Baudouin Labrique :

        projet de "nais-sens" et autoguérison de diverses maladies

                                                    dont certaines réputées incurables

 

                                                                                 © Baudouin Labrique

 

 

                                                                                               

 

 

                                 Les miracles ne violent pas les lois de la nature mais le peu que nous en savons..

                                                                                                                    (Saint Augustin)

 

 

Telles que j'ai pu la découvrir, les spécificités de ma naissance et de son contexte notamment familial m'ont naturellement conduit à me tourner principalement vers l'aide aux autres, tout d'abord la prise en charge à domicile de nombreux enfants, un passage comme enseignant et par après, suite à des guérisons autant inattendues que spectaculaires,  à aider d'autres à s'autoguérir en leur montrant que cela est possible vu ce qui m'était arrivé, et même dans les cas les plus graves, sauf cas de maladies irréversibles (N.B. en pareil cas et suivant le souhait des personnes atteintes, j'offre alors un accompagnement psychologique dont le but est de conduire les personnes atteintes à un état de sérénité appropriée pour se préparer à partir dans un contexte le moins souffrant psychologiquement pour elles et pour leur entourage. Cela permettra aussi à ne pas laisser de lourdes et problématiques valises transgénérationnelles...  Aucune promesse notamment de guérison n'est alors engagée, ce qui serait contraire à la déontologie.)

 

 

 

Visitation (tableau d'Arcabas)

 

Le jour où je suis né est la Visitation (31 mai) : Marie, enceinte, rend visite à sa cousine Elisabeth, laquelle se mit alors à ressentir l'enfant qu'elle portait en elle (le futur Jean-Baptiste) et dont elle n'avait pas connaissance jusque-là. C'est analogiquement ainsi qu'une partie de mon destin serait donc de faire prendre conscience aux personnes qui me visitent (mais suivant leur demande) de ce qui est essentiel en eux, dont ils sont porteurs et qui annonce une "naissance", en l'occurrence, une renaissance à eux-mêmes, dont, la plupart du temps,  ils ignorent encore le devenir fondamental et épanouissant de ce qui va leur advenir en guérissant : tout ce qui va progressivement (re)dynamiser leur vie en la recréant, leur permettre d'être pleinement eux-mêmes et, ayant appris à mobiliser automatiquement leur propre médecin intérieur, de réagir sans séquelles aux diverses situations stressantes de leur nouvelle vie..., ce qui constitue notamment la meilleure prévention des  maladies.


Toute ma vie a été jalonnée de défis et de quasi-miracles en tous sens (au sens qu'en a donné Saint Augustin, voir en haut de cette page) et que j'ai détaillés dans mon parcours de vie :

- La manière dont je suis né : ma soeur jumelle vient la première mais sans vie ; quand je sors, tout le monde est surpris : il y a donc un second enfant bien vivant mais avec à peine 1Kg700 ! Je suis né dans la grande angoisse de

"subir" le même sors que ma soeur jumelle, dont je n'ai après l'existence qu'après 50 ans  !

Tout cela a eu des conséquences importantes dans ma vie et souvent souffrantes.

 

- De nombreux autres événements extraordinaires ont jalonné ma vie, laquelle a été et reste un défi permanent et qui a débuté avec les circonstances particulières de ma naissance, que je mets aussi en lien avec le contexte international de ma conception (septembre 1949 : fondation de la Chine populaire !). En effet, en plus des effets du contexte familial particulier durant la période couvrant la conception à la naissance, on constate notamment en thérapie, que tous les événements nationaux et internationaux se situant durant une telle période, peuvent avoir une influence déterminante sur la destinée de l'enfant (cf. le projet de nais-sens).

 

- Plusieurs accidents graves, tous sans séquelles et qui ont une résonnance transgénérationnelle comme mon prénom Baudouin le suggère, ce que j'ai donc vérifié dans les faits. Un des plus marquants a été une chute dans un ravin en Suisse à 14 ans ; a demi-inconscient, allongé sur une civière, j'entendais alors les passants dire "que c'est dommage de mourir à cet âge si jeune" !...

 

· Diverses autoguérisons définitives étonnantes :

 

* vue (hypermétropie et astigmatisme totalement disparues), ostéoporose déclarée irréversible (à 40 ans, un squelette d'un vieillard octogénaire mais tout  a été récupéré à 100% en peu de temps), recalcification de la mâchoire à 41 ans, diabète guéri, etc.. Une suite logique à mon projet de nais-sens. Déjà à 14 ans j'avais pu guérir totalement (examen oculaire à l'appui) d'un astigmatisme et d'une hypermétropie (yeux).

 

La tête de mon dentiste, le Dr Vanderguchten, quand il a vu que j'avais refait

du nouvel os (alvéolaire) à la mâchoire, moins de deux ans  après son diagnostic catastrophique !...

Je le vois encore tenant en main la radio et tellement estomaqué qu'il bouscula tout sur son passage !

 

* A 50 ans (2001), je me sectionne le tendon de l'annulaire à la main droite suite à la chute d'un survitrage. Opéré d'urgence à l'hôpital, ma main droite est alors immobilisée avec une atèle et le médecin m'avertit qu'il faudra au moins trois semaines avant de pouvoir l'enlever et ensuite faire de la revalidation. Lors de l'examen de contrôle qui a eu lieu 6 jours après et qui était destiné à vérifier s'il n'y avait aucune infection (auquel cas il faudrait de nouveau opérer !), le chirurgien n'en croit pas ses yeux : la plaie s'est parfaitement fermée et tout est guéri : je suis rentré sans atèle et en prenant le volant de la voiture ; vu que la main avait été très peu de temps immobilisée, aucune revalidation n'était requise !

 

* Un peu après avoir atteint 63 ans (2013), un ganglion sus-claviculaire gauche se met à grossir d'une manière inquiétante. appelé alors ganglion de Troisier en médecine conventionnelle ; il est souvent pris pour le signe d'un cancer abdominal. En phase avec ce que nous apprend notamment la médecine chinoise, je reste alors persuadé qu'il n'est apparu en fait que suite à la disparition d'un cancer. Travaillant beaucoup sur moi-même, j'ai donc vraisemblablement guéri à temps d'un tel cancer, puisque je n'en ai pas ressenti ou subi les conséquences d'une manière consciente. J'ai tout de même subi une batterie d'examen, radiographies, échographies et gastroscopie par "sécurité", mais comme attendu, aucun cancer présent ! Fin 2013, le ganglion a retrouvé sa taille (normale) d'origine !

tympan

* Souffrant depuis le berceau d'otites à réplétion qui ont entraîné une perforation très importante du tympan gauche et une inflammation constante ainsi qu'une perte auditive marquée, le tympan n'a jamais pu se refermer par lui-même, suivant ce qu'n l'observe chez les jeunes enfants, mais certes, dont l'un des tympan n'est que très légèrement perforé. Poudrant, j'ai réussi en 2013 à refermer  le tympan de mon oreille gauche, sans aucune opération ni médicament ou assimilé et malgré le pronostic négatif du médecin ORL qui, deux ans plus tôt, ne voyait que l'opération urgente pour y arriver, étant donné l'infection continue et les risques consécutifs de perte totale d'audition. Sans doute que la perspective d'un telle opération assortie de l'absence de garantie de ne finalement pas perdre tout à fait l'audition à cette oreille, a pu engendrer chez moi un choc salutaire : parallèlement à un travail sur moi, la décision de mobiliser toutes mes énergies physiologiques et psychiques pour activer cette réparation... Un nouveau défi en quelque sorte !

Il fallait savoir que, dans le médium-aigu, j'entendais de moins en bien moins à gauche qu'à droite. Lorsque début 2014, le médecin en question en a constaté la guérison totale, il a déclaré alors qu'il n'avait vu un tel phénomène que chez les tous jeunes enfants et mais plus légèrement atteints ! Comme de juste, la perte auditive associée au percement du tympan était totalement disparue et les courbes des auditions gauche et droite sont devenues semblables !

(Aller en haut de cette page pour découvrir les autres autoguérisons de Baudouin Labrique).

 

* A suivre, pour sûr !

 

 

 

 

 

ENSEIGNEMENTS

 

Quelles conclusions tirer de tout cela ? Comme si elles n'avaient d'autre choix que de se concrétiser vu les spécificités de mon parcours de vie et les options personnelles prises en résonnance, ces diverses guérisons, dites exceptionnelles, ont été aussi pour moi l'occasion de me forger une autre croyance dynamisante "en béton" : on peut se guérir de tout (ou presque : sauf en phase terminale des maladies ou d'expositions importantes à des toxiques), mais suivant certaines conditions.

Comme thérapeute, cela m'a permis de développer un charisme naturel susceptible d'entraîner les personnes qui m'écoutent en conférence, font appel à moi lors d'ateliers ou lors de séances individuelles, à croire davantage dans leurs propres capacités d'autoguérison, et même dans des situations déclarées comme étant quasi désespérées ; certes, comme de juste, aucune promesse de guérison n'est à en attendre de la part du psychothérapeute que je suis (cf. déontologie).

La deuxième partie de l'ouvrage de Scott Peck "Le chemin le moins fréquenté : apprendre à vivre avec la vie" (Ed. J’ai lu, 1990) est consacrée à l'amour, voici un extrait de l'analyse du Dr Patrice Eon  : "L'auteur fait de l'amour un des principaux ingrédients nécessaires à la réussite psychothérapique. C'est l'engagement humain et la lutte, c'est la volonté qu'a le thérapeute de se dépasser dans le but d'alimenter l'évolution spirituelle de son patient. La littérature psychiatrique fait la différence entre les thérapeutes qui réussissent et ceux qui ne réussissent pas. La qualité de ceux qui réussissent est la chaleur humaine et leur capacité à communiquer. Si un psychiatre ou un psychanalyste ne peuvent pas aimer véritablement leur patient, la guérison profonde n'aura pas lieue. L'auteur précise que c'est par amour pour leur patient que les thérapeutes ne s'autorisent pas à tomber amoureux d'eux."

 

Au travers de mon parcours de vie et dont le dernier "coup d'éclat" date de ce début d'année 2014 (voir plus haut), j'espère ainsi vous avoir sinon convaincus, du moins rendus plus ouverts à vous rendre conscients de la force mobilisatrice et de l'efficacité redoutable du "médecin intérieur".

Pour y arriver, suivant cette définition qui fait date de la psychothérapie, mais pratiquée selon notamment les critères éthiques et déontologiques abordés plus haut, voici ce que met en jeu un accompagnement psychothérapeutique digne de ce nom :

« La psychothérapie est l'ensemble des moyens par lesquels nous agissons sur l'esprit malade ou le corps malade, par l'intervention de l'esprit [celui du patient qui est alors mis en situation de pouvoir le faire] » (Antoine Porot, co-auteur d'un ouvrage de référence : le Manuel alphabétique de psychiatrie, 1952).

C'est ainsi que de nombreuses personnes ont pu se guérir de diverses maladies (paralysies partielles, maladie de parkinson, sclérose en plaque, divers cancers, poids excessifs,..., cf. exemples de cas vécus).

 

Quoi d'étonnant d'ailleurs, puisque depuis longtemps déjà on a démontré la présence de la composante psychosomatique dans de plus en plus de maladies :

« C'est la médecine tout entière qui doit s'ouvrir à la psychologie et devenir psychosomatique. Ou pour mieux dire, avec WEISS et ENGLISH [°] :

"Toute maladie relève à la fois de l'esprit et du corps et toute thérapeutique est, de ce fait, de la médecine psychosomatique. Lorsqu'on en sera dûment persuadé, le terme psychosomatique pourra disparaître, les données qu'il traduit étant désormais impliquées dans le terme médecine".

Mais pour cela il faut que tous les médecins et psychiatres soient authentiquement formés à la psychologie et aient renoncé au préjugé organiciste [°°]. ». (Marc-Alain Descamps, Corps et psyché, 1992, p16).

° Ouvrage de référence : Pr Edward WEISS et O. Spurgeon ENGLISH , Médecine Psychosomatique. L'Application de La Psychopathologie aux Problèmes Cliniques de Médecine Général. Ed. Delachaux & Nestlé, 1952

°° Dogme omniprésent en science médicale et qui veut attribuer la cause de maux même psychiques à des dysfonctionnements organiques ou fonctionnels, sans aller investiguer l’histoire et le vécu du sujet.

 

Les approches psychothérapeutiques ciblées que Anne De Vreught et moi-même pratiquons en séance et adaptées aux cas des souffrances psychiques particulières entraînées par des maladies, permettent et déjà depuis longtemps au patient d’activer positivement cette interdépendance psychisme-corps (cf. cet important chapitre du présent site qui le détaille : la psychobiologie).

Cela lui permet dans un premier temps de comprendre (par lui-même) ce qui est à la base de ses maux et dans un second temps, de pouvoir agir pour en désactiver les effets, mais toujours en respectant ses propres systèmes de croyances : nous veillons à nous  comporter en Maïeutes (accoucheurs, tel que le préconisait Socrate, qui est d'ailleurs considéré comme l'un des premiers psychothérapeutes) ; extrait du livre Quand les thérapeutes dérapent :

Le savoir-faire

Facilitateur

Que se passerait-il si on "aidait" une chrysalide à devenir papillon en intervenant directement sur son cocon ? Jamais il ne volera ! En s’interdisant analogiquement d’intervenir en quoi que ce soit par rapport au rôle dévolu au patient, le vrai thérapeute se comporte en facilitateur efficace du processus librement choisi par le patient, en phase avec ce que Socrate préconisait avec sa Maïeutique (l’art de faire accoucher l’autre à lui-même)[1]. En thérapie, la Maïeutique part du principe, largement observé, que le patient sait mieux que quiconque les origines de ses maux et la manière de mettre en place la solution attendue, confronté à une problématique dont il connaît mieux que personne les ressorts.

La facilitation maïeutique d’un tel processus a été reconnue jusqu’ici comme la manière sans doute la plus appropriée de procéder : elle est de nature à conduire, plus respectueusement et plus rapidement, le patient vers la guérison, telle qu’il la désire et telle qu’elle est (perçue) juste pour lui.

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[1]  L’art de faire accoucher l’autre à lui-même : en référence au personnage de la mythologie grecque Maïa, l'aînée des Pléiades, qui veillait aux accouchements (« maieutikê » signifiant l’art de l'accouchement) – Socrate (Ve siècle av. J.-C.) est un philosophe de la Grèce antique dont la mère était sage-femme, ce qui ne pouvait que l’influencer dans ce qu’il a développé, selon toute vraisemblance.

 

 

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Ce qui expliquerait la survenance des maladies :

Ce qui se passe lorsque la peur de... (exemple : attraper une maladie) ne se résout pas.

Un cas surprenant : un cytomégalovirus qui fait une volte-face étonnante !

Exemple de guérison avec l'aide de la psychobiologie (col de l'utérus)

D'autres cas de mal-à-dire qui se forgent dans le ventre maternel.

Les hamsters enfumés (tabac) attrapent-ils le cancer

Le cerf qui perd son territoire et l'infarctus ?

"Le langage de la guérison" (J.-J. Crèvecoeur)

Ce qui se passe lorsqu'une brebis s'égare.

Ne vous agrippez pas à la grippe !

 

 

 

Là où la psychobiologie moderne rentre en résonance avec les médecines primitives :

       "Que notre vie intérieure s’enlaidisse et nous risquons fort de tomber malades ? (...)

 On sait bien que les traumatismes affectifs, les ruptures, les non-dits graves, les amertumes, les haines…

         sont autant de “laideurs intérieures”, qui provoquent notamment des cancers" :

"Les Clés de la santé indigène" (Jean-Pierre Barou & Sylvie Crossman aux éd. Balland)

 

En savoir plus sur la psychobiologie.