épistémologie des sciences

et en particulier de la science médicale

 

par Baudouin Labrique, critique de science

psychothérapeute et auteur de Quand les thérapeutes dérapent

 

"J'habite la demeure du possible. Elle a plus de portes et de fenêtres que la demeure de la raison."
Emily Dickinson (1830-1886)
 

Sources provenant des milieux médicaux et scientifiques

dont chacun devrait prendre connaissance

à propos de sciences médicales, chimiothérapie, radiothérapie

et autres traitements conventionnels.

 

 

 

"la science est un « croire » et non un « savoir »"

("Cette affirmation, apparemment provocante, est l’une des conclusions, prononcée par un homme de science") "Ses conclusions doivent alors toujours être relativisées. Et s’il existe plusieurs logiques, alors « la vérité » ne peut plus être « unique ». C’est une sorte d’invitation à la modestie qui est ainsi proposée aux scientifiques. Aux scientifiques, mais aussi à tous ceux, individus, institutions, collectifs divers (au premier rang desquels les journalistes…), qui prétendent communiquer un « savoir » ou une « pensée »".

 

 

L'homme de science le sait bien, lui,

que seule la science, a pu, au fil des siècles,

lui apporter l'horloge pointeuse

et le parcmètre automatique

sans lesquels il n'est pas de
bonheur terrestre possible
.
Pierre Desproges (1939-1988)

 

 

 

AVERTISSEMENT : "Les données présentées ici ne font guère recette auprès des journaux scientifiques ou des réunions scientifiques car elles ne rapportent rien aux laboratoires pharmaceutiques. [...] Et puis, elles vont souvent à l'encontre du « médicalement correct".

Phrases du Dr Pierre-Jean Thomas-Lamotte (cité plus bas) et que je reprends à mon propre compte. Car comme le disait déjà Molière, en rapport avec ce qui était communément admis comme voies de guérison, "Il vaut mieux mourir selon les règles que de rechapper contre les règles !" (L’amour médecin, acte II, scène 3, de la bouche de Monsieur Bahys, médecin).

 

Une manière complémentaire de s'informer est de suivre ce qui se trouve sur la page "Santé à la Une" et  "Santé : autant savoir" ;  pour être tenus au courant, vous pouvez vous abonner à la Newsletter du présent site.

 

Qu'on ne s'y méprenne, les partenaires de ce site ne rejettent pas  les apports de la médecine conventionnelle dans ses nobles aspects et notamment par rapport aux prouesses qu'elle réalise dans les soins d'urgence (qui permettent de sauver beaucoup de personnes) et dans la chirurgie réparatrice (qui permet à beaucoup de gens de continuer à vivre plus dignement).

Les rubriques telles que celle-ci présentes sur ce site visent à informer le plus de gens possible sur les dérives et les comportements contre l'éthique et la déontologie de certains thérapeutes (qu'ils soient médecins conventionnels ou pas).

 

Baudouin Labrique a d'ailleurs écrit un livre en 2011 (Quand les thérapeutes dérapent) qui détaillent les dérives les plus courantes aussi bien dans les approches conventionnelles que non conventionnelles de la santé.

 

 

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Schweitzer

 Le vrai médecin est le médecin intérieur. La plupart des médecins [et des thérapeutes]

ignorent cette science qui, pourtant, fonctionne si bien.

Dr Albert SCHWEITZER

Lors d'un séjour en Afrique, le journaliste Norman Cousins rencontra le Dr Schweitzer à son dispensaire de Lambaréné (Gabon) et voici la réponse donnée par le Dr Schweitzer à la question suivante :

« Lorsque je demandai au Dr Schweitzer comment il expliquait que l'on puisse espérer guérir grâce au traitement dispensé par un sorcier, il me dit que le lui demandais de divulguer un secret bien gardé par les médecins depuis Hippocrate [considéré comme le père de la médecine moderne]. "Mais je vais tout de même vous le dire", poursuit-il, le visage toujours illuminé par un demi-sourire. "Le secret du sorcier est dû à la même raison que notre succès à tous. Tout malade porte son propre médecin à l'intérieur de lui-même. Il vient chez nous parce qu'il ignore cette vérité. Ce que nous pouvons faire de mieux, c'est donner une chance au médecin qui réside à l'intérieur de chacun" ».

(La volonté de Guérir, Ed. du Seuil, en livre de poche n° A43,Col. Ponts Actuels, 1981 p. 62)

 


 

 

L'épistémologie qui fait partie de la philosophie des sciences « étudie de manière critique la méthode scientifique, les formes logiques et modes d'inférence utilisés en science, de même que les principes, concepts fondamentaux, théories et résultats des diverses sciences, afin de déterminer leur origine logique, leur valeur et leur portée objective »."

(Robert Nadeau, Vocabulaire technique et analytique de l'épistémologie, Paris, PUF, 1999, p. 209).

 

 

Il faut déplorer chez trop de scientifiques et tous ceux qui sont arrimés à cette exclusive référence,  la toute-puissance des dogmes et des croyances, la force des propagandes, la place accordée aux effets d'annonces sans lendemain (tel espoir de guérison suite à telle recherche entamée... )  et même quand les faits les contredisent. Platon relevait déjà que la doxa (doctrine, opinion)  dont on peut suspecter le présence dans la tête de trop nombreux scientifiques et surtout les scientistes–, l'emportait toujours sur l'épistémè (savoir, science) ; quant au Pr Debray-Ritzen, psychiatre opposé à Freud, il faisait remarquer : « l'erreur dogmatique a des ailes et la vérité scientifique rampe humblement ».

Voici des avis très autorisés mais malheureusement toujours d’actualité :

* Le Dr John Eccles (1903-1997), prix Nobel de physiologie et de médecine en 1963 pour la découverte des processus chimiques responsables de la propagation de l’influx nerveux (synapse) : « Ils [la majorité des scientifiques] ont été formés à l'école du matérialisme. C'est un moule extrêmement rigide composé d'un ensemble de dogmes qui ne sont pas forcément expliqués scientifiquement ! Par exemple, affirmer que notre existence n'est qu'un assemblage biologique sans essayer de comprendre tout ce qui n'entre pas dans ce cadre - sous prétexte que ce n'est pas "scientifique" - est un dogme, pis, une superstition ! La science est pleine de superstitions, de croyances de toutes sortes... Le plus navrant, c'est que le public est persuadé que la science a réponse à tout... ». (Revue française Psychologies n° 100, juillet-août 1992, pp. 54-55)

* Le Pr René Dubos (Mirage de la santé, p. 130) célèbre microbiologiste et inventeur du premier antibiotique :
« L’homme d’aujourd’hui souhaite des miracles autant que celui d’autrefois, et s’il n’adhère à aucun culte religieux, il sacrifie sur l’autel de la science. Cette foi contribuera toujours à donner à la médecine l’autorité du sacerdoce […] ».

* Le Dr Thierry Janssen, chirurgien devenu psychothérapeute, (La maladie a-t-elle un sens ?, p. 156) :

« La tentation du scientifique est [...] de nier la véracité des faits sous prétexte que ceux-ci ne s’expliquent pas à l’aide des acquis de la science».
 

 

 

CONTENU DE CETTE PAGE

Dernières mises à jour  :¨

Toutes dernières mises à jour :¨¨

Accès direct aux chapitres :

 

"Pourquoi la plupart des conclusions

des recherches scientifiques publiées sont fausses"

 

¨¨ "Peut-on vraiment se fier aux recherches scientifiques publiées dans la presse ?"

 

dommageable confusion entre corrélation
("facteur de risque"...) et "lien de cause à effet

 

- "Le scandale de l'industrie pharmaceutique"

 

-  "CRITIQUES DE LA CHIMIOTHÉRAPIE"

 

¨ "Traitements conventionnels inefficaces et sans fondements scientifiques (cancer)"

 

Guérisons faussement attribuées à certains traitements médicaux

 

- La démarche scientifique matérialiste et rationaliste
aboutit à une immanquable impasse.

 

Un conseil départemental FRANCAIS de l’ordre des médecins

a PUBLIé ce texte intéressant, à méditer 
 

¨ - "DICTATURE DE L’ACTIVISME  :

Le constat est sans appel, l'activisme est devenu la référence d'une médecine efficace, sans discernement. 

L'évolution de la société entraîne des modifications de comportements

et le « Primum agere » [d'abord agir] a supplanté le « Primum nil nocere » [d'abord ne  nuire en rien] "

(Se reporter à la page 90 de la "THESE POUR LE DOCTORAT EN MEDECINE DIPLÔME D’ETAT" par Melle YEU Charlette)

 

- HUMOUR

 

¨-  LA RIGUEUR SCIENTIFIQUE selon Pierre Desproges

 

 

 

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AVERTISSEMENT : cette page contient des informations de sources fiables et issues souvent de statistiques

incontestables et incontestées. Elles visent simplement à aider le patient à se faire une idée plus complète

de ce qu'apportent les traitements médicaux et de contrebalancer ainsi ce qui est prôné abusivement  par

la Science médicale dans sa partie (trop) matérialiste et rationaliste et, facteur aggravant, ce qui est surmédiatisé,

au point de ne plus placer le bénéficiaire de soins qu'il est dans les conditions neutres de pouvoir faire un choix

indépendant, qui lui conviendra le mieux et vierge de toute pression de quelque nature qu'elle soit.

Baudouin Labrique qui est l'auteur de cette page et qui n'intervient ici qu'en tant que critique de science

et Anne De Vreught, par ailleurs  psychothérapeutes, s'interdisent à faire état de ce qui suit et

en quoi que ce soit, lors des contacts et séances qu'ils ont avec quelque patient que ce soit,

conformément à la Loi, à l'éthique et à la déontologie qu'ils de doivent de respecter inconditionnellement.

Toute allégation contraire sera poursuivie au besoin devant les tribunaux.

Si telle est malgré tout votre intention, vous n'êtes pas autorisé à lire les pages de ce site.

Dégagement de responsabilité : "Les textes qui sont présentés ci-dessus [et sur l'entièreté de cette page comme sur ce site] , leurs commentaires, les témoignages sont exclusivement destinés à l’information. Ils représentent les vues de leurs auteurs et n’engagent qu’eux seuls. Ces textes sont destinés à éveiller l’intérêt, la recherche et à entraîner le discernement ; chacun étant responsable d’examiner toute chose et d’en retenir ce qui est vrai et bon. Il incombe à tout un chacun de les utiliser comme il lui paraît le plus raisonnable et le plus utile. La désinformation étant une marque flagrante de notre époque, chacun est encouragé à approfondir par lui-même les sujets qui lui sont présentés par tous les moyens à sa disposition. Il est important que cette information soit soumise au médecin qui a la confiance du lecteur pour une évaluation et adaptation éventuelle à chaque cas. Ces informations ne sont nullement destinées à établir un diagnostic , à conseiller un traitement ou à prévenir quelque maladie que ce soit. Au cas où des personnes tenteraient de mettre en pratique les informations reprises ci-dessus sans l’avis d’un médecin, elles en prendraient l’entière responsabilité. Nous choisissons de ne rien censurer des informations qui pourraient éventuellement être biaisées, traditionnellement peu acceptables ou choquantes pour certaines personnes fragiles auxquelles nous déconseillons la lecture de ce document. L’entière responsabilité de ces extraits appartient à leurs seuls auteurs" (Texte emprunté à "VitaVie, Lettre belge du mieux-vivre").
 

AVERTISSEMENT IMPORTANT :

nous n'adhérons en aucun cas à la Biologie-Totale

que nous refusons vu les dérives qu'elle génère

par manque criant de précaution, d'éthique et de déontologie appliquées.

(Voir notre avis).

Tout autant, nous ne cautionnons en aucune manière les comportements intégristes et outranciers du Dr Hamer.

Deux chapitres du livre écrit par Baudouin Labrique,

"Quand les thérapeutes dérapent" y sont consacrés.

 

 

Qu'on ne s'y méprenne, les partenaires de ce site ne rejettent pas  les apports de la médecine conventionnelle dans ses nobles aspects et notamment par rapport aux prouesses qu'elle réalise dans les soins d'urgence (qui permettent de sauver beaucoup de personnes) et dans la chirurgie réparatrice (qui permet à beaucoup de gens de continuer à vivre plus dignement).

Les rubriques telles que celle-ci présentes sur ce site visent à informer le plus de gens possible sur les dérives et les comportements contre l'éthique et la déontologie de certains thérapeutes (qu'ils soient médecins conventionnels ou pas).

Baudouin Labrique a d'ailleurs écrit un livre en 2011 (Quand les thérapeutes dérapent) qui détaille les dérives les plus courantes aussi bien dans les approches conventionnelles que non conventionnelles de la santé.

 

 

 

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La commission d'Ethique du conseil départemental (France) de l’ordre des médecins

a écrit ce texte intéressant et à méditer

 

                                                                                            (Copie écran de la page du bulletin)

 

"Ne jamais désespérer : Une commission d'éthique de l'ordre départemental des médecins, a réouvert ce débat souvent passionnel pour mieux tracer les devoirs et les limites de chacun sous l'éclairage de la déontologie qui s'impose à tous. ("On reproche aux guérisseurs de ne pas être médecins, moi je reproche aux médecins de ne pas être guérisseurs ! " [Ndlr :suivant ce que déclara un avocat à l’un des procès de Mességué] )


"La commission d’éthique de l’ordre Départemental a réouvert ce débat souvent passionnel pour mieux tracer les devoirs et les limites de chacun sous l’éclairage de la déontologie qui s’impose à tous. Il est avéré que des médecines différentes reçoivent de plus en plus d’échos favorables dans l’opinion et que l’institution ordinale se trouve dans une position inconfortable, entre le respect du libre choix des patients et la mission de repérer les frontières de l’ésotérisme.

 

L’ordre a le devoir prioritaire de garantir les patients contre les pratiques dangereuses, qu’elles soient le fait de médecins ou de non médecins. C’est dire qu’il se doit d’être attentif à la conscience du soignant sans altérer la confiance du patient. Pour exercer la médecine, le praticien s’appuie, et c’est bien normal, sur son savoir et sur ses convictions ; or, ces dernières sont respectables dès lors quelles recherchent le bénéfice du patient. Il est de l’intérêt de tous de démasquer les contrevenants.

Qu’en est-il en pratique ? Nous recevons tous au départ une formation identique, qui est aussi une conformation. La médecine conventionnelle est devenue une science basée sur des preuves, au terme d’analyses comparatives. C’est sa façon d’évoluer, c’est sa façon de s’améliorer, et cette approche rassure notre culture occidentale. Les autres médecines manquent de ces références quasi mathématiques, mais se trouvent confortées par des références affectives ou historiques et par l’expérience humaine. Nous connaissons tous des malades nous ayant rapporté les succès de confrères pratiquant une médecine étrangère à nos pré requis. Rejeter a priori ce qui nous est étranger confine à la discrimination. Ce n’est pas acceptable.

Une attitude éthique consiste, soit à accéder à un savoir suffisant des préceptes régissant l’autre médecine, soit à adopter une politique tolérante vis à vis des principes que nous ne connaissons pas. Dans les deux cas, il convient de ne pas déstabiliser le patient qui a ses propres repères et qui doit en tirer profit. Ce devoir de tolérance est valable pour tous. L’indispensable foi dans ce que l’on fait ne doit pas conduire au sectarisme. Il faut rappeler que notre déontologie nous impose de faire appel à des confrères lorsque nos moyens nous semblent insuffisants ou inadaptés. L’entêtement, l’acharnement ne servent pas l’intérêt du malade ; nous ne sommes pas propriétaires de nos patients.

Comment, dans ces conditions, dépister les marchands d’illusion, les thaumaturges, les charlatans qui méritent notre réprobation ? Peut-être en nous connaissant mieux, en reconnaissant le soignant plutôt que la pratique. Nos références, à défaut d’être techniques, doivent être humaines, c’est à dire morales. Nul n’a le monopole de l’honnêteté.

Le débat, pour ne pas être passionnel, se doit d’être raisonné et centré sur l’intérêt du malade. Son adhésion à une démarche thérapeutique, quelle qu’elle soit, ne doit pas le disqualifier. A l’un des procès de Mességué, un avocat déclara « On reproche aux guérisseurs de ne pas être médecins, moi je reproche aux médecins de ne pas être guérisseurs ! ». C’est une réflexion que nous devons méditer. En conclusion, évitons le terme de médecine alternative. Cette épithète suggère une exclusivité tout à fait contraire à l’éthique comme au bon sens. La tolérance de l’autre a l’avantage de l’envisager sous l’angle d’une complémentarité qui, loin de consacrer une rupture entre praticiens, loin d’imposer au malade une dissimulation de ses démarches alternes, permet de préserver un contact utile et profitable à tous
".
 

La Commission d’Ethique de l’Ordre départemental des Médecins de Côte d’Or (Bulletin de janvier 2007).   (Copie écran de la page du bulletin)

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« Lorsque le médecin a substitué à la plainte du malade et à sa représentation subjective des causes de son mal, ce que la rationalité contraint de reconnaître comme la vérité de sa maladie, le médecin n'a pas pour autant réduit la subjectivité du malade. Il lui a permis une possession de son mal différente. Et s'il n'a cherché à l'en déposséder, en lui affirmant qu'il n'est atteint d'aucune maladie, il n'a pas toujours réussi à le déposséder de sa croyance en lui-même malade, et parfois même de sa complaisance en lui-même malade. En bref, il est impossible d'annuler dans l'objectivité du savoir médical la subjectivité de l'expérience vécue du malade. Ce n'est donc pas dans cette impuissance qu'il faut chercher la défaillance caractéristique de l'exercice de la médecine. Elle a lieu dans l'oubli, en son sens freudien, du pouvoir de dédoublement propre au médecin qui lui permettrait de se projeter lui-même dans la situation de malade, l'objectivité de son savoir étant non pas répudiée mais mise en réserve. Car il revient au médecin de se représenter qu'il est un malade potentiel et qu'il n'est pas mieux assuré que ne le sont ses malades de réussir, le cas échéant, à substituer ses connaissances à son angoisse. » Georges Canguilhem, philosophe et médecin français, philosophe ; pourtant, l'expérience empirique prouve que "la santé dépend plus des précautions que des médecins" (Bossuet).

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¨¨ « La médecine de la peur et le paradigme pétrochimique. Face à la propagande démesurée de la médecine de la peur, mes propos seront ceux du simple bon sens, éclairé par une vision critique des excès d’une allopathie basée sur l’industrie pétrochimique. Nous vivons clairement la fin d’un paradigme lancé il y a à peine 100 ans par des hommes comme John D. Rockefeller qui ont saisi l’intérêt de conjuguer science et commerce.
En moins d’un siècle, on a fait absorber aux patients des millions de tonnes de médicaments toujours plus puissants, et vacciné à tour de bras. Pourtant l’état de santé de la nouvelle génération est peut être la pire qu’on ait jamais vue. Finies les otites, les angines, les toux. Place désormais aux agités, perturbés, instables, suicidaires, dépressifs, autistes, schizophrènes. Combien de temps faudra-t-il pour réaliser qu’on a supprimé sur une vaste échelle les manifestations aigues pour les remplacer par des troubles chroniques profonds autrement plus graves
? (...)

Historiquement, il suffirait de jeter un coup d’œil en arrière pour nous rendre compte que pas un seul des traitements de masse instaurés par l’ancienne médecine n’a survécu plus que quelques années avant d’être décrié par ceux-là même qui l’adulaient peu auparavant. C’est paraît-il le progrès médical, or je me permets de rappeler que toute chose vraie est à la fois simple et éternelle, indémodable : elle traverse le temps.
Selon les modes et les époques, on a toujours instauré des traitements sans distinction à la foule des patients, toujours argumentés par la « preuve scientifique ». De même que nos politiques se retranchent derrière les commissions ou les rapports d’enquête, nos chers laboratoires utilisent eux la statistique, forgée à volonté selon ce que l’on désire « prouver ». Ainsi, personne n’affirme jamais rien, mais les « zétudes montrent que », c’est plus propre, plus neutre, plus « scientifique ». Il suffira ici de rappeler que les médicaments subissent 12 semaines de tests avant d’être mis sur le « marché », terme qui signifie bien « faire de l’argent ». Le nouveau venu sera jugé par des experts possédant quasiment tous des liens d’intérêts avec les laboratoires. Un employé peut il juger son patron ? Je vous laisse répondre à la question.
Petite piste de réflexion supplémentaire : sachez que le budget marketing des labos est le double de celui consacré à la recherche et au développement, et qu’en moyenne les labos consacrent 25.000 euros par médecin et par an pour les amener à prescrire leurs produits
. (...)

La planète massacrée en un siècle. Le pétrole a permis de créer de belles choses, mais à quel prix ? En un siècle nous avons assassiné la planète et mis en péril l’humanité elle-même. Je peux prédire facilement que nous allons voir se multiplier des pathologies comme les psychoses systématisées, les autistes, les schizophrènes, les suicidaires, les dépressifs, les troubles obsessionnels, les affections neurologiques, les troubles auto-immuns (dont la flambée des allergies étaient le phénomène précurseur).
Le nombre de femmes atteintes de troubles ovariens atteint déjà des proportions inquiétantes et ira croissant ainsi que le nombre d’hommes dont le sperme s’appauvrit. Le bon vieux système allopathique restera toujours aussi aveugle : « pas de problème, on fera des inséminations artificielles », violant un peu plus un organisme arrivé à ce stade par les effets conjugués des pollutions et de la médicamentation…
Je pense que la catastrophe annoncée ne sera pas celle provoquée par un virus, mais bien par un système complètement pervers qui rend les gens de plus en plus malades, les droguant toujours plus pour traiter… les conséquences des traitements. Heureusement il y a une limite à cette folie : c’est le système économique.
»

Dr Edouard Broussalian, Genève, le 30 Octobre 2009.

 

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Extrait du livre de Sylvie Simon "Exercice illégal de la guérison".

En Juin 1995, Bernard Kouchner confiait à la Revue des deux mondes, dans un article intitulé "Médecine et cruauté" :

 « (...) Notre système médical est devenu pervers au point que l’intérêt des médecins peut être parfois contradictoire avec celui des malades (...) Et je ne ferai même pas référence ici au chiffre faramineux d’appendices enlevés sans raison pathologique valable dans les cliniques françaises à une certaine époque. Ni aux vessies, dont les chirurgiens -mais méritent-ils encore ce nom- ont fait l’ablation simplement pour augmenter leurs chiffres d’affaires, ni aux trafics de prothèse de certains orthopédistes malhonnêtes qui tentent de profiter d’un système diabolique (...) Nous avons fait de grands progrès en sciences médicales, mais nous avons perdu de vue l’essentiel : les personnes ! (...) La sécurité sociale, à laquelle les français tiennent tant, éclatera bien vite si l’on ne la modifie pas profondément. Les petites réformes ne feront que retarder l’échéance. Une critique des pensées et des pratiques médicales s’impose dans notre pays. Réformons les études médicales, on y apprend trop de statistiques (pour la plupart d’ailleurs falsifiées, mensongères, erronées et fallacieuses !), pas assez d’humanisme, les CHU doivent privilégier les sciences humaines et sociales !... »

 

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Rêne Dubos, célèbre microbiologiste et  inventeur de l’antibiotique, faisait déjà les constats suivants :

" J’ai toujours pensé que le seul problème de la médecine scientifique, c’est qu’elle n’est pas suffisamment scientifique. La médecine moderne ne deviendra vraiment scientifique que lorsque les médecins et leurs patients auront appris à tirer parti des forces du corps et de l’esprit qui agissent via le pouvoir de guérison de la nature."
" Quelles que soient sa cause et sa manifestation chaque maladie implique tant le corps que l’esprit, et ces deux aspects sont à ce point interconnectés qu’il est impossible de les séparer l’un de l’autre." Cité paradoxalement par David Servan Schreiber dans son livre "Anticancer".

 

 

« Science sans conscience n'est que ruine de l'âme »Rabelais

 

« La science a fait de nous des dieux avant de faire de nous des hommes. » Jean Rostand

 

« Mon peuple se meurt par manque de connaissance » Osée, 4:6
 

« Presque tous les hommes meurent de leurs remèdes, et non pas de leurs maladies »

« Il vaut mourir selon les règles que de rechapper contre les règles »

Molière (L'amour médecin, Acte 2, scène 5, de la bouche de Monsieur Bahys, médecin))

 

 

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" La difficulté dans le cancer, c’est pas la maladie… c’est le traitement ! …"

 

Lors de son audition devant une séance d'une commission d'enquête du Sénat français du 19 décembre 2012, le Pr  Ivan Krakowski (°) précise à propos de l'effet placebo trop souvent décrié par les médecins parce qu'il échappe en fait à leur compréhension (conventionnelle) de la maladie qu' « il peut être extrêmement puissant. En cancérologie, il est tout à fait fréquent dans les études thérapeutiques d’observer un effet placebo de plus de 60% même contre des thérapeutiques tout à fait établies ». (°) Directeur du service interdisciplinaire de soins de supports en oncologie au Centre Alexis Vautrin (CLCC de Nancy).

"Imagine-t-on la terreur du malade découvrant peu à peu qu’il ne peut plus se baisser, s’asseoir, marcher, se tenir debout, bref qu’il a vieilli de quarante ans en un an sans en avoir été prévenu ? Et que dire de ce qu’il éprouve quand, cessant de remuer, ses muscles se figent et qu’il sent venir en lui la rigidité des cadavres ? A côté de cela, les nausées et les vomissements rassurent car, aussi pénibles, soient-ils, ils sont répertoriés. On n’a pas dressé la liste des troubles qui accompagnent la chimiothérapie. L’horrible sensation du poison entrant dans les veines suffirait à remplir plusieurs pages sans parvenir pour autant à cerner ce choc chimique…
Ce que nous mettons en cause, ce n’est pas l’ignorance de l’espèce et son impuissance face à la maladie, de cela nous n’éprouvons nulle amertume. C’est plutôt d’avoir été soumis par le corps médical à un traitement barbare nous laissant diminués, sans nous informer des effets et sans nous demander notre avis… Il s’agit en fait d’une médecine devenue folle.

Techniquement surpuissante, elle a perdu le sens des choses, voire de la vie… Le traitement du cancer ressemble à s’y méprendre à celui de la dissidence soviétique. Qu’on se souvienne que les premiers témoins des camps de concentration n’ont pas été crus
Jeanne HYVRARD : « Le Cercan – Essai sur un long et douloureux dialogue de sourds », Ed . Des femmes, 1987.

 

 

Présentation et Avis sur ce livre : "Le cercan, c'est une façon pour l'auteur de désigner, de nommer l'innommable, en détournant la langue. Ni psychologue, ni sociologue, mais écrivain, et ex "cancérante", autre néologisme heureux. D'ailleurs, un glossaire est proposé à la fin.

Au delà de son histoire personnelle, il s'agit aussi d'une restitution de témoignages issus d'une réunion entre malades du cancer, pour essayer de dire l'indicible de la douleur, qui ne se réduit jamais complètement à la douleur corporelle.

Il s'agit surtout de la parole même de ceux qui sont passé par là, parole non récupérée par un savoir, médical ou psychologique, mais parole brute, et fine à la fois, de cette finesse qu'on ne veut pas voir, parce qu'insidieuse comme la mort.

Le cancer est aussi affaire de langage, apprend on ici : la preuve, allez dire à quelqu'un que vous l'avez, et vous comprendrez. Nommer la chose n'est jamais sans effets, y compris sur celui qui prononce le mot. Pire : de quoi va-t-on parler après ça ? reprendre l'éternelle discussion sur la pluie, le beau temps, etc..? Impossible.

L'auteur parvient à mêler démarche d'investigation et témoignage personnel, émouvant lorsqu'elle reproduit un entretien avec sa mère, témoignant, comme tout au long de l'ouvrage, d'une forme d'impasse.

Depuis 15 ans, l'approche du malade a changé, mais pas tant que ça, finalement. Les mots employés sont forts, allant jusqu'à la comparaison avec le ghetto et les camps de la mort. Le cancérant est un bouc émissaire, que le bien-portant charge de représenter la mort, le soulageant d'avoir à la considérer pour lui-même. Comment ne pas souscrire à cela, dans une société rivée sur l'idée de progrès, de développement, où il convient de faire face au cancer en ayant un esprit "positif" (ça soulage tellement l'entourage), un esprit "combatif" (ça facilite le boulot des soignants). L'inverse, parfois, est aussi un peu trop attendu, le côté "effondré", qui se voit, surtout. Pas de place entre les deux, au fond on s'attend à ce que le cancéreux combatte pour ne pas s'effondrer, sans qu'il y ait d'autre possibilité de vivre son cancer.

Ce livre est donc un recueil méthodique de la parole de malade, mais s'appuyant sur l'expérience même de l'auteur, qui sait de quoi elle parle. On parle de plus en plus aujourd'hui de l'éducation du patient, des problèmes de compliance au traitement, etc... en oubliant parfois un peu vite la notion de liberté, de choix, qui ne peut s'envisager que par la parole, celle du médecin, et celle du malade. Mais la parole elle-même, au delà de l'information médicale, ne vaut pas grand chose. On pense aussi à Fritz Zorn, dont le livre "Mars" a déjà donné lieu à pas mal d'analyse, et dans lequel, lorsqu'il parle de ses parents, Zorn dit qu'il a été "éduqué à mort".

(Retour au début de cette page consacrée aux "sources provenant des milieux médicaux et scientifiques dont chacun devrait prendre connaissance à propos de  chimiothérapie, radiothérapie et autres traitements conventionnels").

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dogmes

 

"En général, les dogmes matérialistes n’ont pas été édifiés par des gens qui aimaient les dogmes, mais par des gens qui pensaient que rien de moins net ne leur permettrait de combattre les dogmes qu’ils n’aimaient pas. Ils étaient dans la situation de gens qui lèvent des armées pour défendre la paix. "

Bertrand Russell ("The Basic Writings of Bertrand Russell", p. 241 - Routledge, Londres,1992).

 

 

"Ils [la majorité des scientifiques] ont été formés à l'école du matérialisme. C'est un moule extrêmement rigide composé d'un ensemble de dogmes qui ne sont pas forcément expliqués scientifiquement ! Par exemple, affirmer que notre existence n'est qu'un assemblage biologique sans essayer de comprendre tout ce qui n'entre pas dans ce cadre - sous prétexte que ce n'est pas "scientifique" - est un dogme, pis, une superstition ! La science est pleine de superstitions, de croyances de toutes sortes... Le plus navrant, c'est que le public est persuadé que la science a réponse à tout.." John ECCLES, Prix Nobel de Médecine pour la découverte des processus chimiques responsables de la propagation de l'influx nerveux (1963) (Source "Psychologies" n° 100- juillet & août 1992, pp. 54-55).

 

"La science [matérialiste et rationaliste] est la plus récente, la plus agressive et la plus dogmatique des institutions religieuses." Paul Feyerabend, Pr de Philosophie des sciences à Berkeley.

"La médecine conventionnelle ignore la cause de toute "maladie".

Le 17 février 2001, au cours de l’émission Savoir plus santé, le Pr Yves Agid, chef de service de neurologie à la Pitié-Salpêtrière de Paris a reconnu qu’ « on ne connaît les causes d’aucune maladie » et le Pr Olivier Lyon-Caen, chef de service de neurologie dans le même hôpital, n’a pas hésité à dire, à propos de la sclérose en plaques : « Les symptômes sont la cause de la maladie » !

On ne saurait avouer plus clairement que la médecine conventionnelle prend les effets pour la cause et nous fait prendre des vessies pour des lanternes." Richard Sünder

 

 

"Comme il est agréable de vous lire quand vous exposez des situations mettant en évidence les découvertes de médecins, découvertes que le Système s'efforce de laisser dans l'ombre.
Peut-on espérer que les thérapeutes,  utilisant ces découvertes dans leur pratique professionnelle, s'unissent pour les porter "haut et fort"  sur la place publique faisant  ainsi  éclater au grand jour  la  réalité des faits. " 
Réaction d'un internaute.

 

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Il apparaît que trop d'argent (pris dans notre poche) est consacré de la part de l'Etat à la sante et êtes-vous prêts à rester passif face à un tel gaspillage et, en plus, mortifère (voir plus bas). Voici donc les éléments qui étayent un tel constat :

Le Pr Cannenpasse-Riffard écrit à ce sujet " De nombreux chercheurs constatent la disproportion frappante entre le coût exorbitant et croissant qu'entraîne le système médical, sans que soit apportée une amélioration significative de las santé des populations" ("Biologie, Médecine et Physique Quantique", Ed. Marco Pietteur - 2002).


Le Dr Guerra de Macedo (Directeur du Bureau Sanitaire panaméricain) écrit dans un article de "Technique et Hospitalisation" (N° 453) : "
Dans le domaine de la santé, les ressources sont gaspillées, dévorées par un système de prestations dont l'objectif même est dénaturé, il est trop centralisé, trop sophistiqué, sans rapport avec les besoins des utilisateurs et essentiellement modelé par le choix des bailleurs de service, des producteurs d'équipement et d'autres 'biens sanitaires'. C'est ainsi qu'est née 'une industrie de la maladie' qui absorbe la totalité des ressources disponibles et dont le pouvoir s'accroît avec son expansion. Cette industrie s'attache (pour plus de 90 % des ressources disponibles) à ce que la restauration de la santé s'effectue par des techniques les plus sophistiquées et les plus coûteuses possible puisque c'est la maladie qui la fait vivre et non pas la santé."

¨¨ Voici un exemple parmi mille autres de l’attitude de cette « industrie de la maladie » pour veiller à surtout ne pas rendre les gens trop bien portants :
« Comment l’industrie pharmaceutique a étouffé l’essai ALLHAT », peut-on lire dans un article récent du New York Times ; « il révèle comment l’industrie pharmaceutique a étouffé les résultats d’un grand essai clinique, l’essai ALLHAT, qui aurait dû bouleverser le traitement de l’hypertension artérielle, en améliorant la prise en charge des malades et faisant économiser des milliards d’euros, compte tenu de la fréquence de cette maladie dans le monde.
En France, l’analyse par le Formindep des données de l’Assurance-maladie confirme également l’absence d’impact de cet essai sur les prescriptions de médicaments antihypertenseurs. Une preuve supplémentaire de l’efficacité du travail de désinformation.
» (Votre santé n° 111 - janvier 2009).
 

Dans son blogue (sur le site de PasseportSante.Net) l'éditeur M. Christian Lamontagne affirme que "prendre soin de sa santé coûte plus cher que la négliger".( "Une illusion des bénéfices de la prévention" mars 2008)
Si on adhère sans réfléchir à une vision éminemment dogmatique ancrée aux postulats de la science médicale conventionnelle et qui est résolument matérialiste et rationaliste, on peut effectivement prendre pour vraie pareille assertion.

 

Résumé d'une émission de Radio-Canada
"La quête de sens face à la maladie" (22/02/2009) :
"La mauvaise santé des citoyens profite au bien-être économique de la société. Nous vivons en partie de la maladie des autres. Le système de santé est construit sur l'industrie pharmaceutique, sur l'industrie de la maladie et sur cette société pour qui l'important est de progresser, produire et consommer. Notre environnement nous rend malades, le stress nous rend malades, etc., mais nous ne cherchons qu'à guérir la maladie et non pas à changer la situation qui fait naître ces maladies."

Si, en revanche, on considère les découvertes (incontestées) de la Physique Quantique qui a montré qu'au cœur même de l'atome "c’est bien la psychomatière, autrement dit le psychisme, qui mène le jeu", on devrait alors porter son attention sur le rôle incontournable et prioritaire du psychisme sur la matière ! S'en écarter devient tout doucement assimilable à du révisionnisme scientifique !
Comme l'ont montré de nombreux scientifiques de renom (Selye, Laborit, Dubos, Charon …), l'origine de la presque totalité des maladies est psychobiologique.

La vraie prévention se situe donc par rapport au comportement personnel en situation de stress, de traumatisme, de détresse … Le chercheur, écrivain célèbre et Pr de Physique Quantique Jean-Jacques Crèvecoeur, dans un article très éclairant et superbement bien écrit en donne des grands axes qui suivent (résumé) et dont il aura préalablement démontré les cruciaux enjeux :

"J’ai décrit en détail dans mon dernier livre « Le langage de la guérison » les processus qui déterminent ou provoquent nos maladies physiques, à partir de chocs psychiques intenses ou de grands stress. Dans le cadre de cet article, cela me paraît inutile d’aller plus loin dans les explications, car le raisonnement est le même pour toutes les maladies, quelque soit leur degré d’intensité et de gravité.
Ce qu’il faut retenir de tout cela, c’est que d’une part, le cerveau ne se trompe jamais et que d’autre part, c’est lui qui déclenche toutes les « maladies » pour garantir à l’individu les meilleures chances de survie. L’intérêt d’une telle vision est énorme, vous le devinez. En effet, pour la première fois dans l’histoire de la médecine, rien, dans nos affections et nos déséquilibres n’est dû au hasard.
"
(…) "vous pouvez non seulement comprendre d’où viennent toutes vos maladies, mais surtout vous pouvez les prévenir et les guérir. Comment ? En apprenant ces compétences relationnelles de base que tout être humain devrait acquérir : exprimer ses besoins et ses émotions, oser les confrontations respectueuses, reconnaître et accepter la réalité telle qu’elle est, poser des actes adaptés à la réalité, boucler les affaires non terminées, pardonner. Reprenons-les une à une, pour examiner en quoi ces compétences pourraient nous éviter d’être malades ou nous permettre de nous guérir…" :

exprimer ses besoins, ses émotions, oser les confrontations respectueuses, reconnaître et accepter la réalité telle qu’elle est, poser des actes adaptés à la réalité, boucler les affaires non terminées, pardonner (processus qui conduit à ce que le pardon arrive par lui-même s'entend).

Ensuite, cette vision de la maladie est porteuse d’une immense bonne nouvelle : la maladie n’est pas une fatalité, elle n’arrive jamais par hasard. Ce qui veut dire qu’en changeant nos habitudes comportementales, nos schémas de pensée, notre vie émotionnelle, nous pouvons éliminer définitivement l’emprise des maladies sur nous. De plus, même si nous tombons encore malades de temps en temps, nous ne serons plus dépendants des thérapeutes qui se placent dans une position de pouvoir par rapport à nous. Nous retrouvons, enfin, notre autonomie, notre liberté, notre souveraineté."


Un accompagnement psychothérapeutique de qualité a parmi ses objectifs prioritaires de ne pas rendre les patients dépendants mais, au contraire, de leur fournir des outils concrets, les plus aboutis, pour les rendre autonomes, le plus rapidement possible. Un accompagnement psychothérapeutique est souvent indiqué lorsqu'on se trouve bloqué à un stade ou à un autre du processus d'autoguérison ; Jung disait déjà : "La maladie est l'effort que la nature fait pour me guérir" et donc autant considérer cet effort comme positivement porteur et constructif, plutôt que de se conformer à une option fataliste et matérialiste de la maladie !

Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), à partir de l'an 2000, "Les coûts d'une psychothérapie de qualité sont plus que compensés par la diminution du nombre des consultations médicales, de la consommation de médicaments, du nombre d'hospitalisations, du nombre de journées d'absence au travail et de celui des rentes AI. (…) Un entretien avec un médecin ne constitue pas une psychothérapie qualifiée." Source : "Fédération Suisse des Psychologues (FSP) & Association Suisse des Psychothérapeutes (ASP)"

"Rappelons enfin qu’à l’heure actuelle, les psychothérapeutes (…) ne coûtent rien à l’État et lui rapportent, au contraire, des recettes sensibles. Leurs séances ne sont pas remboursées, ils ne prescrivent pas de médicaments, ils permettent d’éviter ou de réduire de nombreuses hospitalisations, voire certaines incarcérations. L’ensemble de l’économie ainsi réalisée sur le budget national est difficile à chiffrer avec précision, et les estimations varient de 2 à 3 milliards d’euros par an..." (Source)

 

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"Pourquoi un pharmacien qui ne voit que des malades tout au long de sa journée, toute la semaine et même toute l'année, ne tombe-t-il jamais malade ? Pourquoi, après avoir vu 20 personnes grippées en une seule journée, soit 100 en une semaine, un généraliste ne l'attrape-t-il pas non plus ? Pourquoi cette personne qui n'a jamais fumé a-t-elle un cancer des poumons, alors que ce fumeur invétéré qui grille sa cigarette depuis 50 ans n'a rien ? Pourquoi les femmes divorcées sont-elles la majorité des cancers du sein ? Pourquoi tous les hommes ne font-ils pas un cancer de la prostate ?" se pose, avec bon sens, comme questions le Dr Pierre-Jean Thomas-Lamotte, dans son livre : "Et si la maladie n'était pas un hasard..." ; il y donne des réponses qui sont en phase avec les avancées de scientifiques innovants :

"En écoutant les histoires vécues dans les familles ou au travail, il ne semble faire aucun doute qu'un choc psychique précède souvent une maladie grave. Ainsi, il est très fréquent d'observer des dépressions réactionnelles ( à distinguer d'une réaction de deuil ) après des traumatismes psychoaffectifs graves : décès ou simplement séparation d'un proche, rupture amoureuse, échec professionnel, maladie grave d'un enfant ou d'un parent.
Il existe également un grand nombre de maladies somatiques qui semblent dépendre directement des facteurs psychiques : ulcère de l'estomac, poussées de tension artérielle, maladies de peau comme l'eczéma ou le psoriasis, crises d'asthme... Certains symptômes peuvent apparaître immédiatement après un traumatisme psychique en quelques minutes, heures ou en quelques jours. D'autres maladies ne seront diagnostiquées qu'après plusieurs semaines ou mois, notamment lorsqu'il s'agit de cancers qui se développent lentement dans la profondeur du corps. Nous allons donner un certains nombre d'exemples où la maladie semble bien se déclencher après un traumatisme psychique important
."

 

 

"Après avoir examiné plus de 20.000 patients au cours de sa carrière, le docteur Thomas-Lamotte, neurologue français, a développé une approche différente du symptôme de ses patients : pour lui, la plupart des maladies que nous développons ont pour origine une émotion inavouée et le simple fait de comprendre ce mécanisme nous permettrait déjà de les éviter. L’expression populaire « s’en rendre malade » trouve dans ce livre sa plus belle illustration avec les clés pour décoder nos déceptions et comment les empêcher d’agir sur notre corps."

 

 

Richard Sünder (auteur de "Médecine du mal, médecine des mots") a écrit : "Plusieurs cancérologues et professeurs de médecine français, dont le Pr Jasmin, reconnaissent aujourd¹hui que les cancers peuvent être des maladies d¹origine psychosomatique. Le Dr Mark Smith, du service de psychiatrie de L'Hôpital de la Salpêtrière, à Paris, a rappelé, en mars 2000, dans la revue "La Semaine des hôpitaux" que les fondements de la psychogenèse du cancer ont pris corps dans les études immunologiques et neuroendocriniennes des vingt dernières années, à la suite des découvertes de Hans Selye sur le stress, aux États-Unis. Chez l¹animal, il est démontré que le stress aigu ou chronique conditionne psychologiquement l¹immunodépression (l¹affaiblissement du système de défense)". [N. B. le concept de système immunitaire est dépassé].

 

Pour le Dr Nathalie Calame, de Suisse : "La médecine conventionnelle a réussi le tour de force de considérer les maladies en dehors des malades. [...] Pour moi, la maladie quelle qu’elle soit est l’occasion de comprendre les blessures de la vie. On le sait bien, parmi toutes les personnes exposées à l’amiante, seules certaines développeront un cancer de la plèvre. C’est donc bien qu’au-delà des facteurs environnementaux, hormonaux, familiaux, viraux, il existe des circonstances qui favorisent la survenue d’un cancer ou d’une autre pathologie. "

 

Le Pr Jacqueline BOUSQUET (Docteur ès Science, Biologie, Biophysique, Chercheur honoraire au C.N.RS., Chargée d'enseignement à la Faculté Privée des sciences Humaines de Paris Conférencière, Ecrivain) :

"L'approche matérialiste et rationaliste du vivant ne peut permettre l'appréhension de la vie dans son essence et sa globalité,  et donne une idée fausse, très réductionniste de la réalité : "Nous sommes fondamentalement englués dans la superstition du matérialisme qui nous dit que l'expérience sensorielle est le test décisif de la réalité.

 Par conséquent, toutes nos méthodes de guérison sont également fondées sur cette superstition".

Si vous comprenez vraiment ce qu'est la science, alors la science - au moins jusqu'à présent - n'a pas été une méthode pour explorer la vérité. La science a été une méthode pour explorer la représentation commune de ce que nous pensons être la vérité. Et la carte n'est pas le territoire" !

"Si notre carte est incomplète, alors ce qui ne se trouve pas à l'intérieur de la structure de cette carte nous échappe et nous ne pouvons l'explorer" (D. CHOPRA)." (Dr Deepak. CHOPRA est un médecin-philosophe américain d’origine indienne, pionnier des médecines non conventionnelles, considéré comme l’une des 100 personnalités internationales les plus inspirantes du siècle selon Time Magazine)

 

Voici ce qu'écrit encore et de très éclairant le Pr Jacqueline Bousquet :

"La matière n'étant qu'énergie (E=mc2) [Ndlr :Einstein], elle s'érige en support de l'information, donc de la conscience. La hiérarchie nous oblige à lui redonner sa vraie place. Par ailleurs, nous savons qu'elle est le résultat de nos concepts, de ce à quoi nous croyons. Les travaux de J. Charon, physicien et philosophe sur la psychomatière nous permettent de comprendre pourquoi David BOHM a écrit que "le cerveau est un hologramme qui analyse l'hologramme de l'univers". Le trou noir constitué de lumière noire couplée aux neutrinos informe la particule présente dans notre univers à la limite du trou noir. Celle-ci envoie une onde nommée psi, onde immatérielle donc délocalisée qui renseigne la particule sur tout son environnement auquel elle s'adapte instantanément. C'est ainsi que l'on peut parler d'hologramme.(...). L'intermédiaire obligé est le cerveau, incontestable centre de commande du corps matériel. Le vecteur d'information entre les champs et le cerveau est certainement le neutrino"

"Un champ électrique possède 2 polarités inverses mâle et femelle, à l’origine de toutes les limites de formes : électron, membrane, peau. Cette respiration est également à la base des transferts d’informations constamment libérées sous forme de neutrinos.
Ainsi, le trou noir est néguentropique - c’est-à-dire qu’il accroît sans arrêt son information - alors que les assemblages de particules conduisant à des organes ou à des organismes constituent un monde physique entropique, soumis aux lois de Newton. Si l'information s'accroît sans arrêt dans ces structures, elle ne peut se trouver que dans les neutrinos.
Cela signifie que le porteur de l'information n'est pas seulement la vibration, la fameuse onde vide qui renseigne à tout instant la particule sur son environnement cosmique, mais le neutrino. Celui-ci est rendu capable de transmutation sans énergie par l'information immatérielle portée par les vibrations. Ceci démontre que c'est bien la psychomatière, autrement dit le psychisme, qui mène le jeu
. " (Source de ce dernier paragraphe écrit par le Pr Jacqueline Bousquet).

Donc, dans le domaine de la résolution des maladies c'est encore le psychisme qui décide et ordonne, via la centrale de commande qu'est le cerveau, l'apparition comme la disparition des maladies (du moins celles qui sont évidemment curables).
Les médicaments allopathiques et autres qui sont pris n'ont alors du pouvoir guérisseur (au mieux : à court terme) que celui que nous leur accordons ; une sorte d'effet placebo généralisé mais qui comme on ne le voit que trop pour les antidépresseurs (hécatombe de rechutes) qui comme tous les médicaments sont incapables et, pour cause, de résoudre les conflits psychiques qui se sont donc somatisés.
 

Pour ceux qui ont encore l'illusion de croire dans la toute puissance de la science médicale officielle, je leur conseille les lectures suivantes :

 

"Les hôpitaux plus meurtriers que la route"

"En Belgique, plus de 1.500 personnes décéderaient chaque année suite à une hospitalisation. Un « événement indésirable » survient dans un cas sur dix. "

"En Belgique, plus de 1.500 personnes décéderaient chaque année suite à une hospitalisation, écrit lundi Vers l’Avenir qui se base sur des données du Centre fédéral d’expertise des soins de santé (KCF) provenant d’un chercheur de la KUL.

Ces personnes meurent à la suite d’un « événement indésirable » survenu dans un centre de soins. Il s’agit, selon le KCF, « d’une lésion ou d’une complication non intentionnelle, entraînant une invalidité, la mort ou une prolongation du séjour hospitalier pour le patient et imputable à la gestion des soins hospitaliers plutôt qu’à la pathologie du patient ».

Selon Baudouin Byl, médecin hygiéniste à l’hôpital Erasme à Bruxelles, « les événements indésirables oscillent entre 6 et 10 % des admissions à l’hôpital ». La société mutualiste Medical Services fait quant à elle état de 20.000 erreurs médicales chaque année, dont 2.000 débouchent sur le décès des patients.

Interrogée sur le fait que l’hôpital « tuerait » donc plus que la route, la ministre de la Santé, Laurette Onkelinx estime que cette situation est « inacceptable ». « Nous disposons d’une offre hospitalière de grande qualité », dit cependant la ministre qui souligne que chaque année, des moyens supplémentaires sont engagés pour diminuer sensiblement le phénomène." (Agence Belga - 19/01/09)

Voir d'autres statistiques concordantes (dans ce qui suit)

« Le drame c’est que les hommes soient aveugles au point de ne plus être accessible qu’à l’erreur. Et les hôpitaux, les cimetières sont pleins de gens qui ont accepté, avec satisfaction, de se laisser assassiner stupidement par la malveillance de la seule force qu’ils ont cultivée avec soin : la force de leur IGNORANCE. » Dr. Jacques KALMAR

 

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mortifere

Michael Jackson souffrait d'une dépendance médicamenteuse

Sa mort consécutive aura au moins servi à mettre en garde ses fans des dangers dus à l'automédication ou à la surconsommation de médicaments auxquels ils s'exposeraient d'autant plus que pour un certain nombre d'entre eux (accoutrement), vouloir lui ressembler ou s'en sentir proche pourrait aussi conduire à adopter une conduite inquiétante en rapport à la prise de médicaments ou de drogues. Les éloquentes statistiques concernant les dangers encourus à cause des médicaments et des traitements médicaux qui suivent, sont vierges de toute suspicion : jumelées, elles font se placer, vraisemblablement la médecine et les médicaments à la toute première place des causes de mortalité dans le monde !


Le très sérieux "Journal of the American Medical Association" (JAMA) (N° 284 du 26 juillet 2000) a établi que la 3ème cause de mortalité, aux Etats-Unis, était "les médecins et la pharmacie" (effets mortels des traitements et médicaments) : 250.000 morts par an, sur la seule prise en compte des malades hospitalisés ; mais lorsqu'on décompte la totalité des morts de « maladies » iatrogéniques, à l’hôpital, ce chiffre dépasse les 280.000 morts par an. Avec les morts provoqués par la chimiothérapie et la radiothérapie, cela devient alors la 2ème cause de mortalité (USA) !
De tels chiffres sont transposables en Europe vu l'apparentement des systèmes officiels de santé ; pour la France, avec une proportion de 1/1000 on arrive alors au moins à 60.000 morts par an et donc quelque chose comme le crash total d'un avion de la capacité d'un Airbus A 320 tous les trois jours (donc rien que pour la France : imaginez ce qui se passerait alors dans toute l'Europe et pire dans le monde entier) !

Une statistique plus récente est offerte par un rapport américain, publié en mars 2004 dans /Life Extension Magazine/, a fait le point de cette évolution, en rassemblant toute la littérature médicale des États-Unis dans une étude rigoureuse et détaillée. Selon ce rapport, intitulé "La Mort par la médecine/" établi par le Dr Gary Null, le Dr Carolyn Dean, le Dr Martin Feldman, le Dr Debora Rasio et Dorothy Smith, corps, "la médecine conventionnelle est devenue LA PREMIÈRE CAUSE DE MORTALITÉ HOSPITALIÈRE aux Etats-Unis", qui comptaient 230 millions d’habitants en 1990 et un peu plus de 281 millions au recensement d’avril 2000.

Voici les chiffres de ce rapport :

                                    "1) Patients souffrant d’effets secondaires des prescriptions de l’hôpital : 2,2 millions par an.

                                      2) Antibiotiques inutiles prescrits pour infections virales : 20 millions par an.

                                      3) Procédures médicales et chirurgicales inutiles : 7,5 millions par an.

                                     4) Hospitalisations inutiles : 8,9 millions par an.

                                     5) Morts causées par la médecine conventionnelle 783.936 dans l’année 2003."
 

« Tes sortilèges [en grec : PHARMAKIA (drogues, médicaments)] ont fourvoyé toutes les nations. » Apocalypse ; 18 :23


La revue scientifique "Sciences et Avenir" de décembre 2006  rappelle dans un dossier de 5 pages qu'en France, "le système de pharmacovigilance, chargé de détecter et prévenir les effets secondaires des traitements, n’en décèlerait que 5 %.(…). Les médicaments tuent plus que les accidents de la route."


Le Dr en Médecine Albert Braverman écrit dans "La Cancérologie dans les années 1990", (Ed. Lancet (1991, vol. 337, p.901) :"De nombreux cancérologues recommandent la chimiothérapie pour pratiquement toutes les tumeurs, avec un optimisme non découragé par un échec quasi immanquable" et Professeur G. Mathé dit dans "L’Express" du 4/10/1985 : « Il y a de plus en plus de cancers parce que le dépistage est beaucoup plus précoce mais on ne le maîtrise pas aussi bien qu’on le dit, malgré la chimiothérapie qui est surtout prônée par les chimiothérapeutes et par les laboratoires. Et pour cause : ils en vivent. Si j’avais une tumeur, je n’irais pas dans un centre anti-cancéreux. »


Le Dr en Médecine Allen Levin : "La plupart des patients atteints de cancer dans ce pays meurent de la chimiothérapie. La chimiothérapie ne fait pas disparaître le cancer du sein, du côlon ou du poumon. Cela est prouvé depuis plus d'une décennie et pourtant les docteurs utilisent toujours la chimiothérapie pour traiter ces tumeurs." (in "The Healing of Cancer" 1990).


Le Dr en médecine Thomas Dao : "Malgré l'usage répandu de la chimiothérapie, le taux de mortalité par cancer du sein n'a pas changé ces 70 dernières années" (in "'New England Journal of Medicine", revue qui est considérée comme une référence dans tout le milieu médical, mars 1975, vol. 292, p.707). .

 

  Le Professeur Lucien Israël  : "Rien ne se fait au hasard. La progression d'un phénotype de plus en plus malin, rapide, implacable, toujours dans le sens de la progression, ne semble pas être due au hasard. Chaque fois que la cellule cancéreuse acquiert une propriété supplémentaire, ce n'est jamais neutre, jamais pour rien. Elle se fabrique des facteurs de croissance, des hormones, des agents proliférant (COX2 par exemple). On ne voit jamais l'inverse.
Le hasard n'a aucune part dans la progression vers la malignité.
D'autre part, les gènes silencieux au sein des cellules normales sont réactivés, mais pas mutés. Cette biologie de la cellule cancéreuse ne dépend pas des mutations provoquées au hasard par l'environnement.
La progression vers la malignité est un phénomène qui se déroule de façon programmée et qui ne doit rien au hasard.
( ... )"
"Cancer : un programme de survie", extrait de la revue « Médecines Nouvelles » no 98, 3e trimestre 2000, pp 5.

Dans « Le cancer, aujourd’hui », il écrit encore  « L’impuissance de la chirurgie à guérir le cancer est illustrée par un fait frappant : 20% des opérés meurent d’une récidive locale, 80% meurent de métastases à distance. »

 

 

 

"Aujourd'hui, la science a remplacé la chiromancie, avec sa boule de cristal ultime,

son marc de café suprême : l'ADN. Tout est écrit dans l'ADN, tout est dans le gène"

lit-on dans un article du NouvelObs.

De plus on ne se retient pas d'essayer de le modifier à grand renfort de budget,

mais en pure perte,


 

L'extrait suivant provient de Tim O'Shea du site Internet "The Doctor Within" : "Un épidémiologiste allemand de la Heidelberg/Mannheim Tumor Clinic, le Dr. Ulrich Abel, a réalisé un examen et une analyse détaillés de toutes les grandes études et tous les grands essais cliniques jamais effectués sur la chimiothérapie. Quiconque sur le point de s'embarquer à bord du Chimio Express devrait lire, ses conclusions. Pour être sûr d'avoir passé en revue tous les documents jamais publiés sur la chimiothérapie, Abel a écrit à plus de 350 centres médicaux à travers le monde, en leur demandant de lui envoyer tout ce qu'ils avaient publié sur le sujet. Abel a analysé des centaines d'articles : il est peu probable qu'il y ait quelqu'un au monde qui en sache plus que lui sur le sujet.

L'analyse lui a pris plusieurs années mais les résultats sont stupéfiants : Abel a découvert que le taux de réussite global de la chimiothérapie à travers le monde était "consternant" parce qu'il n'y avait tout simplement aucune preuve nulle part indiquant que la chimiothérapie pouvait "prolonger de façon sensible la vie de patients souffrant des cancers organiques les plus courants". Abel souligne que la chimiothérapie améliore rarement la qualité de vie. Il décrit la chimiothérapie comme un "terrain vague scientifique" et affirme qu'au moins 80 pour cent de la chimiothérapie administrée à travers le monde est inutile et s'apparente aux "habits neufs de l'empereur" - ni le docteur ni le patient ne souhaitent renoncer à la chimiothérapie, même si rien ne prouve que ça marche ! (Lancet, 10 août 1991). Aucun média du courant de pensée majoritaire n'a jamais mentionné cette étude détaillée : elle a été étouffée. " Le Dr. Ulrich Abel a conclu qu’il n’y avait aucune évidence directe que la chimiothérapie avait prolongé la vie des patients. «Beaucoup de cancérologues tiennent pour acquis, écrivait-il, que la chimiothérapie prolonge la vie des patients. C’est une opinion fondée *sur une illusion qui n’est étayée par aucune des études cliniques» ("Abel U. Chemotherapy of advanced epithelial cancer, a critical review". Biomed Pharmacother/. 1992;46(10):439-52).
 

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"Le paradoxe de la science est qu'il n'y a qu'une réponse à ses méfaits et à ses périls :

encore plus de science." Romain Gary

 

"MEDLINE (la banque de données médicales sur ordinateur de la Grande Bibliothèque nationale du gouvernement des Etats-Unis) contient plus de 7000 articles, rapports, et documents scientifiques depuis 1966 qui montrent qu'un nombre considérable de patients sont tombés victimes de troubles causés par leur traitement et d'effets secondaires nocifs dus aux médicaments. Ces effets secondaires nocifs, qui peuvent être graves, voire même mortels, sont associés à toutes les facettes de la médecine moderne, que ce soit les médicaments de synthèse ou n'importe laquelle des autres thérapies médicales, y compris les méthodes de diagnostique et la chirurgie". (article du Dr Charles Barry).

 

Le New England Journal of Medicine (n°314 de 1986) ) qui est considéré comme une référence dans tout le milieu médical, contient un article signé John C. Bailar et Elaine M. Smith de la Harvard School of Public Health. A partir de données épidémiologiques officielles, les auteurs décryptent qu'après trente ans de recherche, la mortalité liée au cancer, et ceci compte tenu de la pyramide des âges, a augmentée de 25%. Leur conclusion : "La conclusion essentielle que nous tirons est la suivante : trente-cinq années d'efforts intenses, centrés essentiellement sur l'amélioration des traitements, doivent être considérées comme un échec patent. Les résultats n'ont pas été ceux qu'on espérait. Nous pensons qu'il serait très riche d'enseignements d'entreprendre une analyse objective et argumentée des raisons de cet échec.
Aujourd'hui, par rapport à 1986, nous savons que cette progression s'est dramatiquement aggravée ... si vous n'êtes pas aveugle et que vous regardez autours de vous, vous avez constaté que la situation n'est plus seulement grave, comme se plaisent à le dire les politiques, mais bien explosive ! Et ce constat peut être étendu à bien d'autres maladies : SIDA, autisme, sclérose en plaque, arthrite rhumatoïde, etc."

 

10° "Les antidépresseurs trop souvent prescrits " : "Les prescriptions d'antidépresseurs sont trop fréquentes, selon le magazine Test Santé daté du mois d'août/septembre. De 1996 à 2006, le nombre de patients qui ont bénéficié d'une telle prescription est passé de 390.000 à 860.000. Bref, en 10 ans, le nombre d'utilisateurs a plus que doublé. Le traitement est souvent interrompu trop tôt, alors qu'il doit être suivi plusieurs mois pour être réellement efficace, ajoute Test Santé. Le magazine santé de Test-Achats entend mettre en garde contre les prescriptions trop fréquentes d'antidépresseurs.  L'association de consommateurs demande "que des études indépendantes soient entamées d'urgence sur les antidépresseurs, leur mode d'action et leurs effets secondaires, mais aussi sur l'utilité des approches non médicamenteuses, comme les psychothérapies", indique-t-elle jeudi dans un communiqué."

 

11°  "Le pouvoir des antidépresseurs remis en cause" : "Selon une étude américaine, les publications scientifiques sur les nouveaux psychotropes exagèrent leur action. C'est un pavé dans la mare. L'efficacité des nouveaux antidépresseurs mis sur le marché depuis le milieu des années 1980, avec pour chef de file la fluoxétine (alias Prozac), est mise en doute par des experts américains de la FDA, la toute puissante agence américaine du médicament. Une étude du New England Journal of Medicine [qui est considéré comme une référence dans tout le milieu médical] démontre que des publications ont exagéré l'efficacité de ces médicaments parés de toutes les vertus par les laboratoires, les médecins et même les malades." On peut donc aisément, légitimement et analogiquement se poser la question  pour tout ce qui concerne les autres traitements médicamenteux : on ne voit pas ce qui expliquerait le confinement de telles dérives au (seul) domaine des antidépresseurs ! ¨¨ Voir aussi les "Risques de suicide liés au Seroxat" et "Le Prozac ne marche pas"  et peut même provoquer des suicides ... Lire aussi "EFFETS SECONDAIRES DES DROGUES PSYCHOTROPES." et "Les anti-dépresseurs bordés de noir en Amérique".

"Aucun médicament ne peut nous renseigner sur les CAUSES de nos malaises ou maladies. Un médicament peut seulement brouiller ces causes et soulager la douleur – pour quelque temps. Mais les causes qui n’étaient pas reconnues restent toujours actives et continuent leur travail de signalisation jusqu’à ce que la maladie récidive. Et elle sera traitée par les autres remèdes qui, eux aussi, négligeront les raisons de la maladie. Pourtant, ces raisons ne sont pas introuvables si la personne malade s’intéresse à la situation de l’enfant qu’elle a été. C’est cet intérêt qui lui permettra non seulement de vivre ses émotions mais aussi de les comprendre. Il est bien entendu que je parle ici des médicaments qui suppriment les émotions et en même temps les souvenirs. Il y a bien sûr des médicaments dont on ne peut pas se priver et qui ne sont pas inhibiteurs des émotions comme les antidépresseurs." Alice Miller.

 

12° "Psychiatrie : des experts trop liés à l'industrie " : "LE SOUPÇON circulait depuis vingt ans dans le milieu psychiatrique. Mais la preuve vient d'en être administrée par une chercheuse américaine : la moitié des experts psychiatres qui ont participé à la rédaction du plus célèbre manuel de classification diagnostique des maladies mentales (le DSM4 *) sont payés par l'industrie pharmaceutique, qui fabrique justement les médicaments utiles dans ces maladies. Lisa Cosgrove, chercheuse à l'université du Massachusetts de Boston, a publié le 21 avril, dans la revue Psychotherapy and Psychosomatics, le résultat d'une enquête très fouillée sur les liens des experts avec l'industrie : sur les 170 membres des groupes de travail ayant participé à l'élaboration de ce manuel, 95 (soit 56%) ont une ou plusieurs attaches financières avec des firmes. Une enquête révélée jeudi dernier par le New York Times.(...) Depuis vingt ans, le DSM4 est l'objet de critiques renouvelées régulièrement d'une minorité active de psychiatres «classiques». Ceux-ci accusent l'American Psychiatric Association d'avoir fait disparaître la psychiatrie clinique «au profit de classifications, manifestement non plus basées sur le discours des patients sur leur souffrance, mais plutôt sur l'efficacité des médicaments». (...) les psychoses maniaco-dépressives sont devenues dans le DSM4 des troubles bipolaires, censés être bien plus fréquents : chaque patient peut ainsi s'approprier ce diagnostic, pour réclamer un traitement à son médecin ! (...) Or le DSM4 est devenu une bible qui sert notamment lors des conférences de consensus sur les pathologies mentales : il influence donc profondément le mode de pensée, les décisions thérapeutiques et les stratégies de santé publique de la plupart des pays." Cherchez donc à qui profite le "crime" !

"La chercheuse et ses collègues ont établi que les liens financiers des membres des groupes du DSM4 appartiennent à des catégories très différentes : des simples honoraires aux salaires de consultants, en passant par des paiements en actions industrielles ; les psychiatres peuvent être au conseil d'administration d'une petite compagnie start-up liée à un géant de la pharmacie, ou directement membres payés d'un conseil scientifique d'une firme ; ou recevoir des crédits ou des contrats de recherche."

 

13° "(...) l’enquête nationale BVA-FF2P-Psychologies de 2001, la psychothérapie permet de réduire de manière sensible la consommation de médicaments psychotropes (49 % des personnes en thérapie en consommaient au départ, contre 27 % après une année de thérapie). Or les médecins français en prescrivent trois à quatre fois plus que ceux des pays voisins (Allemagne, Grande-Bretagne, Italie), entraînant des dépenses considérables, ainsi qu’une dépendance éventuelle — pouvant aller jusqu’à l’addiction ." On ne le dira pas assez : la prise continue de médicaments, alors qu'il existe donc ce que permet la psychothérapie, entraîne une dépendance qui est non seulement dangereuse pour l'individu mais qui en plus est avéré comme facteurs importants d'accidents notamment routiers ! 

 

14° "Les médecins prescrivent aussi des substances inactives" (hôpitaux) : "• Si en France, aucune véritable étude sur l'emploi des placebos n'a été réalisée, aux États-Unis, 466 spécialistes ont été consultés sur leur utilisation au quotidien dans la pratique médicale. (...) 45 % des médecins hospitaliers américains prescrivent des placebos. (...) Que traitent-ils avec ces placebos ? Des plaintes vagues non spécifiques, les demandes «injustifiées» d'ordonnances médicamenteuses. Ils cherchent aussi à contrôler la douleur, ou encore à couper court aux plaintes chroniques. Près de 34 % des médecins présentent le placebo au malade comme une substance « qui peut vous aider et n'aura pas d'effet indésirable » et 19 % des docteurs leur disent que « c'est un médicament». Environ 9 % se contentent d'un «c'est une médication sans effet bien spécifique». Seuls 4 % des médecins avertissent qu'il s'agit d'un placebo pur. Sur un plan éthique, ils ne sont que 12 % à estimer que l'usage du placebo devrait être totalement prohibé. "
 

15°  "Une analyse de tous les essais cliniques des antidépresseurs de dernière génération ne montre pas de différence avec les placebos".
"Comment les Français réputés pour leur boulimie de «pilules roses du bonheur» vont-ils réagir à cette nouvelle ? Deux scientifiques réputés, Irving Kirsch, de l'université de Hull (Royaume-Uni), et Blair Johnston, de l'université du Connecticut (États-Unis), viennent de passer en revue la totalité des essais cliniques des six antidépresseurs de nouvelle génération les plus prescrits : le Prozac, l'Effexor, le Deroxat, le Zoloft et le Seropram (le Serzone a été retiré du marché en 2003). Leur verdict est sans appel. Ces médicaments, qui appartiennent tous à la catégorie dite des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine, ne sont pas plus efficaces qu'un placebo ! Autrement dit, un médicament ne contenant pas de principe actif…"Pour le Pr Jean-Michel Ougourlian, psychiatre à l'Hôpital américain de Neuilly, «le drame de ces nouveaux antidépresseurs, c'est qu'ils sont mal prescrits. Les gens y ont fait appel pour un amour déçu, une période de chômage, un coup de blues… C'est l'ignorance des médecins : une mélancolie grave ne répond pas à ces drogues. Le problème est en amont : les psychiatres ne sont pas formés et les diagnostics ne sont pas assurés»." Pour nous psychothérapeutes, rien d'étonnant à cela : comment en effet peut-on prétendre avoir pu ou pouvoir soigner des dépressions en ne recourant qu'à des effets chimiques sur le cerveau et en faisant donc l'impasse sur le traitement des causes  réelles (psychiques) ? Mais est-ce le boulot de cette psychiatrie qui ne recourt qu'à des médicaments pour soigner les maux de "l'âme", de s'occuper donc de psychisme ?!
 

16° Repris de "CANCER : VEUT-ON GAGNER CETTE GUERRE ?":
"
de fameux cancérologues français, non inféodés aux laboratoires pharmaceutiques, osent exprimer leur doute quant aux guérisons obtenues par les voies classiques :
« Le diagnostic précoce n'a souvent pour effet que d'allonger la durée de la maladie avec son cortège d'angoisse [Ndlr :effet nocebo]. Cela contredit     bien des affirmations concernant les prétendues avancées thérapeutiques »
(cf. Dr J-Cl Salomon, dir. de recherche CNRS, cancérologue, et National Center for Health Statistics USA).

Le Dr Salomon précise qu'on comptabilise sans distinguer vrais cancers et tumeurs qui n'auraient sans doute jamais provoqué de maladie cancéreuse vraie, ce qui augmente artificiellement le pourcentage des cancers "guéris" (et aussi, évidemment, celui des cancers "déclarés").

« Il y a de plus en plus de cancers parce que le dépistage est beaucoup plus précoce mais on ne les maîtrise pas aussi bien qu'on le dit, malgré la chimiothérapie qui est surtout prônée par les chimiothérapeutes et par les laboratoires. Et pour cause : ils en vivent. Si j'avais une tumeur, je n'irais pas dans un centre anticancéreux.» Pr. G. Mathé, L’Express 4/10/85

« Ce sont des intérêts financiers gigantesques qui permettent d'expliquer que la vérité scientifique soit encore aujourd'hui trop souvent occultée. 85% des chimiothérapies sont contestables, voire inutiles ».  Pr. Henri Joyeux, cancérologue à Montpellier. (...)

Pour E. Pommateau et M. d'Argent, la chimiothérapie n'est qu'un procédé de destruction de cellules malignes comme la chirurgie ou la radiothérapie, et que les seuls cas de guérison sont des cas qui peuvent guérir spontanément, c'est-à-dire dans lesquels l'hôte peut organiser ses propres défenses. (cf. « Leçons de cancérologie pratique »).

« L'impuissance de la chirurgie à guérir le cancer est illustrée par un fait frappant : 20% des opérés meurent d'une récidive locale, 80% meurent de métastases à distance » Pr. Lucien Israël in « Le Cancer aujourd'hui » [Ndlr :Ceux qui ne font pas de récidives sont ceux qui entre-temps ont résolu la situation conflictuelle qui avait généré la maladie.]

« La chirurgie n'est valable que lorsque la tumeur provoque des hémorragies qui épuisent le malade ou lorsqu'elle comprime dangereusement un organe. Autrement, elle est inutile. » Dr Pierre Solignac, médecin psychosomaticien attaché à l'hôpital Saint-Michel.

En outre, personne ne peut affirmer que les cellules enlevées préventivement auraient donné une tumeur et, considérant l'évolution souvent très lente des tumeurs ainsi détectées, la rémission déclarée ne signifie rien. Sauf cas particuliers, enlever ou détruire la tumeur est bien souvent inutile."
 

17° "La Justice malade du cancer - Emmanuel Ludot"

"Le "médicalement correct " et l'édition française : Ce livre devait tout d'abord paraître chez un " grand " éditeur... qui a finalement renoncé pour ne pas risquer de " fâcher " de grands pontes de la médecine française !
Le cancer tue aujourd'hui près de 135 000 Français par an, soit un toutes les quatre minutes. Toutes les minutes un Européen meurt du cancer. Il ne peut plus être dissimulé que la mortalité cancéreuse s'accroît inexorablement.

Un constat terrifiant s'impose sur le territoire français : le cancer est soigné, il est rarement guéri. Pudiquement, les cancérologues emploient le mot de rémission et lorsque le mot guérison est prononcé, on sous-entend qu'il y a à l'évidence un facteur temps.

Le monde du Cancer est complexe : c'est un système de Pouvoirs, de jalousies, d'oppositions violentes, de mandarinats et de certitudes organisés en réseau. Lorsque le malade pénètre dans un centre anticancéreux, sait-il que sa santé dépendra notamment de cette complexité et de ce jeu de Pouvoirs ? Le malade cancéreux peut même rencontrer sur son chemin le Juge ! Ce peut être le Juge des enfants, le Juge correctionnel, le Procureur de la République... Pourquoi le Juge est-il appelé au secours par les acteurs parfois en difficultés de cette mécanique implacable ?

Est-ce pour permettre précisément de la remettre en marche, lorsqu'elle est exceptionnellement grippée ? Quel est le grain de sable capable de gripper une telle entreprise laquelle fonctionne de manière souvent admirable, mais paradoxalement avec si peu de résultat ? C'est souvent lorsque le malade lui-même se révolte qu'il refuse cette logique de Pouvoir qui mène à la mort, que le juge est amené à intervenir. Juge ami ? Juge ennemi ? Juge collabo ? Juge aveugle ? Le traitement institutionnalisé du cancer est aujourd'hui à la dérive. Le pouvoir judiciaire doit assumer sa part de responsabilité.

Emmanuel Ludot dénonce des scandales étouffés, des vérités dissimulées sur des affaires qui sont la honte d'un monde inconnu du Grand Public."
 

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18° L'avis de la psychothérapeute Alice Miller par rapport aux médicaments :

"Aucun médicament ne peut nous renseigner sur les CAUSES de nos malaises ou maladies. Un médicament peut seulement brouiller ces causes et soulager la douleur – pour quelque temps. Mais les causes qui n’étaient pas reconnues restent toujours actives et continuent leur travail de signalisation jusqu’à ce que la maladie récidive. Et elle sera traitée par les autres remèdes qui, eux aussi, négligeront les raisons de la maladie. Pourtant, ces raisons ne sont pas introuvables si la personne malade s’intéresse à la situation de l’enfant qu’elle a été. C’est cet intérêt qui lui permettra non seulement de vivre ses émotions mais aussi de les comprendre. Il est bien entendu que je parle ici des médicaments qui suppriment les émotions et en même temps les souvenirs. Il y a bien sûr des médicaments dont on ne peut pas se priver et qui ne sont pas inhibiteurs des émotions comme les antidépresseurs."

"La dépression ou l'art de se leurrer" :
"(...) Le fait que la dépression compte au nombre des maladies les plus courantes de notre époque n'est plus un secret parmi les spécialistes. C'est un sujet qui est souvent abordé dans les médias, où l'on discute de ses causes et des différents types de traitements. Dans la plupart des cas, on a l'impression que la seule chose qui compte, c'est de trouver la prescription médicale appropriée à chaque individu. Dans les milieux psychiatriques, on affirme aujourd'hui que des médicaments qui ne rendent pas dépendants et ne présentent pas d'effets secondaires on enfin été mis au point. Du coup, le problème semble résolu. Mais pourquoi alors tant de gens se plaignent-ils malgré tout de souffrir de dépressions, si la solution est si simple ? Naturellement il y a des gens qui souffrent de dépression et qui ne veulent pas prendre de médicaments, mais même parmi ceux qui en prennent, il en est qui sont malgré tout toujours sujets à des accès de dépression, et que même des années de psychanalyse, différents types de psychothérapies ou des séjours en centre de soins n'ont pu aider à se libérer.

Qu'est-ce qui caractérise une dépression ? Avant tout l'absence d'espoir, la perte d'énergie, une grande fatigue, la peur, le manque de motivation, de centres d'intérêt. L'accès à ses propres sentiments est bloqué. Tous ces symptômes peuvent être présents ensemble ou isolément, même chez un individu qui de l'extérieur semble bien fonctionner, qui est même très productif au travail, qui éventuellement peut même avoir une activité thérapeutique et chercher à aider les autres. Mais à lui-même, il ne peut apporter aucune aide.(...)"
"Une personne qui connaît son histoire n'est pas obligée de devenir dépressive avec l'âge. Et si elle traverse des phases dépressives, il lui suffit de laisser ses sentiments authentiques s'exprimer pour les faire disparaître. Car à tout âge, la dépression n'est rien d'autre que la fuite devant la masse des sentiments que les blessures de l'enfance pourraient faire remonter. C'est ce qui crée un vide intérieur chez la personne touchée. Quand il faut éviter à tout prix les souffrances psychiques, il n'y a finalement pas grand-chose qui soit capable de maintenir la vitalité. Des prestations hors du commun sur le plan intellectuel peuvent aller de paire avec une médiocre vie intérieure d'enfant sous-développé émotionnellement. Cela est vrai à tout âge.

La dépression, qui reflète ce vide intérieur, est, je le répète, le résultat de l'évitement de toutes les émotions qui sont reliées aux blessures précoces. Cela conduit à ce qu'une personne dépressive ne soit pour ainsi dire pas capable d'éprouver des sentiments conscients, à moins que, déclenchés par un événement extérieur, il ne soit débordé par des sentiments qui restent totalement incompréhensibles, parce que l'histoire véritable et non idéalisée de son enfance lui est inconnue, et qu'il vit cette irruption des sentiments comme une catastrophe soudaine.(...) "

 

¨¨ 19° « Des millions d’être humains sont tués chaque année par des thérapeutiques qui étaient sensées les guérir. Et personne ou presque ne s’en émeut ; Le bon sens et l’esprit critique étant submergés par les conditionnements psychologiques de la vie moderne. » Dr A. PASSEBECQ ( R.Bickel : « Le malade déchaîné », Ed. A.L.T.E.S.S.,1996.)

 

¨¨ 20° « Le Dr P.D. DESAI pense que les dommages infligés à l’humanité par les puissants médicaments modernes, les vaccins, les radiations et les actes chirurgicaux inutiles sont très supérieurs à ceux qui ont résulté de la bombe atomique. Les dommages de la bombe atomique ont été limités dans l’espace et le temps, alors que ceux qui résultent des médicaments, etc. atteignent en permanence tous les pays de toute la planète. » (Coen Van Der Kroon : "L’Elixir de vie", Ed. Jouvence . 1998).

 

¨¨ 21° « En 1973, les médecins d’Israël firent la grève pendant un mois, et ne s’occupèrent durant cette période que des cas d’urgence. Le taux de mortalité dans le pays chuta de 50 pour cent – la plus grosse baisse de mortalité depuis la grève précédente vingt ans auparavant! À Bogota, en Colombie, les médecins furent absents du travail pendant 52 jours avec une baisse concomitante du taux de mortalité de 35 pour cent. Durant une grève à Los Angeles, il y eut une baisse de 18 pour cent du taux de mortalité, et ce taux de mortalité retourna à son niveau habituel lorsque la grève prit fin. » (Extrait du livre "Medical Armageddon" de Michael L. Culbert, DSc, PhD).
 

 

Des scientifiques innovants, qu'on pourrait aussi qualifier d'indépendants des lobbies pharmaceutiques, voulant investiguer plus loin que le bout du nez des dogmes scientifiques en place (mais aux profits financiers certains !), et parmi lesquels il faut compter les incontestables Pr Henri Laborit et son "'Inhibition de l'action", le Dr Hans Selye et son SGA ("syndrome général d'adaptation" au stress)  ont confirmé le caractère éminemment psychosomatique des maladies. il n'y a aucune raison qui tienne la route, vu ce que la Physique Quantique et des scientifiques du haut du pavé ont encore découvert récemment pour qu'il faille encore s'obstiner à ne pas reconnaître la prédominance du psychisme.

Le Pr Laborit écrivait déjà : "La séparation entre l'esprit et le corps est sans doute un des concepts les plus difficiles à détruire, car fondé sur une apparente évidence."Un peu avant lui, Erwin Schrödinger, un des pères de la mécanique quantique écrivait dans "Science and Humanism" (1952) :
"L’idée que nous sommes séparé en corps, esprit et autre entité supérieure [Ndlr :indépendantes] est un concept typique de nos cultures et religions judéo-chrétiennes." En effet, dans la religion catholique, par exemple, il y a manichéennement et dogmatiquement deux "clans" : les "purs" esprit (désincarnés comme il se doit !) et les êtres de "chair" (d'où le "péché de la chair" !).


«J'ai toujours pensé que le seul problème de la médecine scientifique, c'est qu'elle n'est pas suffisamment scientifique. La médecine moderne ne deviendra vraiment scientifique que lorsque les médecins et leurs patients auront appris à tirer parti des forces du corps et de l'esprit qui agissent via le pouvoir de guérison de la nature.» René Dubos, microbiologiste et (paradoxalement) inventeur du premier antibiotique.
 

Malheureusement, la science médicale officielle réagit encore trop avec ses oeillères matérialistes : elle persiste à nous faire croire encore à des purs dogmes fondés sur la prédominance et/ou de l'indépendance de la matière, comme si elle était dotée d'une sorte de mauvais esprit malfaisant (cf. les dogmes encore très en vogue tels que "le stress ne crée pas le cancer", "le cancer fait ce qu'il veut" ou encore "il n’y a pas d’alternative à la médecine conventionnelle en matière de traitement du cancer" véhiculés à grand renfort médiatique par David Servan Schreiber (cf. son livre "Anticancer")  !  Partant de là, certaine arrière garde scientifique persiste encore à vouloir trouver les origines de nos maux dans ma matière devenue en quelque sorte folle (comme, sans doute, l'est, pour sûr, Dame Nature ?!) et pas dans le psychisme qu'elle évacue d'un coup de cuiller à pot ! Ainsi que le disait Jean-Jacques Crèvecoeur "C’est la génétique qui est le reflet de l’état de santé du corps, et non la santé qui est le reflet du déterminisme génétique."(in "Le langage de la guérison")

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« La science a fait de nous des dieux avant de faire de nous des hommes. »
Jean Rostand

Le problème encore c'est que cette vison matérialiste et rationaliste est donc et encore réductrice de la réalité. Au travers de ces fameuses expériences scientifiques matérialistes, on croit analyser le "territoire" et on en a en fait devant soit qu'une "carte" de la réalité comme le dit encore le Pr Jacqueline Bousquet : "Nous sommes fondamentalement englués dans la superstition du matérialisme qui nous dit que l'expérience sensorielle est le test décisif de la réalité. Par conséquent, toutes nos méthodes de guérison sont également fondées sur cette superstition. (...) La science a été une méthode pour explorer la représentation commune de ce que nous pensons être la vérité. Et la carte n'est pas le territoire" !

 

"La méthode scientifique permet seulement de construire des théories provisoires et fragmentaires ayant pour vertu de faciliter l'action dans des domaines étroits et précisément délimités. Elle ne saurait en aucun cas prétendre fournir une description fidèle de la réalité. Elle n'est finalement guère différente de la perception, ce qui n'est pas pour surprendre si l'on songe que les dispositifs expérimentaux ne sont rien d'autres que des extensions de nos organes sensoriels. C'est également pour cette raison que derrière toutes les constructions théoriques, nous trouvons un Modèle du Monde implicite donné a priori, le modèle de la machine." ("Nos pensées créent le monde", Martine Castello et Vahé Zartarian).
 

"Il faut comprendre que le rationalisme, en sa prétention scientifique, est particulièrement inapte à saisir,

 voire même à appréhender l'aspect touffu, imagé, symbolique de l'expérience vécue."
Michel Maffesoli ("Eloge de la raison sensible" Ed. La Table Ronde).


Voici ce qu'écrivait feu le Pr Paul Feyerabend, professeur de philosophie des Sciences à Berkeley :

"L'idée que la science peut, et doit, être organisée selon des règles fixes et universelles est à la fois utopique et pernicieuse. Elle est utopique, car elle implique une conception trop simple des aptitudes de l'homme et des circonstances qui encouragent, ou causent, leur développement. Et elle est pernicieuse en ce que la tentative d'imposer de telles règles ne peut manquer de n'augmenter nos qualifications professionnelles qu'aux dépens de notre humanité.
En outre, une telle idée est préjudiciable à la science, car elle néglige les conditions physiques et historiques complexes qui influencent en réalité le changement scientifique. Elle rend notre science moins facilement adaptable et plus dogmatique : chaque règle méthodologique étant associée à des hypothèses cosmologiques, l'usage de l'une nous fait considérer la justesse des autres comme allant de soi.
"

"Le falsificationisme naïf tient ainsi pour acquis que les lois de la nature sont manifestes, et non pas cachées sous des perturbations d'une ampleur considérable; l'empirisme, que l'expérience des sens est un miroir du monde plus fidèle que la pensée pure; le rationalisme, enfin, que les artifices de la raison donnent de meilleurs résultats que le libre jeu des émotions"

" La science est beaucoup plus proche du mythe qu'une philosophie scientifique n'est prête à l'admettre. C'est une des nombreuses formes de pensée qui ont été développées par l'homme, mais pas forcément la meilleure (...) "

 

"La science [Ndlr :matérialiste et rationaliste] est la plus récente,

la plus agressive et la plus dogmatique des institutions religieuses."
Pr Paul Feyerabend.

 

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"La connaissance isolée, obtenue par un groupe de spécialistes dans un champs étroit n’a en soit aucune valeur, mais seulement si elle est associée, synthétisée avec les autres connaissances. Son apport varie selon sa contribution a la question

("Qui sommes nous ?" de Erwin Schrödinger, un des pères de la Mécanique Quantique).


Au vu des échecs de la science médicale, il faut résolument et d'une manière responsable se poser les bonnes questions comme celles que sepose Jean-Jacques Crèvecoeur : "Pourquoi la médecine est-elle dans une impasse ? Au début des années 1980, mes conversations privées avec des collègues chercheurs dans le domaine de la médecine et de la biologie m’avaient déjà mis la puce à l’oreille. « En médecine, nous sommes dans une impasse. Nous le savons depuis quelques années, et nous ne savons pas dans quel sens orienter nos recherches. » Ces propos concernaient l’ensemble de la recherche médicale, et pas un seul petit secteur isolé, malheureusement. Ces confidences « off record », personne n’osait les faire en public, ni dans les congrès scientifiques, de peur de se voir immédiatement privé des subventions indispensables pour poursuivre les travaux du laboratoire. " "Le langage de la guérison : histoire d’une révolution scientifique dans le domaine de la médecine"

 

"Les «  épidémies » ne frappent que des gens ou des animaux fragilisés et s’arrêtent spontanément sans la moindre intervention médicale. D’autant mieux, d’ailleurs, qu’il n’y a pas d’intervention médicale. Les autorités, conseillées par des «  experts » (ces savants de l’ignorance selon la revue Marianne) continuent à nous imposer les vaccinations — acte anti-scientifique s’il en est — faisant preuve de l’inculture et de l’irresponsabilité du corps médical qui, depuis Pasteur, répète sans jamais les remettre en question des dogmes éculés, depuis longtemps rejetés par nos voisins européens par le danger qu’ils représentent ! "Pr Jacqueline BOUSQUET (Plus de détails concernant le rôle réel et pas intrinsèquement négatif des microbes).

 

 

Interpellant de constater que dans des pays comme la Norvège ou la vaccination n'est pas obligatoire (depuis 1995), il n'y a pas plus de malades que là où elle est obligatoire ! Accrochez-vous ! Pour la Norvège : "Globalement, un état de santé meilleur que celui des autres pays européens, à l’exception des maladies cardiovasculaires pour lesquelles la Norvège est mal placée. C’est probablement lié à des questions de nutrition." (Source)  Si cela n'est pas en soi un désaveu de la prétendue efficacité des vaccins comme légitimement d'un aveu de sa nocivité, que les partisans de la vaccination à tous crins m'expliquent alors cela !

"les méthodes orthodoxes basées sur les doctrines classiques de l'épidémiologie, l'immunologie, la chimiothérapie ne suffisent pas pour traiter les maladies endogènes. Il est besoin de développer des procédés pour rétablir un équilibre entre l'hôte et le parasite." Pr René Dubos, célèbre microbiologiste et inventeur du premier antibiotique, cité par Sarah Bosely, The Guardian, 3 mai 2000.
 

On a beau jeu alors de détourer l'attention sur des approches non conventionnelles ce qui est renforcé par les médias asservis à la pensée dominante. Je défie quiconque de pouvoir faire une liste dépassant la centaine de personnes qui en un an seraient avérées être décédées à cause des traitements non conventionnels ! En revanche, il est dès lors important de se (re)poser la question  "Où sont les [Ndlr :vrais] charlatans ? " comme le fait le site "Innovation-Santé"... et comme déjà mentionné, résolument se pencher sur les raisons pour lesquelles les traitements médicaux constituent la 2ème cause de mortalité... Sinon c'est (encore) se tromper de cible. du côté des pratiques conventionnelles, il y a donc des dérives iatrogènes et mortifères sans commune mesure à tout ce qui pourrait être reproché dans le chef de la pratique non conventionnelle de la santé dont la psychothérapie et qui est diabolisée et dénoncée tendancieusement comme générant des dérives de type sectaire.

Saint Augustin disait déjà que "Les miracles ne violent pas les lois de la nature, mais le PEU que nous en savons". Grâce à la psychobiologie doublé d'une psychothérapie efficace, des milliers de patients se guérissent ; cependant de telles guérisons faisant désordre dans le paysage médiatique asservi à la pensée unique lobbyisée, elles n'y ont donc pas mérité une juste diffusion et la mauvaise foi prévalant fait dire à certains qu'il faut trouver dans une erreur de diagnostic (!) la survenance de prétendues (à leurs yeux) guérisons, mais en fait c'est parce qu'elles échappent à leur entendement matérialiste et rationaliste, voire contrarient leurs intérêts financiers (moindre recours à des médications) ! 

 


"Celui qui base ou croit baser sa conduite - interne ou externe, de sentiment ou d'action -

sur un dogme ou un principe théorique qu'il estime indiscutable, court le risque de devenir un fanatique."
(Miguel de Unamuno / 1864-1936 / Le sentiment tragique de la vie)
 

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¨¨ Voici des extraits d'un livre ("Le déclin du cancer") écrit par M. Haddad

qui est directeur de recherches médicales aux laboratoires Fractal

CRITIQUES DE LA CHIMIOTHÉRAPIE

« La stratégie furieuse que la médecine classique applique dans le traitement du cancer ou quand il y a suspicion de cancer, torture,
mutile et tue de loin beaucoup plus de personnes que ne le ferait l’absence de traitement. »

Pr. Dr . J. HACKETAL ("Keine Angst vor Krebs").

"primum non nocere" (en premier lieu ne pas nuire) disait pourtant Hippocrate...


"Les inconvénients des traitements chimiques sont innombrables et bien connus. Leur efficacité est mise en cause vu les résultats obtenus. Inefficacité due, entre autre, à la capacité des cellules malignes à donner des descendances résistantes aux traitements chimiques. Ces cellules peuvent parfois même les utiliser à leur avantage à un certain stade de la progression tumorale.

Les cellules cancéreuses ne se divisent pas tout le temps. En effet, certaines se mettent en stase (repos) pour reprendre la division plus tard, tandis que d'autres se divisent. La chimiothérapie n'aura donc pas d'effet sur les cellules qui ne se divisent pas. Parmi les inconvénients de la chimiothérapie, on cite l'action simultanée des produits utilisés sur les cellules malignes ainsi que sur les cellules saines, sans distinction, comme c'est le cas avec les cellules hématopoïétiques ( cellules produisant les globules du sang), qui se trouvent souvent altérées suite à des cures répétées de chimiothérapie. La personne ainsi traitée risque de souffrir d'anémie et devra subir transfusion sur transfusion... D'ou nécessité de réduire les doses.
A noter que l'on peut en effet augmenter les doses en chimiothérapie jusqu'à venir à bout de toutes les tumeurs cancéreuses et de leurs métastases, mais la personne malade y laissera aussi sa vie.

Parmi les effets secondaires et à part l'anémie, on cite le déficit en plaquettes occasionnant des hémorragies internes, les diarrhées, les nausées, les vomissements, la cachexie... Tous ces effets influencent négativement le moral du malade, qui est pourtant essentiel au processus de la guérison.
On est toujours en quête d'autres molécules pour la thérapeutique cancéreuse comme l'Angiostatine, les Perforines ou les inhibiteurs des protéiases qui sont actuellement testés par les grandes firmes pharmaceutiques; cette recherche nécessite des moyens financiers énormes...

On prétend guérir actuellement un cancer sur deux, cela est vrai, mais ces statistiques sont toujours établies sur cinq ans. Mais après ce délai, qu'en est-il ?
Les seuls résultats que la médecine officielle qualifie de succès sont ceux obtenus avec la maladie de Hodgkin ou certains cancers d'origine embryonnaire, comme les lymphomes et certaines leucémies de l'enfant. Autrement, les guérisons durables dans le temps (plus de cinq ans) sont aussi rares que les guérisons spontanées des cancers. Chaque année, au moins 150 000 personnes meurent prématurément de cancer en France.

La voie de la recherche génétique a été privilégiée car on y voit une lueur d'espoir, mais ce qu'on oublie, c'est que si la cellule a su déjouer les thérapeutiques depuis plus d'un siècle, elle le fera toujours tant qu'on n'aura pas considéré qu'elle est une créature vivante munie d'une intelligence et programmée, de par sa mutation, à la survie en réponse à certains ordres: en d'autres termes, tant qu'on n'aura pas compris le pourquoi du cancer, on pataugera de plus en plus dans les marécages de la recherche.

Qualifier une créature vivante biochimiquement par ses protéines, son alimentation, ses moyens de communications et ses sécrétions est comme si on essayait de connaître les hommes à travers ce qu'ils mangent et ce qu'ils rejettent dans la nature. Une analyse philosophique s'imposerait pour comprendre le pourquoi.

Pourquoi la cellule retourne-t-elle au stade embryonnaire ? Pourquoi se met-elle à disséminer ses métastases ? La recherche allopathique voudrait influencer le comportement des cellules cancéreuses avec des produits chimiques et cela n'a pas l'air de marcher.
On a toujours essayé de modifier par des produits chimiques les comportements de l'homme en cas de dépressions nerveuses ou autres troubles psychiques, mais quel bilan pourra-t-on établir après toutes ces années ? En admettant que l'on trouve des documents d'études cliniques impartiales pour en juger. L'utilisation des virus à ARN comportant un génome modifié, agissant comme inhibiteur dans certaines phases de la progression cancéreuse, constitue l'axe d'une branche de la recherche anticancéreuse. Ne voit-on pas là une orientation vers l'aide de la nature ? Pourquoi ne cherche-t-on jamais à comprendre comment on est programmé pour guérir de cancers spontanés de manière naturelle ?

Pourquoi ne s'est-on jamais posé de questions à propos des carcinomes en sommeil, qu'on décèle chez les personnes autopsiées ?
La réponse est que ceci ne rapportera rien à personne, ne générera pas de profit. D'ailleurs qui financerait de tels travaux ? Les labora- toires pharmaceutiques ? Ce serait pour eux comme se jeter dans la gueule du loup !

La recherche de remèdes contre le cancer dans la nature des choses, est l'objectif de la médecine parallèle depuis plus d'un siècle. Bien que des résultats intéressants soient obtenus avec diverses thérapeutiques, certains trouvent toujours le moyen de les discréditer en prétextant que ces recherches ne respectent pas les protocoles expérimentaux requis par la recherche elle-même ou encore que les découvreurs ne sont pas du métier. S'ils sont médecins, ils ne peuvent être pharmaciens et mettre au point des médicaments; s'ils sont pharmaciens ils ne peuvent traiter des malades n'étant pas médecins. Et s'ils sont à la fois pharmaciens et médecins, ils n'auront pas le droit d'appliquer des thérapeutiques "non suffisamment prouvées". Mais si par malheur ces découvreurs ne font pas partie du corps médical et qu'ils sont chimistes, physiciens ou mathématiciens... l'affaire sera plus vite classée, ils seront catalogués comme charlatans.
Les protocoles expérimentaux qu'exige la législation, ne sont qu'à la portée des laboratoires pharmaceutiques, vu les moyens financiers que cela nécessite.
Que faire alors des autres découvertes ? C'est comme si on voulait se présenter à des élections où la condition de participation serait de payer plusieurs millions. De ce fait, même si on est la personne qui convient pour la société, faute de moyens financiers, on ne sera jamais élu, car les gens qui vont voter ne verront jamais notre nom sur la liste.

La recherche est basée sur des principes scientifiques pondérables et cartésiens. Elle dispose de moyens financiers considérables, qui lui permettent de mettre au point un produit, de lui faire passer tous les stades expérimentaux qui s'échelonnent de un à quatre, selon des protocoles de tests, en simple, en double aveugle voire même en modes aléatoires, sur des milliers de personnes. C'est une procédure raisonnable et judicieuse, qui assure dans sa forme, la sécurité des produits aux utilisateurs en l'occurrence les malades. Mais après une si longue période de recherche en cancérologie on n'a pas abouti aux résultats escomptés. Ne serait-il pas grand temps de chercher dans une autre voie et de déclarer la faillite de l'itinéraire de la recherche entreprise ?
Il faut reconnaître que dans tous les services hospitaliers, les médecins luttent pour sauver les malades. Ces personnes qualifiées, sont souvent déçues et effondrées à chaque décès d'un malade. Il faut croire à la bonne foi et à la volonté de ces gens qui sauvent des vies humaines tous les jours. Mais ce n'est pas à leur niveau qu'il faudrait réoeuvrer pour harmoniser les recherches (officielles et parallèles), mais plutôt avec les législateurs qui malheureusement ont eu affaire à des charlatans qui essayent de profiter du désespoir des gens malades. Ces malhonnêtes et charlatans n'existeraient pas si tout le monde se mettait autour d'une table pour présenter ses résultats et expliquer le "comment ça marche". Ce qui compte pour les malades, ce sont les résultats. Le but de la recherche n'est-il pas de trouver plutôt que de chercher ?

Dans la recherche parallèle, on a dans la plupart des cas des personnes isolées munies de diplômes, médecins, professeurs de médecine, pharmaciens, chirurgiens dentaires, etc. ou tout simplement des personnes sans diplômes universitaires mais qui ont trouvé des idées utiles pour la thérapeutique anticancéreuse; citons Antoine Prioré, qu'une des sommités de la cancérologie officielle a qualifié de "bricoleur". En réalité on préfère le bricoleur qui sait guérir, à l'apprenti sorcier qui ne comprend pas l'étendue de ce qu'il bricole en génétique! Certes, une évaluation clinique de leurs résultats devrait être entreprise afin de vérifier la crédibilité de leur prétendue découverte avant de l'utiliser à une vaste échelle. Mais encore faudrait-il encore que quelqu'un prenne en compte leurs dires, ce qui appellera à la création d'un service spécial au Ministère de santé par exemple.
Avouons tout simplement qu'il n'existe pas de service pouvant évaluer les travaux de ces chercheurs marginaux, malgré leurs qualifications. Ces personnes investissent leur temps et leur argent dans cette recherche, mais ne disposent certainement pas de moyens financiers pour mener des études cliniques de grande envergure. Dans ces cas- là, l'irréparable se produit. Persuadés des résultats positifs de leurs découvertes, ils transgressent la loi pour faire bénéficier les malades de leurs remèdes sous la pression de la demande, parfois même à titre gratuit.
Ils empruntent cette voie pour porter secours et pour guérir, mais rarement pour s'enrichir.

Ces Don Quichotte font figure de héros d'autant plus qu'ils sont réprimés dans le cadre d'une législation intransigeante. N'est-il pas un héros celui qui par ses actes ou ses idées sauve des vies humaines ?

La suite est prévisible. Un confrère jaloux de voir un malade condamné, sauvé par une autre personne que lui, la dénonce et la justice fera son travail. Ce qui est important à noter, c'est que rarement une de ces personnes déjà condamnées par la justice ne l'a été pour empoisonnement ayant mis la vie de ses malades en danger. Ce scénario s'est reproduit à maintes reprises depuis un siècle. Il est grand temps de trouver une solution à ce dilemme: transgresser les lois n'est pas un comportement civilisé, mais laisser mourir des malades abandonnés par la médecine officielle sans leur porter secours, n'est pas conforme à la morale et même criminel.

Si les autorités européennes examinaient de plus près la question il y aurait certainement une issue pour le plus grand bénéfice des malades. Fort heureusement certaines personnes oeuvrent dans ce sens au niveau du parlement européen. Si des chefs d'états meurent encore du cancer, c'est que les clefs de la guérison ne sont pas en leurs mains."
 

Autres sources qui confirment ce qui précède :

- Extrait de l’article :The contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies de la revue Clinical Oncology, 2004 ; 16 :549-560 et qui est référencé sur PUB MED, l'encyclopédie  mondiale des articles scientifiques (ce qui est une garantie de sérieux) : son contenu conduit à faire ce consternant constant : au bout de 20 ans de recherche, le taux moyen de succès des chimiothérapies tourne autour des 2,2 (malheureux) pourcents.

Les auteurs de cet article sont trois professeurs australiens qui ont étudié les données d’études cliniques avec chimiothérapie au cours des 20 dernières années en Australie et aux USA. Le résultat est tout simplement accablant.


"En ce qui concerne la survie au bout de 5 ans, et bien qu’en Australie seuls 2,3 % des patients tirent profit d’une chimiothérapie et qu’aux USA, il n’y en ait que 2,1 %, on continue malgré cela à proposer ces mêmes thérapies aux patients cancéreux.
Au total, ce sont les données de 72.964 patients en Australie et de 154.971 aux USA, tous traités par chimiothérapie, qui ont été étudiées. Ici, personne ne peut plus prétendre qu’il ne s’agit que des données de quelques patients et, par conséquent, insignifiantes.

Les auteurs demandent avec raison, comment il se fait qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années, ait dans le même temps un tel succès dans les statistiques des ventes.
Et cela devient vraiment très dur, lorsque l’on considère une par une les différentes sortes de cancer. C’est ainsi qu’aux USA, depuis 1985, il y a eu exactement 0 % de progrès dans les cancers suivants :
• Cancer du pancréas
• Sarcome des parties molles
• Mélanome
• Cancer des ovaires
• Prostate
• Cancer des reins
• Cancer de la vessie
• Tumeurs cérébrales
• Myélomes multiples

Pour le cancer de la prostate, par exemple, rien qu’aux USA, 23.000 patients ont été analysés. Mais au vu des « taux de succès », on ne peut que sourire : ils étaient de 1,4 % pour le cancer du sein, de 1,0 % pour le cancer de l’intestin, et de 0,7 % pour le cancer de l’estomac. Et ceci au bout de 20 années de recherches intensives dans le domaine de la chimiothérapie et l’investissement de milliards provenant de fonds pour la recherche et de dons faits aux grandes organisations pour le cancer.
Logiquement, tout un chacun devrait maintenant changer sa façon de penser. Mais à quelle réaction devons nous nous attendre à présent ? A l’inverse, c’est certain. A l’avenir, il y aura encore plus d’« efforts » pour prouver que l’on a fait ce qu’il fallait au cours des dernières décennies, car dans le cas contraire, la perte de prestige serait immense et dévastatrice.
".


Cette information a aussi été diffusée dans la revue Univers Spirale n°55 du printemps 2009
 

- L'extrait suivant provient de Tim O'Shea du site Internet "The Doctor Within" :

"Un épidémiologiste allemand de la Heidelberg/Mannheim Tumor Clinic, le Dr. Ulrich Abel, a réalisé un examen et une analyse détaillés de toutes les grandes études et tous les grands essais cliniques jamais effectués sur la chimiothérapie. Quiconque sur le point de s'embarquer à bord du Chimio Express devrait lire, ses conclusions. Pour être sûr d'avoir passé en revue tous les documents jamais publiés sur la chimiothérapie, Abel a écrit à plus de 350 centres médicaux à travers le monde, en leur demandant de lui envoyer tout ce qu'ils avaient publié sur le sujet. Abel a analysé des centaines d'articles : il est peu probable qu'il y ait quelqu'un au monde qui en sache plus que lui sur le sujet.

L'analyse lui a pris plusieurs années mais les résultats sont stupéfiants :

Abel a découvert que le taux de réussite global de la chimiothérapie à travers le monde était "consternant" parce qu'il n'y avait tout simplement aucune preuve nulle part indiquant que la chimiothérapie pouvait "prolonger de façon sensible la vie de patients souffrant des cancers organiques les plus courants". Abel souligne que la chimiothérapie améliore rarement la qualité de vie. Il décrit la chimiothérapie comme un "terrain vague scientifique" et affirme qu'au moins 80 pour cent de la chimiothérapie administrée à travers le monde est inutile et s'apparente aux "habits neufs de l'empereur" - ni le docteur ni le patient ne souhaitent renoncer à la chimiothérapie, même si rien ne prouve que ça marche ! (Lancet, 10 août 1991). Aucun média du courant de pensée majoritaire n'a jamais mentionné cette étude détaillée : elle a été étouffée. "

Le Dr. Ulrich Abel a conclu qu’il n’y avait aucune évidence directe que la chimiothérapie avait prolongé la vie des patients. «Beaucoup de cancérologues tiennent pour acquis, écrivait-il, que la chimiothérapie prolonge la vie des patients. C’est une opinion fondée *sur une illusion qui n’est étayée par aucune des études cliniques»" "Abel U. "Chemotherapy of advanced epithelial cancer, a critical review". Biomed Pharmacother/. 1992;46(10):439-52).
 
Toutefois et encore pour ne pas jeter l'enfant avec l'eau du bain, certains ont pu pertinemment avancer qu'une séance de chimiothérapie pouvait être indiquée au départ pour freiner le processus du développement cellulaire  à condition que la personne bénéficie d'un accompagnement thérapeutique (je préciserais psychothérapeutique) appropriée lui permettant donc de s'inscrire dans un processus qui lui permettra de se guérir des situations conflictuelles ayant généré les somatisations.  Malheureusement, les médecins s'accrochent a leurs protocoles qui "imposent" de recourir à de multiples séances de chimiothérapie avec les regrettables effets qu'on connaît et d'immanquables quasi échecs !.
 

-  Le Dr en Médecine Albert Braverman écrit dans "La Cancérologie dans les années 1990", (Ed. Lancet (1991, vol. 337, p.901) :"De nombreux cancérologues recommandent la chimiothérapie pour pratiquement toutes les tumeurs, avec un optimisme non découragé par un échec quasi immanquable" et Professeur G. Mathé dit dans "L’Express" du 4/10/1985 : « Il y a de plus en plus de cancers parce que le dépistage est beaucoup plus précoce mais on ne le maîtrise pas aussi bien qu’on le dit, malgré la chimiothérapie qui est surtout prônée par les chimiothérapeutes et par les laboratoires. Et pour cause : ils en vivent. Si j’avais une tumeur, je n’irais pas dans un centre anti-cancéreux. »

- Le Dr en Médecine Allen Levin : "La plupart des patients atteints de cancer dans ce pays meurent de la chimiothérapie. La chimiothérapie ne fait pas disparaître le cancer du sein, du côlon ou du poumon. Cela est prouvé depuis plus d'une décennie et pourtant les docteurs utilisent toujours la chimiothérapie pour traiter ces tumeurs." (in "The Healing of Cancer" 1990).

- Le Dr en médecine Thomas Dao : "Malgré l'usage répandu de la chimiothérapie, le taux de mortalité par cancer du sein n'a pas changé ces 70 dernières années" (in "'New England Journal of Medicine", revue qui est considérée comme une référence dans tout le milieu médical, mars 1975, vol. 292, p.707).

Résistance à la chimiothérapie
"
Un grand nombre de cellules cancéreuses résistent à la chimiothérapie. Cette découverte a été réalisée par Massoud Mirshahi, chercheur à l’université Pierre et Marie Curie et son équipe.Malgré le traitement des malades atteints d’un cancer, deux problématiques se posent : la résistance à la chimiothérapie des cellules cancéreuses et les récidives ou l’apparition de métastases. De nouvelles cellules du microenvironnement tumoral seraient impliquées dans ces deux problématiques.
Cette découverte a été réalisée par Massoud Mirshahi, chercheur à l’université Pierre et Marie Curie et son équipe. Ces grandes cellules possèdent de nombreux pseudopodes et filopodes. Elles ont la propriété de fixer un grand nombre de cellules cancéreuses et de les protéger de l’action de la chimiothérapie. 
Ces cellules du microenvironnement ont été appelées “Hospicells” car elles  servent  de véritables  “niches”  pour les cellules  cancéreuses où celles-ci sont protégées."
Claire de THOISY-MECHIN (06.02.2009).

- Le très sérieux "Journal of the American Medical Association" (JAMA) (N° 284 du 26 juillet 2000) a établi que la 3ème cause de mortalité, aux Etats-Unis, était "les médecins et la pharmacie" (effets mortels des traitements et médicaments) : 250.000 morts par an, sur la seule prise en compte des malades hospitalisés ; mais lorsqu'on décompte la totalité des morts de « maladies » iatrogéniques, à l’hôpital, ce chiffre dépasse les 280.000 morts par an. Avec les morts provoqués par la chimiothérapie et la radiothérapie, cela devient alors la 2ème cause de mortalité (USA) !
De tels chiffres sont transposables en France vu l'apparentement des systèmes officiels de santé ; avec une proportion de 1/1000 on arrive alors au moins à 60.000 morts par an et donc quelque chose comme le crash total d'un avion de la capacité d'un Airbus A 320 tous les trois jours, rien que pour la France !
Une statistique plus récente fait placer sans doute de la seconde place à la première place la médecine conventionnelle comme cause de mortalité :

Un rapport américain,, publié en mars 2004 dans /Life Extension Magazine/, a fait le point de cette évolution, en rassemblant toute la littérature médicale des États-Unis dans une étude rigoureuse et détaillée. Selon ce rapport, intitulé "La Mort par la médecine/" établi par le Dr Gary Null, le Dr Carolyn Dean, le Dr Martin Feldman, le Dr Debora Rasio et Dorothy Smith, corps, "la médecine conventionnelle est devenue LA PREMIÈRE CAUSE DE MORTALITÉ HOSPITALIÈRE aux Etats-Unis", qui comptaient 230 millions d’habitants en 1990 et un peu plus de 281 millions au recensement d’avril 2000.
Voici les chiffres de ce rapport :                      

             "1) Patients souffrant d’effets secondaires des prescriptions de l’hôpital : 2,2 millions par an.
              2) Antibiotiques inutiles prescrits pour infections virales : 20 millions par an.
              3) Procédures médicales et chirurgicales inutiles : 7,5 millions par an.
              4) Hospitalisations inutiles : 8,9 millions par an.
              5) Morts causées par la médecine conventionnelle 783.936 dans l’année 2003."

 

 - Repris de "CANCER : VEUT-ON GAGNER CETTE GUERRE ?":

« De fameux cancérologues français, non inféodés aux laboratoires pharmaceutiques, osent exprimer leur doute quant aux guérisons obtenues par les voies classiques : « Le diagnostic précoce n'a souvent pour effet que d'allonger la durée de la maladie avec son cortège d'angoisse [Ndlr :effet nocebo]. Cela contredit     bien des affirmations concernant les prétendues avancées thérapeutiques »
(cf. Dr J-Cl Salomon, dir. de recherche CNRS, cancérologue, et National Center for Health Statistics USA).

Le Dr Salomon précise qu'on comptabilise sans distinguer vrais cancers et tumeurs qui n'auraient sans doute jamais provoqué de maladie cancéreuse vraie, ce qui augmente artificiellement le pourcentage des cancers "guéris" (et aussi, évidemment, celui des cancers "déclarés").

« Il y a de plus en plus de cancers parce que le dépistage est beaucoup plus précoce mais on ne les maîtrise pas aussi bien qu'on le dit, malgré la chimiothérapie qui est surtout prônée par les chimiothérapeutes et par les laboratoires. Et pour cause : ils en vivent. Si j'avais une tumeur, je n'irais pas dans un centre anti-cancéreux.» Pr. G. Mathé, L’Express 4/10/85

« Ce sont des intérêts financiers gigantesques qui permettent d'expliquer que la vérité scientifique soit encore aujourd'hui trop souvent occultée. 85% des chimiothérapies sont contestables, voire inutiles ».  Pr. Henri Joyeux, cancérologue à Montpellier. (...)

Pour E. Pommateau et M. d'Argent, la chimiothérapie n'est qu'un procédé de destruction de cellules malignes comme la chirurgie ou la radiothérapie, et que les seuls cas de guérison sont des cas qui peuvent guérir spontanément, c'est-à-dire dans lesquels l'hôte peut organiser ses propres défenses. (cf. « Leçons de cancérologie pratique »).

« L'impuissance de la chirurgie à guérir le cancer est illustrée par un fait frappant : 20% des opérés meurent d'une récidive locale, 80% meurent de métastases à distance » Pr. Lucien Israël in « Le Cancer aujourd'hui » [Ndlr :Ceux qui ne font pas de récidives sont ceux qui entre-temps ont résolu la situation conflictuelle qui avait généré la maladie.]

« La chirurgie n'est valable que lorsque la tumeur provoque des hémorragies qui épuisent le malade ou lorsqu'elle comprime dangereusement un organe. Autrement, elle est inutile. » Dr Pierre Solignac, médecin psycho-somaticien attaché à l'hôpital Saint-Michel.

En outre, personne ne peut affirmer que les cellules enlevées préventivement auraient donné une tumeur et, considérant l'évolution souvent très lente des tumeurs ainsi détectées, la rémission déclarée ne signifie rien. Sauf cas particuliers, enlever ou détruire la tumeur est bien souvent inutile."

 

Dans une lettre adressée à la presse, l'écrivain et physicien Jean-Jacques Crèvecoeur écrit :

 « II est effectivement criminel de faire croire aujourd'hui, à un patient atteint d'un cancer, que son seul salut est dans la chirurgie, la radiothérapie ou la chimiothérapie (alors que les statistiques nous montrent que pour certains cancers, les traitements classiques débouchent sur 90 % de mortalité à moins de 5 ans !).

Il est criminel, aujourd'hui, d'encore faire croire au patient qu'il n'a que 30 % de survie s'il a tel cancer.

Il est criminel de lui faire croire que la maladie lui tombe dessus comme une fatalité, alors que des centaines de publications viennent confirmer (sans aller jusqu'au bout de leurs conclusions) le rôle déterminant des chocs psychologiques brutaux mal vécus [attention: dans tous les cas c'est au patient qu'il appartient de donner le sens qui lu convient à ses maux, mais pas au thérapeute d'induire quoi que ce soit : découvrir en quoi consiste une psychothérapie appropriée : un thérapeute digne de ce nom ne peut jamais se poser en maître à penser ni en directeur de conscience !. La manière dont les approches comme la Médecine Nouvelle du Dr Hamer et la Biologie Totale du Dr Sabbah sont diffusées et pratiquées sont la plupart du temps entachée de tels graves écueils]..

Il est criminel de faire passer des chercheurs avant-gardistes pour gourous dangereux, parce que leur seul crime est de proposer une vision plus globale de la santé et de l'être humain, vision qui intègre non seulement la dimension physiologique et physique, mais aussi psychologique et spirituelle.

Il est criminel d'utiliser les médias pour réaffirmer avec force une idéologie médicale à bout de souffle, incapable d'améliorer la santé des citoyens, malgré l'augmentation exponentielle de ses coûts de fonctionnement.

Il est criminel d'utiliser les médias pour diaboliser, pour calomnier des thérapeutes dont le souci n'est pas leur compte en banque ou le pouvoir, mais le service et l'écoute de patients en détresse qui n'ont plus confiance (je les comprends) en la médecine scientifique. »
 

N.B.  La référence ici à Jean-Jacques Crèvecoeur n'implique pas de notre part une adhésion totale à ses prises de position (exemple).

 

Le Dr Line Martin, médecin en France, spécialisée en naturopathie  et auteur du livre Guide des anti-inflammatoires naturels paru en 2008. fait observer :
« Quand l’establishment insinue l’idée que le cancer est une fatalité et que la trithérapie (chirurgie, chimio, radiothérapie)  est une panacée qui guérit (quand elle ne tue pas), je suis tentée de penser comme Aristote
que "les hommes sont devant les idées simples comme les chauves-souris devant la lumière : ils sont aveugles" ».
 

(Retour au début de cette page consacrée aux "sources provenant des milieux médicaux et scientifiques dont chacun devrait prendre connaissance à propos de  chimiothérapie, radiothérapie et autres traitements conventionnels").
 

 

 

conventionnels

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"Traitements conventionnels inefficaces

et sans fondements scientifiques (cancer)"

 

par Walter Last

Revue Science & Actualité Nexus N°34, sept/oct 2004 (pp. 18-24)

 

N.B.  1° Seuls les mises entre crochets avec trois points de suspension [...],  le [qui] dans le paragraphe qui suit, la mise en rouge et le soulignement ont été ajoutés

       2° Toutes les revues médicales citées dans cet article sont reconnues par le monde scientifique conventionnel et dès lors, les contenus des articles qu'elles diffusent et qui sont repris ici (cf. tout en bas de l'article, les notes de fin) sont a priori aussi dignes de foi que d'autres études publiées et qui répondent aux même critères élevés de sérieux et de crédibilité.

 

Études techniques et analyses statistiques impartiales [qui] montrent que les traitements anticancéreux orthodoxes tels que chirurgie radicale, chimiothérapie ou radiothérapie n’ont aucun fondement rationnel et sont souvent plus nocifs que bénéfiques. Malgré de nombreuses publications dans des revues scientifiques internationalement reconnues, leur utilisation reste la règle.

Le milieu médical s’enorgueillit de la rigueur des recherches scientifiques qui étayent son approche des traitements du cancer. Le patient diagnostiqué cancéreux subit une énorme pression de la part du système de soins, l’incitant à commencer sur le champ un protocole de soins médicaux impliquant diverses combinaisons de chirurgie, chimiothérapie et radiothérapie. Effrayés et sous le choc, la plupart des gens qui se retrouvent dans cette situation ne font pas le poids face au pouvoir écrasant des autorités médicales.

Comment réagiriez-vous dans un tel cas ? Peut-être avez-vous tendance à vous tourner vers les thérapies naturelles lorsqu’il s’agit de problèmes de santé bénins, mais pour une chose aussi grave que le cancer, vous vous sentiriez sans doute davantage rassuré par les méthodes éprouvées des traitements médicaux reconnus. Néanmoins, puisque vous en avez l’occasion, lisez ce qui suit avant d’assoir un jugement définitif. Vous pourrez peut-être ainsi vous faire une meilleure idée des traitements plus naturels.

Dans cet article, j’ai voulu rassembler les faits les moins connus de cette science qui sous-tend les traitements conventionnels. Dans la recherche sur le cancer, le succès – estimé sur un taux de survie supérieur ou égal à cinq ans – est établi en comparant d’autres formes et associations de traitements avec les résultats de la seule chirurgie. Toutefois, le taux de succès de la chirurgie n’a été que rarement comparé au taux de survie de patients non traités et n’a jamais été comparé à celui de patients ayant opté pour des thérapies naturelles.

Par conséquent, l’estimation des traitements orthodoxes n’est au fond que peu scientifique. Ce taux global et supposé de guérison n’est pas supérieur à celui pouvant s’expliquer par des rémissions spontanées et l’effet placebo. Pour étayer ma position, je vais vous faire part de quelques conclusions et déclarations clés extraites de publications médicales et scientifiques.

Les études semblent montrer qu’il est utile d’intervenir tôt, parce qu’on inclut dans les ablations précoces les lésions précancéreuses qui, souvent, ne deviendraient pas cancéreuses si on n’y touchait pas [l’emphase a été mise par l’auteur]. En d’autres termes, l’intervention précoce semble utile parce qu’on élimine des lésions non cancéreuses mais comptabilisées comme telles, améliorant les statistiques de survie. En outre, peu importe qu’on enlève une grosse ou une petite partie du sein ; le résultat est toujours le même.1 Cette déclaration indique bien que la chirurgie n’augmente pas les chances de survie, suggérant l’absence de différence de résultat entre mastectomie et tumorectomie.

Des chercheurs ont qualifié de purement complaisante l’attitude encourageant la soumission d’au moins 70 % des femmes atteintes d’un cancer du sein à une vaine procédure de mutilation.2 En outre, il n’existe aucune preuve montrant qu’une mastectomie précoce a une incidence sur le taux de survie ; si les patientes le savaient, elles refuseraient très probablement la chirurgie.3

En 1993, l’éditeur de la revue Lancet soulignait que, malgré diverses modifications apportées aux traitements du cancer du sein, les taux de mortalité étaient restés inchangés. Il reconnaissait que, en dépit des découvertes "miraculeuses" annoncées quasi hebdomadairement, la profession médicale, avec son extraordinaire faculté d’aveuglement (c’est lui qui le dit, pas moi !) s’était en vérité fourvoyée. En même temps, il rejetait le point selon lequel le mieux consiste à augmenter la chimiothérapie post-chirurgicale jusqu’au seuil juste inférieur au seuil létal. Il s’interrogeait alors :
Ne serait-il pas plus scientifique de se demander pourquoi notre approche a échoué ? Il était temps de s’interroger après avoir mutilé des femmes pendant un siècle, non ? Le titre de cet éditorial, fort approprié, est Cancer du sein : nous sommes-nous fourvoyés ?4

Finalement, tous les types et toutes les combinaisons de traitements conventionnels contre le cancer du sein semblent présenter les mêmes faibles taux de survie à long terme. Pire encore, Michael Baum, grand chirurgien britannique spécialiste du cancer du sein, a découvert que dans le cas d’atteinte de cet organe, la chirurgie avait tendance à augmenter le risque de rechute ou de décès dans un délai de trois ans. Il a également établi que la chirurgie accélérait le développement de la maladie en stimulant la formation de métastases dans d’autres parties de l’organisme.5

Une étude comparative allemande antérieure a révélé que les femmes ménopausées atteintes d’un cancer du sein et ne suivant aucun traitement vivent plus longtemps. L’étude recommandait donc à celles répondant à ce cas de figure de s’abstenir.6 Cet avis confirme la découverte d’Ernst Krokowski, professeur de radiologie allemand qui démontra de façon concluante que la métastase était généralement provoquée par une intervention médicale, dont parfois la seule biopsie ou une chirurgie sans rapport avec le cancer.7 L’intervention sur une tumeur fait passer un nombre beaucoup plus important de cellules cancéreuses dans le sang, tandis que la plupart des procédures médicales (en particulier la chimiothérapie) détruisent le système immunitaire.

En associant ces différents traitements, on court droit au désastre. Ce sont les métastases qui tuent, alors que les tumeurs primitives en général, et celles du sein en particulier, peuvent s’avérer relativement inoffensives. Ces découvertes sont confirmées par de récentes recherches qui montrent que la chirurgie, même si elle n’avait rien à voir avec le cancer, pouvait déclencher une propagation explosive de métastases et entraîner une mort prématurée.8 Cette analyse fait écho aux rapports antérieurs d’une tendance à la progression de la maladie dans les cas de cancers de la prostate traités radicalement par chirurgie. A vrai dire, les premiers essais cliniques aléatoires ont porté sur le cancer de la prostate, représentatif de n’importe quel type de cancer. Au bout de 23 ans, aucune différence n’est observée entre les taux de survie des patients ayant subi une chirurgie et les autres. Mais ceux qui s’étaient fait opérer avaient davantage de problèmes de santé tels que ceux liés à l’impuissance ou l’incontinence.9

Feu H. B. Jones, professeur de physique médicale et célèbre statisticien américain spécialiste du cancer, déclarait lors d’un discours, prononcé devant l’American Cancer Society en 1969, qu’aucune étude n’avait prouvé l’augmentation des chances de survie par une intervention précoce et qu’au contraire, les données recueillies montraient de façon concluante que les patients cancéreux non traités vivaient jusqu’à quatre fois plus longtemps et avaient une qualité de vie bien meilleure que ceux ayant suivi un traitement.10 Inutile de préciser qu’on ne l’a jamais réinvité !

Manipulations des statistiques

Une étude épidémiologique a confirmé la valeur contestable de la thérapie conventionnelle en concluant que ”les interventions médicales contre le cancer ont un effet négligeable voire nul sur la survie“.11 La revue médicale conservatrice New England Journal of Medicine a même publié un article intitulé, ”Le cancer invaincu“.12

Voyez plutôt comment on parvient à rendre les statistiques médicales plus favorables. Les patients qui meurent au cours d’un traitement de chimiothérapie ou de radiothérapie prolongé ne sont pas comptabilisés dans les statistiques parce qu’ils n’ont pas reçu l’intégralité du traitement. Dans le groupe témoin, par contre, chaque victime est comptabilisée. En outre, le succès d’une méthode est généralement mesuré au pourcentage de tumeurs en régression, sans tenir compte du taux de survie des patients ; mais si l’on mesure le taux ou le temps de survie, alors cela ne concerne en général que les décès liés à la maladie traitée proprement dite. On ne tient habituellement pas compte du nombre des patients meurent à cause du traitement lui-même.

La tendance actuelle consiste à détecter des états précancéreux très tôt et à les traiter comme des cancers. Même si cela augmente statistiquement le nombre de personnes atteintes d’un cancer, cela prolonge aussi artificiellement les temps de survie et fait diminuer les taux de mortalité, faisant ainsi paraître les traitements médicaux plus efficaces. Toutefois, il existe peut-être un facteur authentique à l’origine d’une meilleure survie, étant donné que de plus en plus de patients atteints de cancer optent pour des thérapies naturelles complémentaires. Un examen des dossiers de 1,2 million de patients atteints de cancer révèle que le taux de mortalité attribué à une cause autre que le cancer lui-même peu de temps après le traitement est supérieur de 200 % au taux auquel on aurait pu normalement s’attendre.

Deux ans après le diagnostic et le traitement, ce taux de mortalité excessif était tombé à 50 %. La cause la plus fréquente de ce taux de mortalité excessif était un arrêt cardiaque ou respiratoire. Cela signifie que, au lieu de mourir plusieurs années plus tard du cancer, ces patients mouraient des effets du traitement et contribuaient grandement à améliorer les statistiques, la maladie du cancer à proprement parler n’étant pas retenue comme cause du cancer.13 Cette façon trompeuse de présenter les décès liés au cancer a conduit à réclamer un peu plus d’honnêteté dans les statistiques.14 Après qu’une analyse de plusieurs vastes études du dépistage par mammographie eut révélé que la mammographie conduisait à un traitement plus agressif, sans aucun avantage en matière de survie, l’éditeur de la revue Lancet lui-même fut obligé d’admettre que les vastes essais aléatoires menés n’avaient apporté aucune preuve fiable venant appuyer les programmes de dépistage par mammographie.15 L’importance de cette déclaration dépasse largement cette procédure de dépistage.

Les partisans de la médecine conventionnelle reconnaissent ouvertement ne disposer d’aucun moyen efficace pour aider les patients atteints d’un cancer avancé. Jusqu’à présent, le slogan a toujours été ”Plus un cancer est détecté tôt, plus il a de chances de guérir“. Ces études sur l’utilité de la mammographie démontrent que le moment où le cancer est détecté n’a aucune importance ; les méthodes conventionnelles sont inefficaces et surtout utiles à l’industrie de la cancérologie qui pèse plusieurs milliards de dollars (ma conclusion).

Une étude canadienne réalisée sur 13 ans et impliquant 40 000 femmes a comparé des femmes ayant subi un simple examen clinique du sein et des femmes ayant subi un examen plus une mammographie. Le groupe ayant subi un examen et une mammographie a connu beaucoup plus d’ablations et d’interventions chirurgicales que l’autre, avec un taux de mortalité de 107 contre 105 dans le groupe n’ayant subi qu’un simple examen clinique.16 Le carcinome canalaire in situ (DCIS) est une forme fréquente, non infiltrante, de tumeur mammaire. La plupart des cas de DCIS sont détectés grâce à la mammographie. Chez les femmes les plus jeunes, 92 % des cancers détectés par mammographie sont de ce type. Néanmoins, en moyenne, 44 % – et parfois jusqu’à 60 % – de ces tumeurs sont traitées par une mastectomie. Etant donné que la plupart d’entre elles sont inoffensives, ce traitement inutile suscite des statistiques fallacieuses.17

Tandis que le diagnostic conventionnel gagne du terrain et peut contribuer à étendre le cancer, un autre genre d’examen électrodermal – le test Biofield – développé par une équipe de chercheurs issus de huit universités et hôpitaux européens, a été présenté dans Lancet comme fiable à 99,1 % pour le diagnostic de la malignité des tumeurs mammaires.18 Une vaste méta-analyse des résultats de la radiothérapie dans le cas du cancer du poumon a montré qu’après de deux ans, le groupe ayant subi une radiothérapie post-chirurgicale affichait 21 % de décès en plus que celui n’ayant subi que la chirurgie. L’article de Lancet19 rappelait que le principe retenu est bien celui de la nécessité de tuer toute cellule cancéreuse restante après la chirurgie ; dommage que les faits ne confirment pas cette théorie.

La chimiothérapie : la roulette russe médicale

La chimiothérapie pour les enfants atteints de leucémie et de la maladie de Hodgkin affiche fièrement le succès apparent de la thérapie anticancéreuse orthodoxe. Or une étude prospective à long terme montre que ces enfants développent 18 fois plus de tumeurs malignes secondaires au cours de leur vie. Pire encore, les filles ont un risque de cancer du sein 75 fois supérieur à l’âge de quarante ans.20 L’un des principaux problèmes semble être le développement d’infections profondes ou systémiques par le champignon Candida albicans peu de temps après le début de la chimiothérapie.21 Si ces infections ne sont pas correctement traitées, il y aura probablement des rechutes ou des problèmes de santé à l’avenir. Une étude sur le cancer des ovaires a révélé que le risque de développer une leucémie après une chimiothérapie était 21 fois plus élevé. L’incidence du dosage apparaît ici crucial. Le taux de leucémie s’est avéré doubler entre les groupe ayant reçu de faibles doses ou modérées puis quadruplait entre ce dernier et celui ayant reçu de fortes doses. En outre, il est fréquent que d’autres tumeurs se développent après un traitement des tumeurs malignes par la chimiothérapie.22 Dans un essai réalisé sur le myélome multiple, l’usage de la chimiothérapie n’a révélé aucun avantage par rapport à une absence de traitement.23

Le biostatisticien allemand estimé Ulrich Abel a présenté une analyse détaillée de plus de 3000 essais cliniques sur l’intérêt de la chimiothérapie dans le cas d’un carcinome avancé (par exemple, un cancer du sein) [Les oncologues ont tendance à employer la chimiothérapie parce qu’elle peut réduire temporairement la tumeur, en réaction ; elle tend toutefois à manifester aussi des effets secondaires désagréables]. Abel en conclut qu’il n’existait aucune preuve directe montrant que la chimiothérapie prolongeait la survie dans de tels cas. Il déclara : ”De nombreux oncologues considèrent comme allant de soi qu’une réaction à la thérapie prolonge la survie, opinion qui se base sur un raisonnement faux et n’est étayée par aucune étude clinique.24

Dans Questioning Chemotherapy, Ralph W. Moss, PhD, offre une analyse détaillée du sujet. La conclusion du livre se résume à l’observation de l’absence de toute preuve d’une prolongation de la vie dans la majorité des cas de cancer.25

Toutefois, même si cela était le cas, quelle serait la qualité d’un tel sursis ? Tom Nesi, ancien directeur des affaires publiques chez le géant pharmaceutique Bristol-Myers Squibb, évoqua dans le New York Times du résultat positif du traitement sa femme, qui lui a permis théoriquement de prolonger sa vie de trois mois.26 Pourtant, deux semaines après sa chimio, elle griffonnait sur un carnet : ”déprimée – arrêtez – s’il vous plaît“. Je ne suis pas étonné d’entendre dire que la plupart des oncologues ne laisseraient pas des membres de leur famille suivre ces traitements.

Le traitement complet

Dans son livre, Cancer : A New Breakthrough, Virginia Livingston (plus tard Livingston-Wheeler), remarquable chercheur et thérapeute sur le cancer, raconte le cas de l’une des nombreuses patientes venues vers elle après avoir subi le traitement complet contre le cancer du sein : 27 Après avoir découvert chez elle une petite tumeur mammaire, une mastectomie radicale fut pratiquée sur elle. Aucun des ganglions lymphatiques prélevés sous l’aisselle [n’était] concerné ; on avait enlevé avec succès l’intégralité du cancer. Afin de s’assurer qu’il n’y aurait aucune récidive dans les cicatrices, on lui a fait des rayons et ses ovaires furent retirés.

À sa grande consternation, un an plus tard, plusieurs petits nodules sont apparus dans l’ancienne cicatrice du sein. On lui a refait des rayons. D’autres tumeurs apparurent dans le cou, nécessitant encore d’autres rayons. En outre, on lui a administré des hormones mâles, entraînant de l’acné et une sévère pilosité faciale. Cela n’empêcha pas les nodules de revenir. Aujourd’hui, elle suit une chimiothérapie, avec tous les effets secondaires habituels.”

Avant que ses cheveux ne repoussent, elle se plaignit de douleurs osseuses. Le diagnostic est tombé : cancer des os. Un supplément de chimiothérapie et de testostérone était supposé l’aider. Toutefois, plusieurs mois plus tard, les lésions osseuses ont empiré et on lui retira les glandes surrénales. Avec un peu de chance, cela allait prolonger ses souffrances pendant un an de plus. Ensuite, en lui enlevant l’hypophyse, elle aurait trois à six mois de plus à vivre.”

Sa confiance en ses médecins étant désormais suffisamment ébranlée, elle s’est tournée vers le Dr Livingston. Elle demanda à être examinée sans que son mari soit présent, car elle voulait lui épargner la vision atroce de son corps nu, déformé, mutilé et ratatiné, avec un abdomen affreusement gonflé et des jambes toutes maigres. Elle finit par murmurer : ‘Docteur, dois-je en finir moi-même ?’ “

L’Omerta médicale

Pourquoi font-ils ça ? (par ”ils“, je fais référence à ce que l’on pourrait appeler communément ”le petit monde de la cancérologie“) Je pense que la réponse a été donnée par l’éminent commentateur médical et ancien éditeur du New Scientist, le Dr. Donald Gould, dans un article toujours d’actualité intitulé ”Cancer : A Conspiracy of Silence“.28 Le titre résume sa position : ”Les cancers les plus fréquents sont aussi résistants au traitement aujourd’hui qu’il y a 40 ou 50 ans. On n’a aucun intérêt à prétendre que la lutte contre le cancer est en train d’être gagnée lentement mais sûrement.

Cette vérité a été délibérément cachée au grand public. Selon Gould, la raison de cette conspiration du silence n’est autre que financière. Le monde de la cancérologie doit conserver une image de gagnant aux yeux du public afin de continuer à en percevoir les subsides. L’un des scientifiques cités affirmait qu’étant donnés les dizaines de milliers de radiologues et les millions de dollars de matériel, on prescrit des rayons même si les études successives montrent qu’ils font plus de mal que de bien.

Gould pense également que les patients pourraient avoir une vie confortable jusqu’à leur mort inévitable s’ils ne suivaient aucun traitement médical. Or le traitement leur fait vivre un enfer dans une vaine tentative de retarder leur mort de quelques malheureuses semaines. Mais, bien entendu, c’est là que l’on se remplit le plus les poches. Gould a l’impression qu’on empoisonne les patients avec des médicaments et des rayons et qu’on les mutile avec une chirurgie inutile dans une tentative désespérée de traiter l’intraitable.

Peu de choses ont changé depuis que Gould a écrit cet article en 1976. Dans une édition récente de The Moss Reports, nous pouvons lire que la survie à long terme après des cancers courants, tels que ceux de la prostate, du sein, du poumon ou encore le cancer colorectal, ”a à peine bougé depuis les années 1970“.29 En résumé, cela signifie qu’il n’y a pas eu d’amélioration significative dans ce domaine au cours de ces 70 à 80 dernières années.

La base scientifique de l’autorisation de mise sur le marché (AMM) des médicaments

Il est également intéressant de connaître la base scientifique de l’autorisation des médicaments anticancéreux. La plupart de ces médicaments viennent au départ des Etats-Unis. Par le passé, une compagnie devait soumettre deux vastes essais aléatoires favorables pour obtenir l’autorisation de la Food and Drug Administration (FDA). ”Favorable” signifie qu’il doit y avoir un certain taux de régression des tumeurs pendant au moins un mois. Il n’était pas nécessaire de démontrer une prolongation de la vie pas que de faire état des résultats défavorables issus d’autres essais. Ces directives ”scientifiques strictes” ont été assouplies sous l’administration Clinton et les laboratoires pharmaceutiques peuvent désormais obtenir l’AMM sur la base de légers essais préliminaires, même si un vaste essai randomisé peut s’avérer défavorable.30 Dans une déclaration marquante sur l’AMM des médicaments, un porte-parole de la FDA a souligné que tout retard dans la procédure d’autorisation n’impliquait pas forcément des morts inutiles parce que ”tous ces traitements contre les cas de cancer avancé ne guérissent pas les gens“.31

Peut-être la situation est-elle encore pire que cela. Peut-être ne s’agit-il pas simplement de traitements inefficaces. Un groupe de chercheurs respectés a examiné toutes les preuves statistiques publiées sur les résultats des traitements médicaux et a montré que le système médical était désormais la première cause de décès et de préjudices aux Etats-Unis. En 2001, les décès imputables à une maladie cardiaque s’élevaient à 699 697. Pour le cancer, ce chiffre était de 553 251 tandis que pour les interventions médicales il était de 783 936 ! Fort à propos, cette étude s’intitule ”Mort sur ordonnance“.32

Vous devez sûrement vous interroger sur les raisons poussant les autorités médicales à fermer les yeux sur ces décès massifs, la plupart dus aux médicaments, et à préférer concentrer leurs énergies dans la lutte contre les suppléments alimentaires et les remèdes naturels.

La récente saga de Pan Pharmaceuticals illustre bien l’attitude officielle. En 2003, le gouvernement australien a obligé le plus gros fabricant national de remèdes naturels à déposer le bilan, soi-disant parce que ces produits risquaient de rendre les gens malades voire de les tuer.

A mon avis, cette attitude tendancieuse s’explique par le fait que les services de santé et les autorités de réglementation sont dominés par des médecins en titre qui ont été formés (en partie avec l’argent des compagnies pharmaceutiques) à croire que les médicaments sont bénéfiques et que les remèdes naturels sont potentiellement nocifs. Bien qu’une majorité des populations occidentales préfère les remèdes naturels, pratiquement tous les partis politiques encouragent la pharmacodépendance.

Par conséquent, nous avons besoin de toute urgence d’un parti politique qui encourage les remèdes naturels plutôt que la pharmacodépendance. C’est la première étape indispensable si l’on veut changer ce climat politique tyrannique Nous pouvons trouver un indice de la cause de ces statistiques consternantes de ”Mort sur ordonnance” dans un éditorial de Richard Smith publié dans le British Medical Journal : ”Pourtant seulement 15 % des interventions médicales sont justifiées par des preuves scientifiques solides” et ”Cela résulte du fait que seul 1 % des articles publiés dans les revues médicales s’avère scientifiquement fondé et que de nombreux traitements n’ont absolument jamais été évalués“.33 Le récent fiasco de l’hormonothérapie substitutive (HTS) est un bel exemple de la nature peu scientifique de la recherche médicale. Il y a plusieurs décennies, des recherches ”scientifiques rigoureuses” montrèrent qu’elle était sans risque et efficace ; sinon, elle n’aurait pas été autorisée. Il a été dit et répété qu’elle protégeait contre les maladies cardiaques et le cancer. Aujourd’hui, chaque nouvel essai révèle que l’HTS est dangereuse et augmente le risque de maladies cardiaques et de cancer.

Qu’est-ce qui a cloché ? Pourquoi ne s’en est-on pas aperçu plus tôt ? L’explication est très simple. Les premières recherches ont été menées dans l’objectif de générer des profits, tandis que les récentes enquêtes ne participent pas à ces bénéfices. Par conséquent, je ne fais pas confiance aux recherches effectuées dans une optique de rentabilité. Malheureusement, c’est aujourd’hui le cas de la plupart des études médicales .

Perspectives d’avenir

Cela fait maintenant 32 ans que le Président Nixon a déclaré la guerre au cancer. Depuis, on a dépensé 2 billions de dollars pour la recherche et les traitements anticancéreux conventionnels, avec pour conséquence un nombre plus important que jamais de personnes mourant du cancer.34 Même si de nombreuses évaluation des effets de divers nutriments furent menées sur différents cancers, les naturopathes n’ont eu droit à aucun centime pour réaliser des essais sur des thérapies anticancéreuses holistiques.

A l’opposé, ils ont dû affronter un siècle de persécution, la plupart s’étant fait traîner devant les tribunaux et ayant fini en prison. Ne serait-ce pas plus scientifique d’évaluer impartialement leurs méthodes anticancéreuses que de les envoyer en prison ? La plupart des centres anticancéreux alternatifs des Etats-Unis ont été obligés de se réimplanter au Mexique (pour une liste de ces centres dans le monde, voir le site Internet http://www.cancure.org.)

L’approche anticancéreuse holistique inclut la nutrition avancée, les plantes, l’électromédecine et la médecine vibratoire ou énergétique, les psychothérapies émotionnelles ou mentales. La seule étude connue d’une approche holistique chercha à évaluer la portée de la thérapie Gerson en mesurant les taux de survie à cinq ans de 153 patients atteints de mélanomes. Ici, 100 % des patients atteints de cancers de stade I et II ont survécu alors que seuls 79 % de ceux ayant suivi une thérapie conventionnelle ont survécu. Avec des cancers de stade III (métastases régionales), ces chiffres étaient respectivement de 70 % et 41 % ; avec des cancers de stade IVa (métastases distantes), ils étaient de 39 % et de 6 %.35 De nombreux naturopathes affirment avoir réussi dans plus de 90 % des cas à stopper et à faire régresser le cancer, à condition que les patients n’aient pas suivi de traitement orthodoxe au préalable. Les traitements les plus préjudiciables semblent être la chimiothérapie et la radiothérapie. [...].

A propos de l’auteur :
Walter Last travailla comme biochimiste et chimiste-chercheur dans les services médicaux de plusieurs universités allemandes ainsi qu’aux Bio-Science Laboratories de Los Angeles, aux Etats-Unis. Il s’installa ensuite comme nutritionniste et naturopathe en Nouvelle Zélande et en Australie, où il est désormais basé.
Il a écrit de nombreux articles en lien avec la santé ainsi que plusieurs livres, parmi lesquels Heal Yourself et Healing Foods ( Penguin Books). Son nouveau livre, The Natural Way to Heal (Hampton Roads Publishing, 2004), figure dans la rubrique Livres de ce numéro.
 [...] Wlater Lost est à la retraite et ne possède pas de clinique [...].

Notes de fin

1 Skrabanek, P., "False Premises and False Promises of Breast Cancer Screening", The Lancet 2:316-19 (1985)

2 Baum, M., "The Curability of Breast Cancer", British Medical Journal 1:439-42 (1976)

3  Cunningham, L., "Mastectomy for so-called lobular carcinoma in situ", The Lancet 1 (8163):306 (9 février 1980)

4  Editorial, "Breast Cancer : Have we lost our way ?", The Lancet 341:343-44 (1993)

5  Baum, M., "Does surgery disseminate or accelerate cancer ?", The Lancet 347:260 (27 janvier 1996)

6  Gregl, A., "Die Lebenserwartung des unbehandelten Mammakarzinoms" (" L’espérance de vie des carcinomes mammaires non traités[ cancer du sein] "), Klin. Wschr. 41:67 6 (1963) 7  Krokowski, E.H., "Is the Current Treatment of Cancer Self-Limiting in the Extent of its Success ?", J. Int. Acad. Preventive Medicine 6(1) 23-39 (1979)

8 Tagliabue, E. et al., "Role of HER2 in wound-induced breast carcinoma proliferation", The Lancet 362 : 527-533 (16 août 2003)

9 Iversen, P. et al., "Radical Prostatectomy versus Expectant Treatment for Early Carcinoma of the Prostate", Scand. J. Urol. Nephrol.172:65-72 (1995)

10 Jones, H.B., Lecture at the American Cancer Society Conference, New Orleans, 3 juillet 1969

11 McKinlay, J.B. et al., "A Review of the Evidence Concerning the Impact of Medical Measures on Recent Mortality and Morbidity in the United States",Int. J. Health Services 19(23):181-208 (1989)

12  Bailar, J.C. III, Gornik, H.L., "Cancer undefeated", New England Journal of Medicine 336:1569-1574 (1997)

13  Brown, B.W., Brauner, C., Minnotte, M.C., "Noncancer deaths in white adult cancer patients", J. Nat.Cancer Inst. 85:979-987 (1993)

14  Welch, H.G., Black, W.C., "Are Deaths Within 1Month of Cancer-Directed Surgery Attributed to Cancer ?", J. Nat. Can. Inst. 94:1066-70 (2002)

15  Olsen, O., Gotzsche, P.C., "Cochrane review on screening for breast cancer with mammography", The Lancet 358:1340-42 (20 octobre 2001) et Editorial, pp. 1284-85

16 Miller, A.B. et al., "Canadian National Breast Cancer Screening Study-2 : 13-year results of a randomised trial in women aged 50-59 years", J. Nat. Cancer Inst.92 : 1490-99

     (20 sept 2000)

17  Ernster, Virginia L. et al., "Incidence of and treatment for ductal carcinoma in situ of the breast", Journal of the American Medical Association275(12):913-18 (27 mars 1996) ;

      Page, David L., Jensen, Roy A., "Ductal carcinoma in situ of the breast", JAMA, ibid., pp. 948-49

18  Cuzick, Jack et al., "Electropotential measurements as a new diagnostic modality for breast cancer", The Lancet 352:359-63 (1er août 1998)

19  PORT Meta-analysis Trialists Group, "Postoperative radiotherapy in non-small-cell lung cancer : systematic review and meta-analysis of individual patient data

      from nine randomised controlled trials", The Lancet 352(9124):257-63,250-51 (25 juillet 1998)

20  Bhatia, S., Robison, L.L. et al., "Breast cancer and other second neoplasms after childhood Hodgkin’s disease", New England J. Med. 334(12):745-51 (21 mars 1996)

21  Klingspor, L., Stintzing, G., Tollemar, J., "Deep Candida infection in children with leukaemia", Acta Paediatr. 86(1)30-6 (1997)

22 Klein-Szanto, A.J.P., "Carcinogenic effects of chemotherapeutic compounds", Prog. in Clinical and Biological Research 374:167-74 (1992)

23 Riccardi, A., Mora, O. et al., "Long-term survival of stage I multiple myeloma given chemotherapy just after diagnosis or at progression of the disease :

     a multicentre randomised study", Br. J. Cancer 82(7):1254-60 (avril 2000)

24  Abel, U., "Chemotherapy of advanced epithelial cancer : a critical review", Biomed. Pharmacother.46 (10) : 439-52 (1992)

25 Moss, Ralph W., PhD, Questioning Chemotherapy, Equinox Press, NY, 1995

26 Nesi, Tom, "False hope in a bottle" (Op. Ed.), New York Times, 5 juin 2003

27  Livingston, Virginia, Cancer : A New Breakthrough, Cancer Book House, LA, 1972

28  Gould, D., "Cancer : A Conspiracy of Silence", New Scientist, 2 décembre 1976

29  Moss, R.W., The Moss Reports, no. 127, 4 avril 2004, http://www.ralphmoss.com /

30  Moss, R.W., The Moss Reports, no. 86, 7 juin 2003

31  Moss, R.W., The Moss Reports, no. 122, 28 février 2004

32 Null, G., Dean, C. et al., "Death by Medicine", Nutrition Institute of America, November 2003, http://www.nutritioninstituteofamerica.org/

33  Smith, R. (editor), "The poverty of medical evidence", British Medical Journal, vol. 303, 5 octobre 1991

34  Begley, Sharon, "New statistics show increase in cancer rates : cancer rates go up, not down", Wall Street Journal, 16 octobre 2002, p. B1

35  Hildenbrand, G.L. et al., "Five-year survival rates of melanoma patients treated by diet therapy after the manner of Gerson : A retrospective review", Alt. Therapies 1 (4) : 29-37 (sept 1995)

 

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based

Une réflexion que je vous propose à la suite de la lecture de cet article

(Voir aussi les autres sur des sujets analogues repris sur cette page Web)

Le fait que la médecine n’est pas une science exacte mais certes un art (“l’art de guérir”), ne la dispense aucunement, et au contraire, de cette obligation déontologique de ne se baser que sur ce qu’impose l’E.B.M. :

« L' "Evidence-Based Medicine" (EBM ou médecine factuelle) se définit donc comme l'utilisation consciencieuse et judicieuse des meilleures données (preuves) actuelles de la recherche clinique dans la prise en charge personnalisée de chaque patient (Sackett, 1996). Ces preuves proviennent d'études cliniques systématiques, telles que des essais contrôlés randomisés, des méta-analyses, éventuellement des études transversales ou de suivi bien construites. » (Extrait du site de l’Université de Liège : Introduction à l' 'Evidence-Based Medicine' (EBM) )

Pourtant, la plupart des médecins préconisent sans vergogne des traitements qui ne répondent pas à de tels critères comme la chimiothérapie et la radiothérapie ; en cela, ils enfreignent leur code de déontologie ; extrait de Quand les thérapeutes dérapent :

C’est un phénomène amplifié par l’effet blouse blanche : le médecin, nanti de l’Art de guérir[1], serait tenté d’abuser de son puissant rôle d’autorité, vu le pouvoir exagéré que lui attribue habituellement le « patient-dépendant-potentiel »[2], mû par la colossale attente du "docteur, guérissez-moi !"

Une telle situation devrait rendre tout médecin beaucoup plus prudent et respecter le précepte de d’abord ne nuire en rien. D’ailleurs, pour ne citer que lui, le Code (français) de déontologie médicale avertit clairement :

L'article 39 – Charlatanisme – [...] le malade ne doit pas être trompé, et l'article 39 met en garde les praticiens contre l'utilisation imprudente de médications incertaines, de procédés illusoires et les affirmations abusives. Il n'est pas admissible qu'un médecin s'écarte dans ses propos d'une exactitude rigoureuse, lorsqu'il propose un traitement. […]. D'une manière plus générale, l'article 39 condamne "toute pratique de charlatanisme". Le charlatanisme, c'est l'exploitation de la crédulité publique[3].

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[1]  Nom de la Loi du 10 novembre 1967 (Belgique), Arrêté Royal n°78 – Article L.4111-1 du Code de la santé publique (France).

[2]  Comme le décrit Yvan Illich, in Némésis médicale, l'expropriation de la santé, Paris, Éd. du Seuil, 1995, p. 77.

[3]  La mise en caractères gras est ajoutée par l’auteur du  livre, Baudouin Labrique (source).

 

(Retour au début de cette page consacrée aux "sources provenant des milieux médicaux et scientifiques dont chacun devrait prendre connaissance à propos de  chimiothérapie, radiothérapie et autres traitements conventionnels").
 

Retour au début de cette page

 

 

 

Certains rétorqueront qu'ils connaissent des personnes

qui sont sorties guéries en cours ou suite à certains traitements médicaux

(exemples : chimiothérapie, radiothérapie)

dont de nombreux scientifiques (courageux)

ont donc dénoncés l'inefficacité et même de manifestes effets mortifères.


 

Je ne suis pas le seul a avoir observé ce qui suit dans le cadre de ma pratique que de telles guérisons attribuées en l'apparence à de tels traitements.

 

Parmi de telles personnes qui se sont donc ainsi guéries, ils s'en trouvent peut-être :
 

1° qui ont pu résoudre (consciemment ou pas) ce qui avait généré le malaise, la maladie...
(mais sans préjuger qu'un tel symptôme ne réapparaisse ensuite étant donné, en l'espèce,
que la situation programmante n'aurait donc pas été solutionnée, ce qui arrive souvent) ;

 

2° qui ont été en contact avec des événements qui ont apporté (consciemment ou pas)
une solution à leurs maux (même remarque que point précédent) ; cela peut aussi être le résulta d'une psychothérapie ciblée ou pas

dans ce qu'elle aura permis consciemment ou pas de résoudre en profondeur les causes des maux ;

 

3° qu'ils/qui ont bénéficié de l'effet placébo tributaire du charisme de celui qui a préconisé le médicament ou le traitement

 c'est ainsi, que, par exemple, le fait d’avoir été hospitalisé et ce que la vie aura apporté de ce  fait ou concomitamment

comme solutions (conscientisées et ou pas) aux situations conflictuelles qui s'étaient somatisées en maladies

et qui avaient donc "justifié" les hospitalisations,

(mais en l'occurrence, le symptôme disparu ne pourra que réapparaître plus tard à la faveur d'une situation conflictuelle

propice à redéclencher la somatisation au cas ou la situation programmante n'aurait pas été résolue).
 

Un médecin légiste qui commençait à comprendre le mécanisme psychobiologique des maladies me déclarait alors, fier de sa juste découverte, qu’il comprenait maintenant pourquoi il découvrait un tas de cancers guéris (enkystements…) au cours de ses interventions, alors qu'on n'en trouvait pas la moindre trace dans les dossiers médicaux des autopsiés. CQFD.

Récemment, était diffusée une information officielle importante qui confirme en quelque sorte le fait qu’on puisse guérir sans conscientiser : un article scientifique très récent publié dans Archives of Internal Medicine et qui suggère fortement une régression spontanée des cancers « infiltrants ou invasive en anglais » du sein autrement dit, des cancers canalaires. En fait, de tels cas et qui ne sont certes pas limités à ce type de cancer, l'auto-guérison de ces patients prouvent si besoin en était qu'ils sont donc à reprendre dans les trois groupes cités avant.

 

En fait, en psychobiologie on constate que tous nous avons et aurons encore des cancers et autres maladies dont bien souvent nous ne percevrons pas la réalité, ce qu'un médecin légiste m'a confirmé d'ailleurs puisque très souvent, observant par exemple des enkystements qui étaient la preuve de cancers qui s'étaient guéris, il n'en découvrait aucune trace dans le dossier médical des personnes autopsiées ! Pourquoi ? Parce qu'entre-temps le ou les conflits psychiques qui les avaient produits (= programmes de survie) ont tout simplement disparus et se sont résolus par le fait d'événements extérieurs ...

 

Le monde animal regorge de cas d'autos-guérisons : hors contexte impliquant l'intervention humaine, les animaux guérissent plus facilement de leurs conflits psychologiques dans la mesure d'abord où ils vivent dans le présent et que le passe ("familial", transgénérationnel...) n'exerce alors aucune influence ; de plus, changer de territoire leur permet de ne plus être confronté à la situation conflictuelle, ce qui l'annule purement et simplement. Tout au plus, suivant le principe analogue au réflexe pavlovien comme celui du "chat échaudé qui craint l'eau froide", confronté de nouveau à une situation conflictuelle analogue, ils vont s'en écarter (pour autant qu'ils en aient la possibilité : ce qui n'est pas le cas lorsque les hommes s'en mêlent  comme dans ces expériences de laboratoire où les animaux sont ainsi malmenés ; dans de tels cas, on a alors beau jeu de faire croire qu'il s'agit alors de tel ou tel produit injecté etc. qui a donc entraînés les pathologies observées ensuite, alors qu'on a fait fi des incidences déterminantes sur le psychisme de tels traitements, a la manière de ce qui se passe, trop souvent d'ailleurs, en expérimentation scientifique matérialiste et rationaliste.  

 

C'est ce qui s'est également (bien évidemment) produit lors d'expériences faites en géobiologie, en relation avec les noeuds pathogènes.

 

Il faut aussi comprendre de la même façon les conséquences produites par le surstress dont souffrent les animaux dans les élevages industriels se traduit en maladies infectieuses comme la tentative de résolution ; les éleveurs avec la complicité de "responsables" de la santé publique permettent ne surconsommation d’antibiotiques, antidépresseurs, vaccins divers qui changent leur terrain ; c'est que nous explique en détail le Pr Jacqueline Bousquet dan cet article : "L'élevage industriel responsable de listériose et ESB" (encéphalopathie spongiforme bovine)

 

Ce qui me concerne (par rapport à l'ostéoporose et la recalcification de la mâchoire), ce n'est que plus tard que j'en ai pris conscience de ce qui suit : après mon divorce je me suis restructuré, revalorisé tous azimuts ; cela m'a conduit à comprendre d'abord  ce qui s'était passé et, ensuite, étudier la  psychobiologie à Paris ; c'est une facette importante de mon travail de thérapeute qui a été ainsi créée. Plusieurs années après ces cours, je fais une chute importante dans un escalier et dont s'ensuivent des douleurs importantes au point de croire que j'avais rompu des os. Apres avoir radiographié tout le dos, et posant la question de savoir s'il y avait quelque trace d'ostéoporose, le médecine me lance "quelle ostéoporose ?" Ce fut la confirmation d'une totale guérison !

Rien, selon moi, ne se fait au hasard.

 

Un cas analogue s'est produit au début de mon adolescence adolescent par rapport à la guérison aux yeux  et qu'on pourrait qualifier de miraculeuse. On peut donc guérir sans conscientiser les origines psychobiologiques des maux, ce qui fait alors (faussement) croire au patient comme au médecin ou praticien de thérapies alternatives qu'il faut mettre de telles guérisons sur le compte du traitement ou de l'accompagnement prodigués.

(Retour au début de cette page consacrée aux "sources provenant des milieux médicaux et scientifiques dont chacun devrait prendre connaissance à propos de  chimiothérapie, radiothérapie et autres traitements conventionnels").

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La démarche scientifique matérialiste et rationaliste

aboutit à une immanquable impasse.

 

 

Je n'ai jamais fait une seule de mes découvertes par un processus de pensée rationnelle. Einstein
 

Tant que la science médical s'obstinera à ne prendre en compte que la physiologie et dont la (seule) matière pour traiter les cancer, on ne pourra alors que constater ce qui suit : «Le cancer résiste à la science» suivant le titre d'un article du journal "La Recherche" de février 1996, et constatait déjà que les progrès des techniques de détection, de chirurgie, de radiothérapie et des médicaments, qui contrastent avec l'absence de révolution thérapeutique, n'ont pas abouti à faire globalement régresser ce fléau :

« 20 ans après la date fixée et malgré les quelques 40 milliards de dollars de dotations diverses injectés dans la recherche des deux côtés de l'Atlantique, il faut se rendre à l'évidence: non seulement la bataille n'est pas gagnée, mais, d'une manière générale, le cancer a plutôt tendance à progresser». «Les espoirs placés dans l'immunothérapie se sont révélés vains, et les perspectives de la thérapie géniques paraissent illusoires ». Laurent Schwartz, cancérologue à l'hôpital Tenon à Paris.

Est-ce que le diagnostic cancer permet-il de guérir davantage ? Voici ce que répondent des cancérologues non inféodés aux laboratoires pharmaceutiques :

"Le diagnostic précoce n'a souvent pour effet que d'allonger la durée de la maladie avec son cortège d'angoisse [effet "nocebo"]. Cela contredit bien des affirmations concernant les prétendues avancées thérapeutiques."- Docteur J-Cl Salomon, directeur de recherche CNRS, cancérologue, et National Center for Health Statistics USA.

 

"Il y a de plus en plus de cancers parce que le dépistage est beaucoup plus précoce mais on ne les maîtrise pas aussi bien qu'on le dit, malgré la chimiothérapie qui est surtout prônée par les chimiothérapeutes et par les laboratoires. Et pour cause: ils en vivent. "Si j'avais une tumeur, je n'irais pas dans un centre anti-cancéreux."- Professeur G. Mathé, "L’Express" - 4/10/85.

 

"Ce sont des intérêts financiers gigantesques qui permettent d'expliquer que la vérité scientifique soit encore aujourd'hui trop souvent occultée: 85% des chimiothérapies sont contestables, voire inutiles."- Professeur Henri Joyeux, cancérologue à Montpellier.

 

"L'impuissance de la chirurgie à guérir le cancer est illustrée par un fait frappant: 20% des opérés meurent d'une récidive locale, 80% meurent de métastases à distance." - Professeur Lucien Israël dans "Le cancer, aujourd'hui".

 

"La chirurgie n'est valable que lorsque la tumeur provoque des hémorragies qui épuisent le malade ou lorsqu'elle comprime dangereusement un organe. Autrement, elle est inutile." - Dr Pierre Solignac, médecin psycho-somaticien, hôpital Saint-Michel

 

Pour plusieurs cancérologues, la chimiothérapie n'est qu'un procédé de destruction de cellules malignes comme la chirurgie ou la radiothérapie. Les seuls cas de réelle guérison sont des cas de guérison spontanée, c'est-à-dire lorsque le malade peut organiser ses propres défenses"

(Source de ce qui précède).

 

J'aouterais que ce la se fait grâce la résolution consciente ou pas des situations conflictuelles sous-jacente à ce qui a généré les maladies ; voici comment expliquer cela.

 

 

La démarche scientifique matérialiste ne peut tenir compte des facteurs psychiques à cause de leurs caractères insaisissables et non isolables et, de ce fait,  ne pourrait être d'aucune utilité (notamment) en matière de thérapie..

Les facteurs psychiques qui ne sont pas / ne peuvent pas être pris en compte de ce fait, sont des variables contaminantes, comme on les appelle dans l’expérimentation scientifique (Variable qui ne fait pas partie du plan de recherche mais qui peut exercer une forte influence sur les variables étudiées.).
 

Une bonne recherche doit autant que possible neutraliser l'effet nuisible de ces variables en utilisant des mesures ou des procédures de contrôle.
Dans le cas inverse, ce seront alors d'authentiques variables incontrôlées qui invalideront ipso facto les résultats des recherches qui en auront été entachés.
 

C'est ce qui se passe quant la Science prétend pouvoir valablement s'occuper de phénomènes où intervient le psychisme en les mesurant comme il le feraient pour de la matière. Comme le dit si bien le Dr Jacqueline Bousquet.

" Nous sommes fondamentalement englués dans la superstition du matérialisme qui nous dit que l'expérience sensorielle est le test décisif de la réalité. "

 

Seule compte la vérité de chacun ; la prendre en compte en priorité dans toute démarche (auto)thérapeutique est la plupart du temps couronné de succès et s'en suit une vraie et profonde libération et un plus grand bonheur.

 

D'ailleurs, qu’est-ce qui est scientifique et qu’est-ce qui ne l'est pas ? La notion de science varie historiquement et la façon dont elle établit ses « preuves » change selon les époques : ce qui était sûr avant devient souvent caduc après ; ce qu’on croyait dur comme fer est alors remis en question sans sourciller et d’un coup de cuiller à pot. 

 

LA science est ce qui est reconnu comme tel par une autorité scientifique en place ; d’une époque à l’autre, ses critères changent et il n'y a rien de moins stable... Les erreurs scientifiques qui sont alors légion n’empêchent pas les choses de fonctionner.
 

 

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"Le scandale de l'industrie pharmaceutique"

 

 

 

 

 

"La plupart des médicaments mis sur le marché sont inefficaces ou dangereux, et parfois les deux. S'appuyant sur plusieurs livres parus récemment aux Etats-Unis, le magazine français BOOKSMAG a publié ce dossier accablant." (Source)

 

Le serment d'Hippocrate aurait-il  été remplacé parc celui d'Harpagon ou celui d'hypocrite ?...
 

 

Lors d'une émission récente (23 avril 2013) sur FR3 (C dans l'airvoir aussi la vidéo de l'émission) et consacrée aux scandales sanitaires (notamment le Médiator), on a pu apprendre la façon manipulatrice et donc falsificatrice dont usent couramment les laboratoires pharmaceutiques lorsqu'ils testent l'efficacité et les effets secondaires des médicaments qu'ils veulent introduire sur le marché ; sur un panel (°) de 60.000 personnes qui pourraient faire l'objet du test, ils éliminent toutes celles qui sont en mauvaise santé ou présenteraient, vu leur profit médical, des risques de réactions secondaires au médicament à tester ; ils n'en extraient alors qu'un toute petite partie (un dixième environ) qui, pourtant censée représenter une partie objective de la population, ne pourra alors que présenter des effets secondaires quantitativement et qualitativement (fallacieusement) très fortement réduits, ce qui achèvera de convaincre ceux qui sont chargés des autorisation de mise sur le marche !

(°) La constitution d'un panel de personnes testées doit être représentatif de la population d'une manière objective, ce qui n'est alors pas le cas et constitue une enfreinte évident aux règles scientifiques, ce qui invalide ipso facto les résultats que pourrait fournir une pareille étude contaminée de la sorte.

 

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dommageable confusion entre corrélation
("facteur de risque"...) et "lien de cause à effet"

(ce qui révèle en fait un effet cigogne...)

 

Voici comment la recherche en science médicale conventionnelle (dans sa partie matérialiste et rationaliste) manifestant encore son impuissance (comme attendu car inévitable)

à établir des vrais liens de cause à effet, persévère dans des errances dogmatiques :

elle nuit finalement à la santé, car elle détourne les gens des vrais objectifs

qui leur permettraient d'améliorer leur santé en les aidant

à prévenir efficacement les maladies

grâce à une hygiène émotionnelle accrue,

parent (très) pauvre du discours médical conventionnel !

 

 

Nous sommes régulièrement bombardés de la part des grands médias de la relation de prétendues études scientifiques qui avancent par exemple, que le risque de devenir obèse (ne riez-pas) dépend de la région où l'on vit ou encore, que la prise régulière de tel complément ou de tel aliment nous protègerait du cancer...

A l'analyse, de telles "études" ne se fondent pas sur des  liens avérés de cause à effet, mais faute d'y parvenir, elles se  livrent à des sortes de pronostics sur les effets de prétendus facteurs favorables ou défavorables.

C'est aussi le cas concernant les tests d'efficacité des médicaments qui ne peuvent se baser que sur de telles études : plusieurs scandales sanitaires ont éclatés concernant notamment le manque d'efficacité des antidépresseurs. Si certaines études prêtent à sourire, d'autres semblent en apparence crédibles vu l'estampille "scientifique" qui leur est affublée.

Pour tenter de débrouiller le vrai du faux, questionnons-nous d'abord sur les critères obligés d'une authentique expérimentation scientifique.

 

L'établissement scientifique du lien de cause à effet

L'expérimentation scientifique digne de ce nom impose différentes règles pour qu'un lien de cause à effet puisse être sans conteste établi . Par exemple, analogiquement à ce qui se passe lorsqu'on tient un objet en mains et qu'ensuite on le lâche, il tombera dans tous les cas par terre (à 100 %) et si c'est dans l'eau, il y provoquera toujours des cercles concentriques autour de son impact. Comme de juste, la recherche scientifique  impose aussi qu'on puisse reproduire à volonté ce type d'expérience pour qu'un réel lien de cause à effet soit prouvé et comme suit.

 

 

Le critère de reproductibilité

Extrait de Quand les thérapeutes dérapent  :

"La validation scientifiquement reconnue des expériences n’est garantie que si elle répond au critère de reproductibilité : « Cette condition part du principe qu'on ne peut tirer de conclusions que d'un événement bien décrit, qui est apparu plusieurs fois, provoqué par des personnes différentes…Un phénomène que l'on peut reproduire à volonté devient un phénomène reproductible au sens scientifique .» [Source] Surgit ensuite un paradoxe de taille : le neurologue Pierre-Jean Thomas-Lamotte souligne qu’il « est impossible d’étudier et de quantifier une cohorte de malades ou une série de cas-témoins quand il faut inclure le psychisme humain » [Source] ; « […] on ne peut pas divorcer six fois de suite du même partenaire […] » [Suivant ce qu’il précise à ce sujet dans son livre Et si la maladie n’était pas un hasard, Éd. Le Jardin des Livres, Paris, 2008, p. 203]. Ainsi, étudier une maladie comme « un phénomène que l'on peut reproduire à volonté » s’avère impraticable. L’étude de telles observations sort donc manifestement du cadre de l’expérimentation conventionnelle lorsqu’elle impose le critère de la reproductibilité ; un tel principe est dépassé notamment dans les cas où il est exigé comme condition sine qua non à remplir, dans la vérification des observations empiriques de nature psychologique."

On comprendra dès lors toutes les imparables difficultés auxquelles est confrontée la recherche scientifique quand elle s'enferre à vouloir trouver exclusivement dans ce qui est matériel (biologique, physiologique...) les causes réelles des maladies ; dans de telles conditions, ses adeptes n'ont alors d'autre "choix" que de se livrer à des études prétendument scientifiques, qui ne peuvent mettre en avant que des corrélations à grands renforts de statistiques-poudre-aux-yeux : un tel pourcentage de personnes qui s'adonnent à un tel ou tel traitement semblent ne pas développer (mais sur une période forcément limitée) de cancer, par exemple. Il faut rappeler qu'on n'a jamais pu démontrer quelque lien de cause à effet entre tel toxique, tel aliment... et le cancer, par exemple. Devant un tel échec, les scientifiques se sont adonnés à des études statistiques qui induisent en erreur : ils ont créé le fallacieux concept de facteur de risque et son tandem le facteur qu'on pourrait appeler de chance (prendre tel aliment ou complément préviendrait d'attraper telle maladie, par exemple).

Parmi les études statistiques ainsi réalisées, aucune ne révèle un réel lien de cause à effet (qui implique le fait que la totalité ou presque des cas relevés entraînent à 100 % un même effet déterminé). Ainsi l’expérience accessible à tous qui montrerait qu’en plongeant un solide (non soluble) dans l’eau, il déplace une quantité d’eau égale à son propre volume : cela se produit sur 100 % des cas. Les études statistiques sur lesquelles se basent notamment les prétendus effets cancérigènes de produits ou à l’inverse l’effet prétendument protecteur du cancer, d’autres, ne font état que chiffres partiels (jamais à 100 % et même pas s'y approchant) : au travers notamment du fallacieux concept de facteur de risque qu’on avance de la sorte, on induit malgré tout, l'existence d'une relation causale dans l'esprit du public, lequel adapte alors son comportement comme si un lien effectif de cause à effet était présent !.

Le Dr Thomas-Lamotte déjà cité ajoutait : "Il est évident que, si je supprime la neige, les skieurs ne vont plus se casser la jambe sur la neige. Mais ne me dites pas que c’est la neige qui casse les jambes ! Si le tabac n’est qu’un facteur de risque, l’interdiction de fumer va déplacer le problème du fumeur. Dans vingt ou trente ans, on en sera peut-être à rechercher la substance responsable d’une véritable épidémie de lymphomes thoraciques ou abdominaux voire de maladies de Parkinson (les parkinsoniens sont en règle générale non-fumeurs)".

Le Dr Thomas Lamotte  faisait ainsi remarquer qu’ "un scientifique qui confond facteur de risque et la cause d'une maladie est un imposteur ou un ignorant de la logique, la base du raisonnement scientifique ». « Les scientifiques en sont venus à amalgamer facteur de risque de la maladie et cause de la maladie. Leur recherche échoue puisqu’ils n’ont plus une démarche scientifique".(Source)

"Il faut faire table rase des conceptions et des propos manifestement erronés d’où qu’ils viennent. Un médecin, un scientifique n’a pas le droit de confondre un facteur de risque avec la cause d’une maladie. C’est très différent. Le facteur de risque nous indique un terrain de prédilection où la maladie est plus fréquente, la cause implique que l’effet soit présent dans tous les cas, sans exception. C’est un principe intangible de la logique base de la science. Je n’invente rien. Il n’est pas possible de se référer à la science et d’en piétiner les principes. Les enquêtes sur les cohortes de malades ne mettent en évidence que des facteurs de risque car jamais le 100 % n’est atteint. L’étude d’une cohorte ne permettra jamais de trouver la cause d’une maladie." (Source)

 

attention à ne pas relier deux faits qui n'ont pas de lien de cause à effet.


La corrélation prise pour un lien de cause à effet

Ce qu’on tire malhonnêtement de telles statistiques (qui n'atteignent donc jamais 100 %) ne sont en fait que des corrélations et rien d 'autre. Une corrélation signifie étymologiquement une "relation avec" entre deux choses et comme par exemple le fait qu’il y un lien entre le port des lunettes et les coups de soleils (c’est le soleil), mais pas de lien de cause à effet prouvé entre le port de lunettes et les coups de soleil. De telles statistiques ne montrent en fait avec certitude, aucune influence de tel élément sur ce qui prémunirait du cancer ou le favoriserait, par exemple. Pire, diverses études de ce type, faites dans les mêmes conditions, n'aboutissent jamais aux mêmes conclusions. Ce qu'on leur fait dire abusivement ne repose que sur des sophismes et est donc fallacieux :

"'Cum hoc ergo propter hoc' (latin signifiant 'avec ceci, donc à cause de ceci' : c'est un sophisme qui consiste à prétendre que si deux événements sont corrélés alors il y a un lien de cause à effet entre les deux. La confusion entre corrélation et causalité est appelé effet cigogne en zététique [voir plus bas] ; en science et particulièrement en statistique, cette erreur est sanctionnée par l'évidence : « la corrélation n'implique pas la causalité »." (Wikipédia).

 

Dans l'analyse historique de facteurs désignés abusivement comme causals, ces corrélations ne sont alors que de simples relations temporelles : cela fait partie pourtant des pièges enseignés en dans les cours de statistiques !

 

Pire, on a même observé que suivant l'effet Rosenthal (prouvé) de telles études étaient influencées par leurs promoteurs : le Pr Robert Rosenthal a démontré que les expérimentateurs en psychologie, en éducation, en médecine et en sciences de la matière peuvent affecter inconsciemment les résultats des études entreprises dans le sens de ce qu’ils attendaient, par contamination des hypothèses émises. (Jo Godefroid, Psychologie, science humaine et cognitive, éd. De Boeck Université, Bruxelles, 2008, p. 105). Cela explique en partie les différences de résultats de ce genre d'expériences faites ici et là et notamment le fait que, lorsque ce sont les laboratoires pharmaceutiques (conflit d'intérêt) qui les réalisent, ils obtiennent alors des résultats bien plus favorables que dans le cas de laboratoires indépendants. On réclame d'ailleurs de plus en plus que le commanditaire des expérimentations scientifiques soit clairement libellé.

 

 

 

croire que ce sont les cigognes qui apportent les nouveauX-nés (effet cigogne)

Une légende alsacienne relatait que ce sont les cigognes qui livrent les nouveaux-nés : on avait observé que dans les communes où se trouvait un nombre élevé de cigognes, il y avait plus de naissances que dans l'ensemble du pays.  La conclusion suivante est absurde car basée sur une simple corrélation : ce sont donc les cigognes qui apportent les bébés ! Ceci expliquant cela, tout le monde sait que la préférence des cigognes est de faire leurs nids dans les villages plutôt que dans les grandes agglomérations où certes, la natalité est toujours moins forte que dans les campagnes.

En logique et donc en science, on a donc appelé effet cigogne, cette tendance à confondre corrélation et causalité, comme referment à souhait toutes ces études prétendument scientifiques aboutissant à l'établissement de fallacieux facteurs, qu'il faudrait mieux appeler terrain de prédilection, suivant ce qu'en analyse le Dr Thomas-Lamotte, sous oublier les autres qui mettent en avant des "facteurs" favorables (matériels) jugés comme prémunissant de telle ou telle maladie !

On abuse les gens par un tel fallacieux discours, mais cela a certes des vertus hautement puissantes sur le plan financier : outre la puissante vertu de remplir les caisses du secteur pharmaco-industriel, la sortie de livres à succès à grand renfort de marketing comme Anticancer (David Servan-Schreiber) et son concurrent Le Vrai Régime anticancer (sic) ; cela "justifié" surtout les milliards d'investissements au profit de ce type de recherche "scientifique". N.B. Malgré tous le efforts que le Pr David Servan Schreiber a fait pour rassembler des études qui ne peuvent et pour cause que mettre en avant des prétendus facteurs de risques liés à une alimentation inadéquate et observant lui-même ces préceptes (donc dogmatiques), il est tout de même mort d'une récidive d'un cancer au cerveau !...On fourvoie les gens en leur faisant croire que l’attitude la plus juste face au risque notamment de cancer, c’est de mobiliser toute son attention sur l’alimentation, l'hygiène de vie… Certes, globalement, la mise en pratique qui conduit au mens sana in copore sanum, fait apparaître des personnes qui sont en d'autant meilleure santé, qu'elles sont aussi soucieuses de veiller à leur hygiène émotionnelle, les soucis d'hygiène se portant en général aussi bien sur le plan physique que sur le plan psychique ! Les études incriminées déresponsabilisent les gens par rapport à la nécessaire hygiène émotionnelle qui conduit notamment à ne pas laisser le stress à se somatiser,  mais de veiller à l’exprimer sous forme de ressentis et d’émotions, pour éviter les maladies.  Le stress oxydatif ou oxydant a été identifié scientifiquement comme étant à l’origine des maladies et au cœur, les facteurs psychologiques sine qua non :

Extrait de Quand les thérapeutes dérapent :

"Des scientifiques réputés se sont déjà affranchis de cet ancrage au tout–au-physiologique, en identifiant le stress oxydant comme à l’origine du cancer. Parmi eux, le célèbre Pr Luc Montagnier – prix Nobel de médecine 2008 pour sa codécouverte du VIH (SIDA) – en est « arrivé à la notion de "champ oxydant" ». Dans « l’addition des phénomènes générateurs de stress oxydant », il inclut des « facteurs psychologiques » [Luc Montagnier, Les Combats de la vie, Éd. Jean-Claude Lattès, Paris, 2008, pp. 190-191.] et précise que « le système immunitaire lui-même est affaibli par les problèmes de stress psychologique » [Interview du Pr Montagnier, propos recueillis par Céline Andrillon pour la revue Bio-énergie n°27.]."

 

Dessin célèbre de Léonard de Vinci

 

En science médicale conventionnelle, les conditions d'apparition des maladies sont donc évaluées statistiquement en fonction de comportements à risque, mais de telles "observations" statistiques et même cumulatives (d'ailleurs certaines se contredisent) n'expliquent donc pas ce qui fait préside réellement à la survenance des  maladies ; elles  n’expliquent en fait pas grand-chose, si ce n’est faire prendre des « vessies pour des lanternes » : les facteurs ou les comportements à risque désignés veulent se faire passer pour des CAUSES et donc établir de fallacieux liens de cause à effet.

Question d'éthique, il faudrait davantage se questionner sur la crédit qu'on peut mettre en une pratique médicale qui se borne la plupart du temps à ne suivre que de vagues indications statistiques tout en prétendant asseoir des rapports de causalité... . Quand la recherche médicale conventionnelle peut faire état de liens de causalité (ce qui est rarissime), on peut donc penser qu'elle se comporte comme une science exacte ; en revanche, vu son incapacité à le faire, dans les études qu'elle avance et sur laquelle elle fonde finalement toute sa crédibilité, il   n'est question que de facteurs de risque et de rapports bénéfices-risques et rappel, qu'on fait passer sur le terrain clinique comme des liens de causes à effet (faute de mieux) !
 

A méditer

"Des études cliniques, effectuées sur des malades dont on a pu établir tous les antécédents biographiques, ont montré l’existence d’un rapport chronologique entre l’évolution de leur maladie et les événements retentissant sur leur vie affective. La situation qui précipite le sujet dans la maladie revêt pour ce malade une signification affective particulière, parce qu’elle est liée à son passé ou à une problématique conflictuelle non résolue. C’est en raison de ces liens qu’elle a pour lui un effet de stress."
(Ary Becache,  Psychologie Pathologique, 2004, Abrégés Masson, 9ème Édition, p. 219).

"C'est la médecine tout entière qui doit s'ouvrir à la psychologie et devenir psychosomatique. Ou pour mieux dire, avec WEISS et ENGLISH [°] : " Toute maladie relève à la fois de l'esprit et du corps et toute thérapeutique est, de ce fait, de la médecine psychosomatique. Lorsqu'on en sera dûment persuadé, le terme psychosomatique pourra disparaître, les données qu'il traduit étant désormais impliquées dans le terme médecine ". Mais pour cela il faut que tous les médecins et psychiatres soient authentiquement formés à la psychologie et aient renoncé au préjugé organiciste. »

(Marc-Alain Descamps. Corps et psyché,  Ed. Desclée De Brouwer, 1992, p. 16).
° Ouvrage de référence : Médecine Psychosomatique. L'Application de La Psychopathologie aux Problèmes Cliniques de Médecine Générale.

difficulte

N.B. La difficulté en recherche médicale d'établir de vrais liens de cause à effet s'explique ainsi : la preuve scientifique en matière médicale exige un groupe homogène de patients, mais on ne pourra jamais établir de lien de cause à effet vu les particularités notamment immatérielles de chaque patient et donc la présence de facteurs contaminants (c'est-à-dire, des variables qui ne font pas partie du plan de recherche mais qui peuvent exercer une forte influence sur les variables étudiées. C'est ainsi que cette science-là ne prenant en compte que des éléments matériels, tombe dans les pièges des visions mécaniste et newtonienne du monde mais aussi dans cet autre piège qui est la division cartésienne et mythique entre matière et esprit.  (Retour au début de cet article)

 

recherches

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"Pourquoi la plupart des conclusions

des recherches scientifiques publiées sont fausses"
 

  ("Why Most Published Research Findings Are False")

 

 

Il faut comprendre que le rationalisme, en sa prétention scientifique,
est particulièrement inapte à saisir, voire même à appréhender

l'aspect touffu, imagé, symbolique de l'expérience vécue.

Michel Maffesoli  (Eloge de la raison sensible,  Ed. La Table Ronde)

 

 « La plupart des études médicales sont-elles fausses ? »

 

« Les réfutations d’études et les controverses (autour des résultats d’études) sont constatées parmi tous les types de recherches, des essais cliniques et des études épidémiologiques traditionnelles jusqu’aux recherches molécules les plus modernes. La préoccupation est en train de montrer que dans la recherche moderne, les fausses découvertes sont la majorité ou même la grande majorité des allégations publiées. Cependant, cela n’est pas étonnant. Il peut être prouvé que la plupart des découvertes prétendument faites par les chercheurs sont fausses.  »
 

Ce n'est pas moi qui le dis : je ne reprends ici que le titre et un extrait d'un article scientifique dont le contenu est d'autant moins suspect, qu'il a non seulement été publié sur Plos Medecine qui jouît d'une solide réputation de sérieux, mais en plus cet article est avalisé par la bible de référence en matière de publications scientifiques médicales PubMed  (cette dernière offre la base de données bibliographiques de référence mondiale et est produite par la National Library of Medicine - USA). L'article reprend le contenu d'une célèbre étude de la renommée université de Stanford (USA).

Comme les grands médias se contentent, sans esprit critique suffisant, de relayer tels quels les résultats de diverses recherches scientifiques, nous sommes donc enclins à les prendre "pour argent comptant" et à leur donner un crédit souvent inconditionnel mais fort exagéré, et de plus, comme on le verra ci-après, à  mettre désormais chaque fois en question..

 

 

On avait déjà pointé sur cette page, le fait que trop, pour ne pas dire la plupart, des études scientifiques mettent en avant d'un côté, des facteurs de risques concernant la survenance de maladies et de l'autre côté, les prétendues vertus thérapeutiques de tel traitement ou tel médicament, mais en ne se reposant en fait que sur des études statistiques qui ne font état que d'approximations dans ce qu'elles n'arrivent jamais à établir un vrai lien de cause à effet (cf. lire l'article). 

 

On a aussi pointé plus haut que "La plupart des médicaments mis sur le marché sont inefficaces ou dangereux, et parfois les deux. S'appuyant sur plusieurs livres parus récemment aux Etats-Unis, le magazine français BOOKSMAG a publié ce dossier accablant." (Source). A la faveur des derniers scandales sanitaires (cf. le Médiator, les autres qui ont suivi et à suivre immanquablement), on a pu prendre conscience que les études scientifiques qui avaient permis d'autoriser la mise sur le marché de tels médicaments, en avaient sciemment occulté les effets secondaires mortifères pourtant avérés (connus d'ailleurs de longue date, mais sciemment écartés). L'efficacité de certains médicaments vendus ne dépassait pourtant pas l'effet d'un placebo, ce qui entraine normalement une impossibilité de mise sur le marché ; extrait de Quand les thérapeutes dérapent (p. 39) :

 

L’efficacité des antidépresseurs est mise en doute.  Selon une étude américaine, les publications scientifiques sur les nouveaux psychotropes exagèrent leur action. […] L'efficacité des nouveaux antidépresseurs mis sur le marché depuis le milieu des années 1980 […] est mise en doute par des experts américains de la FDA [nda : Food and Drug Administration], la toute-puissante agence américaine du médicament. Une étude du New England Journal of Medicine montre que des publications ont exagéré l'efficacité de ces médicaments parés de toutes les vertus par les laboratoires, les médecins et même les malades..

Les antidépresseurs de la dernière génération ne montrent pas de différence par rapport aux placebos. Voici le verdict  "sans appel" de deux scientifiques réputés (Irving Kirsch de l’université de Hull au Royaume-Uni, et Blair Johnston de l’université du Connecticut aux USA), qui ont passé en revue la totalité des essais cliniques des six antidépresseurs de nouvelle génération les plus prescrits : « Ces médicaments […] ne sont pas plus efficaces qu'un placebo ! Autrement dit, un médicament ne contenant pas de principe actif… ».

 

Pire encore, d'autres scandales avaient aussi défrayé la chronique dans ce  qu'ils faisaient état de falsifications pharaoniques à échelle mondiale ; extrait de Quand les thérapeutes dérapent (pp. 56-57) :

 

Falsification scientifique : les « médicamenteurs »

Le Dr Scott Reuben, l’un des chercheurs américains prolifiques dans le domaine du traitement de la douleur postopératoire, a manipulé dès 1996 un grand nombre de données de ses recherches, au profit de plusieurs multinationales pharmaceutiques. Des millions de patients ont été concernés dans le monde. Les sociétés pharmaceutiques finançant des études sur les médicaments, les résultats se révèlent porteurs et donc en faveur de la source de financement, mais ils trahissent un manifeste conflit d’intérêts et un manque évident d’indépendance. Cependant, « il existe des dizaines de cas semblables » [Suivant l’analyse faite par Sylvie Simon dans Autisme et vaccination].

De nombreux scientifiques s’élèvent contre de telles manipulations : la revue médicale allemande Deutsches Ärzteblatt International a publié un article reprenant une vaste étude réalisée par un groupe de recherche sous la direction du président de la Commission sur les Médicaments de l’Association Médicale Allemande, le Pr Wolf-Dieter Ludwig [The Financing of Drug Trials by Pharmaceutical Companies and Its Consequences, 2010, n° 107(16), p. 279 et p. 285]. Il y est démontré l’influence des sources de financement sur les résultats, les protocoles et la qualité des études sur les médicaments. Dans ses conclusions, le groupe constate que les sociétés pharmaceutiques manipulent les expériences sous divers aspects et il apporte des preuves de l’ingérence directe des organes de financement de l’industrie pharmaceutique dans le contenu des protocoles des études !

 

L'article dont fait référence dans le titre de cette rubrique (Pourquoi la plupart des conclusions des recherches scientifiques publiées sont fausses) donne encore d'autres raisons qui expliquent une telle (effarante) réalité ; extrait de l’article de G. Berteloot qui reprend en partie de contenu de cet article paru sur Plos Medecine :

 « [..] une autre erreur provient de la façon même dont on évalue généralement les résultats. En effet, on emploie généralement une valeur p de 0.05, c’est à dire que l’on a 5% de chances d’obtenir un faux positif (une étude qui confirmera une hypothèse alors que celle-ci est fausse). Si le risque ne semble pas si élevé, il n’est pas non plus négligeable. De plus, Ioannidis propose quelques pistes simples à garder en tête avant d’aborder une publication médicale :

•    Moins il y a de sujets dans l’étude, plus celle-ci a de chances d’être fausse.
•    Plus l’effet est faible, moins l’étude a de chances d’être vraie : ainsi, les liens entre cancer et consommation de tabac sont bien plus plausibles que l’influence d’un gène sur une maladie multi-génétique.
•    Plus le nombre de paramètres testés est grand, moins l’étude a de chances d’être vraie.
•    Plus les critères sont flexibles, moins l’étude a de chances d’être vraie : cette flexibilité peut en effet faire passer un résultat négatif pour un positif.
•    Plus il y a d’intérêts financiers et de préjugés dans le domaine de l’étude, plus celle-ci a de chances d’être fausse.
•    Plus le sujet est « chaud », moins l’étude a de chances d’être vraie : on pourrait penser que l’effet est inverse puisque le nombre d’équipes différentes est plus élevé, mais les études sont faites au même moment, le timing faisant tout. C’est ainsi que l’on constate souvent un grand enthousiasme pour un domaine après quelques publications phares, suivi du contrecoup une fois les vérifications faites  ».
 

Cependant trop souvent ignorés, d'autres facteurs présents à la source expliquent aussi pourquoi il est quasi fatal que les expérimentations et études scientifiques soient entachées de résultats biaisés  ; extrait de Quand les thérapeutes dérapent (p. 31)

Le Pr Robert Rosenthal [psychologue américain d’origine allemande et professeur à l'université de Californie (Riverside)] a démontré que les expérimentateurs en psychologie, en éducation, en médecine et en sciences de la matière peuvent affecter inconsciemment les résultats des études entreprises dans le sens de ce qu’ils attendaient, par contamination des hypothèses émises [Jo Godefroid, Psychologie, science humaine et cognitive, éd. De Boeck Université, Bruxelles, 2008, p. 105]. En phase avec ce qui précède, la Physique Quantique avait pu prouver que la matière se comporte différemment en fonction des outils de celui qui l’observe et quoi qu’il fasse ; c’est en contradiction avec l’un des principes immuables des sciences dites exactes qui exige que l’expérimentateur ne se mette jamais en posture d’influencer ce qu’il teste. Dans de telles conditions, on peut mesurer la fragilité de ce qui fonde toute la recherche scientifique : on frémit à l’idée de ce qu’il advient de la crédibilité à donner encore à cette partie de la Science à visée rationaliste et matérialiste et à la validité de ses découvertes. [alors qu'il existe des scientifiques comme le Pr Laborit qui ont dépassé avec succès le carcan matérialiste dans l'exercice de leurs recherches.]

 

Dès lors, voici la conclusion que je vous propose : tout ce qui précède devrait conduire les fervents, voire les inconditionnels de la méthode scientifique tels que le sont les Zététiciens par exemple, qui se comportent souvent comme des scientistes, élevant ainsi la science au statut d'un religion , à bien plus d’humilité par rapport à la portée réelle des études scientifiques et à bien plus d’ouverture concernant tout ce qui ne peut s’y soumettre, lorsqu’il s’agit, par exemple d’approches thérapeutiques non conventionnelles et qui échappent  par leur nature pour un grand nombre d'entre elles, à toute vérification scientifique (source)..


Que ce soit pour l’homéopathie ou pour les approches thérapeutiques non conventionnelles, on assiste en effet à une forme d’intégrisme de nature scientiste (n’accepter comme preuves que celles fournies par les expérimentations scientifiques, ce qui est dogmatique).

Voici l’avis très autorisé et malheureusement toujours d’actualité du Dr John Eccles (1903-1997), prix Nobel de physiologie et de médecine en 1963 pour la découverte des processus chimiques responsables de la propagation de l’influx nerveux (synapse) :

« Ils [la majorité des scientifiques] ont été formés à l'école du matérialisme. C'est un moule extrêmement rigide composé d'un ensemble de dogmes qui ne sont pas forcément expliqués scientifiquement ! Par exemple, affirmer que notre existence n'est qu'un assemblage biologique sans essayer de comprendre tout ce qui n'entre pas dans ce cadre - sous prétexte que ce n'est pas "scientifique" - est un dogme, pis, une superstition ! La science est pleine de superstitions, de croyances de toutes sortes... Le plus navrant, c'est que le public est persuadé que la science a réponse à tout ». (Revue française Psychologies n° 100, juillet-août 1992, pp. 54-55)
 

Cette sorte d'impérialisme scientifique est d'autant plus puissant qu'il bénéficie de la part des grands médias eux-mêmes asservis à des lobbies industriels qui ont un fort ancrage au dogme du tout-au-scientifiquement reconnu – , d'un relai inconditionnel ; ils manquent de l'esprit critique requis et ce, d'autant plus grave et inadmissible qu'il s'agit de santé !
 

 

La science est la plus récente, la plus agressive et la plus dogmatique des institutions religieuses.
Paul Feyerabend, Pr de Philosophie des Sciences à Berkeley

 

 

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fier

 

"Peut-on vraiment se fier aux recherches scientifiques

publiées dans la presse ?"

 

C'est le titre d'un article et dont le contenu s'ajoute aux observations confondantes faites dans  l'article précédent intitulé

"Pourquoi la plupart des conclusions des recherches scientifiques publiées sont fausses" et dont la lecture préalable est conseillée.

 

Un étude publiée dans le British Medical Journal. a été relayée par le Times et, au vu des critiques faites précisément à l'encontre de l'attitude des journalistes de presse, la publication de cet article par un organe de presse est à saluer ; en effet, n'appliquant pas à elle-même le même traitement qu'elle inflige aux autres, la presse est extrêmement peu encline à faire son autocritique.

 

L'étude observe que :

     - « 40 % des communiqués de presse contiennent des conseils exagérés ».

     - « 33 % ont établi des liens de cause à effet à la suite d'une simple corrélation » : c'est un écueil récurrent et malheureusement

          le public embraye trop facilement en confondant pourcentage de probabilité et lien de cause à effet

          (lire cet autre article plus haut qui l'explique en détail).

     - « 36 % ont tiré des conclusions pour la santé humaine suite à des expériences sur les animaux ». Il est important comme l'a fait

         le Pr Henri Laborit de montrer en effet comment se transposent de tels résultats sur les humains et notamment au travers du film

         primé à Cannes Mon Oncle d'Amérique.

     -  La presse a largement emboité en se basant sur les versions défectueuses des communiqués de presse; regrettablement

          sans aucun esprit critique et sans une quelconque investigation.

     -  « 30 % des scientifiques admettent quand même que leurs communiqués étaient exagérés, même lorsqu'ils les avaient écrits

         eux-mêmes » et ce faisant, ils agissent en tant qu'imposteurs et décrédibilisent un peu plus ce que la science peut apporter

         comme avancées ; certes,  « La science ne prouve que dans l’instant présent, ce qui pourra être faux dans le futur  »,

      observait avec pertinence Isabelle Burnier

 

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QUELQUES REFLEXIONS, CITATIONS ANIMEES DE BON SENS

 

"La science ne prouve que dans l’instant présent, ce qui pourra être faux dans le futur."

Isabelle Burnier

 " Il faut comprendre que le rationalisme, en sa prétention scientifique,
est particulièrement inapte à saisir, voire même à appréhender

l'aspect touffu, imagé, symbolique de l'expérience vécue."

Michel Maffesoli  ("Eloge de la raison sensible" aux Ed. La Table Ronde)

http://1libertaire.free.fr/Maffesoli05.html

 

"L'approche matérialiste et rationaliste du vivant ne peut permettre l'appréhension de la vie

dans son essence et sa globalité, et donne une idée fausse, très réductionniste de la réalité  [citant D. Chopra :]

 - "Nous sommes fondamentalement englués dans la superstition du matérialisme qui nous dit que l'expérience sensorielle est le test décisif de la réalité.  Par conséquent, toutes nos méthodes de guérison sont également fondées sur cette superstition"-

Si vous comprenez vraiment ce qu'est la science, alors la science - au moins jusqu'à présent -

n'a pas été une méthode pour explorer la vérité.

La science a été une méthode pour explorer la représentation commune de ce que nous pensons être la vérité. 

Et la carte n'est pas le territoire" ! [recitant D. Chopra:]

 -"Si notre carte est incomplète, alors ce qui ne se trouve pas à l'intérieur de la structure de cette carte

nous échappe et nous ne pouvons l'explorer"-

Jacqueline BOUSQUET  (docteur ès Sciences, Biologie, Biophysique,

 chercheur honoraire au C.N.R.S., chargée d'enseignement à la Faculté Privée des sciences Humaines de Paris,

 Conférencière, Ecrivain - Source originale disparue du Net)

 

" La science est la plus récente, la plus agressive

et la plus dogmatique des institutions religieuses."

Paul Feyerabend, Pr de Philosophie des sciences à Berkeley : dans une citation en exergue

d'un article du Dr ès sciences Jacqueline Bousquet et de Sylvie Simon rédigé

à l'occasion de la sortie de leur dernier livre "Le réveil de la conscience" ;

 il traite de Matière, information et champs magnétiques, maladies, vaccins etc.

Plus que dans "l'air du temps"...

 

 

 

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Réaction à l'article

"La chimiothérapie change le métabolisme du cerveau"

voir http://www.7sur7.be/hlns/cache/fr//det/art_270948.html
 

 

Voici en substance la réponse que j'a envoyée à ce journal

 

"Bonjour,

 

Je pense que diffuser une telle information peut engendrer de graves conflits de diagnostic chez des personnes qui, ayant "bénéficié" d'une chimiothérapie n'en ont apparemment pas eu de tels effets à supposer qu'il faille mettre sur le compte de la  chimiothérapie la responsabilité de tels effets !

 

En psychothérapie, nous appelons un conflit de « diagnostic » ou de « pronostic » une réaction souvent suivie d’une somatisation (maladie, aggravation de symptômes, dépression etc.) liée au fait qu’on croit alors par exemple être atteint de ce qui est écrit, en l’occurrence, la « confusion mentale ».

 

De plus, il s'agirait (encore) de nous faire avaler (encore) une de ces "vérités révélées" dont la Science

officielle s'évertue trop souvent, à mon goût, à nous balancer , aussi je rejoindrais le professeur de philosophie des sciences (Berkeley) Paul Feyerabend

 quand il dit :  

" La science est la plus récente, la plus agressive et la plus dogmatique des institutions religieuses."  (...)

"L'idée que la science peut, et doit, être organisée selon des règles fixes et universelles est à la fois utopique et pernicieuse. Elle est utopique, car elle implique une conception trop simple des aptitudes de l'homme et des circonstances qui encouragent, ou causent, leur développement. Et elle est pernicieuse en ce que la tentative d'imposer de telles règles ne peut manquer de n'augmenter nos qualifications professionnelles qu'aux dépens de notre humanité. En outre, une telle idée est préjudiciable à la science, car elle néglige les conditions physiques et historiques complexes qui influencent en réalité le changement scientifique. Elle rend notre science moins facilement adaptable et plus dogmatique : chaque règle méthodologique étant associée à des hypothèses cosmologiques, l'usage de l'une nous fait considérer la justesse des autres comme allant de soi. Le falsificationisme naïf tient ainsi pour acquis que les lois de la nature sont manifestes, et non pas cachées sous des perturbations d'une ampleur considérable; l'empirisme, que l'expérience des sens est un miroir du monde plus fidèle que la pensée pure; le rationalisme, enfin, que les artifices de la raison donnent de meilleurs résultats que le libre jeu des émotions (...)" (...)" La science est beaucoup plus proche du mythe qu'une philosophie scientifique n'est prête à l'admettre. C'est une des nombreuses formes de pensée qui ont été développées par l'homme, mais pas forcément la meilleure (...) "

 

Scientisme

 

Voici un extrait d'un livre (°) qui résume à merveille l'état d'esprit au sujet du rôle de la Science, d'un nombre trop important de posteurs sur les forums scientifiques comme ceux des Zététiciens, et repris sous le sous-titre « Le scientisme et la méthode miraculeuse »

"Etant donné l’influence du scientisme, plusieurs d’entre nous ont aussi tendance à douter de tout, sauf de ce qui est scientifiquement prouvé, et à croire à tout ce qui est scientifiquement prouvé." 
 

 

 


(°) Il appartient à la collection intitulée "Méthodes en sciences humaines" :

La démarche d'une recherche en sciences humaines : De la question de départ à la communication des résultats, par François Dépelteau, aux Ed. De Boeck Université (spécialisées dans les sujets scientifiques et attachée à l'Université Libre de Bruxelles), p.8.

Voici l’avis de Ivan Krakowski, directeur du service interdisciplinaire de soins de supports en oncologie au Centre Alexis Vautrin (CLCC de Nancy), auditionné en commission d'enquête du Sénat français (19 décembre 2012): « L’absence de preuve n’est pas la preuve de l’absence d’efficacité » ;  il est donc fallacieux, comme le font les scientistes et autres Zététiciens, de vouloir décréter que seules les thérapies ayant prouvé scientifiquement leur efficacité sont efficaces, ce qui exclut donc les autres.

 

Voici l’avis du Pr Nicolas Duruz, (Institut de Psychologie de l’université de Lausanne) concernant l’évaluation des psychothérapies et qui est tronqué lorsqu'on veut les faire passer sous les fourches caudines des expérimentations scientifiques :

[...] depuis quelques années, on assiste à un retour quasi fondamentaliste de type scientiste[1], qui cherche à nettoyer le champ psychothérapeutique de toute pratique non scientifique. [...] La preuve scientifique de l’efficacité d’un traitement est considérée comme acquise dans la mesure où cette efficacité a été mise en évidence dans le cadre de dispositifs expérimentaux [...] qui exigent un groupe homogène de patients, lequel doit être comparé à un groupe contrôle sans traitement, avec placebo[2] ou traitement alternatif, et être soumis à un processus thérapeutique standardisé et contrôlé par un manuel [...]. L’application de la méthode expérimentale pour apporter la preuve scientifique de l’efficacité ne convient pas à certaines formes de psychothérapie où les critères de changement, comme la nature du processus thérapeutique, ne se laissent pas objectiver aussi simplement, voire naïvement. Utiliser ces seuls critères pourrait conduire à ce que ces psychothérapies, ne pouvant pas être l’objet de recherches dites scientifiques selon la méthode expérimentale, soient ipso facto exclues de la liste des traitements reconnus[3].


[1]  « Le scientisme est une croyance qui consiste à reporter sur la science les principaux attributs de la religion. » (Source).

[2]  Préparation pharmaceutique sans principes actifs destinée à se substituer à un médicament ; plus de détails.

 

 

Rien ne prouve en plus " ad vitam aeternam" que derrière ce que les scientifiques appellent de la "confusion mentale" cela soit dû uniquement à cause de substances chimiques etc.

 Plus de sagesse, d'humilité voire de bon sens seraient à mettre en avant :

 

"La science ne prouve que dans l’instant présent, ce qui pourra être faux dans le futur."Isabelle Burnier

 

Exemples extraits du  Larousse de 1909  : "Aviation: utopie de certains chercheurs"

et en 1914 on faisait la guerre avec !
La société des sciences de l'époque à décrété "nous ne serons pas dupe d'un ventriloque"
lorsque le premier gramophone lui fut présenté.
D
ans l'éditorial d'un N° de la revue de sociologie de ULB en 1980 on pouvait lire
sous la plume d'un brillant chirurgien de l'époque .
"Il est temps que l'on arrête ces pratiques de sorcelleries comme l'acupuncture et l'homéopathie"

 

Dans l’approche psychobiologie qui est la mienne et qui s’inspire des découvertes d’éminents scientifiques comme le Pr Henri Laborit, Hans Selye  etc.  (MN et, BT etc.), on observe que lorsqu’un conflit psychique n’arrive pas à se résoudre rapidement, il se traduit par une somatisation (malaise, mal-être, maladie etc.).

Nous observons alors que cela est un sorte de transfert symbolique dans le corps de ce conflit psychique :

c’est alors l’expression d’un programme de survie.

(plus de détails sur www.retrouversonnord.be/psychobiologie.htm

et sur les recherches du Pr Henri Laborit : www.retrouversonnord.be/InhibitionActionLaborit.htm)

  

Nous sommes davantage enclins à voir ans ce type de symptôme qu’est la « confusion mentale » l’expression d'un conflit psychobiologique (transfert du psychisme dans la biologie), le cerveau restant le seul maître du jeu dans près de 100 % des cas.

Voir aussi ce que la peur au strict niveau biologique risque d'entraîner comme somatisation.

cf. www.retrouversonnord.be/peur.htm

 

Dès lors, je pencherais plutôt pour croire qu'il s'agit d'une réaction psychique du patient suite à sa chimiothérapie

et de la manière dont il l'a vécue, mais comme en psychothérapie, selon mon approche, il ne faut s'en tenir qu'aux stricts ressentis du patient, il faut se garder donc de toute projection, interprétation...

Pour moi le patient sait tout et il me dira tout si j'arrive à bien faire mon travail et s'il m'en donne effectivement l'accès (conscient et inconscient).

 

D'ailleurs le fait que les scientifiques ne sont déjà pas d'accord en eux (science "exacte" vous avez dit !) et qu'ils obtiennent donc des "résultats" la plupart du temps très divergents, est de nature à penser que le facteur psychique  est sinon, le seul à prendre en compte, du moins incontournable dans l’analyse des malaises et autres maladies.

Cette divergence est d’ailleurs présente dans cet article :

"Les spécialistes estiment qu'au moins 25% des femmes ayant eu un cancer du sein et traitées par chimiothérapie ont des symptômes de confusion mentale et, selon une étude récente de l'université du Minnesota, ce taux serait de 82%" ; cherchez encore la logique supérieure qui préside à cela i

 

Il faut aussi tenir compte qu'en science, ce qui est vrai aujourd'hui ne sera plus nécessairement vrai demain, nos chers scientifiques nous en ont donné des exemples à profusion et sans que cela ne les gêne en aucune manière ! (voir P.S.)

 

Alors prudence évidente donc à diffuser ce type d'article  voire ne pas le diffuser du tout !

"Primum nil nocere" (d’abord ne nuire en rien)  et qui ne devrait pas être seulement réservé à la gent médicale !

Ne tombons pas dans le piège de prendre les arguments de la science a contrario pour (faire) croire qu'on pourra ainsi légitimer l'approche psychobiologique dans ce qu'elle n'engendre (notamment)  pas d'effet toxique quand elle est bien menée bien sûr ! Voir les dérives de la Biologie-Totale, entre autres !

cf. www.retrouversonnord.be/BTouimais1.htm

   

Bien à vous,  Baudouin Labrique, psychothérapeute"

 

(Aucune réponse reçue à ce jour).

 

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humour

 

rigueur

 

LA RIGUEUR SCIENTIFIQUE
selon Pierre Desproges

 

 

 

 

Ce n'est pas moi qui l'affirme, Dieu me retourne, c'est Fucius qui l'a dit (et il avait oublié d'être con) : "Une civilisation sans la Science, ce serait aussi absurde qu'un poisson sans bicyclette".

Aussi bien allons-nous procéder scientifiquement. Pour savoir si Nantes est bien en Bretagne, prenons une Nantaise. Une belle Nantaise. L'oeil doit être vif, le poil lisse. Portons-la à ébullition. Que constatons-nous ? Nous constatons que la Nantaise est biodégradable. De cette expérience nous pouvons immédiatement tirer une conclusion extrêmement riche en enseignements, que je résumerai en une phrase : "Nantaise bouillue, Nantaise foutue".

C'est prodigieusement intéressant direz-vous, pour peu que vous soyez complètement tarés, mais cela ne nous dit pas avec précision si la Nantaise est bretonne, ou con, ou les deux.

Qu'à cela ne tienne.

Nous allons procéder à une deuxième expérience. Pour cette expérience, nous n'aurons pas besoin d'une Nantaise. Son petit chat suffira (quand je dis chat, je pense au minou, pas à la chatte). En effet, comme tout le monde le sait, les chats authentiquement bretons sont les seuls chats au monde qui transpirent. Si nous arrivons à démontrer que les chats de Nantes transpirent, nous aurons par là même prouvé au monde médusé par tant de rigueur scientifique que les chats de Nantes sont bretons. Or si les chats sont bretons, les Nantaises aussi, ou alors il y a de quoi se flinguer.

Donc prenons un chat nantais, que nous appellerons A pour plus de commodité. A l'aide d'un entonnoir que nous appellerons Catherine, en hommage à Catherine de Médicis dont la contenance stupéfia son époque, et que nous lui enfonçons profondément dans la bouche, gavons-le de deux ou trois litres de white spirit. Attention : la pauvre bête va souffrir atrocement, c'est pourquoi nous vous conseillons de lui couper préalablement les pattes ou de mettre des gants de cuir avant de commencer le gavage.

 

merou.png

Quand minou est gonflé de white spirit, prenons un mérou, que nous appellerons François, parce que certains l'appellent François. Portons-le à ébullition. Tandis que le mérou bout, approchez-vous du chat. Enflammez une allumette. Que se passe-t-il ? Eh bien c'est simple, quand le mérou bout le chat pète, alors qu'au contraire, quand le chat bout, le mérou... pauvre animal.

Alors, alors, bande de nullités ignares, qu'est-ce que cela prouve scientifiquement ? Tout simplement, cela prouve à l'évidence que le chat nantais est bien un chat breton. Car si ce chat gavé d'essence explose près d'une flamme, cela prouve bien qu'il transpire, non ? Et s'il transpire, c'est qu'il s'agit bien, CQFD, d'un chat breton, car seuls les chats véritablement bretons sont poreux, comme le souligne magnifiquement le splendide hymne de la Bretagne libre :

cat_dead.png

Ils ont des chats poreux, vive la Bretagne.
Ils ont des chats poreux, vivent les Bretons.

[En fait, titre de la chanson populaire ancienne : "Ils ont les chapeaux ronds vive la Bretagne ils ont les chapeaux ronds vive les Bretons"]
 

Croyez-moi, seule la science...


Lisez, relisez...
 

Vivons heureux en attendant la mort, Pierre Desproges, © Editions du Seuil, Novembre 1983

 

 

 

Varella

 

 

 

Drauzio Varella, prix nobel de médecine

 

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Ce qui expliquerait la survenance des maladies :

Ce qui se passe lorsque la peur de... (exemple : attraper une maladie) ne se résout pas.

Un cas surprenant : un cytomégalovirus qui fait une volte-face étonnante !

Exemple de guérison avec l'aide de la psychobiologie (col de l'utérus)

D'autres cas de mal-à-dire qui se forgent dans le ventre maternel.

Les hamsters enfumés (tabac) attrapent-ils le cancer

Le cerf qui perd son territoire et l'infarctus ?

"Le langage de la guérison" (J.-J. Crèvecoeur)

Ce qui se passe lorsqu'une brebis s'égare.

Ne vous agrippez pas à la grippe !

 

Là où la psychobiologie moderne rentre en résonance avec les médecines primitives :

       "Que notre vie intérieure s’enlaidisse et nous risquons fort de tomber malades ? (...)

 On sait bien que les traumatismes affectifs, les ruptures, les non-dits graves, les amertumes, les haines…

         sont autant de “laideurs intérieures”, qui provoquent notamment des cancers" :

    lire le passionnant article de Nouvelles Clés en annonce du livre

       "Les Clés de la santé indigène" (Jean-Pierre Barou & Sylvie Crossman aux éd. Balland).

 

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"Pourquoi la plupart des conclusions

des recherches scientifiques publiées sont fausses"

 

¨¨ "Peut-on vraiment se fier aux recherches scientifiques publiées dans la presse ?"

 

dommageable confusion entre corrélation
("facteur de risque"...) et "lien de cause à effet

 

- "Le scandale de l'industrie pharmaceutique"

 

-  "CRITIQUES DE LA CHIMIOTHÉRAPIE"

 

¨ "Traitements conventionnels inefficaces et sans fondements scientifiques (cancer)"

 

Guérisons faussement attribuées à certains traitements médicaux

 

- La démarche scientifique matérialiste et rationaliste
aboutit à une immanquable impasse.

 

Un conseil départemental FRANCAIS de l’ordre des médecins

a PUBLIé ce texte intéressant, à méditer 

 

¨ - "DICTATURE DE L’ACTIVISME  :

Le constat est sans appel, l'activisme est devenu la référence d'une médecine efficace, sans discernement. 

L'évolution de la société entraîne des modifications de comportements

et le « Primum agere » [d'abord agir] a supplanté le « Primum nil nocere » [d'abord ne  nuire en rien] "

(Se reporter à la page 90 de la "THESE POUR LE DOCTORAT EN MEDECINE DIPLÔME D’ETAT" par Melle YEU Charlette)

 

- HUMOUR

 

¨-  LA RIGUEUR SCIENTIFIQUE selon Pierre Desproges

 

 

 

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