Questions cruciales au sujet du tabagisme.

 

 

"Aussi tôt que se lève le mensonge

et même s'il a marché pendant tout le jour

la vérité finira par le rattraper",

"Le mensonge donne des fleurs mais pas de fruits" 

(proverbes africains)

 

« Il y a plus faux que le faux, c’est le mélange du vrai et du faux. » Paul Valéry

 

 

 

Au risque d'en étonner plus d'un, jamais il n'a été prouvé que le tabagisme causait quelque forme de cancer que ce soit.

Il faut donc tordre le coup à ce très mauvais canard : celui relayé à profusion par les médias en chœur, mais qui envoie

plus rapidement de gens vers la mort par un effet pervers : la conséquence exacte de ce qu'on voulait pourtant prévenir au départ ! 

 

Bien que non-fumeur, je trouve qu'on fait là un très mauvais procès à ceux qui fument ; de plus, en les culpabilisant,

on favoriserait chez eux l'apparition (par exemple) d'un conflit de peur de mourir qui pourrait, notamment,

se somatiser en cancer des poumons,  cf. "Ce que finit par entraîner la peur de ... a moins que ... ..."

 

La seule expérience scientifique qui a tenté de démontrer l'effet prétendument cancérigène du tabac, n'a pu en fait

qu'établir une autre (surprenante ?) vérité  : qu'il n'y avait aucun  lien établi (scientifiquement) entre tabagisme et cancer,

que du contraire ! En voici la preuve : "Les hamsters enfumés attrapent-ils le cancer ?"  :

 

"Le fumeur -- qui fume parce qu'il est déjà stressé -- ne fait pas de cancer du poumon par la vertu cancérigène de la fumée.

Rien ni personne n'a jamais démontré que la fumée était cancérigène, en dépit de ce que l'on nous fait croire sans en rien savoir --

c'est le même scénario que celui qui prétend, sans aucune preuve autre que l'imaginaire de l'observateur,

que les pompiers sont responsables de l'incendie.
Au contraire, l'expérience de W. Dontenwill et al. (Revue sur la recherche contre le cancer et l'oncologie clinique 89, 153-180, 1977)

a démontré qu'aucun des 6000 hamsters dorés, soumis six ans durant à la fumée de cigarette, n'a fait de carcinome d'épithélium pavimenteux

des bronches ni de carcinome alvéolaire. Mieux les hamsters enfumés ont eu un taux de survie supérieur

à celui des 6000 hamsters témoins non soumis à la fumée !" Richard Sünder.

 

 

En revanche, cela ne doit pas nous empêcher de reconnaître les vrais effets toxiques du tabac comme expliqué dans cette page

et de leurs conséquences indéniables sur la santé, mais ici comme ailleurs, tout est une question de nuances...

 

Cigarette

???????...

N.B. « Lucky Strike » veut dire en américain « coup de chance ».

De qui se moque-t-on ?

 

En effet, le tabagisme influencera notre "terrain" et nous fragilisera davantage en cas de maladie : leur gravité, leur virulence,

leur durée et l'espérance de vie seront autant impactées (sans qu'on puisse donc imputer au tabagisme la cause réelle des maladies comme

démontré plus haut) :

 

Le Pr Henri Laborit, fort de ses expériences scientifiques (reconnues par ses pairs) qui ont démontré que c'est le facteur psychique qui fait la différence,

dit en effet  :

"(...) pour faire une infection ou une affection néoplasique [Ndlr :cancer],

il ne suffit pas d'un contact avec un microbe ou un virus ou un irritant local chroniquement subi.

On a trop focalisé sur le microbe, le virus ou le toxique cancérogène

et pas assez sur le sujet, sur son histoire passée et présente, ses rapports avec son environnement.

Les toxiques eux-mêmes doivent sans doute présenter

une toxicité variable suivant le contexte et le statut social de l'individu qu'ils atteignent. (...)."

          (c'est Baudouin Labrique qui a souligné et mis en rouge car il faut donc aussi ranger les constituants du tabac parmi les "toxiques")

 

Le Pr Henri Laborit, dit encore "...la pathologie réactionnelle aiguë à une lésion, elle-même brutale et soudaine, dépend aussi de ce qu'il est convenu

d'appeler le "terrain" et qui nous paraît être l'état de la dynamique métabolique tissulaire au moment où elle s'installe. Cette dynamique elle-même dépend de toute l'histoire antérieure du sujet, c'est-à-dire de ses rapports historiques avec ses environnements.»

 

 

Que peut bien apporter thérapeutiquement de tels enseignements ?
 

 

 

Lire aussi l'article de Bernard Montaud

armé de tout son bon sens :

"Fumer tue, mais pas plus que la bêtise !"

et la question que je lui ai posée suite à cet article,

avec la réponse qu'il m'en a faite.
 

Se protéger du tabagisme passif grâce à la décoration florale (plantes)

 

 

 

 

 

en revanche, la fumée de tabac avec ses 4000 composants (au moins)

est toxique pour le corps humain et est responsable de

l'aggravation d'un nombre important de maladies.

Elle peut même en avancer l'apparition,

pour autant qu'elles soient programmées,

et prolonger les phases désagréables

des périodes de convalescence.

Absorbée par l'organisme

elle se comporte comme

une nourriture toxique

cf. Psychobiologie.

 

 

Contenu de la cigarette

 

La fumée de cigarette contient au moins 4000 produits parmi lesquels :

 

    - Nicotine : drogue qui est responsable de la dépendance au tabac ; une bouffée de fumée inhalée conduit la nicotine en moins de 10 secondes

        au cerveau. Elle est la substance la plus «ambiguë» du tabac, car à côté d'effets très toxiques incontestables (à comparer avec l’héroïne !)

        elle a quelques effets stimulants agréables créant un état d'alerte, comparable à celui noté en cas de stress ou de prise d'amphétamines.

        Puis apparaît, à plus fortes doses, l'effet décontractant, anxiolytique et euphorisant. Cette sensation d'amélioration de la productivité,

        L'apparition de ce sentiment de bien-être sont appréciées par le fumeur et ne peuvent que contribuer à l'installation de la dépendance à la nicotine.

        La nicotine est un poison puissant qui est aussi utilisé comme insecticide.

        Elle a un effet antidépresseur et il faut sans doute là trouver l' "utilité" de sa dépendance face à des stress mal gérés dont elle offre une solution

        temporaire au cerveau dans sa tentative de supprimer le stress trop dangereux (cf. Psychobiologie  et "Ce que finit par entraîner "la peur de ...")

 

        La nicotine (qu’on retrouve à l’état naturel dans la plante de tabac) constitue un puissant excitant pour le cerveau et le système nerveux central.

        Voici les effets observés chez un fumeur qui inhale la fumée de cigarette :
                * L'inhalation procure une dose instantanée de nicotine qui se répand dans le sang.
                * La nicotine se rend au cerveau en en moins de 10 secondes, soit plus vite que de l'héroïne injectée par voie intraveineuse.
                * La nicotine entraîne une hausse de la pression artérielle et cause une augmentation significative du rythme cardiaque

                    pouvant aller jusqu'à 33 battements de plus à la minute.
                * La nicotine peut également avoir un effet dépresseur et c'est sans doute là qu'il faut trouver la raison de sa dépendance chez des personnes

                    qui n'arrivent pas à gérer positivement le stress.
                * La première dose quotidienne de nicotine stimule le gros intestin, modère l'appétit et ralentit la digestion.

                * Elle détruit la vitamine C.

                * Elle provoque une baisse de la température de la peau et une diminution de la circulation sanguine dans les jambes et les bras,

                  ce qui exige un effort supplémentaire de la part du cœur. À forte dose, la nicotine est très toxique et peut provoquer des nausées

                  chez les nouveaux fumeurs ou chez tout fumeur qui en abuse.

        Soixante milligrammes de nicotine absorbés d'un seul coup paralysent la respiration d'un adulte et entraînent sa mort.

        En fait, la nicotine est un poison aussi mortel. que le cyanure. La seule raison pour laquelle la nicotine ne tue pas les fumeurs de la même façon,

        c'est qu'ils absorbent leur poison à petites doses qui peuvent être métabolisées et rejetées par l'organisme.
 

    - Le monoxyde de carbone (CO) : la fumée de tabac contient la même proportion de monoxyde de carbone que celle qui émane

       du tuyau d’échappement d’une voiture. C'est un gaz toxique pour la respiration, car il réduit la capacité des globules rouges

       à transporter de l’oxygène vers les tissus. Les maladies cardio-vasculaires du fumeur sont aggravées en grande partie

        par les effets du monoxyde de carbone. C'est ainsi que l'impuissance masculine peut en être aggravée.

       

 

 

 

    - Les goudrons : ces particules solides sont des substances irritantes et altèrent la paroi bronchique et entraînent toux et expectoration (crachats).

       On retrouve une majorité de bronchitiques parmi les fumeurs. La poursuite de la consommation du tabac

       conduit au handicap respiratoire. La bronchite chronique peut en être aggravée (inflammation et l’obstruction progressive des petites bronches,

       entraînant un essoufflement progressif.

 

Il est nettement plus recommandable

de tapisser de goudron nos routes

que nos poumons !

 

 

   

    - Ammoniac : ajouté à certaines cigarettes pour accélérer l'absorption de la nicotine et rendre ainsi les fumeurs plus dépendants.

 

    - Métaux "lourds" : mercure, plomb

   

    - Cyanure, etc.

 

    - ¨ Le Polonium 210 : substance radioactive 

    

 

Maladies qui apparaissent plus rapidement et dont les symptômes peuvent être amplifiés à cause du tabagisme :

 

 

        * Deux maladies oculaires : la cataracte et la dégénérescence maculaire (DMLA).

           La cataracte est une opacification du cristallin, qui sert de lentille réglable, faisant converger la lumière sur la rétine.

           Lorsqu'il s'opacifie, la vision baisse. On doit alors avoir recours à la chirurgie : le cristallin est extrait et remplacé par un implant artificiel

           La DMLA est une dégénérescence de la rétine. C'est la principale cause de cécité chez les personnes de plus de 50 ans.

           Elle représente à elle seule plus de 50 % des cas de cécité dans ce groupe d'âge. 
 

        * Les maladies cardiaques , mes accidents cardiovasculaires, la bronchite chronique, les cancers du poumons et des voies respiratoires

           (bouche, larynx, pharynx etc.), et d'autres maladies digestives (oesophage, estomac, vessie, reins, colons, pancréas etc.) et génitales

            (col de l'utérus, appareils génitaux etc.)

 

        * Les problèmes prénataux et postnataux : Le poids à la naissance des enfants dont la mère fume est inférieur à celui des enfants

           dont la mère ne fume pas. (Un trop petit poids à la naissance représente un risque important pour le nouveau-né).
            La nicotine traverse le placenta et passe également dans le lait maternel, elle agit ainsi sur le système nerveux du foetus et du nourrisson.
 

        * Les fumeurs ont plus souvent des rhumes ou des refroidissements que les non fumeurs et qu'ils s'en remettent plus lentement.

 

 

Influences négatives sur le corps humain etc. :

 

        * Fumer abîme la peau et augmente les rides du visage.
        * Les maladies des gencives sont plus fréquentes chez les fumeurs que chez les non fumeurs.
           Chez les hommes, le tabagisme peut favoriser l'impuissance.
        * 33% des incendies sont causés par les fumeurs (cigarettes jetées dans les poubelles, etc.).
        * De nombreux accidents de la route sont causés par les fumeurs, à cause de leur inattention lorsqu'ils allument leur cigarette

            ou lorsqu'ils cherchent leur cigarette tombée par terre.
 

   

Bénéfices attendus en cas d'arrêt du tabagisme et temps de rémission :

 

Voici les bénéfices que vous pouvez attendre, si vous arrêtez de fumer:

 

Après

 

8 heures

L'oxygénation du sang revient à la normale.
Les facteurs aggravants sur l'infarctus du myocarde commencent à diminuer.

24 heures

Le monoxyde de carbone est éliminé du corps.

48 heures

La nicotine n'est plus détectable dans le sang.

1 semaine

Les sens du goût et de l'odorat s'améliorent.

3-9 mois

La respiration s'améliore (moins de toux, davantage de souffle).
La fonction pulmonaire est augmentée de 5-10%.

1 année

Les facteurs aggravants sur les maladies du coeur (p. ex. infarctus)

sont réduits de moitié, par rapport aux fumeurs

10 ans

Les facteurs aggravants sur le cancer du poumon sont réduits de moitié,

 par rapport aux fumeurs.

15 ans

Les facteurs aggravants sur les  maladies du coeur (p. ex. infarctus) 
rejoignent celui des personnes qui n'ont jamais fumé.

 

Découvrez une technique quasi gratuite (les frictions dérivatives) qui pourra apporter une aide précieuses à ceux qui veulent entamer une

cure de désintoxication au tabac.

 

 

Avantages à fumer ou qui empêchent d'arrêter de le faire

"J'aime fumer"

"Fumer me détend"

"Une cigarette m'aide à supporter les moments difficiles"

"Fumer me permet de me concentrer et de mieux travailler"

"Je manque de volonté"

"Je suis dépendant de la nicotine"

"Je crains les symptômes du manque de cigarettes"

"Je crains de devenir irritable ou déprimé si j'arrête" 

"La plupart de mes proches fument"

"J'ai trop de soucis en ce moment", ou

"J'arrêterai pour la nouvelle année, quand j'aurai trouvé du travail, etc."

"J'ai peur de prendre du poids si j'arrête de fumer"

"Si j'essaye d'arrêter, je crains de rechuter"   etc.

 

Autant de "verrous" dont il faudra d'abord s'occuper pour en déceler notamment, les solides croyances cachées ;

ce n'est qu'une fois annulés qu'il sera possible effectivement de voir en quoi "fumer" exprime, comme toute

dépendance une solution biologique de survie ; fumer est alors une réponse inconsciente, sorte de tentative

de solution à un stress répété mais dont on n'arrive pas à se défaire ; un accompagnement thérapeutique est

souvent indiqué alors pour supprimer tous les programmes sous-jacents qui verrouille ce type de dépendance.

 

 

Taux de fumeurs dans le monde (2002)

 

 

  • Cette illustration montre le taux, en pourcentage, de tabagisme dans différents pays du monde, selon les données compilées en 2002 par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). On estime qu'à l'échelle planétaire, environ 1,1 milliard de personnes fument 16,5 milliards de cigarettes... par jour!

  • Les statistiques issues de chacun des pays indiquent que, de façon générale, on observe une tendance à la baisse du tabagisme dans la plupart des pays industrialisés, tandis que se profile une hausse considérable dans les pays en voie de développement et sous-développés.

  • À cet égard, les prévisions de ventes mondiales de tabac, de 1998 à 2008, sont éloquentes. En Amérique, la consommation devrait demeurer stable, les réductions anticipées au Canada et aux États-Unis (-13 %) devant largement compenser par les augmentations prévues au sud, dont au Brésil (+40,2 %).

La diminution (8 %) prévue en Europe occidentale sera annulée par la hausse des ventes de cigarettes anticipée à l'Est (+8,7 %). À noter : une augmentation surprenante de 30,5 % est prévue en Norvège.

L'Afrique et le Moyen-Orient sont des terres de prédilection pour les cigarettiers, qui s'attendent à une hausse de 16,1 % dans cette région (augmentations prévues de 55,7 % au Zimbabwe et de 35,9 % au Pakistan).

Dans les régions combinées de l'Asie et de l'Australie, on prévoit une augmentation globale de 6,5 %. Si une diminution du nombre de cigarettes vendues est à envisager pour Hong Kong, la Nouvelle-Zélande, l'Australie et Singapour, les hausses les plus importantes viendront de pays populeux tels le Bangladesh, la Thaïlande et le Vietnam. Il faut aussi considérer qu'à elle seule, la Chine consomme annuellement 32 % de la production mondiale de cigarettes.

 Sources :

Organisation mondiale de la Santé (OMS), The Tobacco Atlas, 2002. Document accessible à l'adresse http://www.who.int/tobacco/statistics/tobacco_atlas/en/ (en anglais seulement). [Ndlr :Site consulté le 17 janvier 2005 par Passeportsante.net]

Site Internet de Santé Canada dédié à la lutte au tabagisme, accessible à l'adresse http:/www.hc-sc.gc.ca/hecs-sesc/tabac/faits/daut/09_quelquesfaits.html . [Ndlr :Site consulté le 17 janvier 2005 par Passeportsante.net].

(extrait du site Passeportsante.net)

 

Proportions de fumeurs actuels parmi les 18-75 ans Évolution de 1974 à 2002

 

 

 

x

___________________

 Constat

La proportion d’usagers actuels de tabac chez les 18-75 ans diminue fortement avec l’âge, en particulier après 45 ans.
Cette diminution s’observe pour les deux sexes, mais avec une intensité différente. Ainsi, l’écart hommes/femmes, qui augmente avec le niveau de consommation, croît également avec l’âge et devient plus important au-delà de 45 ans.
Bien que le tabagisme masculin soit en léger recul depuis les années 1970 (Baudier et al., 2000), en 2002, les hommes restent encore plus souvent fumeurs de tabac que les femmes (37,9 % vs 31,0 %). Pour les femmes, la tendance apparaît légèrement orientée à la hausse sur cette période, même si les évolutions ponctuelles et la faible taille d’échantillon de certaines enquêtes donnent à la courbe une allure assez erratique.

(repris de l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies)

__________________

 

Se protéger du tabagisme passif grâce à la décoration florale (plantes)

 

Si le sujet vous intéresse, sachez qu'il y a régulièrement organisés des ateliers et des conférences organisés sur le tabagisme.

 

Envie d'un séance avec Anne ou Baudouin pour vous aider à sortir du tabagisme ?

 

Voir aussi d'autres types de dépendances.

 

 

Lire aussi cet excellent article "Des maux pour le dire", par Marc-André Cotton sur son tout excellent site REGARD CONSCIENT : un regard perspicace porté notamment sur, notamment,  les effets d'une publicité anti-tabac qui irait finalement à l'encontre de son objectif. (http://www.regardconscient.net/revue/edito4.html)

 

 

 

Que peuvent bien apporter thérapeutiquement les informations qui suivent ?

La mise au jour des origines conflictuelles de ce qui engendre les pathologies comme celles que l'on croit (faussement) provoquées par le seul tabagisme, est la première étape qui permet à tout fumeur de pouvoir vraiment se libérer de cette dépendance. On court tout droit à l''échec en recourant seulement à des approches comme l'hypnose ou à d'autres techniques comportementales, si on se prive d'en analyser les causes profondes, qui sont toujours psychobiologiques et dont la prise en compte reste incontournable. En effet, le tabac est une sorte de drogue (= "médicament", en grec) qui a son utilité analogue ce celle qu'aurait la prise d'un médicament pour combattre le stress etc., sans toutefois résoudre les causes réelles de son apparition. Toutes les dépendances sont entretenues par les propres "médicaments" qu'elles incorporent. En parcourant la liste des substances présentes dans le tabac et des effets qu'elles produisent qui sont autant de "solutions" apportées par rapport au stress, vous pourrez voue rendre compte des effets, souvent occultés maïs recherchés, qu'elles permettent d'avoir, à la manière de "médicaments". Comme toute maladie qui est une solution temporaire pour solutionner un conflit, le tabagisme est également une tentative de solutionner dans l'instant un conflit alors occulté et qui mérite tout autre chose que de montrer d'un doigt culpabilisant ceux qui s'y adonnent. 

Voici une fiche-mémo qui, en l'adaptant, vous permettra de voir qu'elles sont les étapes suggérées pour arriver à sortir enfin du tabagisme.

 

 

Lawson

 

Eric Lawson, troisième "Marlboro Man" qui décède d'une maladie liée au tabagisme


 

On vient d'apprendre le décès de ce personnage mythique qui a servi d'emblème à la célèbre marque de cigarettes. La manière dont les médias ont présenté l'information trahit encore l'expression d'un dogme scientifique fort arrimé à la bien-pensante médicalement correcte : faire croire à l'équation tabagisme = maladies (dont divers cancers). En revanche, voici le développement tout en nuances qui tente de faire revoir le jugement à l'emporte-pièce, simpliste, tellement en vigueur dans les discours médiatiques et médicaux.

 

Que ces trois Marlboro men (fumeurs) soient morts de maladies respiratoires explique certainement qu'il faudra chercher dans le tabagisme l'un des facteurs qui a pu aggraver les symptômes de telles maladies, au point de les avoir affaiblis et de les conduire plus rapidement à la mort (comme on le verra plus bas) ; en revanche, cela  ne prouve rien par rapport à ce qui explique la survenance réelle des maladies. Le prétendre en se basant sur de tels exemples, ce serait s'adonner à de l’empirisme primaire (insuffisance des cas relevés), inacceptable sur le plan de l’établissement de la preuve scientifique ; il s’agit en effet de l'expression d’une corrélation, mais pas d’un lien de cause à effet En plus, il n’existe pas d’expérience scientifique qui prouve – et bien évidemmentle lien avéré de cause à effet entre tabagisme et notamment cancer des poumons : seules des corrélations existent mais qu’on prend pour des liens de cause à effet et ce qui en est la conséquence, les prétendus facteurs de risques qui sont assimilés dans l’esprit de tous comme des causes réelles. Voici ce que pourrait constituer une corrélation prise pour un lien de cause à effet : l'été, on rencontre sur la plage une majorité de gens bronzés portant des lunettes de soleil ; il ne viendrait pourtant à l'idée de personne sauf éventuellement un Martien fraîchement débarqué ! , de prétendre que c'est le port de lunettes de soleil qui provoque le bronzage et pourtant, c'est ce que les médias et encore trop de membres du corps médical font analogiquement en abusant du même fallacieux raccourci quand ils fondent leurs affirmations sur l'équation tabagisme = maladies ! Voici comment tenter de le démonter solidement.

 

Il existe bien une expérience scientifique sur des hamsters qui a été réalisée déjà en 1977 – vous comprendrez ensuite pourquoi elle n’a pas été diffusée à sa juste mesure –, et rapportée par la Revue sur la recherche contre le cancer et l’oncologie clinique (n° 89, p. 150-180). Elle apporte la preuve que l'effet cancérigène du tabac ne peut pas être démontré ; en revanche, elle montre "par défaut" que c'est un facteur d'ordre psychique qui doit être finalement pris en compte comme élément incontournable, dans ce qui provoque vraiment les pathologies attribuées (notamment) au tabagisme.

En effet, parmi tous les hamsters enfumés à la fumée de tabac, les hamsters dorés (les seuls vivant en sous-sol) ont survécu  bien plus longtemps que leurs cousins terrestres ; la différence est fondamentale et elle s'explique par le fait que les hamsters dorés ne connaissant naturellement pas le feu et en conséquence, ne ressentent aucun danger au contact de la fumée, alors que les autres vivant sur terre enfumés de la même manière sont dans la panique totale, car sensibilisés à un danger sous-jacent : la destruction par le feu (Il n'y a pas de fumée sans feu). Ce surstress produit chez ces derniers différents cancers. Les hamsters terrestres (et donc pas les non dorés) vivent alors une situation de surstress continu (Détails sur ce qui explique la survenance des maladies).

 

Parmi les différentes reconnaissances des liens psychisme-corps par d'éminents  scientifiques,  le prix Nobel de médecine, le Pr Jean-Luc Montagnier, qui en est, comme beaucoup d'autres « arrivé à la notion de "champ oxydant" ». Dans « l’addition des phénomènes générateurs de stress oxydant », il inclut des « facteurs psychologiques » (Luc Montagnier, Les Combats de la vie, Éd. Jean-Claude Lattès, Paris, 2008, pp. 190-191.). Il précise que « le système immunitaire lui-même est affaibli par les problèmes de stress psychologique ». (Interview du Pr Montagnier, propos recueillis par Céline Andrillon pour la revue Bio-énergie n°27  – détails sur cette expérience lumineuse mais dérangeante  sur les hamsters : Les hamsters enfumés attrapent-ils le cancer ? ).

 

 

 

Quand aux  statistiques du cancer qu’on attribue erronément à des toxiques (tabac, alcool...),: le Dr Pierre-Jean Thomas-Lamotte se prononce ainsi « [...]  j’aimerais parler du cancer du larynx qui est classiquement et presque unanimement attribué à l’intoxication alcoolo-tabagique. En France, dans la population générale, on retient le chiffre de 1,2 % de cas. Dans une population francophone, ce chiffre atteint 9 % chez les religieuses cloîtrées ! (Dr Michel Moirot [cf. son livre Origine des cancers]). [Les religieuses ont pourtant une vie exemplaire sur le plan de l’hygiène : elles ne fument pas ni ne boivent d’alcool et ne sont donc confrontées à aucun des prétendus facteurs de risques tabagique et alcoolique avancés par la bien-pensante médicale]. Devoir se taire pendant des années devant une mère prieure semble un facteur de risque bien plus grave que l’intoxication alcoolo-tabagique. Mais ce genre de statistique n’intéresse pas les scientifiques. Il dérange leur croyance. » (Source: interview du Dr Thomas-Lamotte. auteur de Et si la maladie n’était pas un hasard).

D'ailleurs, voici l'un des exemples vécus qui contredisent l'impact direct de toxiques sur le survenance des maladies : interrogez-vous de savoir en effet, pourquoi l'un des doyens d'âge européens (112 ans !) attribuait sa longévité "aux cigarettes, au whisky et aux femmes très, très libérées" ! De plus, beaucoup de gens connaissent des fumeurs et/ou des buveurs invétérés qui ont atteints des âges très avancés et qui ne sont pas morts suite à des maladies !
 

D'ailleurs et entre autres, le célèbre Pr Henri Laborit qui a été l'un des fers de lance de la démonstration scientifique du rôle incontournable du psychisme sur les somatisations, relevait ce qui suit : « il paraît alors évident que pour faire une infection ou une affection néoplasique [Ndlr : cancer], il ne suffit pas d'un contact avec un microbe ou un virus ou un irritant local chroniquement subi. On a trop focalisé sur le microbe, le virus ou le toxique cancérogène et pas assez sur le sujet, sur son histoire passée et présente, ses rapports avec son environnement. Les toxiques eux-mêmes doivent sans doute présenter une toxicité variable suivant le contexte et le statut social de l'individu qu'ils atteignent.[...]. Contentons-nous maintenant de rappeler que les schizophrènes parvenus au stade de la démence, isolés du contexte social par leur folie, sont parmi les populations les moins atteintes par les affections cancéreuses, infectieuses et psychosomatiques [...].».

 

De son côté, le Dr Thomas-Lamotte le confirme à sa façon : « Seuls les conflits psychiques rendent malades. Les facteurs de risque ne sont pas les causes des maladies. L'enfant sait bien que ce n'est pas la neige qui casse la jambe du skieur ! Huit jésuites étaient présents à Hiroshima lors de l'explosion de la bombe atomique. Ils étaient européens, pas impliqués dans le conflit. Trente ans après, ils étaient toujours en bonne santé. Pourtant c'est bien connu : les radiations atomiques, c'est hyper dangereux. Questions subsidiaires : l'alcool et le tabac sont les facteurs de risque majeur du cancer du larynx, mais ils ne sont pas la cause ! On comprend mieux que ce soient des religieuses cloîtrées qui fassent le plus de cancer du larynx (9% contre 1% à 2% dans la population générale). Le tabac que l'on respire est un facteur de risque du cancer du poumon, mais pas la cause. [...] Un scientifique qui confond facteur de risque et la cause d'une maladie est un imposteur ou un ignorant de la logique, la base du raisonnement scientifique » (Source : un commentaire du Dr Thomas-Lamotte sur le site de PasseportSante.net).

 

Cependant, qu'on ne s'y trompe pas : les fumeurs ont pourtant intérêt à arrêter de fumer, vu les conséquences sur l’affaiblissement de l’organisme, les somatisations plus fortes à redouter lors de l'apparition de maladies et les chances alors amoindries d'y survivre ; de tels faits sont ceux-là bien évidemment  prouvés, ce qui permet de nuancer quand à l'incidence réelle du tabagisme.

On peut en effet consommer de l’alcool et autre chose en abondance, mais sans que cela ne constitue en SOI quelque « danger » ; toutefois, il vaut beaucoup mieux le faire en prenant la précaution de bénéficier dès que possible d'une psychothérapie qui permettra d’aller trouver le code psychique lié à l'assuétude et si possible d’annuler un tel programme, qui est évidemment occulté. De la sorte, tels ces centenaires qui ont "fautés" toute leur vie mais qui ont échappé à des situations conflictuelles intenses, un tel travail sur soi en profondeur évitera alors la survenance de cancers ou de maladies respiratoires trop dangereuses.

Analogiquement à ce qui active les autres assuétudes, le tabagisme apporte notamment une drogue à l’organisme (nicotine) et qui a l’avantage d’anesthésier un stress, de calmer. Se contenter de supprimer une substance qui apporte un tel soulagement, c’est suivant ce qu'on observe couramment, reporter alors la dépendance sur un autre objet suivant de multiples cas rencontrés : on constate ainsi que beaucoup de personnes qui arrêtent de fumer grossissent, car elles mangent d’avantage, voire commencent à se droguer ou à prendre trop de psychotropes... , ce qui leur procure alors un effet similaire pour combattre un stress particulier. Cela fait d'ailleurs croire à beaucoup d'adolescentes que lorsqu'on arrête de fumer on grossit inévitablement, comme si le tabagisme prémunissait d'un excès de poids !

 

 

On aura donc compris qu'en situation de fort stress continu, l'addiction tabagique est effectivement dangereuse pour la santé. Le tabagisme comme toute assuétude s’est installé à cause d’un code psychologique particulier à chaque personne et chez laquelle, ce sont des situations conflictuelles non résolues qui l’ont installé La libre mise au jour de ce code (suite à une demande en ce sens de la part du dépendant et donc aux antipodes du décodage sauvage) est la première étape qui permet à tout dépendant de pouvoir vraiment se libérer de son assuétude. On court tout droit à l''échec en recourant seulement à de telles approches comme l'hypnose ou à d'autres techniques comportementales si on se prive d'en analyser les vraies causes, qui sont toujours psychobiologiques, qui sont attachées aux circonstances de notre incarnation et qui sont en lien également avec l'histoire de la famille.

"Une grande partie des thérapeutes offrent des thérapies comportementales pour combattre les symptômes des patients sans chercher leurs significations et leurs causes, parce qu’ils sont persuadés qu’elles sont introuvables. Pourtant, dans la plupart des cas elles le sont mais elles sont toujours cachées dans l’enfance, et rares sont les personnes qui veulent la confronter", observait très pertinemment la célèbre psychothérapeute Alice Miller.

 

(En savoir plus sur les dépendances).

 

 

 

Ce qui expliquerait la survenance des maladies :

Ce qui se passe lorsque la peur de... (exemple : attraper une maladie) ne se résout pas.

Un cas surprenant : un cytomégalovirus qui fait une volte-face étonnante !

Exemple de guérison avec l'aide de la psychobiologie (col de l'utérus)

D'autres cas de mal-à-dire qui se forgent dans le ventre maternel.

Les hamsters enfumés (tabac) attrapent-ils le cancer

Le cerf qui perd son territoire et l'infarctus ?

"Le langage de la guérison" (J.-J. Crèvecoeur)

Ce qui se passe lorsqu'une brebis s'égare.

Ne vous agrippez pas à la grippe !

 

 

 

Là où la psychobiologie moderne rentre en résonance avec les médecines primitives :

       "Que notre vie intérieure s’enlaidisse et nous risquons fort de tomber malades ? (...)

 On sait bien que les traumatismes affectifs, les ruptures, les non-dits graves, les amertumes, les haines…

         sont autant de “laideurs intérieures”, qui provoquent notamment des cancers" :

"Les Clés de la santé indigène" (Jean-Pierre Barou & Sylvie Crossman aux éd. Balland)

 

En savoir plus sur la psychobiologie.

 

 

 

Principaux chapitres du Site RETROUVER SON NORD :

 

                               Santé  -  Dépendances  -  Couple  -  Famille  -  Habitat  - Développement personnel

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