soins !), DSS avait également joué avec le feu et laissé, certes j'en suis certain, par ignorance, se produire des effets iatrogènes (primum nil nocere !) ; en effet, les options exclusivement comportementalistes à la base de EMDR, tout comme dans ce qu'il prône au travers de son livre, font dogmatiquement l'impasse sur le psychisme dans ce qu'il a de causal par rapport à la survenance de (pratiquement) toutes les  maladies. En effet, les seuls changements comportementaux n'ont aucune qualité d'annuler ou de résoudre les conflits psychobiologiques ; pire, DSS prétend qu'ils sont les voies indiquées pour éviter d'attraper le cancer et conduiraient, en donnant bonne conscience, à prendre en compte ou à s'occuper  moins encore des origines psychiques réelles des maux ! Belle avancée "scientifique" ! 

Mais au travers de ce que je qualifie des dérives bien en phase avec la modernité (toute décadente), au côté de ces autres errances inconscientes que sont les manipulations génétiques (clonage, OGM ...), les hommes avec leur étonnante, certes orgueilleuse et trop souvent pervertie intelligence s'obstinent à croire sans sourciller, forts du mythe du progrès,  qu'ils peuvent voler au "secours" de Dame Nature ; ils y sont "bien" arrivés, croient-ils,  en créant, par exemple, des OGM "résistants" à moult toxines et insectes indésirables produits par folle Dame Nature, à manipuler les gènes ... (Ils prétendent même être arrivés à identifier rien de moins que le gène de l'Alzheimer ou encore celui de l'obésité, mais mieux encore de pouvoir "prédire le taux d'obésité par le code postal", ne riez pas, des scientifiques se sont appliqués à le "trouver" ! Courteline n'est pas mort...

Sir Bernard Shaw, quand il écrivait il y a longtemps déjà et très justement :

" Les gens intelligents s’adaptent à la nature, les imbéciles cherchent à adapter la nature…

C’est pourquoi ce que l’on appelle le progrès est l’œuvre des imbéciles "

Qui peut donc les arrêter encore dans une telle odyssée "salvatrice" pour l'Univers ? L'extinction du genre humain en sera sans doute le terme vers lequel, on ne le voit que trop avec les changements climatiques, fort de telles "avancées", l'homme court à toute allure !

Car enfin, s'il faut changer l'alimentation des humains devenus serfs en l'occurrence, car asservis à la cause de la pensée unique lobbyisée et confortablement médiatisée, donnez-moi donc une "bonne raison" de s'arrêter en si "bon chemin" !

Ainsi, menés maintenant par leur nouveau guide suprême DSS, ils continueront à se ranger parmi ceux que fustigeait pourtant et déjà (allez donc savoir pourquoi ?!)


 

                                                                        DSS, je te le dis : "Morituri te salutant" !

                                                                            ("ceux qui doivent mourir te saluent"

                                                                 disaient les gladiateurs à César, avant le combat) 

 

 

 

Lire ce texte pour mieux comprendre le vrai du faux dans les incidences de l'alimentation sur la santé.

 


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Le dessous des cartes et vogue ... la dérive  :

 

Tentative d'explication pour trouver les raisons complémentaires pour lesquelles DSS fait (à ce point) l'impasse sur tout ce qu'une frange importante de scientifiques innovants (ce qui date parfois de plus d'un siècle) ont démontré par rapport au rôle déterminant du stress dans l'apparition, non seulement des cancers, mais des autres maladies.

DSS a été souvent pris à partie par des sites qui dénoncent les charlatans (un exemple) et lui reprochent, pertinemment en l'occurrence, la création suspecte des sociétés commerciales pour assurer la promotion et la diffusion de ses livres sans oublier celle des fameux oméga3, afin d'en tirer des bénéfices personnels maximisés, comme démontré, ce que dévoile notamment Ariane Artinian, (Challenges.fr) :

"L’étoile montante du clan Servan-Schreiber pourrait aussi donner des cours dans une business school sur l’art de monter un formidable coup avec de l’huile de sardine et d’anchois. Car ce que ne savent pas ses innombrables fans, c’est que derrière le professeur charismatique formé à l’école américaine se cache un redoutable homme d’affaires. Pas seulement à l’heure de négocier ses droits d’auteur, qui doivent friser le million d’euros. Mais aussi au moment de prescrire ses fameux oméga 3, puisqu’il est l’un des actionnaires fondateurs d’Isodis Natura, l’entreprise qui a précisément organisé le colloque du Hilton... "

(...)

"Publicité
Concocter un business plan. La quête de bien-être est un thème porteur. David a pu le vérifier pendant la rédaction de son ouvrage. A cette époque, il martèle les vertus des oméga 3 auprès de ses proches. Et lorsqu’on lui demande comment se procurer ces compléments alimentaires, il renvoie ses interlocuteurs sur un site de vente américain, Omégabrite.com, fondé par un professeur en psychiatrie. Des conseils que son cousin Simon Ferniot (école hôtelière de Lausanne, MBA Essec) suivra à la lettre. Directeur chargé des alliances stratégiques à Vivendi, cet as du marketing, passé par Disney et Canal+, apprend alors que les Américains sont accros à ces pilules du bonheur depuis dix ans et flaire un bon sujet. « J’étais emballé par l’idée de mettre à la disposition du public français un produit naturel qui faisait du bien », explique-t-il. Le premier réflexe des cousins : distribuer Oméga Brite en France. « Nous avons téléphoné, faxé, mailé, écrit, pendant un mois, personne ne nous a répondu. Je me suis alors demandé pourquoi nous ne le ferions pas nous-mêmes. »

Banco, répond David. A eux deux, ils ont une compétence scientifique et managériale. Il leur manque cependant un partenaire prenant en charge la partie industrielle. « Tu devrais demander son avis à Benoît Fillion, mon ancien partenaire de squash sur le campus de Pittsburgh, il s’était spécialisé en séparation des huiles alimentaires », souffle David à son cousin. Emballé, Benoît plonge illico. Dès lors, le trio n’a qu’une obsession : « Mettre sur le marché le meilleur produit, le plus proche de ceux utilisés dans les études scientifiques mentionnées par David. »

En mai 2003, Simon concocte le business plan : « Pour fabriquer nos gélules et les vendre sur le Net, il nous fallait 250 000 euros. » Entre les économies de David, celles de Benoît et les indemnités touchées par Simon lors de son départ de Vivendi, le trio fondateur réunit les 50 000 premiers euros. « Comme les banquiers tiquaient, on s’est mis à éplucher nos carnets d’adresses perso pour dénicher des investisseurs privés, à qui l’on pouvait proposer des tickets à 30 000 euros », explique Simon Ferniot. En juillet, le financement était bouclé, et Isodis Natura créé. Benoît installe la production et le siège social en Belgique – « notre logisticien était là-bas, c’était moins cher » –, Simon s’occupe du commercial et du marketing à Asnières. Son épouse Annie, elle, se charge de la communication dans la presse féminine et les magazines de santé.

Innover dans le positionnement. En septembre 2003, les gélules OM3 sont disponibles sur Isodisnatura.com. Le succès immédiat – 1 000 boîtes partent le premier jour, alors que les prévisions étaient de 500 en un mois – leur permet d’être en pharmacie depuis février dernier. Le prix de vente : de 22 à 25 euros pour trois semaines de traitement. « La matière première, l’huile de poisson, nous coûte plus de 130 euros le kilo. On tablait sur 900 000 euros de chiffre d’affaires la première année, il est probable que l’on termine à 8 millions », se félicite Simon Ferniot.

[Ndlr :Si je compte bien, dans l'escarcelle de DSS qui possède 10 % du capital cela donne 150.000 € pour le (seul) premier exercice de Isodis Natura !!! Je n'ai évidemment pas pris en compte les bénéfices des autres sociétés dont il profite ! Certes, février 2008 on apprend que DSS a revendu ses parts dans la société qui fabrique les omega3.]

Le coup de génie des cousins ? Avoir défini un positionnement novateur et porteur : l’équilibre émotionnel et les troubles de l’humeur. Commercialisés depuis une vingtaine d’années en France, ces compléments nutritionnels étaient jusqu’alors réservés aux pathologies cardiaques. D’où l’intérêt, ce soir-là au Hilton Arc de Triomphe, d’insister sur les liens entre les oméga 3 et l’humeur. Et, pour que les médecins disposent d’une gamme complète, Isodis Natura leur annonce aussi le lancement de Cardiom 3, axé sur la prévention des maladies cardio-vasculaires. Reste que, depuis la sortie de Guérir, les oméga 3 sont devenus un business florissant. Dans les officines, et désormais dans les supermarchés. (...)"
 

 

En plus donc des intérêts commerciaux colossaux (contre-nature vu la double casquette de DSS) qu'une telle opération sur les oméga3 permettait de réaliser et que promotionnent ainsi ses deux derniers livres sous couvert d'offrir une avancée "anticancer" (!), on peut trouver également une autre explication sur ce qui explique l'absence délibérée, comme démontré, de prise en compte de ce qu'apporte indéniablement et selon moi, incontournablement, la psychobiologie moderne, notamment, sur le rôle du stress dans la somatisation. Il faut bien réaliser que lorsqu'on adopte et pratique la psychobiologie moderne, on a alors très peu besoin de recourir à des médicaments et autres compléments alimentaires ; rappel : la résolution des programmes psychobiologiques entraîne la disparition (qui peut être rapide) des symptômes, ce qui permet de limiter fortement l'apport extérieur de quelque remède, traitement ou nutriment que ce soit ! Cherchez donc l'erreur en rapport avec les impératifs planétaires présents qui conduisent à respecter davantage l'environnement et l'écologie, puisqu'il y va maintenant de la survie ni plus ni moins de l'espère humaine ; lire "Des médicaments dans l’eau du robinet" suivant cet interpellant article du "Le Quotidien du Pharmacien" (N° 2466) dont on pourrait difficilement soupçonner de parti pris de nature écologique ou autre !

Un tel comportement, selon moi, erratique de la part de DSS s'expliquerait aussi dans le fait qu'il devrait se dédouaner, vis-à-vis de la science médicale conventionnelle et tout faire pour éviter d'être classé comme charlatan de la part des professionnels de la chasse aux sectes, ce pour quoi il est déjà montré du doigts sur le Net (articles et forums). Mais au vu de tout ce qu'on peut lire sur la manière dont DSS est perçu sur le Net, sa qualité d'homme d'affaires liée ("contre-nature") à son statut de thérapeute, y est largement fustigée et sans conteste, puisque, rappel,  ses deux derniers ouvrages comme pour les oméga3 ont été accompagnés de son initiative de la création d'au moins une société commerciale en rapport et dont il tire de substantiels gains.

Sur le site Doctissimo à la question posée  "Comment reconnaître les charlatans ?"

DSS répond : "En matière de cancer il y a évidemment beaucoup de charlatans ! Comme d’autres, je me suis intéressé à tout ce qu’on pouvait faire pour s’aider soi-même, j’ai donc rencontré fatalement des charlatans. Comment est-ce qu’on détecte les charlatans ? C’est très simple : d’abord, ceux qui vous recommandent d’arrêter les traitements conventionnels sont généralement des charlatans ! Pas tous, mais méfiez-vous des gens qui vous demandent d’arrêter la chimiothérapie, la radiothérapie, ou d’éviter la chirurgie.

En psychothérapie digne de ce nom,  il est déontologiquement et éthiquement interdit de donner quelqu'avis en quelque sens que ce soit à propos  sur des traitements médicaux ! Cependant, il faut savoir et tout patient, à l'heure d'Internet n'a plus aucune excuses de ne pas s'être correctement informé que ni la radiothérapie ni la chimiothérapie n'est pas la panacée incontournable comme le prétend DSS ! Il est dès lors important de se (re)poser la question  "Où sont les [Ndlr :vrais] charlatans ? " comme le fait le site "Innovation-Santé"...

DSS : "La deuxième chose c’est quand on vous propose de faire un traitement où il y a des risques avérés, mais où les bénéfices n’ont jamais été prouvés. Méfiez-vous ! C’est très dangereux. Par exemple la chimiothérapie y a des risques avérés mais on sait que les bénéfices sont énormes, donc il n’y a pas de problème ! En revanche, si on vous propose de prendre des herbes chinoises pour lesquelles on sait qu’il y a des risques, pas toutes, mais pour certaines on sait qu’il y a des risques et les bénéfices ne sont pas prouvés, méfiez-vous !"

Sous ce lien, vous pourrez découvrir d'un part que de telles assertions constituent ni pli ni moins de la pure désinformation assimilable quasiment à du révisionnisme et d'autre part qu'en fait il serait plus juste de taxer les traitements médicaux conventionnels d'effets iatrogènes incontestables et ce qui mériterait qu'on se pose officiellement la question du maintien de leur recours !

DSS :  "La troisième chose c’est quand on vous demande de payer très cher quelque chose pour lequel les bénéfices ne sont pas prouvés ! Quand il y a un prix exorbitant pour quelque chose qui n’est certainement pas prouvé : attention risque énorme de charlatanisme !"

Suite à la lecture du lien proposé, il est plus qu'avéré que se pose alors la légitime question de savoir si, au contraire, l'affirmation précédente de DSS ne s'applique non pas à ce qui est non conventionnel mais tout simplement et d'une manière plus juste,  à toute la science médicale officielle !
 

Cerise sur la gâteau, "the last but not the least", et pourquoi donc limiter la promotion directe ou indirecte au savant marketing déjà mis en, place (on n'est pas loin du culte de la personne) ? Vient s'ajouter en effet une série TV "psycho-fiction" (France5) à propos de laquelle "Le Figaro" écrit dans cet article titré "Le divan de David Servan-Schreiber" :

"CONFESSIONS, non-dits, silences et larmes rythment la séance de  thérapie à laquelle assistent plusieurs membres d'une famille dans ce  studio du XI^eme arrondissement. Faussement décontracté en veste, chemise  et pantalon, le psychiatre David Servan-Schreiber écoute attentivement  des patients particuliers, un père, sa fille, son gendre et son  petit-fils : ils sont interprétés par des comédiens habitués à improviser. «Le concept de cette nouvelle série baptisée «Psycho-fiction» devrait  /«familiariser le public avec la psychologie», /résume Fabienne Servan-Schreiber, la productrice à l'initiative du projet avec la  scénariste Nicole Jamet (/Dolmen /sur TF1). Le principe est de mettre en scène les membres d'une famille, joués par des acteurs, face à un «vrai» psychologue, afin de dénouer une problématique. Les numéros de cinquante-deux minutes alternent des scènes de fiction et d'autres, réelles, de séances de thérapie."

Plus loin dans l'article : "Pour moi, c'est une vraie séance, assure pour sa part David Servan-Schreiber. J'ai déjà eu affaire à des situations semblables à de nombreuses reprises [Ndlr : !!! ]. C'est toujours émouvant de rentrer en conversation sur la mort avec quelqu'un, c'est de l'ordre du sacré, du précieux." Affirmer n'est pas prouver et, ici, cela ne sert éventuellement qu'à tenter de se dédouaner de s'être commis ainsi médiatiquement ; on est pourtant en pleine dérive caractérisée, car, comme je l'ai déjà dénoncé à propos d'une pratique analogue dans le cadre des cours donnés par le Dr Claude Sabbah, il est tout à fait inapproprié, ne fût-ce que parce que potentiellement iatrogène, de se livrer à faire de la thérapie en public et pire, vu l'audience, par petit écran interposé !

L'accord, fût-il total, de la part des personnes s'y livrant comme patients, cela ne les préservera pas, en effet et entre autres choses, de la manière dont l'étalage public de leur intimité sera perçue, appréciée voire jugée (notamment) par des proches, la famille, dans la sphère du travail...  En revanche, ce type de comportement avalisé donc pas DSS, pourrait mettre en jeu des composantes exhibitionnistes et, du côté des spectateurs, un voyeurisme qui n'osent pas s'avouer ; je ne peux que m'insurger contre le fait qu'un homme comme DSS, qui se prétend thérapeute, puisse s'y livrer avec autant d'aplomb. En effet, les plateaux de TV ne sauraient jamais être assimilés à des lieux appropriés pour des séances de thérapie et je ne suis d'ailleurs pas le seul à le dénoncer : notamment, s'est clairement positionné un groupe de psychanalystes et de chercheurs, dont les contributions sont publiées dans un dossier de la revue "Médiamorphoses" N°14, (X/2005) de la revue de l'Institut national de l'audiovisuel (Ina) :

 "Les auteurs du dossier s'élèvent plus particulièrement contre les prétentions de la télévision à faire de la psychanalyse en direct (...)" (...) " Reprenant un thème développé en 1983 par les chercheurs Jean-Louis Missika et Dominique Wolton, ("La folle du logis. La télévision dans les sociétés démocratiques", chez Gallimard), les auteurs s'accordent sur ce constat de folie. La télévision fonctionne comme "un étrange cyclope omnivoyeur", assure le psychanalyste Gérard Miller ."

Une telle façon de faire donne encore de l'eau au moulin des détracteurs des approches psy et est, par essence inconvenante, décadente et immorale ; un tel comportement nuit à la crédibilité des psys comme acteurs dans le domaine de la santé publique.
 

Médiamorphoses n° 14

 

 

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Voici ce qu'écrivait encore feu le Pr Paul Feyerabend, professeur de philosophie des Sciences à Berkeley par rapport à la science conventionnelle (matérialiste et rationaliste)  :


"L'idée que la science peut, et doit, être organisée selon des règles fixes et universelles est à la fois utopique et pernicieuse. Elle est utopique, car elle implique une conception trop simple des aptitudes de l'homme et des circonstances qui encouragent, ou causent, leur développement. Et elle est pernicieuse en ce que la tentative d'imposer de telles règles ne peut manquer de n'augmenter nos qualifications professionnelles qu'aux dépens de notre humanité.

En outre, une telle idée est préjudiciable à la science, car elle néglige les conditions physiques et historiques complexes qui influencent en réalité le changement scientifique. Elle rend notre science moins facilement adaptable et plus dogmatique : chaque règle méthodologique étant associée à des hypothèses cosmologiques, l'usage de l'une nous fait considérer la justesse des autres comme allant de soi."

 

"Le falsificationisme naïf tient ainsi pour acquis que les lois de la nature sont manifestes, et non pas cachées sous des perturbations d'une ampleur considérable; l'empirisme, que l'expérience des sens est un miroir du monde plus fidèle que la pensée pure; le rationalisme, enfin, que les artifices de la raison donnent de meilleurs résultats que le libre jeu des émotions."

 

"La science est beaucoup plus proche du mythe qu'une philosophie scientifique n'est prête à l'admettre. C'est une des nombreuses formes de pensée qui ont été développées par l'homme, mais pas forcément la meilleure …"
 

 

 

 

 

"La connaissance isolée, obtenue par un groupe de spécialistes dans un champs étroit n’a en soit aucune valeur, mais seulement si elle est associée, synthétisée avec les autres connaissances. Son apport varie selon sa contribution a la question" ("Qui sommes nous ?" de Erwin Schrödinger, un des pères de la Mécanique Quantique).

 

Si ce qui touche à l'état de santé est plurifactoriel, il faut mettre au jour la hiérarchie de ce qui prévaut ici et là, sinon ce serait encore prendre un effet, un simple paramètre concomitant pour une cause ! On sait maintenant que ce sont, en toute première place, les facteurs psychiques qui constituent les seuls déterminants sine qua non, et que les autres (contacts de toxiques ...) ne sont ou ne seraient alors agissants qu'en (stricte) présence des premiers, sachant que le "terrain" de chaque individu est la résultante de tous ces facteurs. Pourtant une telle connaissance ne date  pas d'hier : déjà Hippocrate, dont le corps médical se targue tellement de se conforter au "primum nil nocere", disait : " la maladie est engendrée par les altérations des humeurs", plus récemment Voltaire disait : "L'art de la médecine consiste à amuser le patient alors que la nature guérit la maladie." et encore Gendron (1701) écrivait : “Le cancer se développe suite à une infortune qui occasionne beaucoup de soucis.” Cependant, il est vrai que le mythe du progrès s'est bien activé par la suite, créant la solide croyance dogmatique que les modernes pouvaient faire bien mieux et apporter de "meilleures" connaissances que les anciens !

Malheureusement, la science médicale officielle aveuglément contaminée par un tel dogmatisme réagit encore trop avec ses oeillères résolument matérialistes et rationalistes, auxquelles elle se cramponne désespérément comme un alpiniste vacillant dangereusement sur son rocher. Elle persiste à nous faire croire encore à des purs dogmes fondés sur la prédominance de la matière comme celui du  prétendu rôle des gènes et partant de là, vouloir trouver les origines de nos maux strictement en eux (du moins dans l'idée statique qu'elle en persiste à vouloir y voir, ignorant résolument encore ce que la Physique Quantique a pourtant mis en lumière)  et de non dans le psychisme qu'elle évacue d'un coup de cuiller à pot ! Les seules exceptions étant le contact puissant avec des agents extérieurs (feu, radioactivité, produits chimiques à très fortes doses...) qui opèrent alors une contrainte mécanique aux effets physiques imparables. Ainsi, complémentairement à ce qui a été transmis de lui ici, voici ce que nous enseigne Jean-Jacques Crèvecoeur à propos de ce que sont en fait les gènes : "C’est la génétique qui est le reflet de l’état de santé du corps, et non la santé qui est le reflet du déterminisme génétique." (in "Le langage de la guérison : histoire d’une révolution scientifique dans le domaine de la médecine".).

 

"Quand l'action [Ndlr :pour résoudre un conflit] est impossible, l'inhibition de l'action permet encore la survie puisqu'elle évite parfois la destruction, le nivellement entropique avec l'environnement. C'est en ce sens que la "maladie" sous toutes ses formes peut être considérée comme un moindre mal, comme un sursis donné à l'organisme avant de disparaître." (Les guillemets sont de Laborit). (Pr Henri Laborit).
 

Le problème, de nouveau, malgré les avancées déterminantes comme celles de l'incontesté Pr Henri Laborit, c'est que perdure encore cette vision matérialiste et rationaliste, qui est donc réductrice de la réalité ; au travers des expériences scientifiques qui sont contaminées par une telle étroitesse d'esprit et donc falsifiées, on croit analyser le "territoire" et on n'a en fait devant soi qu'une (pauvre) "carte" de la réalité qu'on persiste à prendre comme reflétant en totalité le vrai territoire de l'expérience ! Comme le dit le Pr Jacqueline Bousquet :

"Nous sommes fondamentalement englués dans la superstition du matérialisme qui nous dit que l'expérience sensorielle est le test décisif de la réalité. Par conséquent, toutes nos méthodes de guérison sont également fondées sur cette superstition. (...) La science a été une méthode pour explorer la représentation commune de ce que nous pensons être la vérité. Et la carte n'est pas le territoire" !

Le Pr Henri Laborit souligne encore les dangers des méthodes de connaissance dichotomiques (qui isolent un tissu ou un fragment infracellulaire) et séparent le corps et l'esprit :


 

 


"L'expérimentation a pour méthode essentiellement d'observer un niveau d'organisation en supprimant la commande extérieure à lui. Elle ramène le servomécanisme au rang de régulateur. Elle ferme le système à un certain niveau d'organisation. L'enzymologiste et le biochimiste isolent les éléments d'une réaction enzymatique in vitro ; le biologiste isole des structures infracellulaires pour en étudier l'activité séparée de l'ensemble cellulaire auquel elles appartiennent ; ou bien il étudie l'activité biochimique d'un tissu isolé. Le physiologiste isole un segment d'organe ou un organe pour en étudier le comportement ou focalise son attention sur un système, cardio-vasculaire ou nerveux par exemple, dont il étudie un critère d'activité privilégié. Il faut regretter que le clinicien lui-même n'agisse généralement pas autrement en soignant un "cœur", un "estomac", un "foie", etc. ce qui consiste à l'isoler du contexte familial et socio-culturel où vit l'organisme auquel il appartient."
(Les guillemets sont de Laborit).

"Cette attitude, rentable expérimentalement, est évidemment une des causes de l'inefficacité fréquente des thérapeutiques s'adressant à la seule lésion organique." (lire la suite).

 

"La science [Ndlr :matérialiste et rationaliste] est la plus récente,

la plus agressive et la plus dogmatique des institutions religieuses."
Pr Paul Feyerabend.

 

"La méthode scientifique permet seulement de construire des théories provisoires et fragmentaires ayant pour vertu de faciliter l'action dans des domaines étroits et précisément délimités. Elle ne saurait en aucun cas prétendre fournir une description fidèle de la réalité. Elle n'est finalement guère différente de la perception, ce qui n'est pas pour surprendre si l'on songe que les dispositifs expérimentaux ne sont rien d'autres que des extensions de nos organes sensoriels. C'est également pour cette raison que derrière toutes les constructions théoriques, nous trouvons un Modèle du Monde implicite donné a priori, le modèle de la machine." ("Nos pensées créent le monde", Martine Castello et Vahé Zartarian).
 

"Il faut comprendre que le rationalisme, en sa prétention scientifique, est particulièrement inapte à saisir,

 voire même à appréhender l'aspect touffu, imagé, symbolique de l'expérience vécue."
Michel Maffesoli ("Eloge de la raison sensible" Ed. La Table Ronde).

 

 

A méditer d'urgence par les tenants de l'ancienne garde scientifique :

 

"Il serait bon que la science étudiant le fonctionnement de l'esprit

devienne véritablement celle du XXIème siècle.
Elle doit à cette fin intégrer les découvertes de la physique quantique

et l'existence de réalités non physiques

à la compréhension de la santé et des maladies mentales"

(Revue NEXUS N° 22, p. 25)

 

Voici comment, analogiquement, on "pense" en science conventionnelle :

"Un poisson dit à un autre poisson :

« au dessus de notre mer il y a une autre mer,

avec des créatures qui nagent dedans, et elles vivent là, comme nous ici. »

L'autre poisson répondit :

« Sottise, tu sais bien que tout être qui sort de notre mer,

même de quelques centimètres, meurt s'il reste dehors.

Quelles preuves as-tu qu'il existe d'autres vies dans d'autres mers ? » "

Extrait de "The Forerunner" ("Le précurseur"), 1920 (!),  de Khalil Gibran

Une histoire qui n'est pas sans rappeler la cuisante aventure de Galilée ....

 

 

Galilée face au tribunal de l'Inquisition Catholique Romain

peint au XIXe siècle par Joseph-Nicolas Robert-Fleury.

Il fallut attendre 1992 pour que le pape Jean Paul II,

au terme d'une enquête de 13 ans, reconnaisse que l'Eglise s'était trompée

 

 

Car, ajouterais-je comme le disait déjà si bien Rabelais :

"Science sans conscience n'est que ruine de l'âme"

 

Lire ce texte pour mieux comprendre le vrai du faux dans les incidences de l'alimentation sur la santé.

 

 

Note de l'éditeur du livre "Anticancer" (mes commentaires sont entre crochets et en vert) :

"Après le succès de Guérir, David Servan-Schreiber propose dans ce livre une nouvelle vision de la biologie du cancer. Et affirme : pour s'en protéger, il faut aussi faire appel à nos défenses naturelles. [Ndlr :Succès dû à la gigantesque médiatisation et du savoir faire de la "Galaxie DSS"]

Le cancer fait peur. La médecine occidentale moderne dépiste et soigne cette maladie, mais ne tire pas parti des découvertes récentes qui permettent de s'en protéger. [Ndlr :Il a omis les découvertes essentielles et devenues pourtant incontournables de la psychobiologie moderne] Il y a, en plus des traitements classiques, des comportements à favoriser, des choses à faire, simples, et qu'on ignore trop souvent.
 
L'auteur ne s'appuie pas seulement sur son expérience de médecin et chercheur en neurosciences : révélant son cancer, il raconte son histoire et dit comment il s'est soigné. [Ndlr :La psychobiologie moderne fait partie des neurosciences cognitives lesquelles désignent le domaine de recherche dans lequel sont étudiés les mécanismes neurobiologiques qui sous-tendent la cognition (perception, motricité, langage, mémoire, raisonnement, émotions...). C'est une branche des sciences cognitives qui fait appel pour une large part aux neurosciences  et donc comment a-t-il pu en faire l'impasse à ce point, lui qui est présenté ouvertement comme "chercheur en neurosciences" ! Certes, DSS prône l'EMDR et on pourrait alors croire qu'il s'agit d'une réelle avancée en neurosciences. L'EMDR n'est qu'une technique comportementaliste et qui ne vas pas à la cause profonde du mal : tout conflit doit être résolu et donc il se manifestera encore à la faveur d'autres péripéties de la vie…A cause de ce handicap, l'EMDR, dont l'efficacité est dès lors souvent remise en cause, peut conduire à des effets iatrogènes souvent dramatiques ; un seul exemple " "Complications thérapeutiques suite au traitement EMDR chez un vétéran traumatisé."
En effet la technique EMDR peut réactiver des émotions et les images reliées à la scène traumatique s'avèrent impossible à contenir pour certains patients, comme l'atteste l'histoire précédente.
Et c'est bien un des problèmes encourus lors du recours à ce type de méthode strictement comportementaliste quand elle se pratique sans accompagnement psychothérapeutique approprié qui inclut une approche analytique adaptée (qui permet d'aller en DOUCEUR mettre à jour pour les résoudre les causes profondes logées dans l'histoire de la personne) : lorsqu'un tel patient est sujet à la réactivation d'émotions reliées à une scène traumatique, il risque alors de se voir laissé seul dans sa détresse : ce type de méthode est trop souvent appliquée comme prétendument se suffisant à elle-même par des thérapeute qui n'ont pas les outils appropriés spécifiques à une psychothérapie digne de ce nom ; de telles méthodes de psychothérapie comportementalistes pratiquées ainsi isolément sont sujettes alors à diverses contre-indications qui, selon moi et l'expérience rencontrée auprès de patients qui en ont souffert et qui en témoignent, hypothèquent gravement l'opportunité d'avoir recours à de telles méthodes.
Un autre exemple est le Rebirth qui laisse le patient aussi aux prises avec des émotions souvent très souffrantes.
On est alors loin du "primum nil nocere" ! ("d'abord ne nuire en rien"), principe d'Hippocrate auquel a adhéré DSS comme médecin. Sachez encore que DSS a breveté l'EMDR (!!!) "à l'américaine comme une marque commerciale" : encore un signe trop parlant de la collusion contre-nature entre thérapie et profits financiers de provenance commerciale !]

Dans un récit à la première personne, David Servan-Schreiber raconte à la fois le choc de la maladie et les approches qu'il a mises en oeuvre pour y faire face. La confrontation avec le cancer apparaît comme une aventure intérieure brûlante. L'auteur revient sur les joies et les peines, les découvertes et les échecs qui font aujourd'hui de lui un homme considérablement « plus en vie » qu'il y a quinze ans. Il espère qu'en les partageant, il permettra à chacun de trouver des pistes pour sa propre aventure. Et qu'elle sera belle. [Ndlr :Vu l'absence de la prise en compte des (réelles) causes psychiques des maladies, ce seront plutôt les déceptions et les désillusions qui seront au rendez-vous !]
 
Expliquées avec la clarté et la force de conviction propres à l'auteur, on trouvera ici des approches pratiques de prévention et d'accompagnement des traitements, tirées des résultats les plus récents de la recherche de pointe. [Ndlr :désinformation manifeste : la recherche de pointe c'est celle des scientifiques innovants à la suite de Einstein et qui alimentent notamment en l'enrichissant les apports de la Physique Quantique].
 
La première partie de l'ouvrage raconte l'aventure scientifique passionnante qui a mené à cette nouvelle vision du cancer. Comme on le verra, cette dernière est fondée sur le rôle essentiel et encore peu connu du système immunitaire [ ° ] , la découverte des mécanismes inflammatoires qui sous-tendent la croissance des tumeurs, et sur la possibilité de bloquer leur développement en empêchant leur ravitaillement par de nouveaux vaisseaux sanguins. Il en découle quatre approches, présentées dans la seconde partie, que chacun peut mettre en oeuvre pour se construire une biologie anti-cancer, à la fois du corps et de l'esprit." [Ndlr :Comme démontré, il ne prend et arbitrairement qu'une petite partie des lois qui régissent les interactions corps et esprit .]

 [° Att ! Le système immunitaire est un concept fondé sur un dogme].

 

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Au risque de déplaire, à la lecture de ce qui précède, vous aurez compris, sans doute,

que je n'adhère qu'en petite partie au contenu de ce livre "Anticancer".

 

Soucieux d'objectivité, démontrant que je saurais revoir, le cas échéant, mes opinions à la lumière d'éléments qui m'auraient échappé ou seraient nouveaux, comme soucieux de permettre de s'exercer un légitime droit de réponse, j'ai envoyé à DSS le 28 décembre 2007 un premier mail lui demandant son avis sur cette page et qui a été suivi d'un second qui incluait la liste des questions qui suivent, en espérant qu'il voudra bien répondre ; nous verrons alors si l'adage "qui ne dit mot consent" se vérifie ici encore ! Je me promets alors ensuite et dans les meilleurs délais, de vous en livrer le contenu, dans un esprit d'impartialité et pour nourrir votre sens critique.  J'ai envoyé à DSS un autre mail le 14 février 2008 pour lui rappeler ma proposition de droit de réponse et lui faire part de ce que j'ai appris en février 2007 : la revente de ses actions dans Isodis Natura dont il reste el directeur scientifique.

Liste des questions posées à DSS :

1° Trouvez vous normal (déontologie & éthique) que le thérapeute que vous êtes se double d'un homme d'affaires en relation avec la commercialisation très juteuse que vous faites des Oméga3 prônés dans vos deux derniers livres (par le truchement d'une société belge) ? Idem par rapport aux deux autres sociétés crées par vos soins pour la commercialisation de ces livres ?

2° Trouvez-vous normal de faire croire que le salut viendra en se limitant à n'agir que sur le changement d'alimentation, l'augmentation de l'exercice physique et le changement général de comportement psychologique, mais regrettablement certes pas en profondeur : sans oser s'attaquer aux vraies sources psychiques de la maladie, car vous prétendez ouvertement que l'origine du cancer n'est pas le stress, ce qu'infirment de nombreuses découvertes scientifiques dont certaines qui datent déjà de plus d'un siècle et relayées par ce que la Physique Quantique a encore confirmé ?

3° Alors que vous avez raconté dans "Psychologies" l'expérience de votre collègue, le professeur Ikomi (Pittsburgh) et qui a encore confirmé, si besoin en était, l'incontournable prépondérance du psychisme dans la genèse des maladies, "curieusement", pourquoi n'en parlez-vous pas dans vos livres ?

4° Pourquoi affirmez-vous encore et dogmatiquement, sous une forme de révisionnisme, qu'il faut chercher la cause du cancer certes pas (non plus) dans les gènes mais cette fois dans le mode de vie (hygiène) et que, d'autre part, pourquoi prônez-vous dans de telles conditions le recours aux thérapies génétiques, sachant aussi que plusieurs recherches scientifiques ont largement démontré que les gènes ne reflétaient que la mémoire du vécu et même du vécu des générations passées ?

5° Pourquoi encore soutenir anachroniquement que "le stress ne cause pas le cancer" alors qu'il a été prouvé le contraire et depuis plusieurs décennies, comme déjà dit ?

6° Pourquoi les animaux même sauvages attrapent-ils des cancers ? La nature s'est donc trompée concernant la qualité de la nourriture mise à leur disposition ? Va-t-il falloir aussi les mettre au régime savamment concocté par vous de "l'assiette anticancer" ?

 

Voici le mail que j'ai envoyé à DSS suite à son annonce à la TV de la revente de ses parts des omega3 et lui rappelant l'absence de réponse de sa part par rapport aux questions posées dans les deux mails précédents :

"Bonjour Monsieur SERVAN SCHREIBER,
J'ai entendu il y a quelque jours une émission sur RTBF TV durant laquelle vous annonciez que vous veniez de revendre vos actions Isodisnatura.
Ayan fait une recherche sur Internet, voici en effet ce que j'ai trouvé (voir P.S.)
Soucieux de vérité, je vais donc compléter en ce sens al page critique que j'ai consacrée à votre dernier livre Anticancer.
Vous n'aviez pas ni répondu à mes précédents mails ni rencontré ma proposition de vous accorder une sorte de droit de réponse
â inclure à cette page. C'est dommage.
Je ne me fais pas beaucoup plus d'illusions concernant le présent envoi, mais j'estime qu'il était simple correction de vous l'adresser"

"P.S.
Les liens entre David Servan-Schreiber et isodisnatura
David Servan-Schreiber est à l'origine du projet isodisnatura. Il en est l'initiateur. Depuis son retour en France et la publication de son livre « GUERIR le stress, l'anxiété et la dépression, sans médicaments ni psychanalyse » (Editions Robert Laffont), David est constamment sollicité pour recommander un complément oméga-3.
Or, il n'existait en Europe aucun complément dont la formulation soit suffisamment proche de ceux utilisés dans les études publiées dans la littérature scientifique mentionnées dans GUERIR (très concentrés en oméga-3 et extrêmement riches en EPA).
Dans la suite de sa démarche qui l'a conduit à partager des idées et des méthodes de traitement radicalement nouvelles, David a souhaité qu'un tel produit puisse être disponible pour le plus grand nombre tout en respectant une approche globale de la personne et des troubles émotionnels.
David n'a jamais été impliqué dans la gestion opérationnelle d'isodisnatura. En 2007, il a cédé la participation minoritaire qu'il détenait au capital de la société dont il n'est plus actionnaire.
David reste membre non-rémunéré du comité scientifique d'isodisnatura. Il peut ainsi continuer de participer aux travaux qui définissent la ligne scientifique de l'entreprise et de fournir des informations médicales et scientifiques qu'il juge importantes au maintient des standards de rigueur scientifique qui sont ceux d'isodisnatura depuis sa création.
http://www.isodisnatura.fr/david_servan-schreiber.htm"

 

 

Le mardi 4 mars 2008 (10h15), (comme par hasard) quelques heures avant le "forum en direct" sur le NouvelObs (où DSS est intervenu à propos de son livre),  je reçois de ses services le mail suivant : "David Servan Schreiber ne peut répondre à toutes les demandes faites via le site guerir.fr. De plus ses obligations professionnelles actuelles ne lui permettent pas d'envisager un nouveau cycle d'interview. Vous remerciant de votre compréhension."

Réponse que je lui ai envoyée  : "Comment dois-je donc comprendre ce qui se trouve entre les lignes quand trois quart d'heure après, il s'est tout de même livré à un jeu de réponses/questions en direct sur le "forum en direct" du NouvelObs ? (Voir titre suivant). J'avais pris soin de poser sur le forum du NouvelObs des questions analogues à celles qui lui ont été posées initialement et qui sont donc restées sans réponse."
 

Second mail reçu juste après en réponse cette fois au mail envoyé le 17 décembre 2007 (!!!) :

"David Servan Schreiber m’a transmis votre mail.
Il ne peut malheureusement pas répondre à toutes les questions posées via son site.
C’est la raison pour laquelle il a crée le site www.anticancer.fr afin de répondre à toutes les questions concernant le cancer.
Vous remerciant de votre compréhension
."

Réponse que je lui ai envoyée : "Le "problème", c'est que j'ai déjà posé des questions sur le site "guérir" mais, non seulement la plupart de mes interventions [Ndlr :après vérification, ce sont TOUES mes interventions qui] ont été effacées (comme par hasard), de plus, je n'ai reçu strictement aucune réponse de sa part ou de quelqu'un d'autre à propos de celles qui y restaient posées (et analogues à celles qui lui avait déjà été posées) !

Drôle de manière de concrétiser l'engagement qui a été celui du site Guérir de répondre aux questions posées !

Mes lecteurs apprécieront sur mon site, le degré de transparence de telles "réponses" !"

 

 

 

Le NouvelObs a organisé le mardi 4 mars 2008 entre 11h et 12h30 un "forum en direct" :

DSS était sensé répondre aux questions posées au sujet de son livre "Anticancer"
 

Etant du genre persévérant, j'ai profité de cette opportunité pour, déjà la veille, renvoyer de nouveau la liste des questions posées ici (en les actualisant ou en les précisant).

 

DSS a seulement répondu à trois des questions que je lui avais (déjà) posées (voir avant)  (ses réponses sont soulignées) :

"Vous faisiez état dans la revue de juillet-août [Ndlr :le passage qui suivait et qui a été étonnamment coupé mentionnait bien qu'il s'agissait de la revue "Psychologies" de juillet-août 1999] d´une expérience des plus intéressantes et sans conteste éclairante sur la primauté du psychisme sur la matière. Richard Sünder la raconte aussi en détail cette expérience dans son livre <<Médecine du mal, médecine des mots>>. Cette expérience a été faite par le Pr Ikomi, un de vos anciens collègues de DSS de l´université de Pittsburgh (Etats-Unis) ; l´automatique interaction psychisme-corps a été encore et pourtant (re)démontrée, si besoin en était, par les recherches en Physique Quantique, sans parler d´éminents et incontestés chercheurs comme le Pr Henri Laborit. Dans votre livre "Anticancer", vous parlez longuement de votre passage durant plus de sept ans comme professeur de psychiatrie et directeur de recherches en sciences neurocognitives à l'Université de Pittsburgh. Ma question : pourquoi donc ne pipez-vous mot de cette expérience, pourtant lumineuse par rapport à l´origine psychique des maladies, qui concerne un étudiant du nom de Takéo (lequel était allergique à une plante américaine très urticante, le Poison Ivy avec laquelle il avait été mis en contact dans le passé) ?"

Réponse de DSS :

"A ma connaissance il s´agit d´une étude japonaise effectivement très intéressante mais qui n´a rien à voir avec le cancer."

Etonnant cette amnésie que j'espère passagère de DSS : comme dit au début de cet article, c'est une expérience que DSS raconte lui-même et qui a été faite à Pittsburg et donc rien à voir avec le japon, si ce n'est le nom du professeur en question qui est un de ses anciens collègues ! Au sens strict, cette expérience n'a effectivement rien à voir avec le cancer, sauf qu'elle démontre en ce qui concerne les maladies, encore la prédominance du psychisme sur le corps et on ne voit pas pourquoi le cancer ferait "cavalier seul" en la matière ! Je constate que DSS fait encore l'impasse sur l'apport desdécouvertes scientifiques qui démontrent à profusion cette prédominance du psychisme dans la genèse des maladies.


Question : "Certains ont fustigé (à juste titre selon mon point de vue) votre création non seulement de sociétés commerciales pour la promotion de vos livres mais surtout celle relative à la fabrication et à la commercialisation des omgea3 prônés comme par hasard dans vos deux livres précédents. en effet, il parait éminemment incompatible sur le plan éthique et déontologique de s´adonner à des activités commerciales en rapport direct avec sa profession en l´occurrence, médicale ; je sais que début 2008 vous avez annoncé que vous aviez revendu vos parts dans la société des omegas3, ce qui est un geste sain mais qu´en est-il des autres sociétés ? "

Réponse de DSS :

"Pour éviter cette polémique, j´ai effectivement vendu mes parts de la société Isodis Natura (fabriquant d´Omega 3) en 2007, avant la sortie de mon deuxième livre, ANTICANCER."

    Mon questionnement est alors :

            1° pourquoi alors que je l'y avais invité dès la sortie de cet article en décembre 2007, il s'est privé de m'en faire part,

            2° pourquoi les médias l'ont-ils seulement annoncé en février dernier (2008) ?

            3° il ne parle pas des autres société commerciales qu'il a créées pour la commercialisation de ses livres

                et dont il est donc toujours actionnaire !

Question : "Dans une interview sur le site Doctissimo, à la question "Des méthodes naturelles peuvent-elles remplacer les traitements classiques ?" vous répondez : "Il n'y a pas d'alternative à la médecine conventionnelle en matière de traitement du cancer. Si vous avez un cancer, il faut se soigner avec la chirurgie, la chimiothérapie, la radiothérapie et les nouvelles formes de traitements ciblés, que ce soit les thérapies géniques et autres... c'est incontournable !" Voici pourtant ce que certains de vos collègues écrivent et souvent statistiques à l´appui :

1° le Dr en Médecine Albert Braverman écrit dans "La Cancérologie dans les années 1990", (Ed. Lancet (1991, vol. 337, p.901) :"De nombreux cancérologues recommandent la chimiothérapie pour pratiquement toutes les tumeurs, avec un optimisme non découragé par un échec quasi immanquable".

2°Le Dr en Médecine Allen Levin : "La plupart des patients atteints de cancer dans ce pays meurent de la chimiothérapie. La chimiothérapie ne fait pas disparaître le cancer du sein, du côlon ou du poumon. Cela est prouvé depuis plus d´une décennie et pourtant les docteurs utilisent toujours la chimiothérapie pour traiter ces tumeurs." (in "The Healing of Cancer" 1990).

3° "Un épidémiologiste allemand de la Heidelberg/Mannheim Tumor Clinic, le Dr. Ulrich Abel, a réalisé un examen et une analyse détaillés de toutes les grandes études et tous les grands essais cliniques jamais effectués sur la chimiothérapie. Quiconque sur le point de s´embarquer à bord du Chimio Express devrait lire, ses conclusions. Pour être sûr d´avoir passé en revue tous les documents jamais publiés sur la chimiothérapie, Abel a écrit à plus de 350 centres médicaux à travers le monde, en leur demandant de lui envoyer tout ce qu´ils avaient publié sur le sujet. Abel a analysé des centaines d´articles : il est peu probable qu´il y ait quelqu´un au monde qui en sache plus que lui sur le sujet. L´analyse lui a pris plusieurs années mais les résultats sont stupéfiants : Abel a découvert que le taux de réussite global de la chimiothérapie à travers le monde était "consternant" parce qu´il n´y avait tout simplement aucune preuve nulle part indiquant que la chimiothérapie pouvait "prolonger de façon sensible la vie de patients souffrant des cancers organiques les plus courants". Abel souligne que la chimiothérapie améliore rarement la qualité de vie. Il décrit la chimiothérapie comme un "terrain vague scientifique" et affirme qu´au moins 80 pour cent de la chimiothérapie administrée à travers le monde est inutile et s´apparente aux "habits neufs de l´empereur" - ni le docteur ni le patient ne souhaitent renoncer à la chimiothérapie, même si rien ne prouve que ça marche ! (Lancet, 10 août 1991). Aucun média du courant de pensée majoritaire n´a jamais mentionné cette étude détaillée : elle a été étouffée. " ´Source "The Doctor Within" ( http://www.drdesforges.com/smartsection+item.itemid+27.htm )

A la lecture de ce qui précède pouvez-vous encore maintenir votre point de vue tel qu´énoncé au début ?"

Réponse de DSS :

"La chimiothérapie n´est souvent pas curative et dans de nombreux as, elle ne prolonge effectivement la survie médiane d´un groupe de patients que de quelques mois. Mais pour certains patients , elle prolonge la survie beaucoup plus et améliore distinctement la qualité de vie. C´est cela le consensus de la littérature médicale sur ce sujet aujourd´hui. C´est pour cette raison que j´ai moi même choisi de faire treize mois de chimiothérapie, il y a huit ans. "

Si on tient compte de ce que contenait la question, il contredis mais ex cathedra ce que le Dr Abel a pourtant mis à jour à savoir qu' "il n´y avait tout simplement aucune preuve nulle part indiquant que la chimiothérapie pouvait "prolonger de façon sensible la vie de patients souffrant des cancers organiques les plus courants." Quand DSS prétend, mais on doit donc le croire sur parole, que la chimiothérapie améliore distinctement la qualité de vie, alors que le Dr "Abel souligne que la chimiothérapie améliore rarement la qualité de vie", les bras m'en tombent devant pareil déni !
 


Question : "Pourquoi les animaux même sauvages attrapent-ils des cancers ? La nature s´est donc trompée concernant la qualité de la nourriture mise à leur disposition ? Va-t-il falloir aussi les mettre au régime de "l´assiette anticancer" ?"

Réponse de DSS :

"Il y a d´autres causes au cancer que l'alimentation bien sûr. Mais l´alimentation peut jouer un rôle protecteur, même si on doit rappeler qu´il n´y a pas de recette miracle."

DSS élude la question comme il peut (car sans doute trop embarrassante) mais n'y répond (encore) pas !
 

Question supplémentaire posée à la suite de l'assertion précédente, mais à laquelle il n'a pas répondu :

"Vous avez répondu ici qu' " il y a d´autres causes au cancer que l´alimentation bien sûr". Pourriez-vous en citer quelques unes ? Cela me paraît effectivement important sinon les gens pourraient à vous lire trop focaliser sur l'importance, selon vous de l'alimentation dans la genèse du cancer."

 

 

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Ce qui expliquerait la survenance des maladies :

Ce qui se passe lorsque la peur de... (exemple : attraper une maladie) ne se résout pas.

Un cas surprenant : un cytomégalovirus qui fait une volte-face étonnante !

Exemple de guérison avec l'aide de la psychobiologie (col de l'utérus)

D'autres cas de mal-à-dire qui se forgent dans le ventre maternel.

Les hamsters enfumés (tabac) attrapent-ils le cancer

Le cerf qui perd son territoire et l'infarctus ?

"Le langage de la guérison" (J.-J. Crèvecoeur)

Ce qui se passe lorsqu'une brebis s'égare.

Ne vous agrippez pas à la grippe !

 

Lire ce texte pour mieux comprendre le vrai du faux dans les incidences de l'alimentation sur la santé.

 

Là où la psychobiologie moderne rentre en résonance avec les médecines primitives :

       "Que notre vie intérieure s’enlaidisse et nous risquons fort de tomber malades ? (...)

 On sait bien que les traumatismes affectifs, les ruptures, les non-dits graves, les amertumes, les haines…

         sont autant de “laideurs intérieures”, qui provoquent notamment des cancers" :

    lire le passionnant article de Nouvelles Clés en annonce du livre

       "Les Clés de la santé indigène" (Jean-Pierre Barou & Sylvie Crossman aux éd. Balland).

 

C

Contenu de cette page avec des liens directs vers les sujets :

Dernières mises à jour :¨

Toutes dernières mises à jour : ¨¨

¨ « Il y a plus faux que le faux, c’est le mélange du vrai et du faux. »

En filigrane : état des lieux de la science (médicale) actuelle

DSS confond le "comment" et le "pourquoi"

Le savoir-faire commercial de la "Galaxie DSS"

¨ "Des méthodes naturelles peuvent-elles remplacer les traitements classiques ?"

Le salut dans un changement de mode de vie ?

Les options comportementalistes proposées par DSS

Le sort des adeptes de "l'assiette anticancer" sensés échapper au cancer

En respect de la  pensée de Carl Jung cité ?

Le cancer est donc une affaire de gènes ?

Quid des facteurs psychiques transgénérationnels ou comportementaux ?

Des gènes qui les prédisposent au cancer du sein ?

Des messages simplistes du type "la volonté est la moitié de la guérison"

¨¨ DSS fait l'impasse sur la relation de cette expérience éclairante du Pr Ikomi (allergie)

Impasse aussi sur l'enseignement du Dr Hans Selye (effets somatiques du stress)

Pour DSS « le cancer fait ce qu’il veut » !

L'équation mythique alimentation carnée et cholestérol

 Pour DSS « le stress ne crée pas le cancer » !

Fini donc la chère "assiette au beurre !"

 Un manichéisme qui ne permet d'envisager  que deux conduites à l'égard de la maladie

¨Le pessimisme du Pr Laborit à l'égard des "grands progrès" de la médecine moderne

Un exemple d'explication plus sensée de la genèse du cancer

Faut-il déconsidérer l'importance de l'alimentation sur la santé ?

L'incidence des facteurs psychiques sur un terrain particulier

Pourquoi il est dangereux de lutter "contre" la maladie

Des gens qui ont réussi à se soigner en changeant leur alimentation et en ayant une autre hygiène de vie ?

Qu'est ce qui empêcherait donc DSS d'adapter l'assiette anticancer à la gent animale ?

¨"On a trop focalisé sur le microbe, le virus ou le toxique cancérogène" (Pr Henri Laborit)

¨La double casquette de DSS est-elle légale ?

¨DSS n'a pas pris en compte l'éventuel effet nocebo

¨Recette personnelle de DSS pour tirer des bénéfices personnels maximisés

Tentative d'explication du comportement erratique de DSS

¨"Comment reconnaître les charlatans ?" selon DSS

¨ DSS en "psycho-fiction"

Comment le Pr Paul Feyerabend qualifie la science conventionnelle (matérialiste et rationaliste)

Les dangers des méthodes de connaissance dichotomiques qui séparent le corps et l'esprit

DSS chercheur en neurosciences et promoteur de l'EMDR

Liste des questions soumises à DSS en attente de réponses

¨"Réponse" de DSS à mes mails enfin reçue le mardi 15 mars 2008

¨DSS "répond" à trois des questions en suspens sur le site du NouvelObs

 

¨¨ DSS annonce la récidive de son cancer... (2/07/2011)

 


 

 

 

 

 

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