Biologie-Totale ?

Je dis résolument : NON !

 

 

Suite du dossier consacré à la BIOLOGIE-TOTALE du Dr Claude Sabbah :

 

TEMOIGNAGES

 

 

Pour atteindre la première partie (analyse) se reporter ICI

 

 

 

Contenu de cette page avec des liens directs vers les sujets :

¨ Dernières mises à jour    ¨¨Toutes dernières mises à jour

Exemples d'attitudes inappropriées (extraits de forums)

Témoignage extrait du dossier "Sectes et sciences" de Science et Avenir

 Position de Thierry Jannsen à propos des approches du Dr Hamer et de la Biologie-Totale

Le syndrome des faux souvenirs en thérapie

¨¨ Plainte déboutée devant le « Conseil de presse » (Canada) contre Radio-Canada

¨ Autres témoignages de patients et de surfeurs (5/10/08)

¨ Témoignages (spontanés) de stagiaires en Biologie-Totale (21/10/08)

¨Lire aussi  : "Quand Radio-Canada enquête sur la Biologie-Totale".

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Exemples vécus et livrés en thérapie :

C'est une dame de 80 ans vient me trouver pour guérir de sa maladie de Parkinson dont elle souffre depuis 20 ans ;
elle avait fait le tour de France et de Belgique de "thérapeutes en décodage biologique" et de médecins aguerris à la Médecine Nouvelle ou à la "Biologie-Totale".
Elle arrive avec un liste impressionnante de ce qu'un tel etc. lui ont dit d'emblée, comme "décodage" de sa maladie.
A la fin de sa longue énumération, elle me demande, pensant ajouter une ligne à sa longue liste "et vous quel est votre décodage"
M'abstenant comme d'habitude, de lui donner quelque décodage que ce soit, je lui ai alors demandé :
"Et vous madame que pensez-vous être la cause de votre maladie ?" ; elle me répond alors, étonnée " Tiens, on ne me l'a jamais demandé ! "
Quatre mois après, elle s'en était guérie ; mon seul "mérite" a été de toujours d'essayer de la replacer dans son ressenti, de faciliter sa mise en action concrète de la déprogrammation de son conflit en le solutionnant et enfin de la soutenir, en l'encourageant... ; j'ai dû aussi passer mon temps à casser les conflits de diagnostic créés les thérapeutes qui lui on asséné notamment ce qui suit : un thérapeute très connu, médecin, lui avait même dit dès le premier (et seul entretien)
"Mais enfin madame, pourquoi voulez-vous guérir de cette maladie à votre âge ? Faites comme moi, je soigne mes allergies avec des petites pilules" !  Un autre encore "Vous êtes trop âgée pour pouvoir guérir" ! (plus de détails) sur la manière dont elle s'est guérie elle-même : exemple N°4).

Voici la relation d'un autre cas d'autoguérison de la maladie de Parkinson.
 

 

2°  Il s'agit d'un patient qui a suivi la formation  complète en Biologie-Totale et qui se confie en séance :

il doute de l'avenir de son couple car il croit que sa femme n'est pas ouverte aux principes de la Biologie-Totale et il a l'impression qu'il ne peut rien partager avec elle sur ce plan. A la question posée de savoir sur quoi il se base pour dire cela, il livre alors l'exemple vécu suivant ; sa femme lui avait demandé ce que voulait dire un certain symptôme dont elle souffrait. Ne connaissant pas le "décodage de mémoire", il croit bien faire en montrant à sa femme le décodage "ad hoc" présent dans un livre. Après lecture, elle lui a répondu que ce texte ne lui parlait pas et lui de conclure "qu'elle n'est pas ouverte à la Biologie-Totale".

 

En fait, elle avait bien une demande, ce qui signifie bien qu'elle est ouverte à la Biologie-Totale, mais que la manière utilisée et le cadre ne lui convenait pas. C'est sans doute cette manière de faire qu'il aurait fallu que, d'emblée, ce patient "décode" ; mieux aurait donc valu qu'animé des meilleures intentions du monde (dont certes l'enfer est pavé), il ne livre aucun décodage, qu'il soit repris d'un livre, rendu pas sa mémoire ou de sa propre "trouvaille" et surtout donc, parce que lié affectivement à elle, il s'abstienne de jouer un tel rôle et ait l'humilité de l'inviter en en soulignant l'importance de consulter quelqu'un d'autre.
 

Mais il est de toutes façons inapproprié de faire de la thérapie en couple : l'un jouant donc au thérapeute, car cela rompt l'équilibre entre les partenaires en plaçant l'un en situation de connaissance supérieure à propos de l'autre et donc ouvre l'accès un à un jeu de pouvoir interne tout à fait destructeur. 

Dans tous les cas comme thérapeute "autorisé", il s'agit non pas d'imposer, il s'agit non pas d'imposer, voire de suggérer quelque décodage que ce soit, mais bien de poser à la personne les questions appropriées qui vont l'amener à découvrir par elle-même la signification de son symptôme ("saint-homme"). Certains diront que cela marche parfois de jouer au "vogelpick" ; le vogelpick, c'est le jeu de fléchettes "à la belge" et donc par extension (pour les maladroits) où le hasard prévaut  : "au petit bonheur la chance". Ils ne se rendent alors pas compte quels risques iatrogènes ils font courir au patient.

 

Panneau de sécurité  "risque biologique" :

voici le panneau à apposer désormais chez les praticiens en décodage "biologique" sauvage & iatrogène.
(Le symbole utilisé est reconnu par la plupart des autorisées européennes )
 

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"J'ai lu un peu les interprétations qui pourraient expliquer la survenue sur le plan émotionnel, mais soit cela ne me parle pas, soit je sais pas trop quoi faire de ces infos."

 

 

Extrait d'échanges sur un forum de discussion sur la santé et particulièrement l'attitude inappropriée de thérapeutes : (textes de Baudouin Labrique)

 

" Je voudrais ajouter d'autres exemples (rencontrés hélas !) d'attitudes bloquantes et de toutes façons anti-thérapeutiques :
      "proposer des solutions" : pour moi, le thérapeute doit éviter de proposer  quelque solution que ce soit ;

      pour que le patient s'approprier tout le bénéfice de sa thérapie et en bout de ligne, celui de sa guérison, le thérapeute

      doit s'efforcer d'aider le patient à "accoucher" de tout le processus de A à Z..

     La ou les solutions doivent venir de lui : elle seront alors à sa "taille", "cousues (à sa) main", pas de "prêt-à-porter" qui vaille ici !

     Proposer des solutions est pour moi se comporter en "sauveur" ;
      c'est aussi pour moi une erreur identique et fréquente que de balancer des décodages à la tête du patient :

      on lui "offre" tout cuit ce qu'on croit être son ressenti. De quel droit donc ?
     J'ai connu des patients qui, "ayant pris leurs jambes à leur cou" après une séance de ce type de thérapie (sauvage),
     voulant savoir dès le départ s'ils ne tombaient pas de nouveau dans le même piège m'ont demandé :

     "Donnez-vous aussi des décodages ?" ;  je le répète, je rencontre le même questionnement à l'occasion de mes conférences,

         stages etc.

 
    - pire encore, les injonctions du type :
      (Au hit parade des horreurs :) "Madame, ne revenez pas me voir tant que vous n'aurez pas quitté votre mari"
      ou encore " Si vous ne vous faites pas opérer (se faire enlever tout l'utérus), il en faut plus venir me voir !".
      A une personne qui n'arrivait pas à faire le deuil de sa précédente relation et qui restait chez elle seule

       lancé à la cantonade par un conférencier adepte du décodage biologique :
      " Allez vous distraire, au cinéma, etc. rencontrez des gens !"  comme "solution" !

    C'est au patient qu'il appartient la responsabilité de trouver lui-même des solutions adéquates car lui seul peut savoir celles

    qui lui conviennent ; sinon cela devient du "Docteur, guérissez-moi"  et on est alors loin, très loin de ce que propose

    la démarche originelle de la médecine nouvelle.
 

    Je sais et je le répète que, dans la plupart des stages en décodage "biologique", la manière dont ils sont donnés,
     en l'absence d'une approche authentiquement psychothérapeutique, voire d'élémentaire  accompagnement
    du type relation d'aide ; quand un stagiaire vit par exemple ce qui suit, comment  voulez-vous qu'il ne le répète pas,
    ne s'autorise pas à le faire auprès de ses futurs patients :
    il reçoit alors ce qu'il croit être un mode d'emploi adéquat, puisque le "maître" de stage le pratique à son égard :
        - au début d'une session de stage dont le séjour commence un soir, tout le monde se retrouve
          comme premier contact à la piscine ; le maître de stage constant qu'une personne a une tache noire
          dans le dos, y va d'emblée, sans préambule de son décodage : "conflit par rapport au père",
          qu'il adresse à la personne (qui ne lui a strictement rien demandé) et cerise sur le gâteau, aux oreilles de tout le monde !
        - lors d'un stage, le maître de stage s'adresse à un personne du premier (qui ne lui avait pas adressé la parole)
          et lance de suite un décodage approfondi par rapport à un défaut physique au visage !
 

 

Exemple concret de mimétisme.


   Quand je lis :"lui proposer des solutions qu'elle ne peut pas mettre en application",  je ne suis pas du tout d'accord :
        1° par rapport donc au fait même de proposer des "solutions"
        2° si on le fait tout de même, donnez moi alors la "recette ", le truc, la méthode qui permettrait
            de savoir à coup sûr (sinon bonjour les dégâts) qu'elle(s) est /sont LA ou LES solutions appropriées

            que le patient pourrait mettre en application !  "



(textes écrits par d'autres personnes mais en rapport avec cette page) :

 

- "Pour continuer avec la Biologie-Totale, http://www.retrouversonnord.be/BTouimais1.htm  un article que je trouve très intéressant qui met en lumière les dérives de ces "praticiens" formés par l'équipe Sabbah. C'est en partie ce qui me dérange : vous suivez le cursus proposé par eux et vous vous installez thérapeute en Biologie-Totale Le problème est que les "recettes" enseignées doivent être agrémentées d'une bonne pincée de psychologie et d'expérience thérapeutique sinon vous risquez de faire plus de dégâts que de bien.... (c'est mieux expliqué dans le lien ).

 

- "J'apprécie beaucoup votre article "Biologie-Totale : oui, mais..." Je me propose de mettre un lien sur mon suite y conduisant (http://www.retrouversonnord.be/BTouimais1.htm). Thierry Bernardin (http://www.laguerisondupasse.com)"
 

- "Je veux vous exprimer mon contentement de lire enfin, une note humaine empathique dans ce monde passionnant de la Biologie-Totale. ("Biologie-Totale ? Je dis résolument NON !")."

 

AVERTISSEMENT IMPORTANT :

nous n'adhérons en aucun cas à la Biologie-Totale

que nous refusons vu les dérives qu'elle génère

par manque criant de précaution, d'éthique et de déontologie appliquées.

Tout autant, nous ne cautionnons en aucune manière les comportements intégristes et outranciers du Dr Hamer.

Deux chapitres du livre écrit par Baudouin Labrique,

"Quand les thérapeutes dérapent" y sont consacrés.

 

Nous ne laisserons pas confisquer par les partisans de telles approches iatrogènes

les essentielles découvertes relatives à l'interdépendance du psychisme et du physique

et dont l'accompagnement thérapeutique devrait être réservé

à des psychothérapeutes aguerris, nantis et usagers des plus hautes éthique et déontologie,

 pour être considérés comme dignes de porter ce titre.

 

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Courriers reçus suite à une demande d'aide concernant un " « mal à dire »" :

 

" [...] mais nous avons mis des « bornes » aux limites. En bref, nous n’acceptons pas qu’un échec d’une technique

   soit gommé par la culpabilisation du patient… ce que [Ndlr : un tenant de l'approche de Sabbah ] aurait plutôt tendance à faire…


 

 

Témoignages :

 

* Extrait du dossier "Sectes et sciences - La grande manipulation - Les gourous en blouse blanche"(Sciences et Avenir, IX/2005)

 

 

"Je m'appelle Olivier M., j'ai 34 ans et de nombreux problèmes. Je consulte ce lundi 6 juin 2005 madame H., une praticienne en Biologie-Totale recommandée par le secrétariat de Claude Sabbah. Je lui égrène mes maux : mal au dos, mal aux genoux, angoisse. Côté vie personnelle, ce n'est pas brillant : instable, célibataire, chômeur. (...) Je profite de ce moment pour avouer que je suis constipé. Là, madame H. réagit : la constipation, le père, son argent, les mauvais rapports, le secret. Je lui ai donné tous les éléments d'un diagnostic déjà fait. " C'est très important ", m'assure-t-elle. Je fais mine d'être inquiet. " Je ne peux rien vous dire encore, si ce n'est que la constipation peut être en rapport avec ce qui s'est passé lorsque vous aviez 3 ans ", poursuit-elle. En fait, ce qu'elle ne peut pas me dire encore, c'est que j'ai peut-être été agressé sexuellement par mon père durant mon enfance. Que l'argent qu'il me donne est un moyen de garder le secret. De ne rien dire, de le retenir. Après cette demi-révélation sur ma petite enfance, madame H. me donne un avant-goût de ce que pourrait être " mon travail sur moi ", mon décodage biologique. " Vous êtes instable. Il vous manque une colonne vertébrale. " Voilà pour le mal de dos. Si je me stabilise, le mal de dos disparaîtra " Si vous faites rien maintenant, va allez être mis à genoux." voilà pour les genoux. (...)"

Ce qui est flagrant ici, en plus de la manipulation mentale évidente (voire de la domination sur la personne), c'est, d'abord le fait de recourir à des jugements sur la personne, ce qui est incompatible et iatrogène dans une thérapie digne de ce nom ; ensuite, le caractère intrusif presque violent avec lequel madame H. se comporte avec son patient "Vous êtes instable. Il vous manque une colonne vertébrale" :  on est trop loin de la nécessaire qualité de relation d'aide empathique qui devrait être le comportement inconditionnel d'un thérapeute. Ensuite, second écueil, le recours au décodage sauvage : "la constipation, le père, son argent, les mauvais rapports, le secret" et l'induction de croyances (ex cathedra) qu'il faut donc croire sur parole comme "Je ne peux rien vous dire encore, si ce n'est que la constipation peut être en rapport avec ce qui s'est passé lorsque vous aviez 3 ans" ; un thérapeute respectueux de son patient et d'une déontologie appropriée va faire en sorte que ce soit le patient qui découvre par lui-même l'origine de ses maux ; il est tout à fait inapproprié et iatrogénique de générer ce qui pourrait ensuite être perçu ou démasqué comme un "faux souvenir" (voir plus bas) ; c'est un des graves écueils qui sont fustigés dans l'approche notamment de la psychogénéalogie ! En prise à l'action très maladroite et contraire à toutes éthique et déontologie professionnelle comme le fait cette dame, et à supposé qu'elle avait vu juste, il risque de ne pas prendre et d'occulter davantage, ce qui est évidemment anti-thérapeutique ! (Dans le paragraphe suivant, voir la contribution que j'ai faite sur l'encyclopédie Wikipedia à propos de ces faux souvenirs induits).

 

Extrait de la page "psychogénéalogie" de l'encyclopédie Wikipedia et qui est l'une de mes contributions :

"En psychothérapie, il est prioritaire que ce soit le patient qui découvre de lui-même [par exemple] un syndrome d'anniversaire, dans la mesure où il pourra faire émerger, au travers de ses ressentis, une vision de sa réalité qui lui permettra alors de quitter un scénario souffrant, dans lequel il n'était pas libre; une des raisons serait qu'il aurait alors, par exemple, découvert qu'il répétait un comportement, guidé par une "loyauté familiale invisible" suivant le concept d'Anne Ancelin Schützenberger. Cette fidélité se rompt, la plupart du temps, quand elle devient consciente et donc visible, ce qui a des effets auto-libérateurs. Personne n'a certes le droit de mettre en doute ce que le patient aura découvert (notamment) comme syndrome d'anniversaire, et peu importe qu'il apparaisse, éventuellement, qu'une telle découverte ne repose pas sur des faits réels : seul compte leur valeur auto-thérapeutique et, ici, c'est le résultat positif qui compte. La psychogénéalogie n'a pas les mêmes finalités que la recherche scientifique, par exemple.

 

Le risque d'induction de syndrome des faux souvenirs en thérapies basées sur la psychogénéalogie a également été souligné. Il est toutefois le fait de thérapeutes sans doute inexpérimentés, ou ne respectant pas une déontologie élevée qui implique, entre autres, les contraintes incontournables d'une vraie relation d'aide (par nature neutre).

 

En psychothérapie digne de ce nom, ce qu'il faut privilégier de surcroît, c'est l'émergence et l'expression des ressentis des patients, en serrant de très près la manière dont ils perçoivent leur vécu, le psychothérapeute se gardant de toute interprétation personnelle. C'est ainsi qu'en aucun cas, le psychothérapeute ne peut s'octroyer le droit de douter, par exemple, de la véracité de souvenirs, même s'ils devaient lui apparaître comme faux ; le psychothérapeute est un facilitateur, mais, ni censeur ni juge.
Qui peut d'ailleurs juger objectivement de la véracité d'un souvenir ? Le psychothérapeute travaille avec les croyances du patient et il se doit de les respecter, non de vouloir les faire changer, sauf si cela fait l'objet d'une demande claire du patient - dans le cas, par exemple, où le patient perçoit qu'une croyance déterminée est devenue plus nuisible qu'utile.


Il n'est donc pas approprié de lui faire changer la croyance qu'un tel souvenir est vrai (donc même s'il apparaissait que ce souvenir soit faux aux yeux du psychothérapeute, ce à quoi il ne peut évidemment arriver qu'au travers des ses propres filtres, de ses propres perceptions du réel, qui seront toujours subjectives) : la vérité absolue n'existe pas. La réalité du patient est le résultat de ce qu'il croit être, de ce qu'il croit vrai : ici encore, le symbolique ("comme si") rejoint le réel ("c'est") et, pour lui, peut même se confondre. Le psychothérapeute prend en compte cette réalité-là, qui est un mélange de symbolique et de réel, mais jamais celle que des éléments "objectifs" et extérieurs pourraient suggérer; il ne s'agit pas de se comporter comme s'il s'agissait d'une science "exacte".
Mais dans le cas où le psychothérapeute induirait un faux souvenir, il outrepasserait alors sa fonction stricte de facilitateur vigilant et, en cela, il ne se comporterait plus comme un psychothérapeute digne de ce nom
."

 

En savoir plus sur la psychogénéalogie.

 

Enfin, a lire tout cela et en se rappelant que cette dame a été donc recommandée par le secrétariat de Claude Sabbah, il est légitime de penser que le lecteur de cet article de "Science et Avenir" puisse penser que de telles pratiques sont donc bien cautionnées par Claude Sabbah. A ce jour et à ma connaissance, aucune réaction officielle de la Biologie-Totale par rapport à cet article paru sur Science et Avenir.

 

 

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Interview du psychothérapeute Thierry Janssen (site de Passeportsanté.net) "Un psy pour le corps"

 

"Après avoir exercé la médecine et la chirurgie durant plusieurs années, Thierry Janssen a choisi de devenir psychothérapeute spécialisé dans l’accompagnement des patients atteints de maladies physiques.

Il décide alors d’étudier plusieurs approches psychocorporelles ainsi que les principes de la médecine ayurvédique et de la Médecine traditionnelle chinoise. Lui-même pratique le Qi Gong et la méditation. Il écrit aussi pour mieux faire connaître les importantes capacités de prévention et de guérison que nous possédons tous, mais il veut également nous mettre en garde contre les sirènes qui offrent des solutions simplistes à nos maux.

Nous l'avons rencontré en novembre 2008, lors du Salon du livre de Montréal, où il était venu présenter son cinquième livre, La maladie a-t-elle un sens ?."

 (…)

 

"PasseportSanté.net - À votre avis, est-ce qu'on peut fréquenter sans danger la Nouvelle Médecine Germanique du DHamer ou la Biologie-Totale ?"

 

"Thierry Janssen - Disons tout d'abord que j'ai vu plusieurs personnes mourir d'avoir choisi une de ces options au détriment de la médecine qui aurait, peut-être, pu les soigner. Ce qui m'incite à penser qu'il vaut mieux se tenir éloigné de certains thérapeutes « donneurs de sens » qui déconseillent la poursuite des traitements médicaux classiques. Par ailleurs, quand on prend la responsabilité d'accompagner les gens « pour les aider », il faut toujours se demander si on les aide vraiment, dans le meilleur sens du terme, c'est-à-dire si on leur rend la possibilité de devenir ou redevenir acteur de leur destin. Or, je pense que, dans ces approches, on passe complètement à côté de cette mission-là. Dans le milieu de la Biologie totale, j'ai vu des prises de pouvoir inouïes sur les gens. On les culpabilisait d'une manière épouvantable en leur disant : « Si vous ne faites pas ça, vous verrez, vous ne guérirez pas! » J'ai aussi vu des représentants célèbres de cette approche en conférence qui enguirlandaient les gens : « Vous n'avez rien compris ! Moi, je dis que c'est ça ! » Je conteste ces abus de pouvoir sur des personnes fragilisées par la maladie.

 

Cela dit, on ne peut qu'être interpellé par l'engouement que ces approches suscitent. Cela démontre que les patients ont vraiment besoin que toutes les dimensions de leur être soient intégrées dans la prise en charge thérapeutique. On comprend aussi que beaucoup de gens vont vers ces approches parce qu'ils ont peur de la médecine classique et de ses moyens souvent « agressifs ». Surtout que les médecins ne prennent pas toujours le temps d'expliquer leurs traitements et d'accompagner les gens dans cette démarche. Par peur, certains patients vont vers ceux qui affirment pouvoir les soigner en dehors des sentiers de la médecine classique.

 

La médecine doit absolument tirer des leçons de cette situation et se demander comment il se fait que tant de personnes la fuient. Au lieu de s'en tenir à décrier ces « méchants » qui attirent les gens malades, la médecine doit trouver des moyens de soigner de manière plus complète, plus humaine aussi. » (…)"

Lire aussi  : "Quand Radio-Canada enquête sur la Biologie-Totale".

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Suite donnée à une plainte déposée au « Conseil de presse » (Canada) contre Radio-Canada

à propos de l’émission sur la Biologie-Totale d’octobre 2008 (21/07/09

(rappel : " Quand Radio-Canada enquête sur la Biologie-Totale." :   )

 

 

Précision : la Mission du Conseil de presse :

 « Le Conseil de presse du Québec est un organisme privé, à but non lucratif, qui œuvre depuis plus de trente ans à la protection de la liberté de la presse et à la défense du droit du public à une information de qualité. Son action s'étend à tous les médias d'information distribués ou diffusés au Québec, qu'ils soient membres ou non du Conseil, qu'ils appartiennent à la presse écrite ou électronique. (...) » (source : http://www.conseildepresse.qc.ca/index.php?option=com_content&task=blogcategory&id=30&Itemid=145&lang=fr  )

 

 

Plainte  D2008-12-042 de Alain Provencher contre Guy Gendron, journaliste, Chantal Cauchy et Brigitte Guibert, journalistes à la recherche, l'émission "Enquête" et la Société Radio-Canada (SRC)

 

« MONTREAL, le 21 juill. /CNW Telbec/ - Lors de sa dernière réunion, le comité des plaintes et de l'éthique de l'information (CPEI) du Conseil de presse du Québec a rendu dix décisions. » (..)

  

« L'équipe d'"Enquête" était justifiée d'utiliser des procédés clandestins

 

La plainte contre l'équipe de l'émission "Enquête" de la SRC, concernait deux épisodes, diffusés les 2 et 9 octobre 2008, qui avaient pour sujet la Biologie Totale. Le plaignant reprochait aux mis-en-cause l'utilisation d'une caméra cachée, le manque d'équilibre, la partialité de l'information ainsi que la diffusion de propos tendancieux.

 

Selon M. Provencher, les mis-en-cause ont utilisé des moyens déloyaux pour obtenir une information, soit une caméra cachée. Ils ont usé de fausse représentation et tenté indûment de surprendre les gens, sans avoir essayé d'obtenir des entrevues avec les personnes concernées avant d'avoir recours aux procédés clandestins.

 

Le Conseil rappelle que le journalisme d'enquête présente des difficultés et des exigences qui justifient parfois l'usage de procédés clandestins lors de la collecte d'informations. Il reconnaît que l'on puisse et doive parfois avoir recours à de pareils procédés bien que leur utilisation doive demeurer exceptionnelle et ne trouver sa légitimité que dans le haut degré d'intérêt public des informations recherchées et dans le fait qu'il n'existe aucun autre moyen de les obtenir.

 

En ce qui a trait au haut degré d'intérêt public des informations recherchées, puisque les pratiques de la Biologie Totale dont il est question dans le reportage pouvaient avoir une incidence sur la santé et sur la vie des personnes, le Conseil considère que cette condition était respectée.

Quant à la condition voulant qu'il n'existe aucun autre moyen de les obtenir, le Conseil a accepté les explications des mis-en-cause voulant que, s'il avait été annoncé à l'avance aux praticiens de la Biologie Totale qu'une enquête était en cours à leur sujet, il aurait été impossible de savoir ce qui se dit véritablement aux clients. Le procédé a par ailleurs été rendu public lors de l'émission. Aux yeux du Conseil, l'utilisation d'une caméra cachée ainsi que l'usage de fausses identités sont apparus justifiés dans les circonstances. Le grief fut rejeté.

 

Le plaignant estimait aussi que l'émission ne présentait qu'un point de vue, que de nombreuses omissions rendaient l'information incomplète et que le temps d'antenne accordé aux praticiens de la Biologie Totale étant insuffisant. Le Conseil a observé que l'émission visée par la plainte n'avait pas pour but de présenter aux téléspectateurs un portrait exhaustif de la Biologie Totale. L'angle de traitement était plutôt la révélation des dangers potentiels reliés à cette approche. Malgré le fait que le plaignant aurait préféré un portrait balancé de la Biologie Totale, les mis-en-cause pouvaient choisir l'angle qu'ils estimaient le plus approprié pour traiter le sujet. Le Conseil a par ailleurs constaté qu'à l'intérieur de l'angle de traitement choisi, les praticiens de la Biologie Totale ont pleinement eu l'occasion de fournir leur version des faits et de répondre aux questions du journaliste. Le grief fut rejeté.

 

Concernant le ton utilisé, le Conseil retient que l'angle de traitement annoncé n'était pas la description neutre d'une nouvelle approche thérapeutique, avec ses forces et ses faiblesses, mais bien la révélation des dangers potentiels reliés à cette approche alternative. Tout en respectant les normes prescrites, les mis-en-cause avaient le droit de choisir les moyens qu'ils jugeaient les plus adéquats pour servir l'objectif de l'émission. Les découvertes inquiétantes, du point de vue de la médecine classique, sur ces dérives avérées ont été communiquées au public pour l'y sensibiliser. Le grief a été rejeté.

 

Le Conseil a rejeté la plainte de M. Alain Provencher contre M. Guy Gendron, journaliste, Mmes Chantal Cauchy et Brigitte Guibert, journalistes à la recherche, l'émission "Enquête" et la Société Radio-Canada. »

 

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* Courrier reçu suite à la lecture de cette page :

 

- Patient (de thérapeutes formés au décodage biologique) :

 

" (...) quel soulagement  de lire dans ce site la confirmation de mon ressenti lors de rdv avec des thérapeutes formés au décodage biologique a outrance (3 pers en différents endroits) ; je me suis sentie agressée par la méthode, J'ai cherche l'empathie et j'ai résisté par crainte au lieu de lâcher ; habituée à me "faire du mal " pour me faire du bien, j'ai quelques fois insisté en quête de libération ; mon tri est devenu : ceux qui montraient de l'empathie sans transfert personnel et ceux qui n'en montraient pas ; le monde a l'envers ou quand le patient rassure le thérapeute dans son savoir / pouvoir."

 

- Surfeurs :

 

(12/10/08) "@Labrique : merci beaucoup pour votre commentaire et le lien qui viennent grandement enrichir mon billet ; c'est très apprécié ; j'ai placé le lien que vous recommandez dans mes favoris pour consultation ultérieure car c'est un texte qui mérite d'être lu attentivement."
 

(...) J'ai suivi le texte sur la biologie totale et je ne peux que souscrire à ce qui est exprimé. Mais malgré les énormes défauts des promoteurs, ils ont chacun une utilité par leur prise de conscience qu'ils nous livrent, même s'il leur manque l'humilité et l'autocritique.(...)" (Un médecin).
 

"Merci beaucoup Baudouin, pour cet argumentaire détaillé qui a le mérite de mettre les problématiques à jour ! Merci également pour ta perspicacité ! Bien cordialement.

 

(...) j'ai alors entendu parler de "Biologie-Totale". Quoi que très vaguement je dois dire... C'est pourquoi, j'ai fait quelques recherches pour savoir ce qu'il en était réellement car je dois l'avouer, le principe m'intéresse vraiment. Et voila comment je suis tombée sur vous et comment j'ai eu la chance de lire vos "articles"!!
Je dois vous dire que j'ai été étonnamment surprise par vos explications concernant la Biologie-Totale. Car en fait le but premier de ma recherche était de savoir "quand" je pourrais suivre une formation avec Claude Sabbah... et qu'est-ce que comportait réellement le contenu de ses cours. Je suis vraiment contente d'être allée sur votre site, car cela m'a permis de garder un esprit clair et de ne pas me laisser emporter par mon enthousiasme en ce qui concernait la Biologie-Totale. Vous m'avez permis de "bien" différencier Biologie-Totale et nouvelle médecine, ou psychobiologie. Les mots me manquent pour exprimer tout ce que vous m'avez fait réaliser... et j'ai tellement de documentation à lire encore..
. "

"J'ai assisté à une conférence de Claude Sabbah à Mons il y a quelques années et j'ai été frappé par la structure de son discours. J'ai retrouvé de nombreuses techniques de manipulations enseignées dans les formations en vente, en communication ou en hypnose. C'était un discours pour naïfs, sans appuis scientifiques, avec des enchaînements pseudo logiques : déductions hasardeuses, généralisations abusives, sophismes...

Le public était conquis. Sabbah vendait son art avec talent auprès d'une population plutôt ouvrière, peu instruite, prête à se laisser séduire par un gars présentant bien, bardé de diplômes, de bonne élocution, avec un matériel didactique de pointe. Ils attendaient un espoir libérateur de leur condition, de leur santé... de leurs deniers! Sabbah, c'est le messie de la médecine.

A la fin de la conférence : achat du livre sur la biologie totale très vivement conseillé, et possibilité de prendre rendez-vous avec des "thérapeutes"! Une farce grossière s'était jouée devant 500 personnes."

 

(5/10/08) "Il y a de quoi se poser des questions. Je ne comprend pas pourquoi, ces cours sont toujours diffusés, il y a un manque de sérieux évident. En tout cas, dans ce contexte c'est au delà de la prudence qu'il faut avancer, c'est carrément de la méfiance et même de la fermeture quasi totale. Tout notre être est bien trop complexe pour le remettre entre les mains de n'importe qui. Ces cours donnés à n'importe quel quidam sont une honte.  Cela fait maintenant des années que je suis vos écrits et je suis vraiment choquée de jour en jour par la tournure que cela prend.
Merci mille fois à Monsieur Baudouin Labrique qui, cherche toujours à nous ouvrir les yeux, en attendant les miens sont grands ouverts à ce jour."

Retour au début de la présente page consacrée à la Biologie-Totale.

 

 

- Stagiaires (des séminaires de Claude Sabbah) :

   (mes commentaires sont entre crochets)

 

* (31/03/10)"Dogmatisme anecdotique" (...) "Au début de la première journée de formation, le Dr Sabbah, plutôt nerveux, conseille la prudence. Il prévient les participants que, même si on trouve le conflit qui a déclenché la maladie, il ne faut pas abandonner le traitement prescrit par les autorités médicales. Si on a le cancer du sein, poursuivons la radiothérapie ou la chimiothérapie recommandée. Cette ouverture d’esprit a surpris la conférencière qui s’attendait à une rupture radicale d’avec la médecine traditionnelle.
Toutefois, cette attitude tolérante fut de courte durée. Les jours suivants, Claude Sabbah prodigua un enseignement dogmatique sans possibilité de poser des questions ou de discuter de l’interprétation des preuves avancées. Son approche s’appuyait sur d’interminables récits explicatifs de teneur hautement anecdotique." Dr Danielle Perreault qui a raconté "sa participation à des séances de formation en Biologie totale dans le cadre d’une enquête de la Société Radio-Canada sur cette douteuse pratique" et qui donc peut juger 'sur pièce'.

 

* (20/10/08) J'ai suivi le cours de biologie totale avec Claude Sabbah. Tout ce que j'ai appris là pour moi avait beaucoup de sens et je suis prête à dire que toute maladie apparait après une situation de vie mal vécue. Ceci étant dit, je n'ai jamais donné de consultation dans ce sens parce que j'ai vite compris que ce n'était pas si simple que cela. C'est beau de dire que ce que le cerveau fait, il peut le défaire oui mais ce n'est pas en sachant d'où vient le conflit que le tour est joué. Et c'est là que le bas blesse. Les thérapeutes en biologie totale sont pour la plupart d'après moi incompétents et imbus d'eux mêmes. Ils expliquent d'où vient le problème et disent voilà vous êtes guéri. C.est beaucoup plus profond que cela.

 

* "Je vis au Québec. Je reçois vos courriels que je lis autant que le temps me le permets. Je suis thérapeute (massothérapeute, homéopathe, Biologie-Totale...) et j'anime aussi les constellations familiales. J'ai suivi des séminaires avec (...) et (...) aussi. J'ai imprimé des documents concernant vos visions sur la BT...que je partage. J'ai fait tout le cursus (ou presque) avec Sabbah...mais c'est clair qu'il manque des éléments importants..."

 

* (...) je viens de passer une bonne heure à lire l'article que vous diffusez sur la Biologie-Totale et Hamer... J'ai moi-même suivi les stages de Claude S. en 98... et je n'ai jamais pu ou voulu m'installer en temps que thérapeute en Biologie-Totale car il me manquait beaucoup d'éléments et je n'étais pas là pour "agresser" les patients ! Avec ma pratique (...),  je pouvais vérifier que parfois, le conflit était bien celui qu'on m'avait enseigné en Biologie-Totale mais que très souvent, c'était beaucoup plus subtil que ça, et l'intérêt (...)  c'est (...)  de dévoiler les choses petit à petit seulement quand la personne est prête à entendre et à intégrer, ce qui empêche quand on a une éthique suffisante de faire des massacres! on n'est pas là pour ça.
Je ne veux pas critiquer le travail qu'a fait Claude Sabbah mais à mon avis il est très incomplet et aussi pas mal rigide. Dans ses séminaires, il n'y a que lui qui parle et les stagiaires ne peuvent qu'encaisser les coups ou se croire déjà arrivés au top office des thérapeutes!
Alors chapeau pour votre article, il m'a aussi éclairée par rapport à certains doutes que j'avais. J'aime beaucoup le travail qu'a déjà fait Christian Flèche que je ne connais pas, mais dont j'ai les bouquins.
Je pense qu'on se reverra, votre site est très intéressant. Merci pour votre travail de fond. Je vous envoie mes encouragements pour continuer.

 

* "Monsieur Labrique,

Je suis tombé "par hasard" sur votre article "la Biologie-Totale, oui mais!" et sa lecture a véritablement fait écho en moi.

J'ai, il y a peu, participé au module 1 de la formation de base en Biologie-Totale, suite aux recommandations de mon thérapeute qui utilise certains aspects de la Biologie-Totale dans son travail d'ostéopathe et dont j'ai bénéficié à l'occasion.

 

Je suis totalement d'accord avec vos observations et remarques et c'est dès le début du séminaire que j'ai ressenti un certain malaise mêlé à une fascination pour des concepts très intéressants mais dont l'enseignement gagnerait à être repensé. Je n'ai pas l'intention d'exercer en tant que thérapeute en Biologie-Totale  (d'ailleurs l'appellation Biologie-Totale m'a toujours dérangé et je préfère votre terme psychobiologie) et j'ai entrepris cette formation à titre informatif, tant il me semblait que la Biologie-Totale faisait état d'évolutions tout à fait remarquables dans le domaine médical et thérapeutique. Toutefois je déplore tout comme vous le manque d'insistance sur l'importance du travail psychothérapeutique.

 

Les affects profonds liés aux pathologies ne peuvent, à mon sens, être traités par des individus n'ayant préalablement pas eu l'honnêteté d'effectuer un tel travail sur leur personne et qui, de plus, ne disposent pas des qualités humaines et des connaissances nécessaires à un travail qui, comme vous le soulignez, se doit d'être contrôlé par des principes de déontologie stricts qui garantissent le respect du patient et de son vécu. J'ai eu la chance de ne pas tomber sur un de ces thérapeutes.

 

Comme vous le savez, les modules de séminaires se terminent par des témoignages et consultations express ou Sabbah, maniant avec précision" le laser biologique" comme il l'appelle, invite des participants à livrer à l'ensemble de l'assemblée des pans entiers de leur intimité, ce qui m'a semblé des plus inappropriés. Lors de ce grand show de la Biologie-Totale a témoigné une "aide conseil en Biologie-Totale", hautement recommandée par Claude Sabbah, dont le langage corporel indiquait clairement l'absence de travail sur le versant psychologique.

 

Cette personne était l'incarnation même de névroses et troubles comportementaux qui ne manqueront pas d'être identifiés consciemment ou non par ces éventuels patients. Fort heureusement, le thérapeute, chez qui j'ai fait l'expérience de certains aspects de la Biologie-Totale, l'utilisait en complément avec des outils psychanalytiques en analyse caractérielle reichienne. C'est en entreprenant un voyage dans l'univers du ressenti et ce, pendant plus d'un an à intervalles réguliers, que j'ai pu, au prix d'un travail sur moi conséquent, m'extirper de conflits qui jusqu'alors empoisonnaient mon quotidien. C'est en travaillant sur le versant du ressenti que j'ai véritablement pu effectuer une démarche libératrice et non pas en rationalisant mon vécu et en le classant dans des catégories prédéfinies de type Biologie-Totale. A titre informatif, mon travail portait sur des troubles de type ostéo-articulaires.

 

Si j'avais prévu initialement de participer à l'intégralité du séminaire de base en Biologie-Totale, j'avoue aujourd'hui ne plus être certain d'assister aux modules à venir, tant je me suis senti personnellement agressé par certains pans de la formation concernant notamment les troubles de la vue. Je suis astigmate et n'ai pas pu bénéficier de la guérison miracle promise par Claude Sabbah, ce, contrairement à certaines personnes présentes. Ce qui très certainement à inconsciemment déclenché en moi un conflit de dévalorisation et d'infériorité quant à mes capacités d'autoguérison. [Ndlr : bel exemple d'un effet d'un comportement iatrogène]

 

Je conserve toutefois le désir de pouvoir étendre mes connaissances dans ces domaines fascinants (le projet sens, les cbcm, les synchronicités, ….) et je nourris le désir de pouvoir un jour exercer une activité professionnelle qui viserait à permettre une libération de l'individu à travers l'expérience du ressenti dans l'activité sportive, qui malheureusement est toujours ou presque envisagée en terme de performance et non d'exploration de soi. Pourriez-vous éventuellement me donner d'autres pistes qui me permettraient d'assouvir ma soif de connaissance et de compréhension des mécanismes présentés par Claude Sabbah ?"

 

 

Voici un complément de réflexion que ce précédent lecteur m'a apporté ensuite et que je trouve superbement bien écrit :

 

"Je pense que toutes les disciplines scientifiques s'articulent implicitement autour d'un questionnement commun, celui du mystère de l'univers et de l'existence. A mon sens, toutes les disciplines gagnent dans cette optique à être mises en relation et s'interpénètrent toutes à un certain niveau. Si l'on prend l'exemple des mathématiques physiques, des domaines des sciences "dures", traditionnellement opposées aux sciences "molles" (sciences humaines), il est possible, à travers une lecture intuitive faisant appel tant à la rationalité qu'au ressenti, d'en saisir une substance qui se retrouvera dans l'ensemble des disciplines scientifiques et spirituelles de l'humanité.

 

La Biologie-Totale, dont l'appellation suggère une filiation aux sciences biologiques régies par des lois universelles bien déterminées, ne fait pas exception à cette règle et se voit, via cette lecture intuitive, exclue de la catégorisation qu'elle prétend pourtant mettre au jour. En effet, si l'on considère l'apport du domaine des mathématiques physiques et de la notion de la signature de métrique lorentzienne [Ndlr :1] +++-, 3 signes + pour les dimensions d'espace (hauteur, longueur, largeur), 1 signe - pour la dimension du temps, comme régissant l'espace temps linéaire dans lequel nous évoluons en tant qu'êtres biologiques, soumis aux principes de la biologie, cette même signature de métrique semble ne pas pouvoir être appliquée au domaine du psyché qui ne peut s'inscrire dans l'approche lorentzienne, mais uniquement dans un système quantique dont la signature de la métrique est +++±, où l'espace temps fluctue constamment. Il en est de même pour l'univers des pensées qui, bien souvent, nous entraîne la où ne voulions pas forcément nous rendre et où la notion de temps se révèle des plus obsolètes.

 

Si l'école de la Biologie-Totale souligne l'importance de la compréhension par le thérapeute du rôle de la représentation chez le patient afin de pouvoir arriver à l'indentification de l'élément déclencheur de la pathologie, celle-ci ne s'en retrouve pas moins confinée dans des catégories et tonalités bien définies. Ce qui s'apparente davantage à une lecture de type classique qui peut être mise en relation avec une métrique de type lorentzienne et c'est, à mon sens, toute l'erreur de cette lecture et ce qui entraînera l'autojustification récurrente du thérapeute en Biologie-Totale ne parvenant pas à emmener son patient à la guérison et qui mobilisera alors la règle du doute (le patient doute de sa guérison) , il ne veut donc pas guérir, ce qui permet au thérapeute de se dégager de sa responsabilité dans l'échec thérapeutique, rejetant alors la faute sur son patient qui est alors davantage traité comme un consommateur que comme un patient. Dans les années 1930 déjà, Wilhelm Reich, dans son ouvrage magistral "l'analyse caractérielle", soulignait qu'il était indigne d'un thérapeute de rejeter la faute de l'échec thérapeutique sur son patient. Soumis à cet éclairage la règle du doute semble n'être rien d'autre qu'une échappatoire permettant d'assurer artificiellement l'équilibre d'un système qui gagnerait à être repensé.

 

Si une fois biologisé, le conflit générateur de la pathologie est soumis aux règles de la biologie, il importe de garder en conscience que la déprogrammation s'opère, encore et toujours, dans le domaine de la psyché qui ne peut lui être soumis à ces mêmes règles de fonctionnement et qui s'apparente aux domaines du quantiques où rien n'est rationalisable. Il se révélera donc souvent obsolète de proposer aux patients une lecture structurée des causes conflictuelles de sa maladie qui s'appuierait sur des catégories qui ne prennent aucun sens dans le domaine du ressenti, domaine où se génèrent toutes les pathologies. La question est alors la suivante. Comment permettre au patient d'accéder à l'information programmante et de sortir ainsi de sa pathologie. Un obstacle de taille se dresse alors entre le thérapeute et son patient, celui de la cuirasse caractérielle, qui interdit, tant au patient qu'au thérapeute, l'accès aux couches profondes de la psyché de l'individu malade. Il est alors à suggérer une démarche qui visera à la libération de l'individu via l'élimination de ses névroses, ce qui à terme lui permettra d'accéder à la conscience dans le SENS et non dans le SAVOIR de l'émotion, du ressenti qui a généré le conflit initial.

 

Il est à noter qu'il ne s'agit ici nullement de disqualifier simplement les catégories et tonalités conflictuelles de la Biologie-Totale qui constituent un outil d'orientation d'une grande valeur pour le thérapeute, mais de se doter d'outils qui concrètement permettent de dépasser les limites associées à cette vision très structurée qui, une fois arrivée aux portes du psyché, ne permet plus d'expliquer la façon dont fonctionne le patient. Tout comme dans le domaine des mathématiques physiques où à l'échelle de Plank [Ndlr :2] (la limite de l'espace temps), il n'est plus possible d'envisager une signature de métrique lorentzienne (+++-), mais uniquement une signature de métrique quantique (+++±) où l'espace et le temps sont soumis à une fluctuation permanente."

 

[Ndlr :1] Voici ce que l'encyclopédie Wikipedia en dit : "Les métriques pseudo-riemanniennes de signature (p,1) (ou parfois (1,q), selon la convention de signes) sont appelées métriques lorentziennes. Une variété équipée d'une métrique lorentzienne est naturellement appelée variété lorentzienne. Après les variétés riemanniennes, les variétés lorentziennes forment le deuxième plus important sous-ensemble de variétés pseudo-riemanniennes. Elles sont importantes à cause de leurs applications physiques à la théorie de la relativité générale. Une des principales assomptions de la relativité générale est que l'espace-temps peut être modélisé comme une variété lorentzienne de signature" (ajout de Baudouin Labrique).

 

[Ndlr :2] Voici ce que l'encyclopédie Wikipedia en dit  : "Le temps de Planck, également appelé échelle de Planck est, en physique, une unité de temps qui fait partie du système des unités de Planck. Notée tP."(...) "Le temps de Planck est le temps qu'il faudrait à un photon dans le vide pour parcourir une distance égale à la longueur de Planck. Il s'agit de la plus petite mesure de temps qui ait une signification physique dans les théories actuelles : la longueur de Planck étant la plus petite longueur mesurable et la vitesse de la lumière la plus grande vitesse qui existe, le temps de Planck correspond lui-même à la plus petite mesure de temps qu'il soit possible d'effectuer."

(ajout de Baudouin Labrique).

 

 

* (7/10/08) "J'ai suivi le cursus entier de Claude Sabbah tout au début de ses formations et je suis entièrement d'accord avec votre point de vue.
Un jour j'ai été horrifiée, d'entendre chez mon coiffeur, une personne qui disait quitter Paris pour s'installer en province en "Biologie-Totale et Décodage Biologique". A ma question de savoir quelle était son activité actuelle, elle m'a répondu "secrétaire".
Bien sûr je n'ai rien contre les secrétaires mais quand même... Je n'ai pas évoqué mes connaissances dans le domaine.

J'ai une expérience malheureuse avec Claude. Lors d'un séminaire, je suis arrivée la dernière dans la salle de cours, car j'avais des difficultés pour garer ma voiture. Le cours n'était pas commencé. Claude m'a accueilli en disant avec son accent : "Entres, c'est pour toi", et ce, très fort pour que toute la salle entende.
Je découvre que le thème du jour était l'obésité. A l'époque je pesais 65 kg mais je me trouvais grosse, cela a toujours été un peu mon conflit. Six mois plus tard, je pesais dix kg de plus, sans changer mon régime alimentaire. Deux ans plus tard c'est 20 kg en trop. Claude Sabbah m'a envoyé l'information qu'il me voyait obèse et que j'étais obèse. Je lui en ai parlé et il m'a simplement dit, tu es en vagotonie.
La déprogrammation n'est pas évidente mais petit à petit je reviens à un poids un peu plus normal, soit une bonne dizaine d'année plus tard.
J'ai dû pour cela me faire aider par un psychologue clinicien.

Claude évoquait souvent le poids des mots et les faux diagnostics... je me réjouis de n'avoir subi qu'une prise de poids...

Merci pour vos interventions sur le site de biologie totale que je lis attentivement. Je ne fais pas de "Biologie Totale", juste du Shiatsu.
"

Dans la confirmation écrite que cette personne m'a donnée de son acceptation de publication de son témoignage sur mon site,  elle ajoute encore que "son vécu  atteste de la thèse que le mot crée la chose, et que certains diagnostics peuvent amplifier le mal."
 

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Autres lectures complémentaires :

 

Lire ce qu'est pour moi une psychothérapie appropriée ;

Lire encore le texte "Les sentiers de la guérison" de Jean-Jacques Crèvecoeur.

Voir aussi " Les dangers du décodage compulsif " par Isabelle Burnier : "La connaissance peut-elle être compulsive? Pouvons-nous nous jeter sur des données scientifiques, mystiques ou philosophiques comme sur un pot de chocolat ou une boite de coke ?"
 

 

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Réponse (intégrale : quatre lignes ! ) reçue du médecin vu dans l'mission "Droit de savoir"  sur TF1 novembre 2007 (séquence en caméra cachée) et qui s'est manifestement adonné à de la thérapie sauvage :

 

"4/12/7. Merci papa… Ou peut-être devrais-je dire « mon dieu » ? Car qui peut se permettre de juger ainsi grâce

à quelques bribes extraites à dessein (volontairement malveillant) d’un entretien de près de deux heures faussé

à la base ? Franchement, vous êtes très fort ! Et je comprends pourquoi vous n’avez jamais fait l’effort de venir

à notre congrès. Effectivement, l’orgueil et la suffisance n’y ont pas place."

 

Voici le mail en réponse envoyé le même jour à ce médecin :

 

"4/12/7 Merci papa… Ou peut-être devrais-je dire « mon dieu » ?

Car qui peut se permettre de juger ainsi grâce à quelques bribes extraites à dessein

(volontairement malveillant) d’un entretien de près de deux heures faussé à la base ?

 

"Ah le beau départ dans l'envolée dénigrante d'une attaque personnelle qui veut (vainement) détourner l'attention sur moi !

 

Le contenu des deux "bribes" comme vous dites, comme pour en amoindrir artificiellement l'impact

et qui sont des extraits du film en caméra cachée, est en soi suffisamment éloquent et peu importe qu'ils aient été pris 

lors d'un l'entretien qui a donc duré, selon ce que vous nous apprenez, près de deux heures :

on voit bien que ces deux séquences se situent au tout début de la séance (la dame ne s'est pas encore installée

et est en train de se débarrasser de son vêtement de ville)

Ce qui a pu suivre et qu'on aurait donc pas vu n'a évidemment aucune incidence ni interférence sur ce qui précède

 ni ne pourrait l'adoucir ni le cautionner. On mesurera donc l'indigence de votre "argument"...

 

Ces extraits montrent sans conteste possible que vous dérapez : la matérialité de ce que vous avez dit est objectivement incontestable 

et vous ne le contestez d'ailleurs pas.

Vous essayez de tirer de faux arguments comme pour masquer la portée de votre comportement au travers, 

d'une part, de la longueur de l'entretien et, d'autre part, d'intentions malveillantes de TF1, mais vous seriez bien en peine

d'argumenter sur le fond : car personne ne vous a obligé de dire ou vous a fait dire ce que vous avez lancé à cette dame.

Que l'entretien soit faussé à la base, rien ni personne ne vous ont donc conduit à vous adonner à de la thérapie sauvage.

Et c'est bien de dérapages ou dérives manifestes dont il s'agit et le fait, qu'il y ait une intention malveillante de la part de TF1,

n'enlève donc rien à la matérialité de ce que vous avez dit et qui est analysable en soi comme tel,

sans qu'il faille donc faire référence à ce qui s'est produit après, ni par rapport à des buts cachés de la part de eux qui filment :

le "mal", la dérive sont présents et dès le départ.

 

Le fait que l'émission était plus qu'orientée pour tenter encore de démolir les approches non conventionnelles,

ce que je conteste pas (je l'ai d'ailleurs dénoncé sur mon site) n'enlève rien à la véracité des faits.

 

N'essayez donc pas de noyer le poisson !

 

Nous avons tous à encourir des jugements, des appréciations par rapport à nos actes car ils nous déterminent.

Je suis du côté d'Einstein quand il disait :

            "Le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal,

                              mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire"

J'estime avoir une responsabilité dans le fait de devoir réagir par rapport à ce qui constitue manifestement, en l'occurrence,

des décodages sauvages et je ne peux donc pas me contenter de regarder ni de laisser faire !

 

Si rien ne vous était reprochable, il n'y aurait donc aucune inquiétude à avoir par rapport à la perception de la qualité

de votre savoir-faire ou savoir-être face à l'intention malveillante de ce média, les gens dont il est avéré maintenant qu'ils font

lus confiances aux approches non conventionnelles, ont un certain bon sens et le montrent encore dans leurs choix,

et si de tels médias recourent trop souvent à une manipulation par dénaturation des textes par amputation, bistouri électronique interposé.

Mais dans ce qui a été pointé par moi, rien de tel : j'ai révisionné plusieurs fois l'enregistrement :

il n'y a aucune coupure au coeur de chaque décodage ("bribe") (sinon on aurait vu un décalage dans les images qui sont alors mobiles).

On voit très bien effectivement que les deux séquences (ganglions et prénom) ont été accolées mais donc pas dénaturées.

Et même si le patient vous avait demandé de décoder ce qu'il a aux ganglions et ce que voulait dire son prénom

(mais rien ni vous ne l'avancez), il était anti-thérapeutique de lui donner des décodages à  brûle-pourpoint, comme vous l'avez fait.

D'ailleurs vous ne le contestez pas et c'est donc, si besoin en était, une confirmation supplémentaire et manifeste qu'il en est ainsi.

 

Reste toutefois comment, en tant que médecin radié, vous osez encore placer une plaque indiquant "médecine ..." sur votre mur ;

sans doute le pays [Ndlr :dont la mention a été omise sur ce site pour garantir l'anonymat d ce médecin] dans lequel vous oeuvrez est plus laxiste en matière de pratique illégale de la médecine.

Cependant, "dura lex sed lex" et ici encore, c'est bien ce qui est reproché à certains "dérapeutes" :

le non-respect de la loi au travers, par exemple, de la (manifeste) pratique illégale de la médecine.

 

Enfin, des téléspectateurs auront été outrés comme moi d'une telle façon de balancer des décodages (ganglions et prénom)

à l'emporte pièce et, ce qui aggrave votre "cas", c'est de l'avoir fait, sans que vous puissiez donc prendre conscience

ou reconnaître qu'un tel comportement est (potentiellement) iatrogène (voir votre réponse).

 

Vous préférez vous draper derrière l'écran de fumée constitué par le fait que l'intention de TF1 était malveillante, ce qui

donc dédouanerait de tout ?! Certes, des médias serviles à la pensée unique et dominante lobbyisée ne vont faire aucun cadeau

à tout ce qui touche le non-conventionnel et leurs praticiens même les plus respectueux des lois et des gens [Ndlr :j'en ai déjà fait les "frais" ]

Mais gardons-nous alors de donner de l'eau à leur moulin et là, pitoyablement,  vous leur en donnez une superbe occasion de dénigrer encore les approches conventionnelles ! Merci pour ceux qui s'efforcent de dispenser des thérapies habités des plus hauts principes déontologiques et éthiques !

En vous lisant, je constate qu'il semblerait donc bien difficile pour vous de vous remettre en question sur ces points.

On entend trop souvent cet argument manichéen et spécieux qui est de faire croire que, parce que les médias vilipendent

les approches non conventionnelles, c'est parce que ces dernières sont dans leur bon droit et plus efficaces que les autres.

Cela voudrait alors dédouaner par avance et masquer toute errance de la part de thérapeutes non officiels

et s'ils y en a certes comme démontré, mais c'est alors sans commune mesure avec les erreurs et dérives médicales

et celles entrainées par le comportement de certains médecins. Cependant, la faute des uns ne saurait certes excuser celle des autres,

sinon ce serait machiavélique et un argument de ce type pure sophisme (ce serait alors en fait un argument "tu quoque", "toi aussi"

et qui fait référence à la phrase qu'aurait dite César à Brutus le trahissant "Tu quoque, mi fili !" , "toi aussi, mon fils").

 

Synchronicité : ce matin en séance le cas d'une nouvelle patiente qui a été malmenée (encore) par un BéTéiste, comme je les appelle ;

elle me fait part de ceci : lui racontant qu'elle s'est vue à un moment donné comme un pigeon qui volait,

mais n'étant pas (comme on devrait s'y attendre en relation d'aide de qualité) questionnée sur ce que cela voulait dire pour elle,

ce qu'elle ressentait alors, le distingué "dérapeute" a alors, tout comme vous, plongé sur l'occasion pour se commettre dans des jeux

de mots des plus douteux et inappropriés :  

"pigeon, donc  plumé comme un pigeon et donc est-ce que vous ne vous êtes pas faite plumer ?...."(!!!)

Elle m'a dit qu'elle en avait été abasourdie, ce qu'il l'a coupée brutalement de la connexion à son ressenti, tout en la faisant "atterrir" brutalement ! Pour elle, "se sentir un pigeon" voulait dire qu'elle se sentait libre de ses mouvements, mais le "dérapeute",

trop pressé de se mettre en avant par son "savoir" (magique ?), ne lui en a donc pas donné l'occasion de l'exprimer..."

 

"Et je comprends pourquoi vous n’avez jamais fait l’effort de venir à notre congrès

 Effectivement, l’orgueil et la suffisance n’y ont pas place"

 

"Vu la "manière" dont vous semblez travailler en vous adonnant à de tels décodages sauvages, puisqu'à vous lire cela semble

donc évident et non-sujet à quelque remarque, critique ou remise en question que ce soit,

je me félicite de ne pas m'être rendu à votre congrès car, n'ayant pas la réputation d'avoir ma langue en poche,

j'aurais pu alors me rendre compte sur place de telles dérives et vous auriez pu, ensuite, vivement regretter que je m'y sois rendu !

 

Pour le surplus, il est sans doute difficile pour vous de comprendre qu'il puisse prosaïquement y avoir comme motif premier

de ne pas pouvoir s'y rendre, par exemple et tout bêtement, une question de distance (plusieurs milliers de kilomètres à parcourir)

et un budget consécutif important à y consacrer !

Je vous renvoie, avec humour, ce compliment en ajoutant ce commentaire qui, selon mon point de vue, siérait mieux :

"effectivement, la remise en question et l'étique appropriée n'y ont pas place"

ou, plutôt, parce que, sur place, pour ce qui concerne l'orgueil et la suffisance, quelqu'un s'en charge très bien à lui tout seul ?!...

L'attaque est souvent qualifiée comme être le meilleur moyen de se défendre

sauf qu'ici, n'ayant strictement pas parlé de moi, je ne vois objectivement pas sur quoi repose vos jugements sur ma personne

et qui, en plus, ne sauraient avoir quelque valeur d'argument, car ils sont sophistiques : en Logique,

un tel argument est fallacieux car du type "ad hominem" (ou attaque personnelle) dans ce qu'il est formulé

contre la personne qui soutient une thèse et non pas contre la thèse elle-même.

Si je suis votre "raisonnement" jusqu'au bout, dénoncer ce qui est à dénoncer, c'est donc le faire en étant (forcément) mu 

par l'orgueil personnel et de la suffisance  !

De tels propos insultants à mon égard et qui ne vous grandissent pas, me font penser à cette phrase :

"Les insultes sont les arguments de ceux qui n'en ont pas".

Si j'en juge une définition trouvée de "orgueil" et qui est : "opinion trop avantageuse de soi-même"
et pour "suffisance" : "caractère d'une personne suffisante, vanité, prétention"
vous devriez reconnaître que je n'ai strictement pourtant émis aucune opinion etc. de moi-même ici ou ailleurs en m'adressant à vous.
Allez donc voir de votre côté, pour quelles raisons personnelles donc, vous lancez encore

ce qui est assimilable à un décodage sauvage à mon encontre !
 

Dernière citation que je propose à votre méditation, à toutes fins utiles  :

 

        " L'univers est un tout dont nous faisons partie, toute agression de quelque nature que ce soit

                    contre l'un de ses composants se retourne inévitablement contre l'auteur.

                            En biologie cela s'appelle le feed-back ou choc en retour."

                                                  Pr Jacqueline BOUSQUET.
 

      Baudouin Labrique "

 

 

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    N.B. Je sais qu'agissant ainsi je fait grandir le clan de mes "ennemis", mais En revanche, je me rapproche de tous ceux,

            qui, ayant été malmenés par de telles "dérapies", osent alors venir se confier à moi, sans crainte d'être (encore)

            bousculés et je tente alors de les aider à réparer les dégâts. La lecture de ce texte a d'ailleurs déjà eu cette vertu...

 

 

Pour atteindre la première partie (analyse) se reporter ICI

 

 

 

 

« Celui qui accepte le mal sans lutter contre lui coopère avec lui. »
Martin Luther King  
 

AVERTISSEMENT IMPORTANT :

nous n'adhérons en aucun cas à la Biologie-Totale

que nous refusons vu les dérives qu'elle génère

par manque criant de précaution, d'éthique et de déontologie appliquées.

Tout autant, nous ne cautionnons en aucune manière les comportements intégristes et outranciers du Dr Hamer.

Deux chapitres du livre écrit par Baudouin Labrique,

"Quand les thérapeutes dérapent" y sont consacrés.

 

Nous ne laisserons pas confisquer par les partisans de telles approches iatrogènes

les essentielles découvertes relatives à l'interdépendance du psychisme et du physique

et dont l'accompagnement thérapeutique devrait être réservé

à des psychothérapeutes aguerris, nantis et usagers des plus hautes éthique et déontologie,

 pour être considérés comme dignes de porter ce titre.

 

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Ce qui expliquerait la survenance des maladies :

Ce qui se passe lorsque la peur de... (exemple : attraper une maladie) ne se résout pas.

Un cas surprenant : un cytomégalovirus qui fait une volte-face étonnante !

Exemple de guérison avec l'aide de la psychobiologie (col de l'utérus)

D'autres cas de mal-à-dire qui se forgent dans le ventre maternel.

Les hamsters enfumés (tabac) attrapent-ils le cancer

Le cerf qui perd son territoire et l'infarctus ?

"Le langage de la guérison" (J.-J. Crèvecoeur)

Ce qui se passe lorsqu'une brebis s'égare.

Ne vous agrippez pas à la grippe !

 

 

 

Là où la psychobiologie moderne rentre en résonance avec les médecines primitives :

       "Que notre vie intérieure s’enlaidisse et nous risquons fort de tomber malades ? (...)

 On sait bien que les traumatismes affectifs, les ruptures, les non-dits graves, les amertumes, les haines…

         sont autant de “laideurs intérieures”, qui provoquent notamment des cancers" :

"Les Clés de la santé indigène" (Jean-Pierre Barou & Sylvie Crossman aux éd. Balland)

 

En savoir plus sur la psychobiologie.

 

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Contenu de cette page avec des liens directs vers les sujets :

¨ Dernières mises à jour    ¨¨Toutes dernières mises à jour

Exemples d'attitudes inappropriées (extraits de forums)

Témoignage extrait du dossier "Sectes et sciences" de Science et Avenir

 Position de Thierry Jannsen à propos des approches du Dr Hamer et de la Biologie-Totale

Le syndrome des faux souvenirs en thérapie

¨¨ Plainte déboutée devant le « Conseil de presse » (Canada) contre Radio-Canada

¨ Autres témoignages de patients et de surfeurs (5/10/08)

¨ Témoignages (spontanés) de stagiaires en Biologie-Totale (21/10/08)

¨Lire aussi  : "Quand Radio-Canada enquête sur la Biologie-Totale".

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Pour atteindre la première partie (analyse) se reporter ICI

 

 

 

 

 

 

 


 

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