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                                        Psychothérapeutes, Anne De Vreught et Baudouin Labrique se sont engagés à respecter en tous points

                                                    la "CHARTE MONDIALE DU WORLD COUNCIL FOR PSYCHOTHERAPY (WCP)
                                                                             
POUR LES PERSONNES EN PSYCHOTHERAPIE"

 

 

 

 

Contenu de cette page avec des liens directs vers les sujets :

Chartes déontologiques internationales souscrites

Notre position par rapport au "décodage biologique"

Notre position par rapport aux maladies

Prétentions scientifiques des spécialités

La psychothérapie pratiquée est PHENOMENOLOGIQUE

Qu'est ce que la déontologie ?

Le corps médical peut-il assurer un accompagnement psychothérapeutique ?

"Incidences économiques de l’article 52 de la loi du 9 août 2004 sur le titre de psychothérapeute" (en France)

Devoirs du psychothérapeute vis-à-vis de ses patients

Pour le patient, ce qu'implique l'engagement dans une thérapie

 

 

 

AVERTISSEMENTS IMPORTANTS

 

biologique

* Par rapport au "décodage biologique"

Nous n'adhérons en aucun cas à la Biologie-Totale que nous refusons vu les dérives qu'elle génère

par manque criant de précaution, d'éthique et de déontologie appliquées.

(Voir notre avis).

Tout autant, nous ne cautionnons en aucune manière les comportements intégristes et outranciers du Dr Hamer.

Deux chapitres du livre écrit par Baudouin Labrique, "Quand les thérapeutes dérapent" y sont consacrés

maladies

 

* En ce qui concerne les cas de maladies

Nous ne nous occupons pas de médecine.

Nous ne faisons que de l'accompagnement psychologique. C'est la règle à laquelle nous devons nous tenir.

Nous n'interférons pas avec la médecine et ses traitements

et ne donnons aucun conseil dans ce domaine.

 Nous ne nous occupons que des conflits psychologiques des gens pour améliorer leur état psychologique

 leur mieux-être général.  Nous nous occupons de situations conflictuelles (psychologiques).

Nous ne traitons pas de "maladies" et si, d'aventure, les "maladies" disparaissent

 lorsque des situations conflictuelles se résolvent , comme cela arrive si souvent, nous en remercions le ciel.

            C'est là notre règle.

 

N.B. Nous ne pratiquons en aucun cas ce qui pourrait s'assimiler à de l'exercice illégal de l'art médical et qui, selon la Loi est

" l'accomplissement habituel par une personne ne réunissant pas l'ensemble des conditions requises

(...) de tout acte ayant pour objet ou présenté comme ayant pour objet, à l'égard d'un être humain,

soit l'examen de l'état de santé, soit le dépistage de maladies et déficiences, soit l'établissement du diagnostic,

l'instauration ou l'exécution du traitement d'un état pathologique, physique ou psychique, réel ou supposé, soit la vaccination."

(A.R.  n° 78 mis en lien avec la Loi du 31 mars 1967)

 

"Tous les jugements des tribunaux ont été unanimes à considérer que l’exercice de la psychothérapie

ne relevait pas du domaine médical (d’ailleurs, elle n’est toujours pas enseignée en faculté de médecine).

Le Conseil d’État, dans un arrêt du 4 avril 2001, admet l’existence d’une psychothérapie non médicale."

(Fédération Française de Psychothérapie et de Psychanalyse)

 

       scientifique

* Aucune des spécialités de Anne De Vreught ou de Baudouin Labrique n'ont quelque prétention scientifique

D'ailleurs comme l'explique notamment le Pr Nicols Duruz, elles ne pourraient par nature en aucun cas être assimilées

à des approches scientifiques et par conséquence être jugées suivant des critères scientifiques. 

 

Extrait d'un article du Pr Duruz sur l'évaluation des psychothérapies :

Si l’observation contrôlée a pour but de garantir, d'une part, une meilleure observation de la variable indépendante par neutralisation des autres variables et, d'autre part, la non influence de l’observateur sur ce qu’il observe, comment cette méthode peut-elle convenir dans le cas d’études dites « naturelles » ou de terrain, beaucoup moins contrôlables par définition, ou encore lorsque la démarche évaluative, intégrée au processus même de la psychothérapie, n’est pas sans influence sur ce processus ? On est loin du laboratoire. D'une part, il y a toujours des sources d'influence qui échappent à l'observateur et qui agissent parallèlement à la soi-disante variable indépendante.

Cherche-t-on à les neutraliser par le recours au grand monde, les résultats obtenus porteront encore davantage sur des "sujets moyens". Isabelle Stengers a écrit très pertinemment : "L'imagination de l'homme n'est pas une variable, car l'expérimentateur n'est pas libre d'en contrôler les variations". D'autre part, le chercheur exerce inévitablement des influences sur son objet d'étude, ne serait-ce de par le type de questions qu'il lui pose et les modalités de récolte des données.

Dans un célèbre article, Lambert (1991) a révélé, sur la base d'un dépouillement de 384 études portant sur l'efficacité en psychothérapie et publiées entre 1983 et 1989 dans 20 périodiques, qu'il avait pu identifier plus de 1430 critères ou mesures d'efficacité retenus par les chercheurs, dont 840 n'étaient utilisés qu'une seule fois ! Cela montre à l'évidence à quel point les données obtenues sur la base de tels critères saisissent de manière très relative la réalité, d'autant plus que les variations dues à leurs sources (patient, thérapeute, expert ou tiers-public) et modalités d’obtention (questionnaire, entretien, self-report ou observation) ajoutent un surcroît de contingence.

 

En revanche ceux qui s'obstinent à ne vouloir reconnaître quelque efficacité à des approches qui par nature ne peuvent donc pas être rangées parmi les disciplines scientifiques, se commettent dans cette dérive scientifique qu'est le scientisme [1] :

 

Extrait du livre "Quand les thérapeutes dérapent" de Baudouin Labrique

Évaluation biaisée des psychothérapies

Pour le confirmer, voici l’avis du Pr Nicolas Duruz, (Institut de Psychologie de l’université de Lausanne)

concernant l’évaluation des psychothérapies :

[...] depuis quelques années, on assiste à un retour quasi fondamentaliste de type scientiste[1], qui cherche à nettoyer le champ psychothérapeutique de toute pratique non scientifique. [...] La preuve scientifique de l’efficacité d’un traitement est considérée comme acquise dans la mesure où cette efficacité a été mise en évidence dans le cadre de dispositifs expérimentaux [...] qui exigent un groupe homogène de patients, lequel doit être comparé à un groupe contrôle sans traitement, avec placebo[2] ou traitement alternatif, et être soumis à un processus thérapeutique standardisé et contrôlé par un manuel  [...]. 

L’application de la méthode expérimentale pour apporter la preuve scientifique de l’efficacité ne convient pas à certaines formes de psychothérapie où les critères de changement, comme la nature du processus thérapeutique, ne se laissent pas objectiver aussi simplement, voire naïvement. Utiliser ces seuls critères pourrait conduire à ce que ces psychothérapies, ne pouvant pas être l’objet de recherches dites scientifiques selon la méthode expérimentale, soient ipso facto exclues de la liste des traitements reconnus[.3].


[1]  « Le scientisme est une croyance qui consiste à reporter sur la science les principaux attributs de la religion. » (Source).

[2]  Préparation pharmaceutique sans principes actifs destinée à se substituer à un médicament.

.

N.B. La Cour constitutionnelle a rendu un arrêt (22 décembre 2016) qui stipule clairement que les personnes qui pratiqueraient la psychothérapie doivent légalement être autorisées à pratiquer la psychothérapie, ce qui est désormais réservé à ceux qui la pratiquaient déjà avant le 16 juillet 2016 (ce qui est le cas de Baudouin Labrique et Anne De Vreught).

 

L’absence de preuve d'efficacité (ou d'autres chose) n’est pas la preuve de l’absence d’efficacité (ou d'autre chose).

Le prétendre serait commettre une erreur manifeste en Logique : il s'agirait alors d'un sophisme (un raisonnement qui semble logique mais qui en réalité ne l'est pas).

C'est ainsi qu'analogiquement, lors de son audition devant une séance d'une commission d'enquête du Sénat français du 19 décembre 2012, le Pr Ivan Krakowski (°) précise : « L’absence de preuve n’est pas la preuve de l’absence d’efficacité » (cf. Vidéo sur le Net). Il faut évidemment entendre ici l'absence de preuve comme de nature scientifique, vu le contexte des investigations entreprises par la Commission d'enquête sur l'influence des mouvements à caractère sectaire.
(°) Directeur du service interdisciplinaire de soins de supports en oncologie au Centre Alexis Vautrin (CLCC de Nancy).

En effet, il existe des études statistiques qui montrent que dans les faits l'accompagnement psychothérapeutique est efficace (cf. ce texte repris en bas) : finalement qui mieux que les patients sont habilités donner un avis par rapport à l'évaluation de l'efficacité de ce qu'ils ont bénéficié de la part d'une thérapie ou d'un thérapeute ?

 

Pour expliquer pareille errance de ceux qui n'acceptent pour vrai, pour efficace que ce qui est passé avec succès sous les fourches caudines de l'expérimentation scientifique, voici l’avis très autorisé et malheureusement toujours d’actualité du Dr John ECCLES (1903-1997), prix Nobel de physiologie et de médecine en 1963  pour la découverte des processus chimiques responsables de la propagation de l’influx nerveux (synapse) et qui s'est aussi fortement intéressé aux rapports entre psychisme et physiologie :

"Ils [la majorité des scientifiques] ont été formés à l'école du matérialisme. C'est un moule extrêmement rigide composé d'un ensemble de dogmes qui ne sont pas forcément expliqués scientifiquement ! Par exemple, affirmer que notre existence n'est qu'un assemblage biologique sans essayer de comprendre tout ce qui n'entre pas dans ce cadre - sous prétexte que ce n'est pas "scientifique" - est un dogme, pis, une superstition ! La science est pleine de superstitions, de croyances de toutes sortes... Le plus navrant, c'est que le public est persuadé que la science a réponse à tout.." (Revue française Psychologies n° 100, juillet-août 1992, pp. 54-55)

 

   phenomenologique

* La psychothérapie pratiquée est PHENOMENOLOGIQUE  

Vierge de tout dogmatisme, elle ne fait référence qu'à ce qui est de l’ordre des phénomènes observés tels que relatés par les patients et donc, sous l’angle de leur expérience concrète (même si nos connaissances scientifiques, empiriques et autres peuvent être en arrière-fond de la séance). La psychothérapie que nous pratiquons n'a aucune prétention scientifique (voir le titre précédent) ; d'ailleurs, l'évaluation scientifique des psychothérapies posent des problèmes importants vu les conditions de leur exercice, comme expliqué plus haut. L’utilité des psychothérapies est notamment de rassurer le patient inquiet, stressé, désorienté... confronté à ce qu'il a pu en toute liberté (sans aucune directivité de notre part) mettre au jour en rapport avec des blessures (souvent très anciennes) et mettre en place les conditions requises pour que l'action libératrice puisse s'opérer naturellement.

 

Dans de telles conditions, seule compte la vérité du patient et c'est seulement celle-là qui doit être prise en compte par nous, dans un accompagnement psychothérapeutique par rapport auquel nous œuvrons pour qu'il soit digne de ce nom. Cette manière d'accompagner nous paraît la plus appropriée car elle respecte à la fois la Maïeutique socratique (l'art de faire accoucher l'autre à lui-même, à s propre vérité) et l'un des plus importants préceptes du serment d'Hippocrate qui est de d'abord ne nuire en rien, témoins que nous sommes des trop nombreuses dérives dans la pratique thérapeutique et quelque soit le secteur concerné ; lire à ce sujet le livre écrit par Baudouin Labrique (sorti en mai  2011),  Quand les thérapeutes dérapent.
 

 

"Le patient a le droit au soulagement le plus rapide, le plus complet et le plus durable possible de sa souffrance
et ce de la façon la moins envahissante qui soit.

Je ne lui demanderais rien d'illégal, rien d'immoral, rien d'impossible." (Nicolas Cummings)

 

 

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   deontologie

Qu'est ce que la déontologie ?

  "Science sans conscience n'est que ruine de l'âme" (Rabelais)

"La déontologie est un ensemble de règles et de devoirs qui régissent une profession, une conduite à tenir pour les personnes exerçant cette profession. La déontologie c'est aussi exercer son activité dans le respect de la personne humaine mais également s'occuper avec la même attention de chacun, quelles que soient sa nationalité ou ses convictions. La déontologie est aussi de s'abstenir d'imposer ses propres idées à autrui concernant la politique, la religion etc. C'est aussi de ne pas diriger les choix de vie sur quelque plan que ce soit et garantir le secret professionnel. La déontologie est synonyme de morale professionnelle, signifiant le respect par des membres d'un corps d'un ensemble de règles de conduite. La déontologie se définit comme la science des devoirs, elle s'attache à déterminer pour une profession, une activité donnée, des solutions pratiques à des problèmes concrets. La déontologie régit le comportement professionnel mais vise également à créer un état d'esprit. Dans le domaine médical par exemple, la déontologie est l'ensemble des règles morales qui s'imposent au médecin. La déontologie sur le plan psychologique : le psychologue réfère son exercice par rapport aux principes de la législation nationale, européenne et internationale sur le respect des droits des personnes et plus particulièrement de leur dignité, de leur liberté et de leur protection. Le psychologue n'intervient qu'avec le consentement libre et éclairé des personnes concernées. (...) La déontologie est synonyme de secret professionnel et regroupe aussi un ensemble de règles à suivre et à respecter par chacun." (texte écrit par Sylviane)

 

 

 

 

"Les médecins et le personnel auxiliaire n'ont pas de formation reconnue en psychothérapie.(…) La qualité des traitements psychothérapeutiques permet d'économiser des coûts. (…) Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), à partir de l'an 2000, la dépression sera la maladie la plus fréquente au niveau mondial. (…) Les coûts d'une psychothérapie de qualité sont plus que compensés par la diminution du nombre des consultations médicales, de la consommation de médicaments, du nombre d'hospitalisations, du nombre de journées d'absence au travail et de celui des rentes AI. (…) Un entretien avec un médecin ne constitue pas une psychothérapie qualifiée." Source : Fédération Suisse des Psychologues (FSP) & Association Suisse des Psychothérapeutes (ASP)

"Les médecins de famille ne disposent généralement pas  du temps nécessaire pour ce type de consultation  et n’ont pas la formation adéquate pour entamer un traitement psychothérapeutique C'est pourquoi, face à des troubles sévères, les médecins devraient orienter leurs patients vers une aide spécialisée, ce qui ne s’est produit que dans 44 % des cas." C'est le point de vue de Test Achats  (Enquête auprès de 14.000 personnes en Belgique).

 

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incidences

"Incidences économiques de l’article 52 de la loi du 9 août 2004 sur le titre de psychothérapeute" (en France) :

"Rappelons enfin qu’à l’heure actuelle, les psychothérapeutes prennent entièrement en charge les frais de leur longue formation professionnelle (plusieurs années de psychothérapie préalable, de formation puis de supervision) et paient ensuite la TVA (19,6 %) sur toutes leurs interventions. Ils ne coûtent rien à l’État et lui rapportent, au contraire, des recettes sensibles.
Leurs séances ne sont pas remboursées, ils ne prescrivent pas de médicaments,
ils permettent d’éviter ou de réduire de nombreuses hospitalisations, voire certaines incarcérations.
L’ensemble de l’économie ainsi réalisée sur le budget national est difficile à chiffrer avec précision, et les estimations varient de 2 à 3 milliards d’euros par an."

 

 

 

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 "Merci pour cet atelier. Je l'ai trouvé pertinent, constructif. Beaucoup de choses m'ont interpellée,

J'ai aimé votre manière d'introduire la déontologie.

J'ai beaucoup apprécié votre vigilance a rester humble."

(témoignage d'une participante ; d'autres témoignages)

 

 

Devoirs du psychothérapeute vis-à-vis de ses patients

(code de déontologie de Anne De Vreught et de Baudouin Labrique, psychothérapeutes)

 

N.B. L'accompagnement psychothérapeutique est basé sur une relation de confiance qui implique aussi bien des devoirs de la part de l'accompagnant,

que le respect du cadre posé et des engagements spécifiques par le patient (voir titre suivant).

 

 Autre traduction de ce qui suit : VADEMECUM DES SEANCES DE ANNE DE VREUGHT  ou de  BAUDOUIN LABRIQUE


-
Personne et éthique du psychothérapeute :

Face à son patient, le psychothérapeute n'est pas là en tant que personne. Sa personne importe le moins possible. Il ne peut jamais se comporter vis-à-vis du patient en tant que personne ; de ce fait, il ne peut lier avec son patient rien d'autre qu'une relation thérapeutique la plus neutre possible ; il s'interdit donc d'établir des liens, contacts privés sous quelque prétexte que ce soit ; il ne peut lui écrire, lui téléphoner que s'il a expressément été invité de le faire par le patient et uniquement dans le cadre thérapeutique ; de ce fait, il ne peut solliciter aucun témoignage ou attestation de la part des patients et pour quelque motif que ce soit : le règlement de la séance par le patient libère celui-ci de toute obligation à son égard ; il ne peut pas par exemple devenir ami et même pas sur les réseaux sociaux, avoir des relations personnelles, exprimer des opinions, se positionner en tant que personne, discourir ou justifier quoi que ce soit en dehors du cadre strictement thérapeutique, donner des conseils non demandés, faire des interprétations... Le psychothérapeute doit se comporter en tous points comme un maïeute, un accoucheur (faire accoucher le patient à sa propre solution, à son autoguérison)  mais jamais en maître à penser ou se mettre en avant notamment en tant qu'exemple à suivre ; il doit travailler en respect du système de croyance du patient sans vouloir chercher à le modifier, sauf si c'est la demande expresse du patient.

 

- Profession du psychothérapeute :
La profession de psychothérapeute est une discipline spécifique du domaine des sciences humaines. Elle implique une stratégie globale et explicite du traitement des troubles psychologiques, sociaux et psychosomatiques. Les méthodes utilisées reposent notamment sur des théories scientifiques de psychothérapie, car les approches utilisées, pour efficaces qu'elles soient, ne peuvent pas toutes avoir été démontrées d'un point de vue scientifique. Elles peuvent en effet se reposer sur des bases empiriques toutes aussi crédibles, vu que chaque personne a sa propre spécificité. Par le biais d’une interaction entre un ou plusieurs patients/clients et un ou plusieurs psychothérapeutes, l'objectif est de déclencher un processus thérapeutique permettant des changements et une évolution à long terme. La profession de psychothérapeute se caractérise par l’implication du thérapeute dans la réalisation des objectifs précités.

 

- Qualité des soins :
Dés lors qu'il s'est engagé dans un contrat thérapeutique avec une personne, le psychothérapeute s'engage à lui donner personnellement les meilleurs soins. Le psychothérapeute doit exercer sa profession de manière compétente et dans le respect de l’éthique. Il doit se tenir au courant des recherches et du développement scientifique de la psychothérapie - ce qui implique une formation continue permanente. Le psychothérapeute est dans l’obligation d’assumer ses responsabilités compte tenu des conditions particulières de confiance et de dépendance qui caractérisent la relation thérapeutique. La responsabilité des psychothérapeutes au niveau de la société exige qu’ils travaillent à contribuer au maintien et à l’établissement de conditions de vie susceptibles de promouvoir, sauvegarder et rétablir la santé psychique, la maturation et l’épanouissement de l’être humain.              
 

- Psychothérapie et exercice de la Médecine :
Les activités de psychothérapeute ne peuvent en aucun cas être apparentées à quelque pratique illégale de la médecine que ce soit. Voici l’avertissement qui est affiché en bonne vue dans notre centre et qui est conforme à notre déontologie :
"Nous ne nous occupons que des conflits psychologiques des gens pour améliorer leur état psychologique, leur mieux-être général ; l'accompagnement psychologique ne sera jamais le lieu ou le prétexte de poser en quoi que ce soit un diagnostic médical, ni de proposer quelque traitement médical que ce soit. Il ne s'y substitue en aucune façon. Nous nous occupons des conflits liés aux mal-à-dire. Nous ne traitons pas de "maladies" et si, d'aventure, les "maladies" disparaissent avec le conflit, comme cela arrive si souvent, nous en remercions le ciel. C'est là notre règle."
 

- Obligation de fournir des informations exactes et objectives :      
Les informations fournies au patient concernant les conditions dans lesquelles se déroule le traitement doivent être exactes, objectives et reposer sur des faits. Toute publicité mensongère est interdite. Il ne peut y avoir de promesses irréalistes de guérison.
 

- Appel à un tiers :
A cet effet, et s'il l'estime utile, il fait appel à la collaboration de tiers. Si nécessaire, le psychothérapeute doit travailler de manière interdisciplinaire avec des représentants d’autres sciences, dans l’intérêt du patient/client mais avec son accord préalable.
 

- Devoir de réserve et secret professionnel :
Conscient de la relation très spécifique qui le lie à ses patients, le psychothérapeute observe une attitude de réserve en toutes circonstances ; le psychothérapeute est soumis aux règles usuelles du secret professionnel qui s'étend à tout ce qu'il a vu, entendu ou compris au cours de sa pratique et y compris le fait d'y avoir rencontré, accompagné quelque personne que ce soit ; il ne peut donc en aucun cas livrer l'identité de quelque patient, à qui que ce soit et sous quelque prétexte que ce soit, sauf dans le strict respect de ce que les lois autorisent ou pourraient lui imposer. Le psychothérapeute prend toutes les précautions nécessaires pour préserver le strict anonymat des personnes qui le consultent ou l'ont consulté. Si des raisons thérapeutiques nécessitent la collaboration avec une personne donnant des soins au patient, le psychothérapeute ne peut partager ses informations qu'avec l'accord du patient. Cet accord est implicitement donné dans un processus de cothérapie. En séance collective, formation, stage, atelier ..., le psychothérapeute prescrit aux membres du groupe une obligation de secret quant à l'identité des participants et de discrétion sur le déroulement des séances.
 

- Abstinence sexuelle :
Le psychothérapeute s'abstient de toutes relations sexuelles avec ses patients, ainsi qu'avec ses stagiaires, participants aux ateliers et aux conférences, ainsi qu'avec toute personne qui l'approchera dans le cadre large de son travail thérapeutique.
 

- Respect de l'individu :
Le psychothérapeute respecte l'intégrité et les valeurs propres du patient dans le cadre du processus de changement. En séance de groupe, etc., le psychothérapeute interdit le passage à l'acte sexuel entre les participants et tout acte physique dommageable aux personnes et aux biens. Le psychothérapeute est tenu d’utiliser sa compétence dans le respect des valeurs et de la dignité de son patient/client au mieux des intérêts de ce dernier.
 

- Sécurité physique :
Dans le cadre de sa pratique, le psychothérapeute instaure une règle de non-violence sur les personnes et les biens. Il est de plus couvert complètement par des contrats d'assurance adaptés en vue d'assumer tout ce qui tomberait dans le cadre de sa responsabilité civile et morale vis-à-vis du patient etc.
 

- Honoraires :
Chaque psychothérapeute fixe lui-même ses honoraires en conscience et ils sont annoncés au patient avant la séance.
 

- Liberté d'engagement du psychothérapeute :
Le psychothérapeute n'est jamais tenu de s'engager dans un processus de soins psychothérapeutiques.
 

- Continuité :
Le psychothérapeute se doit d'assurer la continuité de l'engagement psychothérapeutique ou d'en faciliter les moyens. Afin de promouvoir l’évolution scientifique de la psychothérapie et l’étude de ses effets, le psychothérapeute collabore dans la mesure du possible à des travaux de recherche entrepris dans ce sens. Les principes déontologiques définis plus haut doivent également être respectés à l’occasion de ces travaux de recherche et lors de leur publication. Les intérêts du patient/client restent prioritaires.
 

- Changement de thérapeute :
Le psychothérapeute est conscient des liens spécifiques mis en place par une thérapie précédemment engagée avec un confrère. Dans le cas d'une consultation en vue de changer de thérapeute, il facilitera l'analyse de la difficulté qui a surgi.

patient

patients
Pour le patient, s’engager dans une thérapie implique :


Entamer une psychothérapie implique ipso facto ce qui suit.

 

Le patient a sa responsabilité propre et est conscient (autant que possible) de la nécessité d'une coopération active et permanente dans le cadre strict de la thérapie. Il doit respecter le cadre de la thérapie tel que décrit par le psychothérapeute au début de la première séance.

Il peut écrire et/ou téléphoner brièvement entre les séances (mail ou poste), ce qui est gratuit (tout en sachant que cela ne peut évidemment pas remplacer une séance de thérapie et qu’une limite existe à cette possibilité) et qu'une limite doit exister à cette possibilité. Le psychothérapeute est alors comme un notaire, une personne de confiance, qui ne juge pas et à laquelle on confie des informations qu'on ne veut pas oublier, qui méritent d'en faire la relation et l'expression des ressentis associés... ; on a observé que cela permettait de libérer une partie du stress qu'elles renferment.

 

Le patient veillera à :


   – se mettre dans un vrai processus d'auto-guérison et devenir aussi conscient que possible de sa propre responsabilité à s'auto-libérer,

   – respecter le cadre posé dès la première séance ; étant donné que le psychothérapeute y garantit entre autres la confidentialité, on s’attend alors

     à ce que le patient soit le plus authentique possible ; ainsi, il est important qu’il ne mente pas pour garantir la cohérence dans ce qu’il dit,

     s’abstenant notamment de changer la version des faits. Y contrevenir, c’est rendre le travail d’aide psychothérapeutique impossible

     et saper irrémédiablement la confiance qui est incontournable dans la relation thérapeutique.
     En effet, la perte de confiance entraîne ipso facto la perte d’efficacité et donc l’impossibilité concrète de continuer les séances :

     l’efficacité est au cœur d’une relation psychothérapeutique qui est astreinte au respect en tous points de la déontologie spécifique et conjointement

     au respect des valeurs éthiques qui y sont associées. L’attitude inappropriée du patient à cet égard entraîne le refus (sans appel) du psychothérapeute

     de continuer à s’occuper de lui, sans qu’il en donne d’autre explication que la perte irrémédiable d’efficacité
   – avoir à coeur autant que possible, de limiter les résistances conscientes au processus de changement dans lequel il aura été invité à s'inscrire,

 si malgré tout, des résistances conscientes surviennent, il s'efforcera d'en faire part au thérapeute dans le but de garantir  plus d'efficacité encore

 à sa thérapie ; des outils seront donnés pour y arriver qui lui serviront dans toute sa vie, lui permettant ainsi de ne pas rester dans la dépendance,

 certains outils se trouvent déjà sur ce site. (cf. ceux-ci ou encore ce que constate  notamment Chantal Rialland),

    – respecter et honorer ce à quoi il se sera engagé de faire pour lui-même dans le cadre du travail thérapeutique,

    – ne pas attendre quoi que ce soit d'autre de la part du psychothérapeute que ce qu'implique strictement son code de déontologie (voir plus haut)

       et le cadre posé de la thérapie,

    – respecter et honorer les rendez-vous pris,
    – en cas d’empêchement, prévenir immédiatement ou le plus rapidement possible et uniquement par téléphone (pas via un SMS ou un mail),

    – payer le prix annoncé au départ pour la séance.


 

Si l’annulation se fait dans les 24 heures avant le rendez-vous, la séance sera due, sauf cas de force majeure, à prouver.


Ne constituent certainement pas une force majeure :
    – se tromper dans la date du rendez-vous,
    – se tromper dans l’heure du rendez-vous,
    – oublier le rendez-vous,
    – ne pas trouver son chemin,

car il s’agit là d’actes manqués qui témoignent d’une résistance inconsciente au travail thérapeutique.

En psychothérapie, le travail se fait au niveau du conscient ET de l’inconscient, les deux doivent être assumés en toute responsabilité par le patient, puisque cela lui appartient.
Le fait de régler une séance qui n’a pas pu se faire est thérapeutique. Il s’agit d’une responsabilisation bénéfique pour la prise de conscience de la résistance à la guérison. Cela permet d’agir en conséquence à l’avenir, donc de solutionner ce conflit.
En cas de force majeure, il convient de prévenir le thérapeute dans les plus brefs délais.

Il s’agit d’une question de respect de soi-même, du thérapeute et de la thérapie. Si ceci n’est pas respecté, la séance sera due.

  
N.B. :

  – Toute négligence dans la rapidité de l’annulation du rendez-vous entraîne l’obligation de régler la séance.
  – Toute annulation non valablement motivée entraîne l’obligation de régler la séance.

CAS QUI ENTRAÎNENT LE RÈGLEMENT D’UNE SÉANCE EN CAS D'ANNULATION :
 

    – Ne pas se présenter au rendez-vous sans prévenir.
    – Ne pas se présenter au rendez-vous et prévenir après.
    – Annuler la séance moins de 48 heures avant sauf cas de force majeure dûment prouvée.
    – En cas de force majeure dûment prouvée, ne pas prévenir très rapidement de l’annulation.

 

 

ATELIERS, STAGES, FORMATIONS, CONFERENCES

 

    Tout acompte versé pour une activité qui aura été annulée sera remboursé.

    Dans les autres cas,  la restitution d'un acompte versé pour une des activités  proposées sur ce site reste acquis et ne sera donc pas remboursé.
 

 

 

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